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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 11:30

Fichier:Nervous system diagram (french).png

 

 

 

 

 

Le système nerveux est un système biologique en réseau formé des organes des sens, des nerfs, de l'encéphale, de la moelle épinière, des méninges. Il coordonne les mouvements musculaires, contrôle le fonctionnement des organes, véhicule les informations sensorielles et motrices vers les effecteurs, et, chez les animaux dotés d'un cerveau limbique, régule les émotions, et ceux dotés d'un cerveau cognitif, régule l'intellect[1].
Les êtres vivants dotés d'un tel système sont nommés eumétazoaires.

Chez les vertébrés on distingue traditionnellement le système nerveux central (encéphale et moelle épinière) du système nerveux périphérique (nerfs crâniens sensori-moteurs, nerfs spinaux et système nerveux entérique).

Le système nerveux central est composé de cellules nerveuses hautement spécialisées appelées neurones. Les cellules nerveuses établissent entre elles des connexions, les synapses. Des milliards de ces synapses contribuent au traitement d'un seul stimulus. Le message nerveux est acheminé par des fibres afférentes de la peau, via la moelle épinière jusqu'au cerveau, les axones qui les constituent sont généralement entourés d'une substance blanche appelée gaine de myéline. Cette gaine est générée par les cellules de Schwann dans le système nerveux périphérique et par les oligodendrocytes dans le système nerveux central.

Le système nerveux n'est en aucun cas responsable du bon fonctionnement des activités végétatives et motrices. Au niveau de la moelle épinière, une série de cellules sensitives en T ramènent le message nerveux de nature végétative ou motrice transmis par les capteurs sensoriels sensibles à la pression, à la température, au toucher, à la douleur ou à l'étirement (fuseau neuromusculaire), le corps cellulaire de cette cellule nerveuse étant exceptionnellement dans le ganglion spinal de la racine postérieure de la moelle, jusqu'à la moelle pour constituer la principale afférence de stimuli sensoriels. Ces stimuli peuvent informer le cerveau de façon consciente de ce qui se passe dans le corps ou dans notre environnement en vue d'une image conceptuelle, d'une mémorisation, d'un jugement ou d'une réponse volontaire ou en attente d'une régulation réflexe adéquate en parcourant des voies ascendantes dont les voies intéroceptives, proprioceptives consciente et inconsciente et extéroceptives. Ceux-ci subissent ensuite le rétrocontrôle du système nerveux par l'intermédiaire d'interneurones et des voies pyramidales ou extrapyramidales descendantes pour ensuite partir des cornes antérieures de la moelle épinière sous forme de fibres efférentes afin d'innerver les organes vitaux ou les muscles. Finalement le système nerveux agit souvent conjointement avec le système hormonal et est cartographiable avec une très grande plasticité non pas selon la phrénologie mais selon les types de fibres afférentes associatives en aires sensorielles et motrices.

  • Système nerveux central (SNC) : portion du système nerveux constituée du cerveau, du tronc cérébral, du cervelet et de la moelle épinière. Il a un rôle de réception, de traitement, d'intégration et d'émission des messages nerveux. L'ensemble du système nerveux central est protégé par une enveloppe osseuse : la boîte crânienne pour l'encéphale et la colonne vertébrale pour la moelle épinière, ainsi que par d'autres enveloppes de tissu protecteur : les méninges.
  • Cerveau : l'organe central supervisant le système nerveux. Il est notamment le centre de la pensée consciente.
  • Tronc cérébral : Portion de l'encéphale qui fait la jonction entre le cerveau, le cervelet et la moelle épinière. Le tronc cérébral est constitué de haut en bas du mésencéphale, du pont de Varole (ou protubérance annulaire), et du bulbe rachidien (ou medulla oblongata).
  • Cervelet : Portion archaïque du cerveau, branchée en parallèle à la face dorsale du tronc cérébral, exerçant les fonctions de maintien de la posture, équilibre, coordination entre les mouvements, mémoire gestuelle.
  • Moelle épinière : Elle joue un rôle de transmission des messages nerveux entre le cerveau et le reste du corps mais elle assure aussi une fonction propre d'intégration et d'émission de signaux nerveux, notamment dans les réflexes.
  • Système nerveux périphérique : il est constitué des nerfs sensitifs et moteurs issus de la moelle et du tronc cérébral.
  • Système nerveux autonome (SNA) : il est constitué des nerfs et ganglions nerveux qui gèrent les fonctions automatiques de régulation (par opposition aux fonctions « conscientes »). On le divise en système nerveux sympathique et système nerveux parasympathique.
    Les glandes médullosurrénales sont considérées comme une structure nerveuse appartenant au système sympathique, et sont directement contrôlées par le SNA, bien que leur rôle soit la sécrétion hormonale de catécholamines.
  • Liquide céphalo-rachidien (LCR) : liquide dans lequel baignent le cerveau et la moelle épinière, d'un volume d'environ 150 mL chez l'homme adulte. Il se renouvelle très rapidement et a des fonctions de protection mécanique, anti-infectieuses, nutritives.
  • Nerf : structure anatomique composée de fibres nerveuses, naissant (le plus souvent) de la moelle épinière et se terminant sur sa cible (peau, muscle, organe, ...) ou des organes des sens pour rejoindre le SNC.

 

 

Fichier:Neurone - commenté.svgFichier:Systemenerveux2.JPG

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 21:31

Comment aider son enfant à ne plus faire pipi au lit ?

 

 

 

illustration « La propreté de bébé » cliquer pour agrandir

  1. Comment réagir en cas d’énurésie nocturne ?
  2. Ne pas dramatiser la situation
  3. Ne pas culpabiliser l’enfant
  4. Quelles attitudes adopter face à un enfant énurétique ?
  5. Rassurer l’enfant énurétique
  6. Aider l’enfant énurétique à adopter de nouvelles habitudes

L’énurésie nocturne peut disparaître du jour au lendemain. Cependant, si elle persiste, les parents doivent aider leur enfant à arrêter de faire pipi au lit. Certaines personnes ont tort de croire que le meilleur moyen d’y arriver est de réprimander et de culpabiliser l’enfant alors que s’il est frustré, il n’arrivera jamais à s’en sortir. Il est donc préférable que les parents soient compréhensifs et que leurs réactions rassurent l’enfant.

Comment réagir en cas d’énurésie nocturne ?

On dit que l’énurésie est primaire si l’enfant n’a jamais cessé de faire pipi au lit pendant une période de 6 mois. Mais on dit qu’elle est secondaire si celui-ci ne mouille son lit qu’occasionnellement. Dans tous les cas, les parents doivent toujours essayer de trouver le moyen pour permettre à leur enfant de ne plus faire pipi au lit. Dans cette initiative, ils doivent avant tout faire en sorte de ne pas dramatiser la situation et de ne pas culpabiliser celui-ci.

Ne pas dramatiser la situation

L’énurésie est un trouble passager qui est fréquent chez les enfants. Les parents ne doivent donc pas manifester des réactions démesurés devant ce dernier au point de s’affoler ou de s’énerver. Il ne leur est d’ailleurs pas recommandé de le gronder ou de l’humilier en le traitant comme un nourrisson qui doit porter des couches. Toutes ces attitudes peut rendre l’enfant encore plus déstabilisé qu’il ne l’est déjà et aggraver la situation. Pour relativiser l’incident, les parents doivent plutôt faire preuve de calme et maîtriser leur émotion devant l’enfant.

Ne pas culpabiliser l’enfant

Il est déconseillé aux parents de faire des reproches à leur enfant. En agissant ainsi, ils feront naître un sentiment de culpabilité chez ce dernier or ce n’est pas par manque de volonté qu’il n’arrive pas à se contrôler. Pour l’aider, les parents doivent donc premièrement identifier la cause de l’énurésie. Ce trouble peut en fait résulter d’un problème de santé, à l’instar d’une infection urinaire ou de la malformation ou du dysfonctionnement de la vessie et nécessiter un traitement. Mais, il peut également être d’ordre psychologique et survenir à la suite d’un événement angoissant pour l’enfant comme la naissance d’un puîné ou une dispute qui a créée des tensions dans la famille par exemple. Ils auront ensuite à expliquer à l’enfant la raison de son énurésie.

Quelles attitudes adopter face à un enfant énurétique ?

Si l’énurésie n’est pas due à un problème de santé, les parents doivent montrer à l’enfant qu’ils sont patients et qu’ils lui font confiance. Il faut également qu’ils lui prodiguent des conseils susceptibles de l’aider.

Rassurer l’enfant énurétique

Il est important que les parents fassent comprendre à l’enfant qu’il sera un jour ou l’autre débarrassé de l’énurésie et lui expliquent que lorsqu’ils étaient petits, il leur arrivait à eux aussi de faire pipi au lit. Ils doivent le rassurer, non seulement avec des mots mais aussi avec des gestes. Ces derniers sont très importants du fait qu’ils témoignent de l’amour parental dont l’enfant a besoin. Il est par ailleurs conseillé aux parents d’être toujours à l’écoute de leur fils ou de leur fille énurétique.

Aider l’enfant énurétique à adopter de nouvelles habitudes

Les parents devraient aider leur enfant à se fixer des objectifs faciles à atteindre pour que celui-ci puisse se sentir en confiance et veuille essayer par lui-même de ne plus faire pipi au lit. Pour ce faire, il leur est recommandé de lui proposer de nouvelles habitudes. Ils peuvent, par exemple, lui demander de :

  • diminuer la quantité d’eau qu’il boit après 18 h,
  • ne plus boire de l’eau après le repas du soir,
  • faire pipi juste avant d’aller se coucher,
  • se lever pour aller aux toilettes s’il se réveille au cours de la nuit.

Mais, si l’énurésie persiste, une prise en charge psychologique ou médicale doit être envisagé

 

Définition de l'énurésie :


C’est un trouble du comportement mictionnel. Une miction active, complète, inconsciente, de caractère  « involontaire ».


Elle se manifeste au-delà de l’age où on l’on apprend à gérer le contrôle de sa vessie. Cet apprentissage est variable  mais nous parlerons d’énurésie ou pipi au lit, à partir de 4 ou 5 ans et traiterons ce problème après 5, 6 ans.


En effet avant cet âge, les sphincters qui permettent de fermer la vessie ne sont pas totalement matures donc inutile de s’inquiéter.


Nous écarterons les maladies liées à l’appareil urinaire qui n’est pas de ma compétence.


Ce site va cibler les problèmes « psychologiques »et d’apprentissage à la  maturation de la vessie.

 

Ainsi, la sophrologie   s'adresse à des enfants âgés de 5 à 13 ans.

 

Les règles d'hygiènes élémentaires et l'énurésie, le pipi au lit

 

. Faciliter l’accès de l’enfant aux toilettes ou bien installer un pot près de son lit


. Si votre enfant à peur du noir, mettre une veilleuse dans sa chambre


. Éviter la consommation d’aliment contenant de la caféine ou une trop grande quantité de liquides avant le coucher. Soyez vigilant avec le coca cola et le thé glacé.


. Demander à l’enfant de se vider la vessie avant le coucher


. Renoncer aux couches


. Faire participer l’enfant au nettoyage matinal, sans y donner un caractère punitif.

 

Les facteurs étiologiques et l'énurésie, le pipi au lit

 

L’énurésie est souvent d’origine « psychologique » mais n’est pas une vérité absolue et il faut dédramatiser et éviter la culpabilisation des parents et de l’enfant par les préjugés de l’entourage qui détruit la confiance de votre enfant.

Les facteurs psychologiques sont parmi les plus évidents mais l’existence d’éléments constitutionnels favorise les « traumatismes psychiques ».Les conflits familiaux aggravent parfois et peuvent provoquer l’énurésie.

Alors l’énurésie peut-être une façon de manifester un mal-être mais pas toujours une cause effet :

. Une déception, une séparation ou mésentente des parents

. Une jalousie (la plus fréquente est l’arrivée d’un nouveau né dans la fratrie)

. Une anxiété, des cauchemars, des terreurs nocturnes

 .L’éveil des intérêts sexuels,découverte de la sexualité mal acceptée

. Les difficultés dans le milieu scolaire et / ou scolaire

. Les habitudes parentales parfois inadéquates dans la recherche de la propreté

. Une attitude trop permissive empêchant l’organisation du contrôle mictionnel

. Des exigences trop précoces qui mettent l’enfant devant un obstacle insurmontable

. La passivité des garçons, leur retrait et leur besoin de réassurance

. Le besoin des filles en indépendance et leur compétition avec les garçons

Ainsi il sera important de retrouver une complicité avec votre enfant et de lui faire découvrir une méthode douce et ludique proposée en sophrologie". Vous écouterez les extraits audio et lui expliquerez votre investissement mutuel pour en finir avec ses mictions nocturnes intempestives dans son lit.

 

Le pipi au lit, l'énurésie vue par la famille

 
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. Hélas, la famille est généralement tenue au secret vis-à-vis de l’extérieur,sinon le sujet est victime de railleries, de moqueries, de mépris ou d’incompréhension. Les tabous sont tenaces!

. C’est "parfois", à l’intérieur des familles que le mépris et la moquerie sont utilisés, pour soi-disant faire sortir le jeune énurétique de son problème. Ces pratiques d’humiliation empêchent au contraire le bon développement intellectuel, social et affectif. Je peux comprendre les "dérapages" et le "manque de patience" suite aux répétitions de la surcharge de travail qu'engendrent les draps mouillés. Si vous surfez sur ce site, c'est que l'amour de votre enfant privilégie les méthodes douces et écologiques.

. Parfois, l’ignorance volontaire ou non de l’énurésie permet de s’en accommoder tant bien que mal. Vous trouverez sur ce site beaucoup d'informations pour comprendre l'énurésie et les conséquences négatives de celle-ci sur votre enfant.

. Afin d’éviter des conflits matinaux et permettre de limiter les dégâts matériels, il ait souvent opté pour les protections (couches). Il est important de proscrire cette méthode sauf si votre enfant dort à l'extérieur, particulièrement chez un copain ou une copine.

 

le pipi au lit, l'énurésie vue par l'enfant

les réveils nocturnes, d'un enfant qui est dans un sommeil profond , auront de nombreux retentissements sur ses journées: fatigue chronique, trouble de la concentration, irritabilité.

Votre enfant se réveille difficilement , partiellement ou complètement mouillé et s

 


 

 

  Pour les enfants et  les adolescents,l’énurésie est quelque chose que l’on cache, dont on a honte, dont on ne peut parler :

. L’énurétique vit un mal être qu’il s’efforce de cacher aux yeux de tous

. Il est une personne malheureuse

. Il a un problème qu’il ne peut résoudre seul

. Plus il grandit, moins il en parle

. Il se sent gêner d’aller dormir chez des amis

. Il n’a pas envie d’aller faire pipi mais il se réveille trempé

. Il faut nettoyer, cacher et ne pas en parler parce que sinon, la honte ressurgit

C’est un phénomène qui lui échappe et ne contrôle pas. Le jour, tout va bien et le soir, la confiance en soi est encore mise à rude épreuve et peut lui donner le sentiment d’une régression. C’est une forme d’isolement, on n’appartient pas à un groupe, l’enfant se sent seul. Ainsi votre enfant se crée des auto-suggestions négatives, à l'approche du couché.

