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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 16:17

L’épuisement professionnel ou "burn-out"

 

En cette période estivale, vous attendez avec impatience vos vacances ou êtes déjà bien calée sur votre transat, un roman à succès entre les mains ! Pourtant certaines d’entre vous n’arriveront pas à déconnecter (et oui, vous avez votre smartphone greffé à l’oreille), ou angoissent déjà à l’idée de "s’absenter du bureau"...

Vous vous donnez à 100 % dans votre travail mais sentez que vous tirez un peu trop sur la corde, qui finira tôt ou tard par lâcher si vous n’y prenez pas garde. Ce sentiment d’être dépassée, éreintée, de ne plus "réussir à faire face" dans votre travail, c’est l’épuisement professionnel, communément appelé "burn-out".

Qu’est-ce que le burn-out ?

Le stress est vital car il vous permet d’être vigilante, et entre autres d’éviter les accidents du quotidien et de pouvoir mobiliser vos ressources internes pour faire face à des événements particuliers. Vous avez chacune une "zone de confort" qui vous permet de gérer au mieux, au jour le jour, sans vous sentir débordée. Mais, lorsque vous atteignez votre seuil de tolérance, lorsque vous vous retrouvez dans un état de "stress dépassé" (qui est dû à une multitude de facteurs : surcharge de travail, climat professionnel instable, objectifs trop élevés…) vous pouvez être sujette aux réactions suivantes :

- Signes physiques : insomnie, sommeil non récupérateur, troubles alimentaires, fatigue et baisse de la performance physique, tensions musculaires (cou, trapèze, diaphragme, dos), douleurs, sensation d’étouffement et d’oppression…

- Signes psychiques : perte de mémoire, difficultés de concentration, distraction, difficultés à prendre des décisions, sensibilité et irritabilité accrues, tristesse, crises d’angoisse, sensation de mal-être général, repli sur soi, agressivité, sentiment de ne pas être à la hauteur…

Ce mal-être au travail, parfois couplé à des difficultés plus personnelles, engendre une réelle souffrance, une fragilité, une perte d’estime et de confiance en soi qui peuvent mener, dans les cas les plus extrêmes, aux suicides tant médiatisés ces dernières années.

Comment faire face ?

La souffrance au travail n’est pas une fatalité, et, quelle que soit votre fonction, ce n’est pas acceptable.

Si vous vous trouvez dans une situation de burn-out :

1) Préservez-vous : cela veut dire entre autre, prendre du temps pour soi, revoir ses priorités, voire même pour certaines, passer par l’arrêt maladie, qui peut être salvateur. Oui j’entends la culpabilité que vous pourriez ressentir, la crainte de l’isolement, du jugement des collègues et de la hiérarchie, mais c’est votre santé qui prime.

2) Etre en arrêt maladie oui, mais surtout réfléchissez à ce qui vous a amené à vous retrouver dans cette situation. Et quelles sont les solutions à mettre en place pour ne plus revivre ça. Pour cela, faites-vous accompagner :

- Les ressources dans l’entreprise : infirmier ou médecin du travail, service RH, délégués du personnel…

- Les ressources externes à l’entreprise : médecin généraliste, psychologue…

- La famille, les amis, ne restez pas isolée avec un mal-être grandissant.

3) Posez des limites, sans attendre d’être en état d’épuisement professionnel ! Vous allez me dire plus facile à dire qu’à faire, mais si, vous le pouvez je vous assure. Commencez par procéder à des petits changements dans votre quotidien, vous ne pourrez pas tout changer d’un coup :

- Faire quelques heures supplémentaires par semaine ne signifie pas travailler 12h/jour ! N’y a-t-il pas des tâches que vous pouvez déléguer ?

- Une pause repas, ce n’est pas manger un sandwich en 10 mn devant son ordinateur. Prenez au moins 20 mn (temps pour que la satiété se fasse ressentir), en dehors de votre bureau, voire de votre entreprise. Vous en tirerez plusieurs bénéfices : impression d’avoir eu une vraie pause, fini le mal au ventre tout l’après-midi, vous mangerez moins (pour celles qui souhaiteraient perdre leurs quelques kilos superflus).

