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    Comment vaincre uNE CRISE DE CONFIANCE EN SOI

Une crise de confiance peut être déclenchée par l'échec d'une affaire importante, la rupture d'une relation, ou la perte d'un boulot. Lorsque quelqu'un souffre d'une crise de confiance, même de simples petites choses, de simples évènements peuvent l'affecter profondément. Pour vous protéger d'une telle situation, vous avez besoin de reprendre le contrôle de vos émotions, de vos sentiments et de votre vie.

  
Vous devez apprendre à ignorer les facteurs externes.
 Ne soyez pas affectée par ce que disent les gens à votre sujet.
Il est aussi important que vous ne vous inquiétiez pas au sujet des échecs. Croyez au vieil adage qui dit que vous ne pouvez pas toujours réussir. Il y aura toujours des échecs et des contretemps dans la vie, en dépit de vos meilleurs efforts.
 Prenez plutôt le temps de réfléchir aux raisons de vos échecs et tirez les leçons pour le futur. Vous vous sentirez plus confiante. N'hésitez pas à laisser les autres savoir que vous êtes en mesure de gérer vos affaires. Cela augmentera également votre confiance en soi. 

Maintenez un journal et notez toutes choses positives qui se produisent dans votre vie quotidienne. Vous serez surprise de noter le nombre de choses positives qui se passent autour de vous, et que vous n'auriez pas remarqué autrement. Cela vous aidera à penser positivement et à chasser vos doutes. Cela aidera aussi à réduire les pensées négatives qui diminuent votre confiance en vous,  et vous font douter de vos capacités ou de vos compétences.

Répétez dans votre tête plusieurs fois par jour la phrase " De jour en jour, je me sens mieux, ma confiance augmente et je me perfectionne "

Prenez le temps de faire le point sur vos relations. Si un ami a une mauvaise influence sur votre confiance en vous ou si la relation est plus un fardeau qu'un plaisir, vous vous sentirez mieux si vous cessiez de fréquenter cette personne.
Essayez de construire de nouveaux rapports avec des gens que vous aimez et admirez, des gens qui vont vous encourager . Idéalement, formez un groupe d'amis qui peuvent vous soutenir et vous encourager. Des relations positives aident à reconstruire la confiance en soi. Choisissez vos amis  avec soin.

Ne gaspillez pas votre énergie sur des choses qui peuvent aller mal. Evaluez les risques à l'avance. Concentrez-vous sur les affaires pour lesquelles vous avez le contrôle et réduisez au minimum votre exposition à des événements sur lesquels vous avez peu ou aucun contrôle.

Il faut que vous fassiez taire la voix négative dans votre tête qui continue à vous critiquer.
 Une stratégie utile est de visualiser une situation qui vous ennuie ou vous pose des problèmes. Pensez aux gens qui ont traversé ces obstacles avec succès, et posez-vous la question : s'ils ont pu le faire alors pourquoi pas moi?
Essayez de vous mettre dans la peau d'une de ces personnes, essayez de vous sentir plein de confiance et relevez le défi.
Les exercices de visualisation sont de puissants outils. Ce que vous vivez pendant ces exercices, ce que vous ressentez, les émotions qui en découlent affectent forcément votre subconscient. Faites-en donc une habitude. Vous trouverez que vous pouvez surmonter tous les obstacles.
 
La confiance en soi est plus qu'un simple état d'esprit. Elle découle aussi de votre bien-être physique. L'exercice régulier augmente votre niveau d'énergie et vous fait sentir en bonne santé. Se sentir en pleine forme donne de l'enthousiasme et l'enthousiasme enrichit la confiance en soi.
De la même, la façon de vous habiller influe sur votre confiance en soi. Même les choses les plus simples comme bien dormir vous permettront de vous sentir plus confiante.

 Par contre, l'alcool et les drogues peuvent amplifier vos angoisses et rajouter des soucis.
  
Vous devez aussi apprendre à parler ouvertement. Quand vous hésitez à parler, très souvent, vous devenez prisonnier de votre timidité. Vous voulez parler, mais votre timidité ne vous permet pas de le faire. Cela peut nuire à votre amour-propre et diminuer votre confiance en vous. Ne permettez pas à cette situation de continuer. Vous pouvez avoir plus de connaissances que votre collègue, mais ce dernier est le centre d'attention parce qu'il n'hésite pas a exprimer ses idées. Les autres pourraient trouver vos vues plus intéressantes, mais il faut d'abord que vous vous fassiez entendre.

Votre situation ne va pas changer en une nuit. Les  amélioration peuvent prendre du temps. Vous avez seulement besoin de croire en vous et d'être sûre que vous faites ce qu'il faut afin de construire votre confiance en soi.