Il est important de recréer l'espoir. la sophrologie"redonnera de l'espoir à votre enfant. Vous lui proposerez une nouvelle solution écologique et naturelle. C'est déjà la première auto-suggestion mobilisatrice vers une guérison vis à vis de l'énurésie, le pipi au lit.

 

La crainte face à un parent

  L'énurésie et la crainte

Pour l’énurésie, très souvent l’enfant éprouve une grande crainte face à un parent. Cela peut être le père, la mère ou toute personne représentant l’autorité. La peur n’est pas nécessairement physique. L’enfant aime tellement ce parent qu’il craint de lui déplaire. Il n’ose pas agir à l’encontre des désirs de celui-ci. Cette attitude n’est pas bénéfique. Il se prive d’un bien-être et il n’est jamais lui-même. Il est très important de reconnaître ce phénomène et de chercher à couper le cordon avec le parent concerné.

L’enfant n’a pas à faire plaisir à qui que ce soit : ni son père, ni sa mère. Ses expériences sont les siennes et quoi qu’il fasse, iln’a pas lieu d’avoir à déplaire. Encouragez-le plutôt que de le reprendre. Il en sera beaucoup plus épanoui.

Je vais vous raconter l’histoire d’un garçon de 10 ans, qui avait cette problématique, la crainte et dont les conséquences étaient si dramatiques. Il jouait au football et adorait ce sport. Hélas son père était d’une exigence exacerbée qui dénotait une rigidité caractérisée. Comme ce petit garçon souffrait de la séparation, il voulait compenser en faisant plaisir à cet homme par une pratique de footballeur intensive. Le père comptabilisait les jongles pieds gauches, pieds droits sur des tableaux Excel. 150 à 200 et cela ne suffisait pas. Il passait des heures à s’entraîner et ce n’était jamais assez bien. Il attendait tellement le regard de son père Les accompagnements aux match se résumaient, à des vociférations et des reproches perpétuels. « Tu n’es nul !, bouge toi !, va à droite !, à gauche !,trouillard…. Ce petit garçon serait les dents face aux humiliations de son père mais la nuit desserrait le sphincter urinaire. Il voulait tellement être reconnu et aimé par ce père « sois parfait » ! Ainsi, il ne disait rien et se pliait à l’autoritarisme de cet homme. La crainte était tenace. Et la nuit, l’incontinence s’installait avec son cortège de souffrances.Après une consultation, le problème fut évoqué et le foot arrêté malgré le plaisir de ce garçon. La rigidité du père et le déni de celui-ci étaient trop importants. . Le jeune homme est depuis continent, a cessé le fait de « faire plaisir » à son père, qui lui même a pris conscience de sa propre souffrance, de ses propres blessures d'enfance. Ce jeune garçon se reconstruit en se faisant plaisir, mot clef de l’épanouissement.

 

 

L'énurésie, le pipi au lit et le réveil au milieu de la nuit


@font-face { font-family: "Cambria Math"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: "Times New Roman","serif"; }a:link, span.MsoHyperlink { color: blue; text-decoration: underline; }a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed { color: purple; text-decoration: underline; }.MsoChpDefault { font-size: 10pt; }div.Section1 { page: Section1; }Le réveil au milieu de la nuit est une méthode "inutile" et " cruelle " pour votre enfant.
Il faut absolument respecter le sommeil profond de celui-ci car réparateur et structurant pour son développement
C'est une fausse bonne idée de réveiller son enfant au milieu de la nuit pour 2 raisons pourtant évidentes :

1- si l'enfant n'est pas bien réveillé, cela va le conditionner à uriner en dormant (ce qui est l'inverse de l'effet recherché)

2- si l'enfant est totalement réveillé et conscient de ce qu'il fait, cela coupe son sommeil et entraîne une fatigue la journée.

 




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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 15:22

 

 

methodes-yoga-nidra

 

 

Comment se déroule une séance ? Le sophrologue converse avec le patient dans un langage simple et accessible, il lui raconte des petites histoires qui lui permettent de se projeter et de trouver en lui-même les solutions à son problème. Que peut apporter la sophrologie  aux personnes souffrant de psoriasis ? Elle les aide à se sentir mieux dans leur peau, et par conséquent atténue l'intensité des poussées. Au final, les patients peuvent obtenir des périodes de rémission plus ou moins longues. Les séances de sophrologie sont prescrites en plus des traitements classiques (locaux ou/et généraux) du psoriasis. Le nombre de séances dépend bien sûr de la problématique de chaque patient. Il faut compter environ une dizaine de séances, précédées de trois entretiens avec le sophrologue. Cette technique requiert une totale participation du patient. Il est donc essentiel qu'il soit très motivé pour entreprendre cette démarche. A noter que la sophrologie est très bénéfique aux enfants, qui se projettent aisément dans leur imaginaire grâce aux contes et aux bandes dessinées. 

Psoriasis : 60 000 nouveaux cas chaque année

Le psoriasis touche actuellement plus de 2 millions de personnes en France. Avec près de 60 000 nouveaux cas chaque année, c’est une des affections dermatologiques les plus fréquentes. Contraignants, les traitements conseillés peuvent parfois décourager les patients. Aujourd’hui, un nouveau médicament réduit le temps de traitement de moitié et apporte ainsi une réelle amélioration de la vie des malades.


 

Bien que ses

restent encore mystérieuses, il est généralement admis qu’il existe une prédisposition génétique au psoriasis. Cependant, son apparition nécessite un facteur déclenchant, qui peut être le stress, l’angine, une infection bucco-dentaire ou une écorchure. " Cette maladie peut se déclencher à tout âge sans qu’il soit possible de la prévoir. Elle se situe à l’interaction de facteurs génétiques, immunologiques et environnementaux. Si environ un tiers des personnes présente une prédisposition génétique, il y a de nombreux cas où les malades n’ont pas d’antécédents familiaux " déclare Michèle Corvest, Présidente de l’Association Pour la Lutte Contre le Psoriasis, qui compte 10 000 adhérents.

Cette maladie se caractérise par des plaques rouges qui se recouvrent d’épaisses squames blanches. Elle peut toucher les coudes, les genoux, le bas du dos, le cuir chevelu, les pieds, les ongles ou les plis. Dans les cas les plus graves, le psoriasis peut atteindre les oreilles ou le visage, voire le corps entier. La plupart du temps inoffensives, ces affections ont le désavantage d’être inesthétiques. Bien que la maladie ne soit pas contagieuse, les 3 % de la population affectés souffrent d’une foule de préjugés.

Dans environ 8 % des cas, le psoriasis apparaît comme une maladie grave parce qu’il s’étend à tout le corps ou qu’il s’accompagne de graves complications, en particulier rhumatismales.


Le cycle du psoriasis


Les cellules de la peau sont programmées pour deux types de réponses : la croissance normale et la guérison en cas de blessure. Dans le premier cas, les nouvelles cellules sont créées à la base de la couche cellulaire et se déplacent ensuite à travers l’épiderme jusqu’à la couche cornée, couche la plus externe de la peau. Les cellules mortes sont évacuées de la peau au même rythme que les nouvelles cellules apparaissent, maintenant ainsi un équilibre. Ce procédé prend en moyenne 28 jours.


Lorsque la peau est blessée, les nouvelles cellules sont produites à un rythme beaucoup plus rapide, pour réparer et remplacer les blessures. Il y a également une augmentation du débit sanguin et une inflammation localisée.

Le psoriasis induit une réaction similaire à une blessure ou un stimulus tel qu’une infection. Les cellules de la peau réagissent comme elles le feraient face à une agression. Une substance identifiée à tort par l'organisme comme un envahisseur est combattue et, après une intervention réussie du système immunitaire, la réponse de celui-ci ne s'arrête plus. Les nouvelles cellules sont créées et poussées vers la surface à un rythme ne permettant pas d’éliminer les cellules mortes. Les cellules excessives de la peau s’accumulent et forment des plaques. Les squames blanches qui couvrent la lésion sont composées de cellules mortes, et les rougeurs de la lésion sont dues à l’afflux sanguin dans la zone de division cellulaire rapide.

 

 

 

 

 

Une affection aux retentissements psychologiques importants


Variable selon les patients et la localisation des plaques, le psoriasis amène les malades à être victimes du regard des autres. Ainsi, les malades souffrent d’un sentiment de rejet, ou adoptent une attitude de retrait vis-à-vis de la société.

Le retentissement sur la qualité de vie semble toucher plus sérieusement les femmes que les hommes, plus les personnes jeunes que les personnes âgées. Ainsi, la relation patient-médecin est très importante et doit, autant que possible, déboucher sur une véritable collaboration. L’indice de gravité de l’affection de la surface corporelle atteinte n’est plus le seul paramètre, la dimension psychologique est également essentielle.

 

Stress et psoriasis, le cercle vicieux

Le stress entretient une relation étroite avec le psoriasis, comme facteur déclenchant des poussées, mais aussi comme conséquence pesante de l'apparition des plaques.


 

Depuis longtemps, on soupçonnait un lien entre le stress et l'apparition des plaques psoriasiques, sans savoir lequel était à l'origine de l'autre. Aujourd'hui, il est admis qu'une lutte efficace contre l'anxiété est indispensable dans le traitement du psoriasis.

Le stress favorise les poussées 

La plupart des personnes atteintes de psoriasis en ont fait l'expérience au moins une fois : une rupture sentimentale, le décès d'un proche, un accident, des problèmes professionnels… en un mot, des évènements stressants, déclenchent souvent une poussée de psoriasis. A contrario, lorsque l'anxiété régresse, le psoriasis s'améliore.


Ce phénomène serait lié à la libération, en cas de stress,  de neuromédiateurs par le système nerveux : ces substances favorisent l'inflammation de la peau, les cellules réagissant comme elles le feraient face à une agression. Cette libération serait favorisée par des facteurs héréditaires : les membres d'une même famille auront tendance à somatiser en faisant du psoriasis, alors que ceux d'une autre famille seront plutôt sujets à des troubles digestifs (gastrite, ulcère de stress).

Le psoriasis est-il dû au stress ?


Non, le stress seul ne peut expliquer l'apparition du psoriasis. Des facteurs génétiques (héréditaires), environnementaux et immunitaires (défense naturelle de l'organisme) sont à l'origine de cette maladie.

Cependant une poussée de stress peut être à l'origine de la première poussée (tout comme une infection, un accident ou encore des changements hormonaux), laissant penser à tort que ce choc a provoqué la maladie.


Le psoriasis est source de troubles psychologiques


La peau est l'objet de toutes les attentions, et pas seulement chez les femmes. Lorsque les plaques atteignent le visage, le psoriasis est particulièrement mal vécu, portant atteinte au potentiel de séduction, à l'image de soi.

La peur des rechutes, du regard des autres fragilisent les malades, pouvant alors provoquer stress, anxiété, insomnie, difficultés sexuelles voire repli sur soi, dépression plus ou moins sévère.

Une étude1 de grande ampleur réalisée par la "National Psoriasis Fondation" a recueilli en 1998 par questionnaire téléphonique les impressions de 6 194 patients atteints de psoriasis sévère :

  • 79 % ont déclaré que le psoriasis a un impact négatif sur leurs vies ;
  • 40 % se sentent frustrés de l'inefficacité de leur traitement habituel...

Une autre étude turque parue en juillet 20022 montrait que 50 patients d'une clinique dermatologique atteints de la forme commune du psoriasis présentaient des symptômes de dépression nettement majorés par rapport au groupe témoin : leur score sur l'échelle de Beck (échelle de mesure d'anxiété et de dépression) était de 58 % contre 20 % pour les 40 personnes indemnes.

 

 

Par ailleurs, cette étude a souligné également la plus grande intoxication alcoolo-tabagique des patients ayant du psoriasis.

Il ne faut donc pas uniquement envisager le stress comme un facteur déclenchant, mais également comme une conséquence pouvant entraîner une véritable dépression.  


Mettre fin au cercle vicieux


"On en a honte, on le cache, en le cachant il pousse encore plus, un vrai cercle vicieux". Ce témoignage,, souligne l'importance du retentissement affectif du psoriasis et la nécessité de rompre ce cercle infernal. Même si la levée des troubles psychologiques ne guérit pas le psoriasis, tous les patients rapportent une amélioration très nette de leur peau lorsque leur équilibre psychique s'améliore. Les défenses naturelles se renforcent, les contraintes du traitement dermatologique sont alors plus faciles à accepter et le suivi est meilleur.

Ainsi, une prise en charge adaptée est souvent utile, par un médecin généraliste, un psychothérapeute .


Par ailleurs, un traitement psychotrope (antidépresseurs, anxiolytiques) peut être utile pendant quelques mois en cas d'état dépressif important ou de forte anxiété. Les techniques de relaxation peuvent également aider à renforcer le mental : sophrologie, acupuncture, réflexologie, aromathérapie, massages relaxants...

Il est important de ne pas négliger la gestion, médicalisée ou non, de l'anxiété pour surmonter les désagréments de la maladie. Il faut savoir dire "non !" à l'enfermement physique ou psychique ! Certes, les traitements médicaux du psoriasis sont longs, parfois astreignants, les rechutes fréquentes… raison de plus pour traiter l'anxiété voire la dépression, pour vivre le mieux possible avec ces satanées plaques !

 

 

 

 

Psoriasis : changer le regard des autres
Journée Mondiale du psoriasis 29 octobre 2010

Relativement fréquent, le psoriasis touche 125 millions de personnes dans le monde. Au-delà des douleurs liées à certaines formes de la maladie, c'est le regard des autres qui est souvent le plus difficile à vivre. A l'occasion de la journée mondiale du psoriasis, plusieurs actions visent à mieux faire connaître cette maladie.

 

Aurélie (26 ans), Roberte (67 ans), Fanny (18 ans) et Cédric (27 ans) comptent parmi les deux millions de personnes touchées par le psoriasis. Ils ont décidé de participer à cette campagne en montrant, face à la caméra, l'impact du psoriasis sur leur quotidien, sur leur vie sentimentale et sexuelle, ainsi qu'au travail. Des témoignages poignants, qui illustrent et confirment les résultats d'une enquête menée en 2009 par l'Association Pour la Lutte Contre le Psoriasis (APLCP).

Le psoriasis, une maladie de l'immunité

Le psoriasis est une maladie inflammatoire chronique de la peau qui se présente généralement sous forme de plaques rouges saillantes recouvertes de squames blanches. Relativement fréquent, il affecte 3 % de la population, soit plus de 2 millions de personnes en France. Environ 20 % d'entre elles souffrent d'une forme sévère et 200 000 d'un rhumatisme psoriasique. Cette forme encore plus méconnue peut, à terme, détruire les articulations.