- Prenez des pauses de 5 mn régulièrement au cours de la journée, votre corps tout entier en a besoin et vous n’en serez que plus performante.

- Organisez-vous, planifiez, listez ce qui vous permettrait de gagner du temps.

- Fixez-vous des objectifs, mais pas n’importe comment ! Ceux–ci doivent être 1) Spécifiques, bien identifiés, cadrés 2) Mesurables, 3) Ambitieux, qui marquent un réel progrès, mais atteignables ! 4) Réalistes en fonction des moyens dont vous disposez et du contexte, 5) Inscrits dans le temps.

- Réaliser ses objectifs est valorisant. Ne vous mettez donc pas en échec vous-même !

- Préservez l’équilibre vie professionnelle/vie privée : par exemple, on limite l’utilisation des portables professionnels à la maison. Fixez-vous une heure à partir de laquelle vous ne répondez plus aux appels ou mails.

- Prenez garde à votre hygiène de vie : alimentation, sommeil, activités de loisirs (sport, sorties culturelles etc… Faites autre chose que travailler !) Faites également attention aux médicaments que vous prenez. Tout traitement médical doit être encadré…

Ces quelques exemples font appel au bon sens de chacune. Certes, il vous sera peut-être difficile de mener ces changements, mais ils sont salvateurs car vous permettront de vous sentir à long terme plus performante et donc plus sûre de vous et plus épanouie au travail, comme à la maison !

 

 

Epuisement, stress, détresse… burnout !

 

 Note : Cet article est un article invité écrit par Judith de  Maman s’organise !

Si vous vous donnez sans compter au travail, que vous êtes épuisé de devoir travailler sans relâche, en étant toujours sur le pont, si vous avez des insomnies à cause de votre travail, que vous ne parvenez pas à décrocher du boulot une fois de retour à la maison, et si en plus vous n’avez aucune reconnaissance professionnelle de la part de votre supérieur hiérarchique, vous êtes peut-être victime d’un burnout et vous l’ignorez.

Comment reconnaître le burnout ? Comment s’en préserver ? Comment se soigner ? Quels sont les impacts sur l’entreprise, le couple, la famille ? C’est ce que nous allons voir ensemble dans la suite de cet article.

Qu’est-ce que le burnout ?

C’est à partir des années ‘70 que l’on commence à parler du burnout et que paraissent un grand nombre d’articles destinés aux professionnels de la santé. Depuis, de nombreuses études et statistiques sont parues à destination des médecins et psychologues mais également du grand public. Et pourtant le burnout est encore méconnu et mal diagnostiqué de nos jours.

Le burnout, aussi appelé syndrome d’épuisement professionnel, touche la plupart des métiers et est en constante progression. Il survient de manière très insidieuse, sans qu’on s’en aperçoive réellement. Le candidat au burnout brûle à petit feu de l’intérieur d’où son nom, jusqu’au jour où… il pète les plombs, une maladie, un accident, une dépression viennent se mêler de sa vie. C’est là que le diagnostic du burnout devient compliqué car les problèmes sont soignés de manière individuelle alors qu’une prise en charge globale devrait être mise en place également.

Comment faire un bon burnout ?

Vous prenez un manager performant, disponible, flexible et rapide et vous mélangez les ingrédients suivants :

  • un stress important et répété
  • une surcharge de travail, de préférence imposée
  • une pression permanente de la part de la hiérarchie
  • une fonction mal définie
  • l’impossibilité à dire non, à dire stop

Vous pouvez aussi ajouter à ce petit cocktail :

  • une mauvaise gestion des ressources humaines dans l’entreprise
  • une mauvaise ambiance de travail
  • une insécurité d’emploi
  • des restrictions budgétaires
  • etc.