 

 

Avoir confiance en soi est primordial pour réussir dans tous les domaines. Les timides et les peureux n'ont pas de place dans la vie d'aujourd'hui.

Une des qualités que vous devez absolument posséder pour réussir vos objectifs est la :

CONFIANCE EN VOUS

Les résultats des études d'éminents psychologues et spécialistes ont démontré qu'une bonne partie des
gens souffraient d'un complexe d'infériorité.

Et les causes étaient souvent :
- les échecs subis
- l'éducation (parents, professeurs, entourage)
- les petites phrases négatives continuellement répétées
• on ne fera jamais rien de bon de toi !
• tu es toujours maladroit
• tu es un incapable
• on ne peut pas te faire confiance etc...

Méthode parfaite pour créer en vous un complexe d'infériorité ce qui génère un manque de confiance en vous.

Développez dès maintenant votre confiance en Vous.
Ce doit être un de vos premiers objectifs, qui vous permettra la réussite des vos objectifs suivants.

C'est capital, car si vous n'avez pas confiance en Vous, pourquoi les autres vous feraient-ils confiance, et pensez-vous que vous oserez vous lancer afin de réussir dans votre vie ?

Vous disposez de 2 moyens pour cela
- les mots
- les images

En ce qui concerne les mots vous pouvez
- écrire vos phrases
- les lire à voix haute
- les dire en état de relaxation ou autohypnose
- vous pouvez les enregistrer et les écouter dans état de relaxation avec des écouteurs.

En ce qui concerne les images

Vous pouvez regarder une de vos photos où vous avez une attitude de quelqu'un qui a l'air sur de lui
Ou vous prenez une photo de quelqu'un que vous admirez et qui a cette attitude de gagnant.

Vous regardez cette photo, puis en fermant les yeux vous Visualisez cette image d'attitude confiante.

Vous vous relaxer et vous vous voyez comme si vous étiez déjà sûr de
Vous. Vous vous voyez donnant des directives à vos collaborateurs
Ou effectuant une conférence devant une centaine de personnes captivées par ce que vous dites, et qui vous acclament
Ensuite des personnes importantes viennent vous féliciter.

Vous pouvez également vous souvenir d'une de vos réussites, et vous re-visualisez cette situation stimulante
Vous ressentez votre confiance, votre satisfaction, votre bonheur tout ce que vous avez éprouvé à ce moment là.

« une image vaut 10 000 mots » dit le proverbe chinois.

Rappelez-vous pour que vous puisiez transformer votre personnalité, il faut le vouloir, pas seulement avec votre volonté, mais du fond du coeur, de toutes
Vos forces, et en étant certain que vous obtiendrez votre changement.

Faites également une liste de phrases que vous Lirez le plus souvent possible

Par exemple
Je trouve que tout est facile et que je peux le faire
J'ai confiance en moi et je peux me fier à moi-même
Désormais je crois en moi, et les autres me font confiance
J'ose aller de l'avant et tout me réussit
Je gagne peu à peu confiance en moi
Je réussis tous mes objectifs grâce à ma confiance en moi
J'ai confiance en mes forces intérieures et en l'avenir
J'ai tout ce qu'il faut pour réussir
Chaque jour ma confiance augmente
...
à vous de continuer.

 

 

ans chaque nouveaux projets, nouvelles initiatives, la notion de confiance en soi est un élément fondamental pour progresser vers nos buts.

« Je manque de confiance en moi » est une phrase qui revient souvent parmi mes correspondants. Certes, ce fort sentiment d'impuissance face aux évènements pour manque de confiance en soi revêt une multitude d'approches.

Néanmoins, cette qualité forte appréciée chez certains de nos dirigeants (politiques, capitaine d'industrie, leader,...) démontrent que la quête de la confiance en soi est possible !

N'oubliez jamais que l'on ne naît pas confiant en soi - ON LE DEVIENT !

1- De mieux s'apprécier

2- D'entreprendre de nouvelles initiatives

3- D'étre plus efficace

Technique 1

Mieux s'apprécier !

Dès l'instant où votre appréciation de vous-même est plus importante que celle des autres, vous ressentez immédiatement un grand sentiment de libération naître en vous.

Vous avez des qualités, des potentialités qui sont en vous. Ces attributs sont plus nombreux que ne pouvez l'imaginer.

S'appréciez soi-même est une attitude mentale positives . Quand vous faites un travail et que vous remplissez votre obligation, n'oubliez point de vous « féliciter » intérieurement. Même pour une tache qui peut vous sembler banale. Félicitez-vous intérieurement !

Le processus est d'une étonnante efficacité. Vous entretenez un dialogue intérieur qui s'avère fréquemment négatif. Dès que vous avez « raté » une démarche, votre auto-dénigrement se met facilement en marche.