Psoriasis : plus qu'une simple maladie de peau

Le psoriasis n'est pas une maladie de peau bénigne, contrairement à ce que pensent encore de trop nombreux Français :

  • 1,2 à 2,4 millions de Français sont concernés par cette maladie, soit 2 à 4 % de la population ;
  • 60 000 nouveaux cas sont diagnostiqués cette année ;
  • Le psoriasis est une maladie de peau inflammatoire et chronique qui fait intervenir un dérèglement de l'immunité, sur un terrain génétique prédisposant et sous l'influence de facteurs environnementaux, dont le stress ;
  • 25 % des cas sont des formes modérées à sévères ;
  • 30 % des patients déclarent leur maladie avant 20 ans : ce sont souvent les formes les plus graves ;
  • 10 à 30 % des patients ayant une atteinte cutanée ont une atteinte des articulations. Ces formes articulaires peuvent être graves, destructrices, et aboutir à une invalidité permanente ;
  • 1 patient sur 2 ne se soigne pas, ce qui entraîne parfois de lourdes conséquences

Les causes du psoriasis sont encore mystérieuses même si on suppose qu'il nécessite des prédispositions génétiques associées à un facteur déclenchant1 ; on sait seulement que le renouvellement cellulaire est 7 fois plus rapide qu'à l'accoutumée, et qu'il s'accompagne d'un épaississement de la peau et d'un prurit dans la moitié des cas. Très mal connu du grand public, qui l'associe à tort à une fragilité psychique, le psoriasis véhicule une image négative des gens qui en sont affectés. "Non, le psoriasis n'est pas une maladie des nerfs", insiste le Pr Hervé Bachelez (Hôpital Saint-Louis, Paris, et président du groupe psoriasis de la Société Française de Dermatologie), expliquant que "le psoriasis c'est trop d'immunité mal placée". Plus fréquent chez les personnes présentant par ailleurs "une obésité, un diabète, de l'hypertension artérielle, des troubles lipidiques et un syndrome métabolique", le psoriasis triple le risque d'infarctus entre 20 et 50 ans et augmente la mortalité globale dans les formes sévères.

La prise en charge du psoriasis doit donc être globale et transdisciplinaire, souligne le spécialiste pour qui "il est urgent de faire connaître les impacts de cette maladie auprès des décideurs politiques, et avant tout de battre en brèche les idées reçues".

Le psoriasis affecte tous les domaines de la vie

 

Psoriasis : le cauchemar des enfants

Pas facile pour les enfants et les ados victimes de psoriasis d'affronter le regard des autres... Cette maladie commence pourtant fréquemment avant 20 ans. De nombreux jeunes sont concernés. Quelques conseils pour ne plus vivre cachés.

"Uils sont des milliers à cacher tant bien que mal ces plaques qui surgissent sans crier gare.


Psoriasis - EnfantsL'origine du psoriasis de l'enfant


Les premières poussées de psoriasis peuvent survenir à tout âge. Il existe cependant deux pics de fréquence d'apparition : le premier entre 10 et 30 ans (psoriasis de type 1) et le second entre 40 et 60 ans (psoriasis de type 2) qui est généralement moins sévère.

Le psoriasis de type 1, qui touche environ une personne sur trois, est plus souvent "familial" que celui de type 2 : ainsi, un enfant psoriasique sur trois a au moins un de ses parents victime de cette maladie. 

Cependant, l'hérédité ne détermine pas tout. Il faut un facteur déclenchant pour que les "gènes du psoriasis" s'expriment et que des plaques apparaissent. Chez l'enfant, le facteur incriminé est généralement une infection ORL, telle qu'une angine ou une rhinopharyngite. Mais, comme chez l'adulte, un choc affectif peut également être retrouvé. Ainsi, il n'est pas rare qu'un échec scolaire ou le divorce des parents soit suivi de l'apparition des premières plaques de psoriasis.

Une maladie de peau traumatisante

Chez les jeunes, le psoriasis est le plus souvent discret, se limitant à de petites fissures au niveau des plis des articulations ou à de petites plaques. Mais il ne faut pas négliger les formes plus sévères, plus difficiles à traiter, en particulier lorsqu'elles touchent le visage ou s'accompagnent de rhumatismes.

L'apparition de plaques sur le visage ou sur le cuir chevelu pose de nombreuses difficultés, tout particulièrement à l'adolescence, lorsque se construit la personnalité. A l'âge où le corps se transforme, l'individu se cherche, doute, une poussée inaugurale de psoriasis peut être très mal vécue. Veillez à ce que votre enfant ne se cache pas, ne se referme pas sur lui-même pour fuir le regard des autres et ne sombre pas dans la déprime.

Un conseil : soyez présent, vigilant et si possible essayez de prolonger ou de restaurer une écoute, afin de proposer de l'aide si besoin.

Cette aide peut venir du médecin généraliste, du dermatologue et un psychothérapeute


Pour les plus petits, répondez aux doutes, aux questions et trouvez des solutions pour contrer les brimades de ses camarades… N'hésitez pas non plus à en parler aux enseignants, afin de la sensibiliser à ce problème. Indiquez leur bien que cette maladie n'est en rien contagieuse.

Comprendre le psoriasis

Le psoriasis est une maladie inflammatoiremaladie inflammatoire
Maladie chronique caractérisée par une inflammation de certains tissus.
de la peau.
C'est une maladie chronique, non contagieuse. En France, elle concerne 2 à 5 % de la population. Elle associe des poussées, entrecoupées de rémissions (période pendant laquelle les signes de la maladie disparaissent en partie ou complètement).
Le psoriasis est la conséquence d'un renouvellement accéléré des cellules de l'épidermeépiderme
Couche superficielle de la peau.
, responsable des squamessquames
Lamelle épidermique qui se détache de la peau.
, accompagné d'une réaction inflammatoire. Ainsi, les cellules d'une peau psoriasique se renouvellent en une semaine seulement (en moyenne), contre un mois pour une peau normale.

Les différentes causes favorisant le psoriasis

Plusieurs facteurs favorisent la survenue du psoriasis.
Il peut s'agir :

  • d'une prédisposition familiale. Dans un tiers des cas, il existe des antécédents familiaux ;
  • d'anomalies immunitairesanomalies immunitaires
    Perturbations du système immunitaire (de défense de l'organisme).
     ;
  • de stress physique ou psychique ;
  • d'infections, en particulier ORLORL
    Specialité medico-chirurgicale consacrée aux anomalies de l'oreille, du nez et des sinus, de la gorge et du cou.
    (oto-rhino-laryngologiques) ;
  • de la prise de certains médicaments comme les bétabloquantsbétabloquants
    Médicaments qui ralentissent la fréquence cardiaque et limitent l'intensité de la pression que le sang exerce sur la paroi des artères.
    , le lithiumlithium
    Médicament utilisé dans le traitement de certaines maladies psychiques.
    ou certains antihypertenseursantihypertenseurs
    Médicament destiné à ramener à des valeurs normales les chiffres tensionnels des sujets atteints d'hypertension artérielle.
     ;
  • du statut hormonal, avec une aggravation possible des lésions au moment des règles.

Cependant, l'origine exacte du psoriasis est encore inconnue.

 

 

Les symptômes du psoriasis

La lésion typique du psoriasis est une plaque inflammatoire rouge, surmontée de squames  squames
Lamelle épidermique qui se détache de la peau.
blanchâtres qui se détachent pour former des pellicules à la surface de la peau. Les premières plaques de psoriasis apparaissent le plus souvent chez l'adolescent et le jeune adulte.

La forme typique est le psoriasis en plaques

Les plaques rouges du psoriasis sont bien délimitées, rondes ou ovales, et recouvertes d'épaisses croûtes de peau blanche qui se détachent. Les plaques peuvent être étendues et mesurer plusieurs centimètres de diamètre ; elles peuvent également être petites et nombreuses en forme de larme.
Dans 30 à 60 % des cas, ces plaques démangent.

La localisation des lésions de psoriasis

Le psoriasis se situe habituellement sur le cuir chevelu et les zones de frottement : les coudes, les avant-bras, les genoux, le bas du dos.
D'autres localisations sont possibles : les ongles (croissance anormale et décoloration des ongles des mains et des pieds), la paume des mains, la plante des pieds, les plis (par exemple, la pliure du bras, l'arrière du genou...).

psoriasis-atteinte-du-bras - ©CNAMTS 2011

L'évolution du psoriasis

Le psoriasis est une maladie chronique, avec des phases d'amélioration et des phases de poussées.
Ces phases de poussées sont parfois déclenchées par des facteurs favorisants (stress, infections, médicament) et diminuées, en nombre et en intensité, grâce au traitement.

 

 

Les formes graves et les complications du psoriasis

Il existe des formes graves de psoriasis.

Le psoriasis érythrodermique

Les lésions couvrent une grande partie du corps (plus de 90 % de la surface de la peau). Elles sont rouges et inflammatoires. Cette forme peut entraîner des complications (surinfections, fièvre...). L'hospitalisation est alors nécessaire.

Le psoriasis pustuleux

Il est caractérisé par des pustules pustules
Lésion de la peau contenant du pus.
. Il peut s'accompagner d'une forte fièvre et d'une altération de l'état général. L'hospitalisation est alors nécessaire.

Les complications du psoriasis

Il existe également des complications :

  • les complications infectieuses, comme les surinfections des lésions cutanées ;
  • parfois, un rhumatisme psoriasique apparaît. Il s'agit d'un rhumatisme inflammatoire chronique qui peut atteindre une ou plusieurs articulations (polyarthrite polyarthrite
    Inflammation simultanée de plusieurs articulations.
    ). Ce rhumatisme est assez proche de la polyarthritepolyarthrite
    Inflammation simultanée de plusieurs articulations.
    rhumatoïde. Il touche environ 5 % des personnes atteintes de psoriasis et est toujours associé à des lésions cutanées.

 

les démangeaisons


En résumé …

  • Les démangeaisons (prurit) sont une sensation désagréable entraînant un besoin plus ou moins irrépressible de se gratter.
  • Les démangeaisons et la douleur présentent certaines caractéristiques communes. Il s'agit en effet à chaque fois de sensations déplaisantes.
  • Le stress et la dépression peuvent exacerber les démangeaisons.
  • Les lésions psoriasiques doivent être traitées de manière à traiter les démangeaisons.
Il importe d'éviter tous les éléments pouvant encourager les démangeaisons, tels que les bains et les douches très chauds, les vêtements entraînant une friction et les stimulants tels que le café.

Qu'en est-il au juste des démangeaisons ?

Le terme médical pour démangeaison est “prurit”. Cette sensation peut se limiter à une seule zone de la peau ou s'étendre à la totalité du corps. Les causes des démangeaisons peuvent être nombreuses : inflammation de la peau, maladie générale, ... On a longtemps cru que le psoriasis n'était pas prurigineux (n'entraînait pas de démangeaisons). Tous les patients atteints de psoriasis ne souffrent d'ailleurs pas de démangeaisons. Toutefois, plusieurs études ont permis de démontrer que 80 % des patients atteints de psoriasis souffraient également de démangeaisons. Il existe différents niveaux de démangeaisons, ceux-ci étant mesurés grâce à des échelles visuelles analogues.

Les patients indiquent la gravité de leurs démangeaisons sur une échelle allant de 1 à 10 (du prurit modéré au prurit sévère, dans le cadre duquel les patients grattent les plaques de psoriasis jusqu'à ce qu'elles saignent). Les démangeaisons sont à l'origine d'un cercle vicieux. En effet, les démangeaisons entraînent une hypertrophie (élargissement) des terminaisons nerveuses cutanées, cette hypertrophie entraînant à son tour une hypersensibilité.

De plus, le fait de se gratter de manière excessive entraîne le cerveau à réagir à toute stimulation externe en provoquant une sensation de démangeaison. Le grattage est une forme de trauma et les lésions psoriasiques apparaissent fréquemment dans les zones traumatisées, sous la forme d'une réaction appelée phénomène de Koebner.

Les démangeaisons et la douleur ont-elles quelque chose en commun ?

On en sait beaucoup moins au sujet des centres nerveux impliqués dans les démangeaisons qu'au sujet de ceux qui sont impliqués dans la douleur. Certains chercheurs estiment que les neurotransmetteurs jouent un rôle important dans les démangeaisons. Les démangeaisons et la douleur présentent toutefois certaines caractéristiques communes. Il s'agit à chaque fois de sensations déplaisantes et les informations sont transmises par les mêmes voies neuronales.

Les informations sont transmises par le premier neurone à la moelle épinière, puis ensuite par un second neurone qui les transmet au thalamus (à la base du cerveau), tandis qu'un troisième neurone les relaie jusqu'au cortex (le cerveau conscient). Le patient devient conscient de la douleur et des démangeaisons une fois un certain seuil atteint, ce seuil variant en fonction de facteurs psychologiques tels que le stress et la dépression. Le stress aggrave les démangeaisons.

De plus, des études ont permis de démontrer que chez les personnes souffrant de dépression, il existait une relation entre le degré de démangeaison et le degré de dépression. Les démangeaisons provoquent dès lors une réelle souffrance physique et psychologique, tout comme la douleur le fait.

Quels sont les médicaments disponibles pour lutter contre les démangeaisons ?

Avant toute chose, les lésions psoriasiques doivent être traitées. Les corticostéroïdes locaux, les rayons UVA et UVB, et la ciclosporine permettent fréquemment de diminuer les démangeaisons. Toutefois, dans les cas où ces thérapies n'ont pas porté leurs fruits, il devient difficile de mettre fin aux démangeaisons. Bien que les antihistaminiques permettent d'empêcher les démangeaisons dans certains cas, ils ne semblent pas être efficaces dans le traitement des démangeaisons provoquées par le psoriasis.

Les patients souffrant de dépression ou d'anxiété et également atteints de démangeaisons devraient pouvoir bénéficier d'une thérapie ciblant de manière spécifique leurs problèmes psychologiques.

D'autres traitements peuvent-ils apporter une aide ?

L'application d'une lotion hydratante une ou plusieurs fois par jour peut apaiser l'épiderme en ce sens qu'elle lutte contre la sécheresse. Les traitements spa peuvent également être bénéfiques, certaines eaux minérales thermales exerçant des propriétés anti-inflammatoires et réduisant les démangeaisons. Les patients stressés et déprimés peuvent également trouver une aide dans les techniques de relaxation telles que la sophrologie et le yoga, qui leur permettent de lutter contre l'anxiété et ce faisant, d'atténuer leurs démangeaisons.

Les frictions et les traumas mineurs de la peau peuvent provoquer des lésions. Il est dès lors recommandé de porter des fibres naturelles telles que le coton. Les douches et les bains très chauds devraient également être évités et seuls les produits de soin de l'épiderme extrêmement doux doivent être utilisés. Les gants se révèlent fort utiles en cas d'exposition limitée à des détergents puissants. Mieux vaut se couper les ongles courts de manière à limiter les dommages provoqués par le grattage. Enfin, l'alcool et le café devraient être évités.
au-delà de son inconvénient physique, il provoque souvent chez le malade un malaise psychologique. C’est pourquoi, il est recommandé de pratiquer des séances de Sophrologie, qui en allégeant l’esprit peuvent apaiser les crises de

Douleur ...

 La douleur un phénomène complexe, à la fois physiologique et psychologique. On utilise la sophrologie pour aider le patient à contrôler le désagrément et l'intensité de sa douleur. Les diverses techniques visent, entre autres, à détourner l'attention du patient en suggérant, par exemple, le remplacement de la douleur par une sensation plus agréable (engourdissement).