La liste n’est malheureusement pas exhaustive et les causes du burnout peuvent parfois dépasser l’imagination humaine.  Pour découvrir des solutions pour manager sans stress, voir l’article suivant: Le stress au boulot – SOS !

En général, le burnout s’attaque aux travailleurs brillants, motivés, hyper-responsables, dévoués corps et âme à l’entreprise pour laquelle ils travaillent. Le problème survient lorsque le travailleur n’y trouve plus son compte, son travail n’est pas valorisé et pendant qu’on lui en demande encore plus il s’investit encore et encore, ne sachant plus comment se sortir de ce tourbillon infernal. Son désespoir est à la mesure de son impression d’impuissance.

Voilà ! La grenouille qui a confortablement plongé dans l’eau chaude a cuit petit à petit… Le poisson s’est noyé… Autant d’images qui illustrent parfaitement le caractère insidieux et sournois de l’épuisement professionnel.

Cependant, il faut reconnaître que les responsabilités d’un épuisement professionnel sont souvent partagées entre l’employé et l’employeur, et lorsqu’il est à son propre compte entre le travailleur et ses clients. Pas facile d’accepter qu’on ne peut pas tout contrôler, de mettre son perfectionnisme de côté et d’accepter les contraintes de la réalité.

Quels sont les symptômes du burnout ?

Vous l’avez compris, un bon burnout ne s’attrape pas “comme ça”, tout d’un coup, comme la gastro du siècle. Non, les symptômes arrivent les uns après les autres, tranquillement… Le burnout n’est pas contagieux non plus, quoique ! Lorsqu’un collègue “tombe” en burnout, les autres collègues peuvent prendre conscience de certains dysfonctionnements dans l’entreprise et être tout à coup victimes d’un gros ras le bol.

Au début, on ne sent rien, mais le piège se referme inexorablement sur sa victime. Petit à petit, toute la panoplie des symptômes physiques, psychologiques, émotionnels et comportementaux va s’abattre sur le travailleur, qui n’est pas encore conscient de ce qui lui arrive.

Le physique, puis le psychique se dégradent lentement et de plus en plus jusqu’au jour où plus rien ne va.

Les symptômes physiques sont principalement la perte d’appétit, des aigreurs d’estomac, forcément suivis d’une perte de poids. Une fatigue physique et mentale intense, un sommeil perturbé et des insomnies font également partie de cette catégorie de symptômes. Maux de dos, de tête et douleurs musculaires peuvent très souvent également apparaître.

Au niveau des symptômes psychologiques, certains peuvent s’apparenter à ceux de la dépression. Le travailleur manque d’énergie, se replie sur lui-même, s’éloigne des autres, et son moral baisse comme une peau de chagrin. Il peut aussi être victime de crises de larmes, avoir envie de se blesser ou pire, pour mettre fin à sa souffrance.

Ces symptômes vont avoir des conséquences sur le travail avec des problèmes de concentration, des pertes de mémoire, de l’irritabilité et du cynisme envers les collègues mais aussi au niveau familial envers le conjoint ou les enfants. Au niveau personnel, on observe une perte de sens, des doutes sur soi, sur ses compétences, une perte de confiance en soi, une perte de contact avec soi-même, ses besoins, ses valeurs.

Au palmarès de ces nombreux symptômes, n’oublions pas le stress, les angoisses et l’anxiété qui sont les causes les plus fréquentes d’épuisement professionnel.

Poser le bon diagnostic est dès lors compliqué car tous ces problèmes de santé apparemment mineurs ne seront pas nécessairement associés à un épuisement professionnel. Et pourtant, le corps parle. Le corps exprime qu’il est temps de s’arrêter, que les limites ont été largement dépassées.

Tous ces symptômes vont désormais rythmer le quotidien de la personne en épuisement professionnel et avoir des répercussions en particulier sur son travail mais aussi sur sa vie de famille.