« J'ai été nulle lors de cet entretien », « Je n'ai pas été assez vite, efficace, ... », « j'aurai dû être plus mordant, ... convaincant, ... »

Maintenant, rappelez-vous comme un témoignage d'encouragements ou de félicitations de la part de votre supérieur hiérarchique (même rare) peut vous embellir la vie !

Vous voyez tout de suite la journée différemment. Tout va mieux ! Le plus surprenant est l'effet sur votre productivité, vos résultats . L'effet des mots encourageants de votre supérieur .

Solutions :

Ne vous comparer jamais aux autres !

On est tous plus ou moins inférieurs ou supérieurs dans telles ou telles disciplines, activités qu'une autre personne. Vous avez le droit d'être vous-même, sans systématiquement vous comparer aux autres. Vous ne serez jamais l'AUTRE. Vous devez être VOUS ! Avec vos propres performances.

Dîtes-vous !

« Qu'est-ce que j'ai bien réussi, fait, entrepris aujourd'hui ? »

Question magique par excellence ! Elle oblige votre conscience à se tourner vers ce qui est bons, positifs. Il y a des centaines de « petites choses » ou « micro évènements positifs » dans une journée. Vous avez bien choisi l' harmonie de vos vêtements aujourd'hui ! Félicitez-vous !


Pensez que 99 , 99 % des choses se déroulent convenablement chaque jour. Pourquoi "focalisez votre attention sur le 0,1 % de votre journée qui n'a pas été ?

Vous avez été très respectueux des règles de sécurités pendant votre trajet ! Félicitez-vous !

Vous avez effectuer votre travail convenablement ! Félicitez-vous ! (n'attendez pas celles des autres ).

Vous avez réussi votre menu du soir (cela vous plaît avant tout) Félicitez-vous !

Vous avez répondu à des mail de vos correspondants - Félicitez-vous pour avoir rempli votre obligation !

...

Technique 2-

Entreprenez de nouvelles initiatives

Si on demande à un individu manquant cruellement de confiance en lui-même, comment il « imagine » la poursuite d'un projet, il vous répond : « qu'il voit ce qu'il doit faire dans son ensemble ».

Là est la cause de son manque de confiance ! Il se démotive avec par la vision de l'ampleur de la tâche !

Dans une initiative ou un projet, voyez devez fractionner en sous projet ! Plus vous verrez les étapes petites, plus il vous sera aisé de franchir l'étape de la première action - du premier pas -.

Un projet divisé en 10 étapes, est moins impressionnant qu'en le voyant en une seule. De même, si vous pensez que c'est encore trop pour vous, rien n'empêche de sous diviser les étapes. Je me rappelle un homme d'action qui avait inventé le plan de 5 minutes ...

Essayez Le plan de 5 minutes !

Très efficace ! Je l'ai testé moi-même.


Quand une décision à prendre vous perturbe par un manque de confiance en vous, cessez de voir tout le projet dans son ensemble. Et, planifiez ce que vous pouvez faire en 5 minutes. Tout ! Dîtes-vous que tout le projet est de remplir d'activités les 5 minutes qui suivent par une action vers le projet.

Tout un chacun est capable de se fixer un plan bien rempli de 5 minutes !

Vous noterez que votre esprit va vous donner l'énergie pour commencer votre projet dans le plan de 5 minutes. Rien ne vous y empêche. Or, il est aujourd'hui admis que la confiance se nourrit d'elle-même !

Plus avez de réussite, plus vous en attirez d'autres.

Au bout des 5 minutes, vous avez commencé à agir ! Félicitez-vous de votre initiative. Vous avez RÉUSSI VOTRE PLAN de 5 MINUTES ! Bravo !!!


Aussitôt, projetez un autre plan de 5 minutes. Puis un autre, puis un autre, puis passez au plan de 15 minutes. Et à chaque fois, pensez à vous féliciter de votre réussite. Vous allez vite déborder d'énergie et de confiance en vous !


Exemple : Vous voulez changer d'entreprise, de métier ou chercher un nouveau job !


D'habitude, votre esprit vous attire vers les pensées : « ah ! Je vais devoir rencontrer des dizaines d'employeurs, téléphoner à plein de gens, une tonne de courrier..., je ne m'en sens pas capable », vous remettez au lendemain et hop ! ... N'ayant pas commencé, vous vous dîtes intérieurement : « Ben voilà, je suis bon (ne) à rien, et puis, la preuve, je n'arrive à rien... »


Processus de changement : Vous connaissez le plan de 5 minutes et le pouvoir de la félicitation intérieure. Vous imaginez ce que vous pouvez réaliser en 5 minutes maxi. Vous pouvez rassembler 2 annuaires, un bloc de papier et crayon et 5 enveloppes timbrées. OK ! Vous le faites sans vous pré-occuper de ce qui peut se passer après ! Seul compte le plan de 5 minutes !