S'y associent généralement des suggestions pour diminuer l'anxiété et la peur de la douleur ainsi que pour augmenter la confiance en soi et le sentiment de sécurité. Un tel travail exige une importante implication de la part du patient.
 

 ... et maladies psychosomatiques

Dans la mesure où le stress et certains problèmes psychiques sont en lien avec diverses maladies, comme le psoriasis, l la sophrologie peut fournir des ressources en utilisant la parole, l'image ou simplement des techniques de respiration pour apprendre au sujet à diminuer son anxiété. Une personne entraînée peut y avoir recours dans des situations sur lesquelles elle se sera préalablement penchée au moment de ses pratiques. De plus, en suscitant une attitude positive, la sophrologie a pour but d'aider à mieux vivre et à s'épanouir.
La sophrologie ne prétend pas guérir un cancer, elles constitue un soutien psychologique et thérapeutique considérable, et sera capable de vous mener vers un mieux-être certain.
 
Système immunitaire

De nombreuses études démontrent les avantages d'une bonne gestion du stress sur la maladie. Ces travaux ont donné lieu à la psychoneuro-immunologie, science qui s'applique à montrer que la psychologie, la neurologie, l'immunologie et l'endocrinologie sont indéniablement liées, que le corps et l'esprit forment un tout. Des recherches plus récentes ont permis d'observer que des techniques comme  la  sophrologie stimulent les défenses naturelles de l'organisme, notamment les cellules NK (NaturaI Killer), augmentant ainsi l'espérance de vie.

gestion du stress et santé

Le stress et les maladies psychosomatiques

Le stress est un phénomène qui peut être réellement très grave pour la santé : des stress trop souvent répétés ou à hautes doses provoquent énervement, irritation et, surtout, génèrent nombre de maladies psychosomatiques. Il semble parfois difficile de trouver un bon équilibre entre activité et repos car les limites limites biologiques et mentales varient d'une personne à une autre.

Certains peuvent être confrontés à des états de stress très élevés sans en être particulièrement affectés, alors que d'autres tombent malades avec peu de stress. Le stress est une réaction nerveuse naturelle. Soumis à une agression extérieure, notre organisme se protége.

Le système nerveux, conditionné par des réflexes hérités du règne animal, déclenche l'afflux d'adrénaline et de sucres rapides afin d'augmenter notre rythme cardiaque et ainsi d'alimenter plus vite nos muscles en sang, à l'origine, pour courir vite ou se battre.

Lorsque que cette situation de stress est terminée la tension retombe et laisse place à l'hypoglycémie qui entraînant la chute des anti-corps et des globules blancs.

Dans notre mode de vie actuelle les situations de " combattre ou fuir" sont beaucoup plus rare, physiquement du moins, et de fait le corps emmagasine ces "trop-pleins d'énergie". Il se fatigue plus facilement, et le résultat en est qu'il ne parvient plus à répondre aux attaques.

Une échelle de situations stressantes, établie en 1967 par le Docteur Holmes, répertorie les facteurs de stress : bruits, pollution, dispute, perte d'un emploi, accidents, maladies, perte d'un proche, mariage, accouchement, etc.

Un test basé sur cette liste permet de déterminer si le sujet risque dans un avenir proche de développer un trouble ou une maladie psychosomatique.

 

Comme pour toutes les maladies chroniques,  nous allons devoir acquérir certains savoirs et « savoirs faire »  pour mieux vivre avec notre psoriasis et/ou notre rhumatisme psoriasique au quotidien.


L’objectif est de devenir l’acteur de sa maladie, d’essayer d’en prendre le contrôle  et de ne pas se laisser envahir pas le sentiment d’impuissance légitime  que ressentent les personnes atteintes de maladie chronique.


Il n'est pas rare d'entendre : « il n’y a rien à faire ! » ; « de toute façon, cela ne se guérit pas… ». Pourtant le psoriasis et le rhumatisme psoriasique  se soignent. 


Comprendre sa maladie, agir pour mieux vivre et accepter la chronicité, nécessitent d’être bien informé et accompagné dans son parcours de soin par son médecin, une infirmière, l’entourage, une association de patients…

Pour mieux vivre avec son psoriasis et/ou son rhumatisme psoriasique, il est important de savoir :

  • Adapter les traitements à sa vie quotidienne pour analyser les obstacles au traitement : temps, inconfort cutané, aspect gras des traitements, coût, craintes des effets secondaires et d’essayer de trouver des alternatives si nécessaire.
  • Repérer  et agir sur les facteurs aggravants du psoriasis : tabac, alcool, stress, grattage, froid, hygiène de vie  en sollicitant les personnes ressources (psy, médecin généraliste ou dermatologue) ou les structures appropriées. Par exemple :
    • Pour le tabac et l’alcool : on peut avoir recours à  des groupes de paroles, de techniques de sevrage proposées par son médecin.
    • Pour le stress : on peut consulter un psychiatre, un psychologue  ou un sophrologue (1) pour passer un cap et/ou pratiquer de la relaxation, du yoga, un sport ou un loisir ….
    • Pour les alternatives au grattage : le froid apaise la sensation d’irritation et mettre sa crème au réfrigérateur, avant application peut soulager  tout comme se masser simplement  avec  une crème hydratante. On peut aussi tenter la relaxation ou l’hypnose(2) si les démangeaisons sont vraiment insupportables…
  • Exprimer les difficultés personnelles liées au  psoriasis dans sa vie quotidienne, par  exemple :
    • Est-ce que je supporte le contact physique ? Évitement volontaire ou à cause de la douleur …
    • Quelle image j’ai de moi ?
    • Est-ce j’ai du mal à m’habiller, me coiffer comme j’en ai envie ?
    • Est-ce que je  suis sensible au regard de l’autre ? est- ce que je subi des regards curieux  ou des réflexions liées à mon pso ?
    • Le pso perturbe t-il ma vie de couple, ma vie de famille,  les relations avec mes amis, mes collègues de travail… ou me pose t’il des problèmes dans le cadre de mon activité professionnelle ?
    • Est-ce que je suis gêné(e)dans mes loisirs ? Par exemple : piscine, plage, sport ….

Si l’une de ces situations vous concerne, il est nécessaire d’être capable d’élaborer des stratégies pour surmonter ces situations, les éviter ou en diminuer la souffrance seul ou avec une aide extérieure.

  • Demander de l’aide à un proche, des soignants (infirmières, médecin, psy…), des associations de patients  ou des services dédiés aux problèmes rencontrés.
  • Repérer  et connaître les situations nécessitant de consulter rapidement : érythrodermie, fièvre sous traitement systémique ou par biothérapie, dépression, poussée de pso. malgré le traitement, douleurs articulaires…
  • Se renseigner auprès de la Société Française de Sophrologie
  • L’hypnose thérapeutique réalisée par des médecins y compris des dermatologues

 

le psoriasis et le stress


Comment le stress affecte-t-il la peau ?

Le stress et le système nerveux sont étroitement liés, et ce, du fait qu'ils ont la même origine embryonnaire. Le stress psychologique a pour conséquence que l'organisme produit des substances chimiques appelées neurotransmetteurs. Ceux-ci exercent un effet sur différents organes du corps, en ce compris la peau, et entraînent des réactions en cascade dans le cadre desquelles
  • la barrière de l'épiderme devient plus perméable, avec pour conséquence une accélération du renouvellement de la peau;
  • la peau est sujette aux inflammations;
  • le système immunitaire s'affaiblit et ne peut plus réagir de manière optimale aux inflammations.

Le stress peut-il déclencher le psoriasis ?

Le stress seul ne suffit pas à déclencher le psoriasis, le psoriasis étant une affection multifactorielle, impliquant des facteurs génétiques, environnementaux et immunologiques.

Toutefois, dans de nombreux cas, le psoriasis apparaît après un événement stressant. Le stress extrême, tel que provoqué par un accident de la route ou un deuil, ou des stress moindres mais prolongés, tels qu'une situation familiale difficile, un divorce ou un conflit sur le lieu de travail, peuvent provoquer un psoriasis et augmenter le risque de rechute. De plus, l'affection proprement dite provoque du stress, la peau jouant un rôle de premier plan dans la communication interpersonnelle. Les lésions visibles, particulièrement sur les mains et le visage, peuvent nuire à l'image qu'on a de soi et entraîner l'anxiété, voire même la dépression, du sujet. Un cercle vicieux est ainsi créé, ce stress provoquant à son tour les éruptions de psoriasis.

Note-t-on un délai entre un événement stressant et une poussée de psoriasis ?

Différentes études scientifiques démontrent qu'un délai allant de deux jours à quatre semaines peut s'écouler entre un événement stressant et l'apparition du psoriasis. Il n'y a pas de lien de cause à effet entre la longueur de cette période et la gravité du psoriasis. Toutefois, il semblerait que les patients ayant identifié la cause du stress qui a déclenché leur affection bénéficient de périodes de rémission plus fréquentes et plus longues que les patients n'ayant pas identifié la cause de leur stress.

Les démangeaisons provoquées par l'anxiété peuvent-elles aggraver les lésions ?

Le psoriasis est souvent source de démangeaisons. Toutefois, les grattages répétés augmentent l'inflammation de la peau, qui à son tour accroît les démangeaisons. La peau est également endommagée lorsqu'elle est éraflée, ou lorsqu'une friction est exercée à l'endroit des lésions. Les personnes souffrant de psoriasis doivent apprendre à se détendre, de manière à mettre un terme à ce cercle vicieux.

La consommation d'alcool en vue d'apaiser l'anxiété permet-elle d'arrêter une poussée de psoriasis ?

La consommation d'alcool a tendance à aggraver l'inflammation et elle entraîne une perte de zinc par l'organisme, le zinc jouant un rôle de premier plan en matière de guérison de la peau. L'alcool peut également entraîner un dysfonctionnement du foie, ce qui peut multiplier les effets secondaires de certains médicaments contre le psoriasis. Le psoriasis dont sont atteints les gros consommateurs d'alcool a tendance à être plus résistant aux traitements normaux.

Les techniques de relaxation peuvent-elles être utilisées en vue de combattre le psoriasis ?

La sophrologie, l'acupuncture, la réflexologie, l'aromathérapie et les massages sont autant de techniques permettant de soulager le stress et pouvant être utiles en cas de psoriasis. On note également un certain nombre de règles de base en vue de combattre le stress. Veillez toujours à dormir suffisamment et à faire des exercices respiratoires durant quelques minutes tous les matins et tous les soirs, de manière à éliminer les tensions éventuellement accumulées par le corps. Si vous êtes quelqu'un de fort émotionnellement, votre système immunitaire sera plus fort pour lutter contre les inflammations. Une psychothérapie est recommandée dès lors que votre psoriasis est à l'origine de difficultés émotionnelles et relationnelles insurmontables.

En résumé …

  • Les événements de vie qui sont source de stress peuvent accélérer le renouvellement de la peau et accroître les inflammations.
  • L'anxiété induite par le psoriasis peut être traitée par des exercices de relaxation et des médicaments dès lors que le médecin le recommande. Il convient surtout de ne pas se mettre à boire de l'alcool, celui-ci aggravant l'affection.
  • Lorsque les personnes atteintes de psoriasis apprennent à se relaxer, elles acquièrent un certain contrôle de leur affection et améliorent leur qualité de vie.
 
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Published by inspirezvous la bulle de detente
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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 18:15

 

 

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Le stress et les maladies psychosomatiques

Les maladies dites « psychosomatiques » sont générées par l'esprit. Elles sont en réalité lié à un débordement d'informations et d'une perte de moyens de notre cerveau face à trop de problèmes. Les maladies psychosomatiques apparaissent lorsque l'organisme n'arrive plus à réagir rapidement, à mobiliser les ressources dont il a besoin pour résister aux agressions.

La maladie psychosomatique apparait alors comme un signal d'alarme qu'il est indispensable d'écouter parce que ces maladies psychosomatiques peuvent dégénérer en maladies plus graves.

Le stress et les maladies psychosomatiques 

Le corps et l'esprit sont indissociable et s'influencent en permanence : si le mental manifeste certaines difficultés, le physique en subit les conséquences et inversement. La sophrologie et la relaxation peuvent contribuer à améliorer les conditions de l'un, pour soulager l'autre. La démarche en sophrologie consiste à identifier les situations stressantes (propres à chacun), puis à apprendre à les gérer, en prenant davantage de recul. La motivation va être le premier facteur lié à la diminution du stress.

Les exercices de sophrologie vont permettre de retrouver un meilleur sommeil, de supprimer les angoisses et de gérer les tensions. Tout ceci accompagné d'une alimentation saine, et un rythme de vie correspondant à chaque personnalité apportera une amélioration significative.

Les méthodes proposées par la sophrologie pour retrouver bien-être et santé

Des exercices de relaxations pour :

  • rééquilibrer ses humeurs et ses pulsions incontrôlables et mieux gérer ses émotions
  • retrouver un sommeil paisible
  • apprendre à se libérer des images négatives
  • apprendre à lâcher prise et prendre du recul face à des situations stressantes.

Des suggestions positives pour :

  • reprendre confiance en soi pour affronter les événements
  • se recharger en énergie
  • se libérer des pensées parasites
  • maîtriser son stress.

Des exercices physiques dynamiques pour :

  • réapprendre à visualiser son schéma corporel (excellent pour la santé du corps)
  • apprendre à écouter les messages corporels et ainsi prévenir les signes avant courreurs de la maladie
  • Libérer les tensions physiques et recréer un bon équilibre pour la santé
  • apprendre à se détendre naturellement
  • apprendre à n'utiliser que les muscles nécessaires à chaque geste (gagner ainsi en énergie)
  • apprendre à respirer naturellement et profondément.

Des exercices de visualisations pour :

  • retrouver l'harmonie entre le corps et l'esprit
  • lutter contre les maladies psychosomatiques
  • libérer des images positives
  • lutter contre les angoisses et anxiétés
  • se libérer des causes de stress.

Maladies psychosomatiques :
quand l'esprit joue sur les maux

Souffrances imaginaires ou vraies maladies ? Après être longtemps restées le domaine réservé des médecines parallèles, les maladies psychosomatiques intéressent aujourd'hui les plus grands scientifiques. Maladies de peau, mal de dos, hypertension… les preuves s'accumulent sur les liens entre le corps et l'esprit.

 

Du corps à l'esprit

Maladies psychosomatiquesLa maladie peut-elle être l'écho d'un état d'angoisse ou de détresse morale ? Selon certains scientifiques, un choc psychologique est à même d'effondrer nos défenses naturelles et de déclencher une affection. Quelles sont ces affections ? Comment les traite-t-on ? Le point sur ces relations entre le corps et l'esprit.

 

Les maladies psychosomatiques

Les maladies psychosomatiques se caractérisent par des symptômes physiques qui affectent un organe ou un système physiologique et dont les causes sont principalement émotionnelles. La maladie se fait l’écho d’un état d’angoisse ou de détresse morale. En clair, un choc psychologique (décès, divorce, séparation, accident, perte d’emploi, …) est à même d’effondrer nos défenses naturelles et de déclencher une affection. Comme disait Freud "le psychique fait alors un saut dans l’organique".