Le Maslash Burnout Inventory’s (MBI) est aujourd’hui largement utilisé et validé comme outil de mesure des symptômes du burnout.

Maslach-Burnout-Inventory

Les conséquences d’un burnout

Les conséquences d’un burnout peuvent être dramatiques. Si un burnout n’est pas soigné à temps, la personne va droit vers la dépression. De plus lorsque les effets du syndrome d’épuisement professionnel débordent sur la vie privée et plus particulièrement sur la vie de couple, le divorce n’est pas loin non plus. Sans compter que l’épuisement professionnel peut aller jusqu’à la perte d’emploi.

Il faut aussi penser qu’un travailleur en burnout constitue un coût social très important pour l’entreprise et pour la société. Le travailleur absent pour une longue période devra probablement être remplacé, formé, etc. De plus, lorsque le travailleur est en arrêt de travail pour maladie, il perd une partie de son salaire après un certain temps, ce qui peut avoir des conséquences sur sa vie privée en fonction des dépenses auxquelles il doit faire face et notamment au niveau de son traitement. Pouvoir se payer un coach professionnel pour une réorientation de carrière n’est pas un luxe en matière de burnout mais si le porte-monnaie n’est plus rempli cela peut être difficile. Sans compter les consultations de suivi psychiatrique et psychologique qui sont absolument nécessaires…

Comment se sortir d’un burnout ?

Lorsqu’un épuisement professionnel est diagnostiqué, la première consigne est d’arrêter de travailler. Le patient est mis en repos de maladie pendant une période allant de 6 semaines à plusieurs mois. Souvent, même au bord du précipice, le patient refuse d’interrompre son activité professionnelle. Il se sent coupable et redoute les éventuelles remarques désobligeantes de la part de ses collègues et de son employeur. Or, il est absolument indispensable qu’un travailleur en burnout coupe tout contact avec son environnement professionnel. Tout comme un malade est interdit de sortie, le travailleur ne sera plus autorisé à utiliser son ordinateur ni son téléphone portable pour le travail. Répondre à un coup de fil de la part d’un collègue qui veut prendre des nouvelles n’est donc pas autorisé non plus.

Pendant ce repos de maladie, un suivi psychiatrique et psychologique est mis en place.

Le rôle du psychiatre est de prescrire le repos et les médicaments nécessaires à la santé mentale du patient. Il prescrira des anxiolytiques en cas de stress, angoisses et anxiété non gérables, des somnifères en cas de problèmes de sommeil, des antidépresseurs en cas de dépression. Donc, son rôle est aussi de détecter des complications au burnout comme une dépression, et de prescrire des examens complémentaires si des symptômes comme la fatigue se prolongent.

Le rôle du psychologue est d’aider le patient à se sortir des schémas cognitifs qui l’ont plongé dans le burnout. Pour cela, diverses méthodes sont utilisées comme la Programmation Neuro Linguistique (PNL), l’analyse transactionnelle, la thérapie comportementale et cognitive voire la psychanalyse. A travers tous ces outils, le psychologue aide alors son patient à comprendre ce qui lui arrive, à accepter son état, à gérer sa culpabilité, son stress, à se reconnecter avec ses valeurs, à prendre soin de son bien-être, à envisager la reprise du travail en lui apprenant à dire non, à fixer ses limites et à les respecter, etc.

Il n’est pas rare non plus qu’un changement de travail soit initié, voire une reconversion professionnelle grâce à un coaching professionnel.

A côté de cela, c’est toute une hygiène de vie et un fonctionnement de vie qu’il faut revoir. Se remettre à faire du sport, manger sainement, bien dormir, faire des siestes, apprendre à ne rien faire, à profiter du moment présent, vivre simplement, être dans l’être et non le faire. Toutes ces petites choses doivent être réapprises et réintégrées dans la vie de la personne en burnout. La sophrologie, la relaxation, la méditation, la pleine conscience, le yoga sont des outils précieux qui peuvent beaucoup aider à gérer son stress et être à l’écoute de soi.