Dès votre plan réussi, vous vous félicitez ! Maintenant, vous vous fixez un autre plan de 5 minutes. « Je rédige la moitié de la lettre » etc.. De réussites en réussites de plan, votre confiance revient peu à peu.

N'oubliez jamais que l'on ne naît pas confiant en soi - ON LE DEVIENT !

 

 

10 clés fondamentales pour avoir confiance en soi

Clé no 1 : Les autres n'ont pas toujours raison

L'estime de soi procède de la façon dont vous évaluez votre valeur personnelle en fonction du regard que vous portent les autres : relations, collègues de travail, famille, voisins, et plus largement toute personne que vous croisez dans votre vie.

Arrêtez de croire que les autres ont systématiquement raison lorsqu'ils vous évaluent, vous jugent ou vous donnent un conseil. Ne subissez plus cette obsession issue de la culture occidentale qui tend à établir des normes auxquelles nous serions sempiternellement obligés d'adhérer.

C
es normes ne sont pas forcément fondées et elles n'ont de valeur que dans un contexte donné qui ne vous correspond sans doute pas. Ces contraintes ne constituent donc pas obligatoirement la référence à laquelle vous devez vous plier.







Clé no 2 : Évitez les jugements de valeur

La plupart des gens passe leur temps à s'adresser des reproches à eux-même avant d'adresser des reproches aux autres : « Je devrais faire cela, je ne devrais pas faire ça, j'aurais dû dire ça, je n'aurais pas dû le dire », etc.

Si cela vous arrive, vous passez beaucoup de temps et d’énergie à vous « faire des films » sur des choses passées ou à imaginer « ce qui pourrait être ». Mais comme dit le proverbe : « avec des si... »

Tous ces reproches sont des jugements de valeur qui ne font que dénigrer l'estime de soi mais en y accordant de l'importance, vous créez une réalité, vous concernant, dont pourtant vous ne voulez pas.

La bonne nouvelle, c'est qu'il vous suffit de changer votre point de vue sur le problème pour que le problème change lui aussi ! À votre avantage bien entendu.

Essayez de mieux vous accepter, vous comme les autres. Au lieu d'exprimer ces jugements de valeur, utilisez plutôt des mots comme « vouloir », « choisir », « préférer », « agir ». Un simple changement de vocabulaire qui va vous permettre de tirer vers le haut votre propre estime de vous.







Clé no 3 : Établissez vos priorités

Vous devez évaluer et déterminer les changements que vous souhaitez voir intervenir dans votre vie.

Commencez par faire le point sur ce que vous vivez aujourd’hui : prenez une feuille de papier et tirez un trait au milieu pour obtenir deux colonnes, les pour et les contre.

Voyez en fonction du résultat obtenu où se situent vos objectifs : Relations avec les autres, emploi, comportements dans la vie, c'est à vous de voir ce qui nécessite le plus d'attention.







Clé no 4 : Personne n'est meilleur que vous

Gardez la tête haute, personne ne peut prétendre vous rabaisser en prétendant avoir une valeur supérieure à la vôtre.

La « compétition » a quelque chose de bon dans le sens ou elle nous permet de nous dépasser pour FAIRE quelque chose de mieux. Mais lorsqu'elle se transforme en exercice de « comparaison » de l'ÊTRE, nous faisons fausse route.

Ce que vous FAITES est remplaçable (au moins en partie), mais ce que vous ÊTES est irremplaçable ! Vous êtes unique et donc incomparable.

Prenez une feuille de papier et notez soigneusement ce qui fait qu'il n'existe pas deux personnes comme vous.







Clé no 5 : Acceptez-vous !

C'est en s'acceptant que l'on se donne les chances de pouvoir s'améliorer. « Il est difficile de devenir ce que l'on est », écrivait Nietzsche et c'est tout l'enjeu de celui ou celle qui entend renforcer son estime personnelle.

Comment pourriez-vous aimer autre chose que ce que vous êtes déjà mais qui est masqué, caché, dissimulé sous une épaisse couche de « ce qu'il faut faire », « ce qu'il faut dire », « ce qui convient » en société mais qui ne vous ressemble pas.

Une bonne partie de notre éducation à consister à faire de nous des êtres formés à répondre ce qui est attendu, des moutons en quelque sorte. Il nous faut donc retrouver l'authenticité perdue en chemin pour répondre non pas à ce qu'il convient de faire pour être bien vu, mais à ce qu'il convient d'être pour bien se voir soi-même.

Derrière les apparences, les masques, que nous avons appris à porter se cache quelque chose, quelqu'un de plus essentiel. Alors, bas les masques !

Il importe de démarrer sur des bases concrètes et réelles pour que ce que vous entreprenez aujourd'hui soit efficacement relié à ce que vous ferez demain.