 

Les maladies psychosomatiques illustrent le lien qui existe entre le système nerveux et le système immunitaire. Lorsque le moral est soumis à rude épreuve, le physique ne tarde pas à montrer des signaux de détresse. Les raisons sont aujourd’hui connues : sous l’effet du stress, l’organisme produit des hormones corticoïdes qui abaissent les défenses immunitaires. Si le stimulus extérieur est de courte durée, l’organisme rétablit les choses de lui-même. Par contre, si son intensité est forte, répétitive et de longue durée, les défenses immunitaires s’abaissent, ce qui expose immanquablement aux affections. Gardons-nous néanmoins des généralités : chaque individu va réagir à sa façon, suivant sa capacité à gérer son stress et à canaliser ses angoisses.

Les troubles physiques qui apparaissent se localisent en général au niveau le plus sensible de notre organisme.

Les maladies psychosomatiques représenteraient plus de la moitié des cas traités par les médecins et on estime que 90 % de toutes les maladies sont aggravées par des émotions négatives.

Quels sont les principaux symptômes ?

L’ulcère de l’estomac a été la première maladie considérée comme ayant une origine psychosomatique. D’une manière générale, les troubles gastro-intestinaux constituent les maladies psychosomatiques les plus fréquentes : le foie, les intestins, le côlon sont en effet les organes-cibles des névroses.

Il a été également établi que les maladies de peau, si elles ne sont pas liées à une affection ou un virus, auraient une origine psychique. Le psoriasis, qui touche 2% de la population française, les verrues, l’herpès, la transpiration excessive, la couperose, les dartres, les aphtes apparaissent lors de contrariétés et d’émotivité.

Ces affections concernent aussi les enfants. Incapable de parler de son mal-être, le nourrisson va exprimer sa détresse autrement avec l’eczéma, l’insomnie, le dérèglement du sommeil, les vomissements, l’asthme, les retards de croissance… Il serait néanmoins extrêmement réducteur de considérer que ces symptômes sont systématiquement signes d’un déséquilibre psychique de l’enfant.

La perte de la libido peut également trouver son explication dans un état psychologique néfaste.

L'évolution de certains cancers seraient, d’après certains scientifiques, attribuables aux dérèglements psychiques. Le savant américain Lawrence Le Shan a déterminé qu’une solitude brutale, un choc émotif violent ou un état psychologique désespéré pouvaient intervenir sur la morbidité cancéreuse.

Une forte émotivité peut par ailleurs aboutir à des déséquilibres de l’alimentation. La boulimie et l’anorexie en sont les principaux exemples avec l’alcoolisme, l’obésité et les maladies cardio-vasculaires liées à une consommation excessive de certains aliments gras ou sucrés…

L’hypertension artérielle et les migraines se retrouvent également au nombre des symptômes présentés lors de dérèglements émotifs.

Cette liste n’est pas exhaustive, d’autres symptômes pouvant être révélateurs de maladies psychosomatiques.

 

Le malade de l’imaginaire

Les relations entre le psychisme et la maladie sont complexes et la psychosomatique est longtemps restée l’apanage des médecines parallèles. Aujourd’hui la médecine officielle s’y intéresse de plus en plus.

 

Jusqu’à quel point notre psychisme peut-il influencer notre corps et y imprimer les stigmates de la maladie ? Depuis qu’au XIXème siècle, le psychiatre allemand Heinroth créa le terme “psychosomatique”, du grec psyukhê - âme - et sôma - corps - , pour qualifier le pouvoir exercé par l’esprit sur l’évolution des maladies, cette idée est âprement débattue.

Quand l'esprit parle au corps

Pourtant, nul ne conteste aujourd’hui les influences réciproques qui unissent le corps et l’esprit. On sait bien qu’un état de mal-être psychique peut s’exprimer par des symptômes dits “fonctionnels”, tels que douleur ou gêne physique, qui s’évanouissent dès que la souffrance psychologique disparaît.

Cette “somatisation” est fréquente, comme est fréquent le fait d’accorder une importance démesurée à des symptômes qui, chez d’autres, passeraient inaperçus. La définition des maladies psychosomatiques va au-delà puisque sont dîtes psychosomatiques les affections “organiques” (s’accompagnant d’anomalies des tissus ou des organes) étroitement liées à des facteurs psychologiques.

Le rôle que peuvent jouer les émotions, les conflits psychologiques en tant que facteur déclenchant est bien connu. Ainsi, le stress est souvent l’étincelle qui déclenche les crises d’épilepsie, affection qui n’a rien de psychologique. Les avis sont plus partagés quant à la participation du psychisme au mécanisme intime des maladies. L’asthme, l’eczéma et de nombreuses autres affections cutanées, font partie des pathologies volontiers qualifiées de psychosomatiques. L’interprétation de ces maladies est parfois poussée très loin, comme dans le cas de l’eczéma du nourrisson, attribué à une carence affective qui conduirait l’enfant à exprimer par sa peau son besoin de caresse. Il faut toutefois garder une certaine prudence. L’ulcère gastrique était un exemple type de maladie psychosomatique. La découverte de la responsabilité d’une bactérie et de l’efficacité d’un traitement antibiotique relègue évidemment l’abord psychique, à une place plus marginale.

Peines de coeur et peines de tête

Plus généralement on peut dire que toute maladie retentit sur le cerveau et réciproquement. Comment ne pas se sentir déprimé et obsédé par la maladie lorsque l’on souffre de symptômes chroniques ou que l’on sait son avenir en suspens ?

Récemment, plusieurs études ont montré ainsi qu’après un infarctus, un tiers des malades manifestent des symptômes dépressifs. En retour, la présence de la dépression semble accroître considérablement le risque de décès dans les mois qui suivent l’infarctus. Auparavant, ce retentissement psychologique de la maladie était purement et simplement ignoré. Aujourd’hui, les cardiologues s’interrogent sérieusement sur l’intérêt d’un traitement antidépresseur, pour soulager le malade, mais aussi pour améliorer le pronostic de l’infarctus. Cette tendance à inclure la sphère psychiatrique dans la prise en charge thérapeutique pourrait s’étendre à bien d’autres maladies, comme le cancer.

 

 

 

 

 


ET SI C'ETAIT PSYCHOSOMATIQUE

Et si c'était psychosomatique ?

Sommaire


• Comprendre
• Du psychique au physique
• Personnes à risque
• Quelles maladies
• Psoriasis, eczéma...
• Ulcère
• Hypertension
• Cancer, diabète...
• Insomnie
• Soigner
• Diagnostic
• Traitement
• Témoignages


© Getty Images
Esprit et corps sont si étroitement liés que le premier influe souvent sur le second. Et vice-versa. Tracas du quotidien et gros soucis se traduisent ainsi parfois par des maladies physiques. Lesquelles ? Et comment éviter d'en arriver là ? Nos réponses.
Réalisé par Rédaction JDF Mars 2008

Quand le psychique maltraite le physique

La simple composition du mot lui-même suffit à en comprendre ses implications. En grec, psycho, c'est l'esprit et soma, c'est le corps. Une maladie psychosomatique concerne donc à la fois, et en premier, notre esprit, et notre corps. Mal à l'aise, torturée, maltraitée par le quotidien, notre âme va s'exprimer en maux plutôt qu'en mots, via notre corps.


Difficile de comprendre, à première vue, comment une telle conversion des émotions peut s'effectuer. "De nombreuses études ont pourtant prouvé ces interactions, explique le Docteur Jean-Michel Thurin, psychiatre, auteur de l'ouvrage "Stress, pathologies et immunité". Le stress et l'anxiété déclenchent des processus qui peuvent faire chuter les défenses immunitaires, qui constituent notre rempart contre les maladies."


Se sentir mal psychiquement conduit assez souvent à développer plus tard des pathologies physiques. © Getty Images


Il s'agit là tout simplement de réactions chimiques : les émotions, notamment le stress, induisent une sécrétion de diverses substances, telles que l'adrénaline ou la noradrénaline dans le cas du stress, par exemple. Ces molécules vont à leur tour jouer un rôle sur le système endocrinien, qui régule le fonctionnement de nombreux organes, dont le cœur. Hypertension, tachycardie, augmentation de la concentration en acides gras, de la glycémie peuvent donc être induits par une cause psychologique.


De même, le système immunitaire est lui aussi gouverné par ces petites molécules. Ainsi, un stress peut engendrer, selon les cas, une chute ou une stimulation de ces globules blancs chargés de défendre notre corps contre les attaques extérieures. Pas bon, dans un cas comme dans l'autre. L'organisme peut alors devenir la proie plus facile de toutes les infections ou reconnaître certaines cellules non toxiques comme méchantes et les attaquer. Si ces cellules nous appartiennent, on parle alors de maladie auto-immunitaire.


"Il faut rompre le cercle vicieux"


Vous l'aurez donc compris, bon nombre de maladies ont dont potentiellement une composante psychosomatique. D'ailleurs, à l'instar du Dr Flory Azoulay, praticienne à l'Institut de psychosomatique Pierre Marty à Paris, nombre de spécialistes refusent d'employer le terme de "maladie psychosomatique". "Pour nous, l'être humain est psychosomatique par définition. Toute maladie peut donc être psychosomatique." "Attention, souligne le Dr Thurin, ce n'est bien sûr pas le seul facteur qui entre en ligne de compte. Disons qu'il y a une articulation entre le psychisme et le physique. Soulignons également qu'il s'agit bien d'une vraie maladie, contrairement à une idée reçue, avec de vrais symptômes, qui peuvent être graves et qu'il faut évidemment soigner."


Certaines affections sont reconnues pour avoir une composante psychosomatique souvent importante : maladies de peau, troubles digestifs et même certaines formes de cancer du sein ou de la peau seraient particulièrement soumis à nos troubles de l'humeur. Inversement, une fois que la maladie, souvent chronique, est installée, il n'est pas rare qu'elle influe à son tour sur le moral, surtout si elle entraîne une gêne ou un handicap important. Un cercle vicieux qu'il va falloir rompre pour se débarrasser de cette pathologie.


Les personnalités introverties plus à risque ?


"Deux états ont été identifiés comme susceptibles de provoquer des troubles psychosomatiques, analyse le Dr Jean-Michel Thurin. Le stress chronique ou anxiété d'une part peut ainsi jouer un rôle de déclencheur dans nombre de maladies. D'autre part, la dépression peut quant à elle induire une baisse des défenses immunitaire, fragiliser l'organisme d'une manière générale."


Ceci dit, la notion de stress et surtout de rapport au stress est assez subjective : là où certains ne développeront aucune pathologie particulière après un deuil ou un stress chronique important, d'autres tomberont physiquement malades pour des tracasseries jugées moins graves de l'extérieur : ces personnes "somatisent" plus que les autres. Pourquoi ? "Face à un traumatisme quel qu'il soit, n'importe quel individu a trois modalités à sa diposition pour réagir, expose le Dr Flory Azoulay, praticienne à l'Institut de psychosomatique Pierre Marty, à Paris. Le travail psychique intervient en premier lieu, pour essayer de gérer le problème, puis si cela ne suffit pas, cela va s'exprimer par le comportement (colère, rage, etc.). Et enfin, si le traumatisme est trop important par rapport à notre capacité à analyser ou à extérioriser, le corps peut somatiser et le traumatisme se transformer ainsi en maladie." Le seuil de tolérance psychique et comportemental varie d'un individu à l'autre, mais aussi selon les périodes de la vie. Ce qui explique que certaines personnes soient particulièrement sensibles à la somatisation.


Etre trop altruiste, mauvais pour la santé ? C'est du moins ce que suggèrent plusieurs études. © Getty Images

Plusieurs études se sont ainsi risquées à définir des profils de malades. Nous vous les présentons ici, mais il est à noter que beaucoup de spécialistes réfutent ce "classement".
» Les personnalités de type A sont ainsi décrites comme colériques, aimant la compétition, avec un désir de faire toujours mieux que les autres, d'une nature hyper-réactive, aussi bien psychologiquement que physiologiquement. Les individus appartenant à ce groupe seraient ainsi plus susceptibles que la moyenne de développer des pathologies cardio-vaculaires.

» Les personnalités de type B sont considérées, selon ce schéma, comme les plus équilibrées psychologiquement : elles gèrent leur stress en verbalisant leurs émotions, sont plutôt extraverties d'une manière générale. La somatisation des sentiments est donc plus rare.

» Les personnalités de type C se situent à l'opposé des personnalités A. Elles sont très introverties et, surtout, animées d'un désir de rendre les autres heureux qui conduit ces personnes à s'oublier. Elles sont d'une amabilité pathologique, nient tout conflit et intériorisent leur colère à l'excès. Conséquence supposée par les spécialistes : une prédisposition aux maladies inflammatoires (polyarthrite rhumatoïde notamment) et à certains cancers (sein ou mélanome).


Psoriasis, urticaire… La peau sensible à l'anxiété

S'il est une partie du corps qui subit les assauts du stress, c'est bien la peau. Stress psychique, mais aussi stress lié aux conditions extérieures, puisqu'elle est en première ligne, à subir froid, chaleur et autres intempéries.
Notre peau est particulièrement sensible à notre état d'esprit. © Getty Images
Les cellules de la peau sont capables de produire un grand nombre d'hormones et de neurotransmetteurs, qui pourraient intervenir dans la réponse cutanée au stress, expliquant cette sensibilité particulière de la peau.
» Le psoriasis est la dermatose où le stress joue le plus clairement un rôle. Cette maladie provoque des lésions de la peau. Dans sa forme bénigne, elle se concentre sur le cuir chevelu, les articulations et les extrémités mais elle peut aussi se développer sur tout le corps. Le psoriasis touche 1 % à 3 % de la population, hommes comme femmes. Les poussées sont souvent corrélées à un stress.

» L'eczéma est aussi un classique de la somatisation. En fait, cette manifestation cutanée peut être le symptôme de plusieurs maladies : elle peut être d'origine infectieuse, génétique ou liée à une substance allergisante que l'on aurait touchée. On parle alors d'eczéma de contact. Dans tous les cas, il y a donc une origine autre que le stress. Mais il peut être le déclencheur d'une crise. Ainsi, il n'est pas rare que plusieurs jours après un événement stressant important lors duquel on est parvenu à se maîtriser (démission, rupture, etc.), on se réveille un beau matin le corps couvert d'eczéma. Il peut même survenir chez des personnes qui s'ignorent atteintes de cette pathologie qui les avait jusque là laissées tranquilles.

» L'urticaire fait elle aussi partie du tiercé de tête. Elle se manifeste par l'apparition de plaques rouges sur la peau, qui grattent beaucoup. Les causes de l'urticaire sont multiples. Elles peuvent être clairement identifiées (allergie, piqûre d'insecte, certains médicaments…) dans le cas d'une crise aiguë. La forme chronique a des causes moins clairement identifiées. Dans 30 % à 40 % des cas, on ne sait pas ce qui en est à l'origine. Le facteur psychologique est évoqué par les médecins comme souvent favorisant. Il faut donc aider à le résoudre lui aussi si l'on veut espérer voir les crises s'espacer voire disparaître.