Peu avant la reprise du travail, il est important de discuter avec l’employeur des modalités pratiques de la reprise, horaires et aménagements divers, et de redéfinir au besoin la fonction. La reprise du travail à temps partiel est une bonne solution car elle permet au travailleur de se replonger dans le monde du travail de manière progressive et avec moins de responsabilités. Après la reprise du travail, le patient continue son suivi psychiatrique et psychologique afin de s’assurer de sa bonne guérison et éviter une rechute.

Comment s’en prémunir ?

Il ne faut évidemment pas attendre d’être au bout du rouleau pour prendre soin de soi. C’est tous les jours qu’il faut prendre soin de soi ! Apprendre à se connaître pour ne pas dépasser ses limites, oser dire non sont autant des conseils de prévention que des conseils de bon sens. J’admets que c’est plus facile à dire qu’à faire. Dans la société actuelle, tout le monde court dans tous les sens et rare sont ceux qui prenne le temps de lever un peu le pied pour s’écouter et reprendre leur souffle. Pourtant il suffit de bien peu de choses parfois. Voici quelques conseils pour gérer le stress et préserver l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

  • Pratiquer la relaxation ou plus simplement apprendre à se relaxer, à respirer profondément
  • Dire stop au tabac, à l’alcool, au café et excitants (coca, boissons énergisantes…)
  • Faire du sport régulièrement, l’idéal étant 3 fois par semaine
  • S’organiser, se fixer des objectifs
  • Apprendre à dire non, à déléguer
  • Prendre du recul par rapport aux contrariétés sur lesquelles nous n’avons pas de prise
  • Prendre de vrais temps de pause, 5 à 10 minutes toutes les heures et 1 heure pour la pause déjeuner
  • Pratiquer la pensée positive
  • Rechercher du soutien, partager ses sentiments pour dédramatiser et prendre du recul
  • Savoir fixer ses limites pour les autres mais aussi pour soi-même
  • Accepter de ne pas être parfait, la perfection n’existe pas et si elle existe elle est toute relative
  • Soigner son sommeil et son alimentation
  • Adapter son environnement de travail en le personnalisant et en le rendant agréable
  • Se faire plaisir avec un bon film, un resto avec un ami, un peu de shopping…
  • Se réserver du temps pour soi, sa famille, ses amis
  • Changer ses habitudes pour devenir zen et organisé
  • Prendre des vacances

Prévenir l’épuisement professionnel relève aussi de la responsabilité des entreprises. De ce fait, il sera donc intéressant pour une entreprise de mettre en place des séminaires de gestion du stress ou des cellules de parole pour permettre réflexion et prévention autour du burnout, permettre aux employés et aux cadres de bénéficier de massages, massages assis, massages crâniens, ou de participer à des séances de yoga et de relaxation sur le temps de midi par exemple.

Conclusion

Si le burnout n’est pas une maladie mentale, il s’accompagne d’une grande souffrance. C’est tout un déséquilibre qui s’est opéré petit à petit. Pour s’en sortir, il faut absolument ne pas hésiter à consulter les professionnels de la santé. Pour s’en préserver, il faut être attentif aux symptômes physiques et psychologiques liés au stress. Le traitement est long allant de quelques mois à plusieurs années et est très coûteux.

Cependant, aussi choquant que cela puisse paraître, vivre un burnout peut se révéler un investissement rentable. Renouer avec soi-même dans la bienveillance, prendre soin de soi et être enfin soi-même, qui n’est pas demandeur ?

« Un mot permet d’organiser notre manière de comprendre le mystère de ceux qui s’en sont sortis ; c’est celui de résilience, qui désigne la capacité de réussir, de vivre, de se développer en dépit de l’adversité. En comprenant cela nous changerons notre regard sur le malheur, et malgré la souffrance, nous chercherons la merveille ». – Boris Cyrulnik, Un merveilleux malheur, Odile Jacob 1999.

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