Clé no 6 : Combattez le rejet

Tenue vestimentaire, apparence physique, couleur de peau, façon de s'exprimer, manières : mieux vaut ne pas considérer autrui en fonction de ce qu'il est mais en fonction de ce qu'il pourrait être s'il était aussi épanoui que possible.

Soyez vous-même sans vous soucier du regard des autres, c'est là que commence la construction de l'estime de soi. En procédant ainsi, vous êtes sur la bonne voie pour développer votre estime personnelle.







Clé no 7 : Ne confondez pas « faible estime de soi » avec « pas d'estime de soi »

Grosso modo, il existe trois options :

1. Quand une personne estime qu'elle n'a aucune valeur personnelle, son comportement peut devenir celui d'une personne craintive, voire anxieuse, vis-à-vis de son avenir personnel. Comment pourrait-elle s'imaginer un avenir lui souriant alors qu'elle estime ne pas le mériter ?

2. La personne adopte un comportement négligent vis-à-vis d'elle même et des autres car son univers extérieur devient le reflet de sa souffrance intérieure. Comment pourrait-elle valoriser son environnement alors qu'elle se dévalorise elle-même ?

3. La personne croyant qu'elle n'a aucune estime personnelle risque de tomber dans l'excès inverse et de devenir franchement arrogante. Elle tente alors de se protéger et de compenser son absence d'estime par un ego complètement démesuré.

« Pas d'estime de soi », ça n'existe pas. En fait, vous avez toujours un point de vue sur votre valeur personnelle, même faible. Votre chance consiste alors à avoir devant vous un bel espace de progression.







Clé no 8 : N'oubliez pas le monde qui vous entoure

Ne passez pas votre temps à vous complaire dans votre misère, il y a toujours pire ailleurs et souvent pas très loin.

Quand on déprime, que l'on se plaint sans cesse, que l'on s'en veut pour tout et rien, on ignore progressivement le monde dans lequel on vit, au point de ne plus savoir où l'on se situe exactement.

Ouvrez vos yeux sur le monde, soyez impliqué dans la communauté dans laquelle vous vivez, vous n'êtes pas un animal solitaire.







Clé no 9 : Écoutez vos émotions

Si vous avez pris l'habitude de réprimer vos sentiments, vous risquez dorénavant de ne même plus pouvoir les exprimer.

C'est pourquoi il est sain et important de savoir rester proche de vos émotions. Votre estime personnelle ne se suffit pas à elle-même, il est vital de ne pas avoir à souffrir de frustration parce que vous auriez trop brutalement fait taire certains de vos sentiments.

Apprenez à reconnaître vos émotions et les sentiments qu'ils suscitent en vous. Écoutez ce que vos émotions ont de particulier à vous dire : elles vous parlent le langage du cœur.

Vivre en ignorant son cœur revient à faire taire ce qui ne demande qu'à jaillir, à être partagé, à être dit, offert. Le cœur, c'est le siège de la vie. Il est peut-être temps de vous décider à vivre.







Clé no 10 : Exprimez-vous !

Regardez-vous dans un miroir et imaginez que vous faites face à une personne que vous venez juste de rencontrer.
Tâchez de n'émettre aucun jugement de valeur ou autre critique, observez bien votre visage. Modifiez vos expressions afin de vous montrer tour à tour sexy, sûr de vous et autoritaire sur le monde qui vous entoure.

C'est en parvenant à bien vous dédoubler de l'image que vous regardez — 
en n'oubliant jamais qu'il doit s'agir d'un autre — que vous prendrez conscience de l'importance de l'image que vous renvoyez à autrui.
 

 

 

 

Améliorer la Confiance en Soi



Qu'est ce que le manque de confiance en soi ?

Le manque de confiance en soi est un mal très répandu. Nous pouvons tous le ressentir à un moment ou un autre. C'est un blocage qui nous empêche d'agir, et nous donne des pensées noires et dévalorisantes.

On retrouve le manque de confiance en soi dans pratiquement toutes les pathologies, mais ce n'est pas en soi une pathologie. C'est une façon d'être résultant d'apprentissages ou de conditionnements précoces. Souvent les personnes qui manquent de confiance en elle se sentent enfermées dans un carcan, elles ont l'impression de ne pas être totalement elles-mêmes, de ne pas développer toutes leurs potentialités.

Le manque de confiance en soi se manifeste généralement par des peurs, des blocages, des inhibitions, qui gênent ou empêchent d'agir. Il se manifeste dans nos relations avec les autres par une sorte de timidité excessive, une réserve permanente : on attend d'être en confiance pour se livrer un peu, on a peur d'être ridicule, on a peur du jugement des autres, etc. On peut également manquer de confiance en soi de façon plus général, quand il s'agit de prendre une décision, on hésite, on n'ose pas, on tergiverse, on reporte à plus tard, etc.