» Le lien entre pelade (perte de la pilosité, dont les cheveux) et stress est un peu moins affirmé. Pourtant, plusieurs études ont montré qu'un épisode particulièrement stressant tel qu'un deuil ou une séparation, associé à un terrain dépressif, pourrait provoquer une crise de pelade.

» La transpiration excessive, les aphtes, les verrues, l'herpès, la transpiration excessive… Autant de petites pathologies pour lesquelles la composante psychologique joue certainement également un rôle.

» En revanche, si on a longtemps accusé l'anxiété des adolescents et des plus grands d'être responsable d'inconfortables poussées d'acné, rien n'a encore démontré un éventuel lien entre les deux.


Le tube digestif, révélateur de notre état psychique ?

On l'a tous ressentie au moins une fois, cette sensation d'estomac qui se serre au moment de découvrir les résultats du bac, ces papillons dans le ventre à l'heure du premier rendez-vous… On le pressent donc naturellement : notre état d'esprit doit bien influer sur notre digestion. Jusqu'à quel point ? C'est particulièrement compliqué à déterminer.


Mal au ventre avant un examen ou un rendez-vous important ? Hé oui, le stress influe beaucoup sur notre digestion. © Getty Images


» L'ulcère de l'estomac a pendant très longtemps été considéré comme LA maladie psychosomatique par excellence : à force de se faire un sang d'encre, on finit surtout par se faire des trous à l'estomac. Car c'est bien ça, un ulcère gastrique : une destruction localisée de la muqueuse de l'estomac. Cette maladie touche indifféremment les hommes et les femmes et conduit à un cancer de l'estomac dans environ 3 % des cas.


Jusqu'à récemment, on était persuadé que le stress était le seul responsable de cette pathologie douloureuse. Jusqu'à ce que des chercheurs découvrent la responsabilité de la bactérie Helicobacter Pilori. Contractée dans l'enfance, c'est elle qui, des années plus tard, s'attaque à la muqueuse de l'estomac hôte.
Alors, l'ulcère gastrique, complètement bactérien ? Oui et non, telle est la réponse de normand que font les spécialistes. Certes, c'est bien la bactérie qui est à l'origine de l'ulcère, le doute n'est plus permis. Pour autant, toutes les personnes porteuses de cette bactérie ne développent pas forcément d'ulcère, loin de là. Il y a donc bien un autre facteur qui entre en ligne de compte. Or, on l'a vu, le stress fait chuter les défenses immunitaires. Laissant donc la porte ouverte à la prolifération de la bactérie incriminée. CQFD. D'une manière générale, des études ont prouvé que le stress ralentit la vidange de l'estomac.


» La colopathie fonctionnelle est elle aussi, par définition, liée à l'état d'esprit. Comme son nom l'indique, ce trouble intestinal de la digestion n'est pas dû à une cause organique précise : l'intestin est sain et peut d'ailleurs fonctionner parfaitement en dehors de ces crises.


» Une émotion un peu violente et vous voilà contraint de courir aux toilettes ? Normal, les colites, ces diarrhées associées ou non à des douleurs abdominales, ont assez souvent pour cause un stress important.


» Et non, le stress ne fait pas forcément maigrir ! Il pourrait même avoir l'effet inverse, sans que l'on sache expliquer précisément pourquoi. Selon une étude menée par l'Université de Californie à San Francisco, les femmes soumises à un stress important développeraient plus fréquemment de la graisse abdominale, la fameuse mauvaise graisse, que les femmes évoluant dans un environnement raisonnablement serein.


Quand le stress fait monter la pression

Les maladies cardio-vasculaires sont parmi les plus meurtrières dans les pays industrialisés. Une multitude de facteurs entrent en ligne de compte : manque d'activité physique, embonpoint, alimentation trop riche en graisses… Difficile de ne pas imaginer que l'état psychologique puisse jouer un rôle dans l'apparition de ces pathologies.


Le stress peut déclencher ou renforcer une hypertension latente. © Getty Images


» La pression du quotidien pourrait faire monter la pression dans les veines. Cette affirmation fait encore débat parmi les spécialistes, mais il semble bien que le stress constitue au minimum un facteur de déclenchement ou d'aggravation d'une hypertension sous-jacente. La pression artérielle, c'est la puissance à laquelle le cœur envoie le sang dans l'ensemble de notre organisme. Elle s'exprime en deux chiffres, l'un pour caractériser la puissance la plus forte, l'autre la plus faible. La tension (ou pression) idéale, c'est 12/7. On parle d'hypertension à partir de 14/9. L'ennui avec l'hypertension, c'est qu'elle est néfaste pour à peu près tout l'organisme. Pour les vaisseaux en premier lieu. A force de subir une pression trop importante, leurs parois se fragilisent et peuvent finir par se rompre, au niveau du cerveau par exemple, entraînant ainsi un accident vasculaire cérébral. Attention ! Il existe de multiples facteurs conduisant à l'hypertension, aux premiers rangs desquels l'âge et une alimentation trop salée. Mais le facteur psychologique ne doit pas être négligé dans cette affection.


» Autre conséquence néfaste pour les veines : le stress professionnel pourrait bénéficier à l'athérosclérose. Pourtant, a priori, il s'agit là d'un phénomène bien identifié, dont on a longuement étudié les causes et les conséquences : le mauvais cholestérol finit par former des plaques, qui se déposent le long des artères, bouchant ainsi peu à peu le passage du sang. A long terme, c'est la porte ouverte aux infarctus et autres soucis de ce genre.


Un travail de l'Université de Californie du Sud a permis de mettre en évidence le rôle joué par ce stress du bureau. Ainsi, les hommes dont le stress perçu était le plus élevé avaient 2,5 fois plus de risques de développer de l'athérosclérose que les hommes pour lesquels le stress perçu était relativement faible. En revanche, les résultats n'étaient pas du tout révélateurs pour les femmes, sans qu'on sache vraiment expliquer pourquoi.


» La tachycardie (rythme cardiaque trop élevé) est un autre effet, moins grave et immédiat, induit par un stress violent ou chronique. A court terme, cette pathologie n'est pas très grave mais si elle n'est pas soignée, elle fatigue inutilement le muscle cardiaque.


Cancer, céphalées, diabète… Une composante psychosomatique ?

"Au fond, toute maladie peut potentiellement avoir une composante psychosomatique, souligne le Dr Thurin. Stress, anxiété et dépression sont susceptibles de dérégler tout notre organisme, du système neuro-endocrinien au système immunitaire. Ce qui compte, c'est la capacité de chacun à extérioriser ses émotions ou au contraire à les somatiser." Pas étonnant donc que d'autres grands maux fassent facilement irruption en période de tension ou de déprime.


Les céphalées de tension donnent l'impression d'avoir un casque trop serré autour de la tête. © Getty Images


» Les maux de tête figurent en bonne place sur la liste. Certaines céphalées sont même dites "de tension". Elles sont reconnaissables à leur fameux effet "casque", une sorte de pression ressentie sur tout le crâne. Elles ne sont pas accompagnées de troubles ophtalmiques ni de vomissements. Le lien entre le stress et ce type de céphalée ne fait plus trop de doute, en revanche on ne sait pas encore vraiment expliquer le mécanisme qui lie les deux phénomènes.


» Et le mal de dos, ce mal du siècle qui fait si souvent la une des journaux, psychosomatique ? Hé bien dans certains cas, cela ne fait plus de doute ! Une étude menée par l'université de l'Ohio a révélé que, soumises à un stress verbal important, certaines personnes se mettaient à utiliser les mauvais muscles pour soulever une charge ! A l'inverse, celles qui exprimaient leur mécontentement ou protestaient contre les attaques verbales continuaient à soulever des charges en sollicitant les bons muscles du dos… Etonnant, non ?


» Le diabète de type 1, dit insulinodépendant, pourrait lui aussi être influencé par l'état psychique. On l'a vu, le stress génère la production de substances telles que l'adrénaline ou la noradrénaline. Ces catécholamines (leur nom générique) ont une influence directe sur l'insuline, puisqu'elles contrecarrent son action. Hors, c'est l'insuline qui permet de dégrader le sucre que nous absorbons. Si la régulation se fait mal, le taux de sucre dans le sang va alors grimper : c'est l'hyperglycémie. Le stress n'est bien sûr pas responsable à lui tout seul du diabète insulinodépendant, loin de là. Mais il pourrait être déclenché ou déréglé par un épisode de tension.
» L'asthme, notamment chez les enfants, est l'une des maladies pour lesquelles on retrouve bien souvent une origine psychosomatique. "Certaines études ont même montré que beaucoup d'enfants asthmatiques avaient mal vécu une période cruciale de leur vie de nourrisson, vers le 8e mois", détaille le Dr Azoulay. De même, bon nombre de maladies allergiques seraient le reflet d'un problème psychique.
» Même le cancer pourrait parfois être le résultat d'une somatisation importante, notamment lorsqu'il s'agit d'un cancer du sein ou d'un mélanome. Pour autant, aucune étude n'a encore fait la preuve d'un lien quelconque entre l'état psychologique et le cancer. Mais il n'est pas rare de trouver un ou plusieurs événements traumatisants dans la vie des personnes malades, quelques mois ou quelques années avant l'apparition du cancer.


Insomnie, anorexie… Des maladies de l'esprit qui font souffrir le corps

Il est d'autres pathologies qui sont avant tout des maladies du mal-être psychique, mais qui maltraitent le corps au plus haut point, parfois jusqu'à lui être fatal. Impossible de fournir une liste exhaustive mais l'on y retrouve notamment :
L'insomnie peut gâcher les nuits mais aussi les jours de celui qui les subit. © Getty Images


» L'insomnie. Trouble du sommeil par excellence, l'insomnie peut être causée par différents facteurs. On estime en général que les insomnies de début de nuit (difficulté à s'endormir, réveil dans les premières heures) sont liées au stress tandis que celles de fin de nuit (après 4 h du matin) sont plutôt représentatives d'un symptôme dépressif. L'insomnie laisse le corps et l'esprit épuisés, surtout si elle devient chronique. Cette fatigue nuit au quotidien, peut entraîner une déprime sur le plan psychique et une faiblesse du système immunitaire sur le plan physique. Et donc ouvrir la porte aux infections.


» L'anorexie mentale est un trouble du comportement alimentaire qui conduit à cesser de s'alimenter, engendrant ainsi un amaigrissement spectaculaire. Elle survient le plus souvent chez les femmes, à l'adolescence. Comme son nom l'indique, l'anorexie a avant tout des causes psychologiques : désir de perfection et de maîtrise, manque de confiance en soi, traumatisme sexuel dans l'enfance… Mais au final, c'est le corps qui paie l'addition. L'absence d'alimentation correcte provoque des carences en nutriments essentiels. Au bout de quelques mois, les règles s'arrêtent, la pression artérielle chute. Dans les cas les plus graves, les personnes malades risquent l'arrêt cardiaque à tout moment, par manque de potassium.


Comment savoir si c'est psychosomatique ?

Pour diagnostiquer l'origine psychosomatique d'une maladie, il faut avant tout être à l'écoute et laisser parler le patient. © Getty Images
"Ecoutez, les examens sont normaux, tout ça c'est dans votre tête. C'est psychosomatique." Cette phrase vous dit quelque chose ? Hé oui ! Certains médecins ont tendance à utiliser l'excuse psychosomatique pour expliquer ce qu'ils ne comprennent pas. "C'est tout le problème confirme le Dr Thurin. Et c'est d'autant plus dommageable que les maladies dites psychosomatiques sont des maladies à part entière, qui peuvent être graves et qu'il faut absolument soigner. Seulement, les médecins généralistes ne sont généralement pas formés à ça et ils ont souvent des difficultés à gérer ce type de pathologies."

Alors comment diagnostiquer ? Pas évident, puisque par définition, les maladies psychosomatiques se voient à partir du moment où elles entraînent des pathologies physiques, qui pourraient tout aussi bien être dues à autre chose. "Il faut pouvoir passer du temps à discuter avec les patients, explique Jean-Michel Thurin. L'idéal, c'est de les laisser parler, en intervenant le moins possible. Il est fondamental d'écouter leur histoire, de comprendre leur contexte de vie, les difficultés auxquelles ils sont confrontés, leur passé. Les problèmes actuels sont généralement la conséquence d'une accumulation de soucis au fil des années." Mais pour ça, il faut disposer de temps, ce que peu de médecins généralistes ont la possibilité d'offrir à leurs patients.

En outre, certains médecins ont encore tendance à confondre "maladie psychosomatique" et "conversion hystérique", souligne Jean-Michel Thurin. "Les problèmes psychiques refoulés se traduisent au niveau du corps, mais aucune véritable maladie n'est déclenchée, seuls les symptômes sont là." Difficile donc de faire la part des choses et de proposer un traitement adéquat. L'ennui, c'est que si l'origine d'une maladie est psychosomatique et que la cause psychique n'est pas traitée, on aura beau soigner le mal physique, il y a de gros risques pour qu'il réapparaisse régulièrement, parfois sous d'autres formes.


Guérir : traiter le corps et l'esprit en même temps

La maladie psychosomatique pose un double problème, puisqu'elle s'attaque à la fois au corps et à l'esprit. Alors, que traiter ? Les deux, mon capitaine ! "Il va sans dire qu'il faut absolument traiter les symptômes physiques, insiste le Dr Thurin. Encore une fois, il s'agit de vraies maladies, qui peuvent avoir des conséquences graves, voire mortelles, si elles ne sont pas soignées


S'allonger sur le divan? Cela peut aider, même à moyen terme, à guérir de sa maladie. © Getty Images


Mais soigner les symptômes physiques sans s'attaquer aux causes psychiques ne serait qu'une solution à court terme. Il faut donc également les envisager. Parfois, il peut s'agir de solutions passagères et faciles. Si vous venez de vivre une période difficile au travail, qui a induit un stress bien identifié et que vous avez ensuite attrapé rhume sur rhume, cela peut se régler assez facilement : quelques jours de vacances, un dépaysement total devraient permettre aux choses de rentrer dans l'ordre.

"Ceci dit, la plupart du temps, les causes psychosomatiques sont plus anciennes et plus ancrées que ça, souligne Jean-Michel Thurin. Il est souvent même difficile d'en identifier la cause car elle peut remonter à très longtemps."

L'idéal est pourtant de repérer et soigner ces traumatismes le plus tôt possible, sinon, cela peut être l'engrenage. "La personne tombe malade à cause de son état anxieux ou dépressif. La maladie provoque à son tour un état fébrile, anxieux ou dépressif, qui renforce à nouveau les symptômes : c'est le cercle vicieux." Jean-Michel Thurin attire l'attention sur le double danger de cette situation. Au-delà de la maladie psychosomatique, la patient peut développer des comportements mécanismes de défense néfastes : "Plus la situation se prolonge, plus cela aura tendance à arriver. La personne malade peut se mettre en retrait, développer un comportement d'évitement voire tomber dans une addiction telle que l'alcool ou la drogue."

Ce n'est pas irréversible

Pour éviter cette mauvaise pente, un diagnostic précoce suivi d'une thérapie constitue certainement la meilleure solution. "Bien sûr, il ne faut pas s'attendre à des résultats immédiats, prévient le Dr Thurin. En général, plus le traumatisme est ancien et ancré, plus cela prend de temps pour soigner. Dans les meilleurs cas, les premiers résultats peuvent apparaître au bout de quelques mois." Par résultats, il faut entendre amélioration quant aux symptômes de la maladie psychosomatique développée.

L'Institut de psychosomatique Pierre Marty reçoit des patients adressés par les médecins traitants ou les chirurgiens. "Dans un premier temps, lorsqu'il s'agit d'adultes, nous leur demandons de nous écrire une lettre, où ils doivent raconter pourquoi ils viennent nous voir, explique le Dr Azoulay. Puis nous allons rencontrer la personne lors d'un premier rendez-vous qui peut durer entre 1 h et 1 h30. Nous n'allons pas nous centrer sur l'organe malade mais sur le fonctionnement mental, l'histoire, les antécédents, le mode de relation aux autres. Suivant ce que nous entendons, nous posons une indication, un préconisation." Suivent des séances de thérapie, qui ont souvent lieu sur un rythme hebdomadaire "en tenant compte bien sûr de la pathologie du patient, qui continue par ailleurs d'être suivi par son médecin". Le but : permettre au malade de rétablir ses mécanismes de défense, d'acquérir une meilleure organisation de sa personnalité afin de conquérir des voies d'expression autres que somatiques.

Cela peut prendre beaucoup plus de temps "mais ce n'est pas irréversible. Dès l'instant où l'on parvient à rétablir des relations à la réalité, à exprimer son mal-être plutôt qu'à l'intérioriser, on est sur la bonne voie". Plutôt que de guérison, Jean-Michel Thurin préfère parler de stabilisation. Et elle est toujours possible, même après des années d'errance. Une bonne motivation pour se prendre en main !





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Published by inspirezvous la bulle de detente
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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 12:58

 

 

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Couleurs et psychologie


 

Le blanc - Pureté

Le blanc est totalement réfléchissant (contrairement au noir). Il crée également des barrières mais différemment du noir. Le blanc est souvent difficile à regarder. Le blanc exprime “ne me touchez pas”. La couleur blanche est synonyme de pureté et d'intransigeance. L'aspect 'stérile' de cette couleur peut aussi bien être positif que négatif. Visuellement, le blanc donne une perception de l’espace plus grande. Marié avec des tons chauds comme un rouge, le blanc fait immédiatement ressortir l'autre couleur puissamment.

Positif: hygiène, clarté, pureté, propreté, simplicité, sophistication, efficacité.

Négatif: stérilité, froideur, barrières, inamical, élitisme 

Le jaune - Émotion

Le jaune stimule.

Le « bon » jaune éveille l’esprit spirituel et la confiance en soi. C’est la couleur de la confiance et de l’optimisme. Trop de jaune ou une mauvaise teinte peut entraîner une baisse de confiance en soi et laisser place à la peur et à l’anxiété.

Positif: optimisme, confiance, amour-propre, extraversion, force émotive, amitié, créativité.

Négatif : irrationalité, crainte, fragilité émotive, dépression, inquiétude, suicide.

 

Le rouge - Physique

Le rouge apparaît être plus proche de nous qu’ il ne l’est vraiment et de ce fait, il attire notre attention. Il a un effet physique car il est prouvé que le rouge augmente notre pression artérielle. Il stimule, rend vivant et amical. Mais en même temps, il peut être perçu comme exigeant voire agressif.

Positif: courage physique, force, chaleur, énergie, survie , stimulation, masculinité, excitation

Négatif: défi, agression, impact visuel, contrainte

 

Le rose - Féminité

Le rose nous atteint physiquement mais il apaise plus qu’il ne stimule. Le rose est d'un point de vue psychologique une couleur puissante. Il représente le principe de féminité et la fécondité. Toutefois, trop de rose émascule légèrement et épuise physiquement.

Positif: tranquillité physique, nourrissant, chaleur, féminité, amour, sensualité, fécondité.

Négatif: Inhibition, claustrophobie, faiblesse physique, émasculation (castration).

 

Le violet - Spiritualité

La couleur violette est associée à un haut niveau de pensée, particulièrement dans le domaine de la spiritualité.

Assez personnelle, cette couleur encourage la méditation. Assez souvent lié à la royauté, le violet reflète la finesse et la qualité. Il est assimilé à la notion de temps et d'espace.

L'emploi excessif du violet peut engendrer de la mélancolie voire de la dépression beaucoup plus rapidement que d'autres couleurs.

Positif: conscience spirituelle, retenue, vision, luxe, vérité, qualité, authenticité.

Négatif : introvertion, décadence, refoulement.

 

Le bleu - Intellectualité

Le bleu est la couleur de l'esprit et apaise. Le bleu 'fort' stimule la pensée. Un bleu clair, léger calmera l'esprit et améliorera la concentration. C'est la couleur de la communication. Cependant, il peut être perçu comme froid, sans émotion, inamical.

Positif: intelligence, communication, efficacité, sérénité, devoir, logique, fraîcheur, réflexion, calme.

Négatif: froideur, distance, manque d'émotion, hostilité.

 

Le vert - Équilibre

Quand le vert frappe les yeux, il n’y a aucun besoin de réajustement, le vert est plus reposant qu'on ne l'imagine. C’est la couleur de l'équilibre. Quand il y a abondance de vert, cela indique la présence d'eau. Ainsi, le vert rassure l’humain au niveau de ses besoins primitifs.

Positif: harmonie, équilibre, fraîcheur, amour universel, régénération, rassurant, sensibilité à l’environnement, paix.

Négatif: ennui, stagnation, douceur, mollesse.

 

Le marron - Tranquillité

Le brun est constitué de rouge, de jaune et d’une grande part de noir. Par conséquent, le brun reflète le même sérieux que le noir mais en plus chaud et plus doux. C’est une couleur associée fortement à la nature. Elle induit la solidité et la vérité. Ainsi la plupart des personnes trouvent que le brun donne une impression de tranquillité plus positive que le noir qui est plus répressif.

Positif: sérieux, chaleur, nature, terre, fiabilité, soutien.

Négatif: manque d’humour, lourdeur, manque de sophistication.

 

Le noir - Sophistication

Le noir est totalement absorbant (il est l’association de toutes les couleurs). Le noir crée des barrières de protection car il absorbe toute l'énergie venant vers vous et cache votre personnalité. Positivement employé, le noir exprime la lucidité absolue, la sophistication et la recherche de la perfection. La couleur noire est perçue comme sérieuse, responsable mais en l'absence de lumière, elle peut aussi faire peur.

Positif: sophistication, glamour, sentiment de sécurité, efficacité, solidité.

Négatif : oppression, froideur, lourdeur.

 

Le gris - Neutralité

Le gris pur (association de noir et de blanc) est la seule couleur qui n'a pas d'impact direct sur le psychisme. L'absence virtuelle de couleur est déprimante et quand le monde tourne au gris, nous sommes instinctivement conditionnés à nous rétracter et à nous préparer à “l’hibernation”.

Le gris pur aura tendance à amoindrir, à relativiser toutes les autres couleurs qui lui sont associées.

Positif: psychologiquement neutre.

Négatif: manque de confiance, moiteur, dépression, inhibition, manque d'énergie

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Published by inspirezvous la bulle de detente
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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 11:42

mantra-vibration

Les croyances quelques soient les troubles psys


 

Nous pouvons écrire dans un petit carnet toutes les croyances que nous avons parmi cette liste.

Pour chaque croyance, vous pouvez noter le pourcentage (de persuasion), plus le pourcentage est élevé, plus la croyance nous trouble dans la vie, et à ce moment la nous pouvons confronter la ou les croyances en question.

Pour comprendre :


 

IMPORTANT :

Pour confronter plus vigoureusement les croyances en question, il est nécessaire de passer à l'action c'est à dire de vivre les situations ou l'on éprouve des émotions désagréables (tristesse, culpabilité, colère, peur etc….)

 

Les croyances :

 

Trouble de la personnalité antisociale, croyances

J'ai droit à ce que je veux
Les gens sont faits pour être exploités
La force ou la ruse est le meilleur moyen pour que les choses soient faites.
Nous vivons dans une jungle où seul le plus fort survie.
Si je ne profite pas des gens, c'est eux qui profiteront de moi en premier.
Il n'est pas important de respecter ses promesses ou d'honorer ses dettes.
Le mensonge et la tricherie sont autorisés du moment que l'on ne se fait pas prendre.
J'ai été injustement traité et je suis en droit d'obtenir mon du par quelque moyen que ce soit.
Si les autres ne se protègent pas, c'est leur problème
Je me moque pas mal de ce qu'ils pensent
Je suis en colère, il faut que je fasse quelque chose


 

Trouble de la personnalité schizoide, croyances

J'ai besoin de mon espace
Je ne suis pas comme les autres
Les relations sont sources de problèmes.
La vie est plus simple sans les autres.
Je suis vide en moi.
Il est mieux pour moi de garder mes distances et de faire profil bas.
Je suis un inadapté social.
La vie est fade et ingrate.
Ils devraient me laisser seul
Je ne comprends pas pourquoi les autres sont heureux ensembles


 

Trouble de la personnalité schizotypique, croyances

Je ne dois prendre en compte que ma propre vision; Je ne dois pas être influencé par qui que ce soit
J'ai certains pouvoirs
Je me sens comme un extra terrestre dans un environnement effrayant.
Comme le monde est dangereux, tu dois faire attention à toi en permanence.
Il y a des raisons pour toute chose. Les choses n'arrivent pas par chance.
Parfois mes propres perceptions sont une indication de ce qui va arriver.
Les relations font peur.
Si je leur dis ce que je pense vraiment, ils ne me croieront pas
Je sais ce qu'ils pensent
Je suis débile

Trouble de la personnalité borderline, croyances

L'autre doit s'occuper de moi
Personne ne me comprends
Personne ne pourrait m'aimer ou vouloir être près de moi si ils me connaissaient vraiment.
Je ne peux pas me débrouiller seul, j'ai besoin de quelqu'un pour prendre appui.
Si je ne fais pas ce que les autres veulent, ils m'abandonneront ou ils m'attaqueront.
Les autres peuvent me blesser, m'attaquer, prendre avantage sur moi (je dois me protéger).
Il m'est impossible de me contrôler ni de me discipliner.
Je dois contrôler mes émotions ou quelque chose de terrible va se produire.
Ne te fais pas d'amis, ils te feront de la peine
Il n'y a jamais personne pour combler mes besoins, pour être fort pour moi, pour prendre soin de moi
Je serai toujours seul
La douleur que je ressens est insupportable
Je suis un fardeau pour les autres


 

Trouble de la personnalité dépendante, croyances

Je suis impuissant
Je suis faible et incapable de me débrouiller tout seul.
J'ai besoin de quelqu'un de disponible autour de moi à tout instant pour m'aider à réaliser ce que je dois faire ou au cas ou quelque chose de mauvais m'arriverait.
Je suis impuissant quand je suis livré à moi-même.
Je suis basiquement seul–sauf si je peux m'attacher à une personne plus forte.
La pire des choses serait que l'on m'abandonne.
Je dois rien faire pour offenser mon supporter ou mon “aideur”.
Je dois être docile pour le maintenir dans des bonnes dispositions à mon égard.
J'ai besoin de savoir que quelqu'un peut m'aider n'importe quand
J'ai besoin des autres pour m'aider à prendre des décisions ou me dire ce que j'ai à faire
Les gens me trouvent minable


 

Trouble de la personnalité évitante, croyances

Je pourrais être blessée
Je suis socialement inepte et indésirable dans toutes les situations.
Les autres personnes sont potentiellement critiques, indifférentes, humiliantes ou rejetantes.
Les autres me sont supérieurs
Si une personne reste près de moi, elle va découvrir mon “vrai” moi et me rejeter.
Être exposé comme inférieur sera intolérable.
Je dois éviter les situations déplaisantes à tout prix et ne pas prendre de risques
Si j'ignore un problème, il s'en ira
Je vais échouer
Ils ne m'aiment pas


 

Trouble de la personnalité paranoiaque, croyances

Je suis vulnérable
Les gens sont des adversaires potentiels
Je ne peux pas faire confiance aux autres personnes.
L'autre a des motivations cachées.
Si il est gentil c'est pour me tromper
Je dois rester en permanence sur mes gardes.
Il n'est pas prudent de se confier aux autres.
Les personnes prendront avantage sur moi si je leur laisse une chance.
Les autres personnes essaieront de m'abaisser délibérément.
J'aurais de sacrés problèmes si je laisse les autres personnes penser qu'elle peuvent s'en tirer si elles me maltraitent
Si les autres personnes trouvent des choses sur moi, elles s'en serviront contre moi


 

Trouble de la personnalité histrionique, croyances 

Je dois faire bonne impression
Pour être heureuse, j'ai besoin que les autres fassent attention à moi.
Tant que je n'amuse pas ou que je n'impressionne pas les autres, je suis rien.
Je dois être le centre de leur attention.
Si j'amuse les autres, ils ne remarqueront pas mes faiblesses.
Seule je suis incapable d'organiser ma vie
Je sais charmer pour qu'ils m'aident et qu'ils m'aiment
Ils me trouvent irrésistible


 

Trouble de la personnalité narcissique, croyances

Je suis exceptionnel
Du fait de ma supériorité, je suis en droit d'obtenir un traitement de faveur et des privilèges.
Je n'ai pas à m'encombrer de règles qui ne s'appliquent qu'aux autres.
Si les autres ne montrent pas le respect que je mérite, ils doivent être punis.
Les autres doivent satisfaire mes besoins qui sont plus importants que les leurs.
Les autres doivent reconnaître au combien je suis spécial.
Comme je suis si talentueux, les autres devraient me céder la place.
Aucun besoin de quiconque ne doit interférer avec les miens
Ils ne savent pas qui je suis
Ce sont des moins que rien

 

Trouble de la personnalité obsessive compulsive, croyances 

Les erreurs sont mauvaises, je ne dois pas commettre d'erreurs
Je ne dois que compter sur moi pour vérifier que les choses ont été faites.
Les autres ont tendance à être trop décontractés, souvent irresponsables, indulgents envers eux-mêmes, ou incompétents.
Il est important d'être parfait en tout.
Si je n'ai pas de trucs, tout va s'effondrer.
Chaque faille ou baisse de performance peut conduire à la catastrophe.
Je dois avoir un contrôle total sur mes émotions.
Les autres doivent faire les choses de ma façon
Je suis responsable de moi et des autres
Si je ne réussi pas à 100%, c'est un échec total
Je dois faire cela moi-même ou ce sera mal fait


 

 

Écrire et compléter avec toutes les idées qui nous passent par la tête

Plus la liste sera longue pour chaque phrase mieux ce sera.

Il faut que…

Il faudrait que…

J'ai absolument besoin de…

J'ai absolument besoin que…

J'ai besoin de… pour être heureux

Il ne faut pas que…

Il ne faudrait pas que…

Ce serait affreux ou terrible si…

S'il fallait que… ce serait terrible et insupportable.