Le manque de confiance se manifeste souvent par des pensées négatives sur soi-même du genre "je suis nul", "je n'y arriverai jamais", "je suis un incapable", etc., ce qui empêche de démarrer ou simplement de planifier la moindre action.

Modèle thérapeutique

Plusieurs systèmes sont en cause dans le manque de confiance.

Le premier est constitué d'un ensemble de croyances négatives sur soi-même. Ce sont elles qui sont à l'origine des pensées négatives ("je suis nul", "je n'y arriverai jamais", "je suis un incapable", etc.). Ces croyances ont été créées par des expériences de vie, souvent vécues comme des échecs, qui ont été mémorisées à un niveau inconscient. Cet ensemble de croyances sur soi-même forme ce qu'on appelle "l'image de soi" qui est la façon dont on se perçoit et qui détermine l'estime que l'on a pour soi-même.

Le deuxième système est constitué de processus inconscients qui, dans un contexte précis, provoquent une inhibition par la réactivation d'un souvenir inconscient associé à une émotion négative (peur, dégoût, honte, etc.). Contrairement aux croyances, ce système est entièrement inconscient. La personne se sent incapable d'agir, mais sans en comprendre la raison. Par la suite, à cause de cette inhibition, elle peut développer une croyance négative sur elle-même, du genre "je suis incapable de (faire telle ou telle chose)".

Le troisième système est composé de souvenirs conscients, d'expériences vécues comme des échecs. Lorsque la personne pense à agir, ces souvenirs lui reviennent en mémoire et le sentiment d'échec et la souffrance qui en résulte la bloque et l'empêche d'agir.

Le quatrième système est composé d'habitudes, de comportements répétitifs qui sont devenus automatiques, alors que la cause initiale a disparu. La personne à pris l'habitude de ne pas agir, et ne pense plus à le faire alors qu'elle en aurait maintenant la possibilité.





Les traitements

Les différents traitements découlent directement des modèles thérapeutiques décrits ci-dessus. Ils sont généralement combinés entre eux.

Travail sur les croyances

Les croyances sont des conclusions qui ont été tirées à une certaine époque d'évènements qui se sont déroulée dans notre vie. Ces conclusions ont été mémorisées à un niveau inconscient, bien qu'elles puissent être perçues consciemment, notamment du fait des pensées négatives qu'elles engendrent. Le premier travail consiste à rendre conscientes ces croyances, puis soit à retrouver l'évènement ou la suite d'évènements qui ont créé la croyance, soit à remplacer cette ancienne croyance par une nouvelle plus positive. Ce travail ne peut être fait en sophrologie , un travail au niveau conscient n'est généralement pas efficace.

Travail sur les processus inconscients

la sophrologie permet de rendre ces processus conscients puis d'intervenir sur eux pour les arrêter. Ce travail est parfois réalisé sous une forme symbolique. C'est un peu comme dans les rêves, sauf qu'ici la communication avec l'inconscient se fait à double sens, non seulement l'inconscient donne des informations, mais en plus on peut en utilisant le même langage de symboles lui donner des instructions.

Travail sur les souvenirs

Dans ce cas, le travail est fait à un niveau conscient, mais en état sophronique  légèr pour que cela modifie aussi le niveau inconscient. Il s'agit globalement du même genre de travail que celui réalisé sur les croyances. Il ne s'agit pas de supprimer le souvenir, ce qui est impossible, mais de faire en sorte que celui-ci n'ait plus le même impact sur la vie quotidienne. Le principe de base est le recadrage, technique fondamentale en psychothérapie.

Travail sur les habitudes

Il s'agit d'un travail comportemental, exactement comme dans la Thérapie Cognitive et Comportementale (TCC), par l'intermédiaire de réflexions et surtout d'actions volontaires graduées et dirigées par le thérapeute. la sophrologie peut fortement aider en accélérant l'apprentissage et en donnant au patient des moyens de transformer un comportement automatique, donc inconscient, en un comportement conscient. Petit à petit, un autre comportement, au départ conscient, mais qui devient inconscient et automatique par la suite, prend le pas sur l'ancien comportement, bien entendu le nouveau comportement est choisi pour être plus adapté à la vie actuelle du patient.

 

 

Les obstacles pour oser refuser “Approcher les autres est ce difficile ? ” Isabelle Nazare Aga

28062007

1 - Peur de ne pas être aimé, estimé, approuvé

2 - Peur de blesser l'autre

3 - Peur du conflit

4 - Peur de mettre l'autre dans l'embarras

5 - Peur d'être culpabilisé

6 - Peur de ne pas donner la bonne réponse

7 - Peur de ne pas avoir la bonne solution (penser que l'autre a raison)

8 - Obligation de rendre service (sentiment)

9 - Sentiment d'être redevable d'un service rendu antérieurement

10 - Peur d'être jugé : pas à la hauteur, incompétent, pas serviable, égoïste, radin, méchant, indifférent, non fiable, incompréhensif, ingrat, inhumain, sans coeur, pas sympa, jamais content, pas solidaire, faible, de mauvais goût….

11 - Peur que l'autre interprète que je ne l'aime pas

12 - Peur de décevoir

13 - Peur de m'imposer (imposer un “non”)

14 - Peur d'être exclu d'un groupe

15 - Peur de devoir me justifier

16 - Peur de faire de la peine

17 - Peur de perdre un ami (rupture)

18 - Peur d'un refus futur de la part de l'autre

19 - Peur de me sentir coupable (sans qu'on me culpabilise pour autant)

20 - Ne pas faire la différence entre une demande légitime ou non


Peur du refus
Peur de devoir me justifier
Peur qu'on me demande quelque chose en retour
Peur de me sentir redevable
Peur du chantage futur
Peur de commander
Ne pas me sentir en droit de commander (ex : femme de ménage)
Idée qu'on ne va pas en tenir compte
Peur de déranger
Il ne faut pas s'imposer (demander = imposer)
Crainte que l'autre se sente obligé
il ne faut pas quémander (demander = quémander)
Demander, c'est s'abaisser
Demander = faiblesse
Demander est la preuve que je ne suis pas autonome
Peur d'être maladroit et de mal m'exprimer
Peur d'être remarqué, d'attirer l'attention
Peur d'être ridicule (ex : poser une question)
Sentiment de ne pas mériter
Peur d'être jugé : incompétent, idiot, mal, organisé, faible, profiteur, dépendant, pas débrouillard, ignorant, inculte, radin, mesquin, paresseux, égoïste, emmerdeur, pas professionnel(le), mal compris, intéressé…
Peur de déplaire
Peur de blesser l'autre ou de le contrarier
Peur de me surestimer (ex : augmentation de salaire)
Peur de ne pas être dans mon droit (crainte de ne pas être légitime)
Être impressionné par la personne
Peur de la réaction agressive de l'autre
Peur du scandale
Peur de me dévoiler
Peur de dévaloriser l'autre par une demande non ordinaire
Peur d'être dépossédé si l'autre prend tout en charge
Peur de devoir établir des relations
Peur de l'acceptation (car succès à la clé)
Peur du changement
Difficulté liée à la langue différente
Peur de rougir
Peur de l'anxiété de l'autre

 

Les fruits amer de la dévalorisation

5092007

Les personnes qui ne s'aiment pas entretiennent deux visions oppossées d'elles mêmes. La première nourrit le mépris de soi et un sentiment d'inferiorité, engendrant un malaise profond qui est à l'origine de la seconde façon de se percevoir.

La seconde vision de soi est en quelque sorte un moyen de défense visant à compenser les lacunes de la première. Elle implique des images positives puissantes, comme la grandeur et l'efficacité, qui s'opposent aux jugements défavorables de la vision de soi négative. Plus l'estime de soi est faible, plus les images produites pour la compenser sont extrêmes et positives. Par exemple, une personne qui se croit foncièrement incompétente peut imaginer réaliser facilement de grandes choses.

A force d'opposer des images aussi contradictoires, le contenu de l'indentité finit par être confus. En effet, comment peut on se croire hautement estimable si l'on est convaincu de ne rien valoir ? La confusion s'installe et impose à l'esprit des pensées négatives. Ces pensées sont des sources d'anxiété et de sésorganisation, suscitant de nouvelles évaluations négatives de soi. Le déséquilibre vient du fait que les deux visions de soi s'opposent sans cesse. Cette confusion n'aide guère à savoir qui l'on est vraiment.

Les personnes qui se dévalorisent possèdent généralement une identité imprécise et instable, particulièrement en ce qui concerne leurs quaités. Elles ne savent pas précisément qui elles sont ni ce qu'elles désirent. Elles ignorent ce qu'elles peuvent accomplir parce qu'elles ont réduit leur identité à quelques conclusions simplistes et négatives.

Cette image de soi suscite des émotions comme la tristesse et l'agressivité qui entretiennent l'état désagréable de la confusion.

Pour remédier à ce déséquilibre, nous devons d'abord tenir compte de notre besoin fondamental de nous faire une opinion sur tout, même sur nous mêmes. Nous concluons souvent trop vite à notre sujet, même lorsque nous n'avons pas suffisamment d'informations pour le faire. Une personne qui se dévalorise trouve très désagréable le fait de ne pas tirer de conclusion à son sujet ; elle préfère savoir à quoi s'en tenir même si sa conclusion est fausse et la fait souffrir !

(…) Le meilleur moyen de combattre la tendance à nous dévaloriser consiste à privilégier des conclusions plus valides à notre sujet.(…) Il vaut parfois mieux ne pas nous faire d'opinion plutôt que de nous dévaloriser ! (…)

1) Ai-je plus d'avantages ou d'inconvénients à entretenir mes croyances sur moi même ?

2) Est ce que certains de mes comportements me nuisent ou nuisent aux autres ?

Ces deux interrogations générales vous aideront à savoir si vos croyances et vos comportements favorisent votre bien-être ou si, au contraire, ils détruisent votre vision de vous même. En sondant ainsi vos croyances, la remise en question vous fait un peu adopter l'attitude du scientifique qui cherche à vérifier la validité de ses hympothèses.

Les autres questions qui suivent vous permettront de savoir en quoi certaines de vos conclusions sont fausses à votre sujet.

Pour vous assurer que les informations sur vous même sont pertinentes et suffisamment nombreuses :

- Les informations dont je dispose sur moi même sont elles suffisantes pour me permettre de tirer des conclusions comme “je ne peux pas réussir” ou “telle personne ne m'apprécie pas”?

- Ces informations sont-elles pertinentes ? Autrement dit, ces informations me concernent-elles vraiment ?

- Les informations dont je dispose sur moi même me permettent-elles de tirer ma (seule) conclusion ou existe-t-il d'autres possibilités ?

Pour évaluer la validité de votre vision de vous même, vous pouvez vous concentrer sur certains aspects spécifiques :

- Mes conclusions à mon sujet me rendent-elles plus heureuse (harmonie et bien être) ou plus malheureux (autodénigrement, conflits identitaires ou conflits interpersonnels, par exemple) ?

- Ma vision de moi même est elle réaliste : décrit elle ce qui se passe vraiment dans ma vie ?

- N'y aurait il pas des distorsions dans la manière dont je tire des conclusions à mon sujet ? Si oui, existe t-il d'autres possibilités tout aussi pertinentes pour expliquer ce que je pense de moi même ?

- Ma vision de moi même se base t-elle sur des faits réels où son contenu est-il majoritairement imaginé ou ressenti (émotion) ? Par exemple, si j'ai l'impression que mon avenir sera tissé d'échecs - en amour et au travail, notamment-il s'agit d'une généralisation qui ne se fonde pas sur des faits réels.

- Mes dimensions de moi même sont elles cohérentes ? En d'autres mots, est ce que certaines dimensions de moi même en contredisentnt d'autres ? Ces dimensions sont-elles inconhérentes face à mes expériences passées ? Par exemple, si je suis persuadé de ne rien pouvoir réussir mais que j'arrive à me souvenir de plusieurs succès passés, ma conception de l'avenir ne correspond pas à mes expériences…

- La manière dont je me perçois provient-elle vraiment de moi même, de mes choix et de mes valeurs ?Provient-elle surtout des autres et de la société ? Dans ce cas, existe-il d'autres possibilités ? Si les réalisations et les standards que je privilègie sont ceux de mon entourage mais ne constituent pas pour moi une source de bien être, ils risquent de provoquer des conflits dans mon identité.

Pour remettre en question les distorsions

- Suis-je trop exigeant envers moi même (perfectionnisme) ?

- Est ce que je mets surtout l'accent sur les insatisfactions dans ma vie (sélection d'informations négatives) ?

- Ma manière de m'évaluer est-elle valide et pertinente (manque d'estime de soi, autodénigrement et généralisation) ?

- Est ce que je me préoccupe de ce que les autres pensent de moi au point de me sentir gêné et anxieux (concentration excessive sur soi même) ?

- Est ce que mes attitudes suscitent des réactions désagréables de la part des autres (orgueil, surestime de soi) ?

- Est ce que je fais toujours tourner les évènements autour de ma personne (concentration excessive sur moi même, égocentrisme) ?

- Est ce que mes réactions sont disproportionnées par rapport aux évènements (faible tolérance à la frustration, susceptibilité) ?

- Est ce que je vis de la solitude (désir d'appartenir à un groupe) ?

- Est ce que je tolère de ne pas toujours réussir et de ne pas obtenir tout ce que je veux ? Est ce que j'admets que les gens adoptent des valeurs différentes et voient les choses d'une autre manière que moi (fausses croyances sur soi même et sur la vie) ?

- Est ce que des réactions inappropriées à des situations difficiles sont devenues des habitudes chez moi (réaction de contournement) ?

- Est ce que j'ai tendance à m'affirmer contre les autres (orgueil, sur estime de soi, dépréciation des autres) ?

- Est ce que les différentes dimensions de moi même se contredisent les unes les autres ? Autrement dit, est ce que mes idéeaux, ce que je crois devoir faire et ce que je suis correspondent bien ensemble (conflit identitaire) ?

 

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