Si je fais ''ça''… je suis nul.

Si je ne fais pas ''ça''… je suis nul.

Il faut que… pour que je sois une personne valable.

Il ne faut pas que… pour que je sois une personne valable.

Il ou elle devrait…

Elle ou il doit…

La vie devrait être…

La vie doit être…

 

 

D'autres croyances 

Je dois obtenir l’approbation de tous les gens qui comptent pour moi

Je dois me montrer compétent et apte à réussir, au moins dans un domaine

Certaines personnes sont mauvaises. Elles doivent être blâmées et punies pour leur méchanceté

Si les choses ne vont pas comme je veux, c’est insupportable, épouvantable, catastrophique

Mes humeurs sont le fruit de facteurs externes ; je n’ai pas le pouvoir de les modifier

Je dois nourrir des inquiétudes pour tout ce qui est, paraît ou peut devenir dangereux et menaçant.

Il est plus facile de fuir les difficultés et d’abandonner mes responsabilités que d’y faire face

Je suis entièrement tributaire de mon passé pour mes sentiments et mes comportements actuels.

Je devrais toujours pouvoir modifier les choses qui me déplaisent

Le bonheur peut-être atteint sans se donner de mal, par l’inaction et la paresse

 

Différences entre les croyances réalistes et les croyances irréalistes.

Réalistes:

Démontrables et vérifiables.
Causent des émotions appropriées.
Causent des comportements efficaces et avantageux.
Habituellement logiques et cohérentes.
Causent habituellement des émotions agréables.

Irréalistes:

Indémontrables ou contredites par les faits.
Causent des émotions inappropriées.
Causent des comportements moins efficaces et avantageux.
Souvent illogiques et incohérentes.
Causent souvent des émotions désagréables.

 

Types de croyances irréalistes

Les croyances irréalistes contiennent plusieurs facteurs. On y retrouve:

L'exigence

La «catastrophisation»

Une faible tolérance à la frustration

L'évaluation de soi et des autres

Les prédictions surgénéralisées concernant le futur

Selon la théorie de PER, la première croyance irréaliste, l'exigence amène souvent les quatre autres facteurs.

 

 

CROYANCES négatives (”tu es nul, etc”)

Le sujet c'était : “Je me critique tout le temps !”.

Ex.: “tu es nul ” !… D'où vient cette “voix” ? eh bien du passé : que ce soient des critiques ou des compliments, c'est ce qu'on a intégré en soi du discours des autres, qui se transmet souvent d'une génération à l'autre et qui ne nous appartient pas…

Alors, fuir ou remettre à leur place toutes relations toxiques ?
Il existe d'autres solutions pour ne pas se laisser miner par cette voix intérieure (ce “critique intérieur”, ce juge intérieur destructeur, “saboteur”) :

Une recette de DSS pour faire taire cette “voix” : lui donner une voix ridicule (….) en somme, il s'agirait de s'en détacher par la dérision, prendre suffisamment de recul par rapport à ces “croyances” négatives ?).

Autre chose :
les gens qui se critiquent/se déprécient ( faible estime de soi ) ont du mal à trouver ce qu'ils ont FAIT de bien.
Alors ce qu'il faut faire, c'est plutôt leur faire retrouver (revivre) des situations où ils se sont SENTIS bien.

Méthode :
Relaxation -> dans cet état favorable à l'autosuggestion, tenter de retrouver (revivre) non pas des situations où l'on a eu l'occasion de briller, mais plutôt les situations où l'on s'est senti confortable, à l'aise.

 

Pourquoi nous arrive-t-il de nous faire souffrir avec nos distorsions identitaires ?


Tout simplement parce que notre cerveau nous impose les limites que voici :

 * Nous avons tendance à concentrer notre attention sur des éléments qui prouvent les croyances que nous avons à notre sujet. Par exemple, Sylvie , manque d'estime de soi, retient surtout les évènements qui lui confirment qu'elle ne vaut rien.

* A l'inverse, nous contestons ce qui ne correspond pas à notre identité et nous y portons moins d'attention. Sylvie refuse les compliments des autres parce qu'ils ne correspondent pas à l'image  négative qu'elle a d'elle même.

* Les informations qui forment notre identité sont résistances aux changement.

* Les informations qui composent notre identité montrent une tendance à rester cohérentes même lorsqu'elles sont fausses et nuisibles !


 

Les déformations du raisonnement (”Pensez positif” Philippe Brinster)


Il existe des formes bien précises de déformation de la représentation mentale de la réalité, des pièges dans lesquels s'enferrent les personnes qui sont vulnérables, que ce soit de manière chronique ou passagère.

Toujours est-il qu'au lieu de nous servir, ces automatismes sont une entrave majeure à notre sérénité. Ils amplifient le malaise auquel nous sommes confrontés et peuvent nous déstabiliser. Cette liste est très importante : elle couvre la plupart des difficultés d'adaptation à la réalité

La radicalisation

 

La généralisation

 

La sélectivité négative

 

L'auto dépréciation 

 

L'interférence

 

L'émotivité

 

Normes et exigences 

 

L'étiquetage

 

La personnalisation

 

 

 


La radicalisation : 

 

Voir tout en noir ou en blanc


ex : Une femme qui fait un régime strict (pas de gâteries etc.)… Un jour, elle craque, elle va manger une crème glacer.

Elle se dit : “Ça y est ! Je viens de foutre mon régime en l'air !”

Cette idée dévastatrice l'a plongée dans un tel tourbillon d'écoeurement et de rage qu'elle a ingurgité le reste du pain de crème glacée (…)

Certains peuvent objecter qu'il est humain de faire des excès de temps en temps. Ça permet de se défouler. Ce serait triste d'agir toujours de manière raisonnée. De toute manière, c'est plus fort que nous et on ne peut pas le contrôler.

Est-il triste d'agir de manière raisonnée ? Si l'on entend par là l'installation d'une espèce  de gendarme intérieur qui vérifierait que tout ce que l'on fait est juste est bon, certes, ce serait très très triste, invivable même.

 

 

 2 - La généralisation :

 

Dramatiser une contrariété ordinaire dont on se sent trop souvent la victime

(utilisation d'adverbes comme “toujours” et “jamais”)

 

Ex : Un jour Pierre sortait d'un rendez vous infructueux (un de plus !), il vit le pare-brise de sa voiture fraîchement décoré d'une crotte d'oiseau.

“C'est bien ma veine - fulmina-t-il-, il faut toujours que les oiseaux viennent déféquer sur ma voiture !”.


 3 - La sélectivité négative :

Ne retenir que le côté négatif des choses ou bien minimiser le positif et amplifier le négatif.

 

Ex : Le jardin ensoleillé est fréquenté par quelques couples et badauds nonchalants. Serge : “pauvres gens. Abrutis par la pollution et le béton omniprésent. Dès qu'ils ont un moment de libre, ils sautent sur le premier carré de gazon qui se présente”

Pierre dit : “J'aime ces parcs et jardins où des gens qui ne se connaissent pas se mélangent et se croisent si aimablement. La ville a bien du mérite d'entretenir les espaces verts gratuits aussi proprement.”

Au restaurant, Pierre apprécie l'ambiance, l'empressement des serveurs, la qualité de la cuisine qu'il déguste sans ménager ses compliments. Serge n'a que des critiques pour la lenteur du service et aucun des plats proposés ne trouve grâce à ses yeux.

Le reste de la journée se poursuit sur le même ton pour les deux personnages qui continuent  percevoir la vie chacun à sa façon. Et quand le soir Serge confie sur un ton misérable qu'il est persuadé qu'il ne pourra jamais trouver une journée plus triste et ennuyeuse que celle qu'il vient de passer, Pierre ne peut s'empêcher de voler à son secours : “Mais si, mais si, tu verras, c'est tout à fait possible.”

Nous sélectionnons, nous filtrons en fonction de notre humeur du moment. Le pessimiste est celui qui retient les détails négatifs d'une situation, les aspects qui viennent conforter les thèses défaitistes qui confirment sa vision sombre de l'existence. Il les amplifie et occulte ou réduit arbitrairement l'importance de tout le reste. Il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre 

 

 

 4 - L'auto dépréciation :

 

Nos qualités, nos atouts, nos succès n'ont aucune valeur. Ils ne servent à rien.

 

(…)Le fait de se dévaloriser fréquemment correspond à une sélectivité négative dirigée vers soi. (…) Cette incapacité à apprécier à leur juste valeur nos qualités et nos accomplissements est très pesante. Elle nous pousse à rester constamment en retrait, à subir notre vie plutôt qu'à en être l'architecte.

Je dirais à ceux qui se reconnaissent dans les descriptions peu flatteuses qui précèdent : “ne vous laissez pas intimider par des modèles tout faits. Acceptez votre position sans culpabilité. “Le chemin de chacun est unique et particulier. Vous n'avez rien en moins ni en plus que quiconque. Écoutez votre coeur, conduisez votre vie en votre âme et conscience.”


 5 - L'interférence :



a) Lire les pensées d'autrui
b) Prédire l'avenir
c) Opérer des déductions prématurées

 

 

On entend par là le fait de construire des hypothèses, des scénarios, d'émettre des conclusions, des déductions, des spéculations qui relèvent de l'arbitraire, et d'y croire suffisamment pour que cela influe sur nos décisions.

a) Lire les pensées d'autrui :  

Il est très facile de prêter aux autres des sentiments, des intentions, des pensées à partir d'intuitions souvent alimentées par nos propres peurs. (…)
(…) Elles sortent leurs antennes toutes grandes et interprètent le moindre signe : gestes, mouvements, paroles, expressions faciales. Comme elles sont sous tension, leurs déductions sont particulièrement déformées par leur émotivité.  Bien malgré elles, elles utilisent les indices que leurs sens collectent pour accréditer leurs craintes, leurs inquiétudes ou leurs espoirs (…)

Toutes les phobies sociales sont marquées par ce syndrome. (…) Ces personnes ont besoin de l'estime et de l'approbation des autres pour exister, pour se sentir en sécurité.

b) Prédire l'avenir :

Le travers dont il est question est l'anticipation anxieuse d'évènements à venir déplaisants. Soit que nous traversions une période de doute et d'incertitude qui nous fait pressentir de mauvaise choses, soit que nous nous apprêtions à traverser de manière ponctuelle des épreuves dont l'issue ne tournera pas à notre avantage.

ex : “je suis sûr qu'il va oublier de m'appeler demain”
“Je vais tomber dans des bouchons interminables”
“A quoi bon lui demander, il n'acceptera jamais”

 

c) Faire des déductions hâtives :

L'anticipation d'évènements néfastes nous conduit à trouver des indices tangibles que nous agençons de manière à prouver que nos craintes sont justifiées.

(…) Il n'est pas gênant d'avoir des prémonitions et de se tenir en alerte parce que tel ou tel signe semble abonder dans ce sens. Mais une position équilibrée consiste à considérer que cela ne fait au mieux qu'augmenter les probabilités que les choses vont mal tourner. L'éventualité d'une issue différente ne doit pas être totalement écartée.(…)

ex : “si ma douleur n'a pas disparu avant ce soir, c'est que ça doit être très grave.”
“Si je ne touche pas le tiercé ce mois-ci, ça prouvera bien qu'on m'a jeté un mauvais sort.”

 

 6 - L'émotivité :



Projeter nos états d'âme sur la réalité 

Prendre nos émotions pour de la réalité.

Ex : Si nous sommes terrorisés à l'idée de monter dans un avion, nous en concluons que les avions sont forcément dangereux. Si nous nous sentons en colère, c'est la preuve que l'objet de notre colère est en train de nous gruger. Cette déformation du jugement est souvent reliée à la manie de tirer des conclusions hâtives.


 7 - Normes et exigences :



S'arc-bouter sur comment les choses doivent être ou se passer (”il faut que”, “devrait”).

 

La société nous inculque des normes et des règles (…) Le respect de ces règles n'étant pas un fait acquis, des sanctions existent pour punir ceux qui s'en écartent et les ramener dans le droit chemin. (…)

(…) Des automatismes, des réflexes se mettent en place, ainsi qu'un censeur intérieur, digne représentant des autorités qui nous ont inculqué les bonnes manières et dont on peut entendre la voix si l'on y prête attention.
Or, bien que l'utilité de ces normes paraisse évidente pour tous ceux qui sont partie prenante d'une société qui en contrepartie leur apporte confort et prospérité, il y a de nombreuses occasions où la vie - qui n'a que faire des conventions humaines, donne un coup de pied dans la fourmilière et bouscule l'ordre établi.
Même les meilleurs trains arrivent parfois en retard, une bonne éducation ne garantit pas l'avenir d'un enfant (…)

(…) Le problème soulevé est celui des personnes qui n'ont aucune emprise sur les évènements qui les dérangent et qui se laissent ronger par l'amertume, l'hostilité et le ressentiment.
Leur coeur est tourmenté par ces sentiments, leur esprit encombré par des récriminations acerbes qui s'expriment par des formules du genre :

“Ça ne devrait pas exister ; les choses auraient dû se passer autrement. Untel aurait dû faire quelque chose.”

La tendance à exiger que les choses soient conformes à nos attentes peut aussi se manifester vis-à-vis d'éléments à venir. Dans ce cas, on s'attache à définir des objectifs, des résultats à atteindre impérativement. Il n'y a pas d'alternative.

ex : “Il faut que je perde  kilos”

La consonance du mot faut dans “il faut” m'a souvent penser au mot “fouet”. On fouette la bête (soi-même ou les autres) pour la forcer à atteindre tel ou tel objectif.

Appliquée à soi, cette forme de violence n'est-elle pas révélatrice d'un combat intérieur que l'on voudrait taire ?
Oui, c'est un fait. On se fait violence, on se force à accomplir quelque chose lorsqu'une partie de nous-même n'est pas d'accord, pointe dans une autre direction, et que nous refusons de l'entendre.

Pouvons nous nous satisfaire longtemps d'une sérénité de surface alors qu'à l'intérieur règne la division ?

 

 

8 - L'étiquetage :


Cataloguer les personnes en fonctions de certains de leurs actes et de leurs comportements


Il est abusif de considérer quelqu'un comme un “salaud”, un “bon à rien”, un “idiot”, un “monstre” . Indépendamment des actes qu'ils accomplissent et qui peuvent parfois nous nuire, les être humains conservent cette qualité intrinsèque d'être et de demeurer avant tout des humains. Les enfermer dans des rôles peu flatteurs du fait d'activités ponctuellement répréhensibles (aussi fréquentes puissent-elles être) ruine toutes les chances que nous avons d'établir avec eux un dialogue constructif et de garder le contact. Comme dit l'adage biblique, haïr le péché mais pas le pécheur.

(…) Cataloguer quelqu'un en fonction de faits, gestes ou paroles détestables, c'est l'inviter inconsciemment à répéter ce scénario.
j'ai horreur des serpents parce qu'ils me font peur. Je suis terrorisé à l'idée qu'un jour l'un d'entre eux puisse me piquer. Mais il ne me viendrait pas à l'idée de leur vouloir du mal. Je prends mes précautions pour ne pas les mettre en position de me blesser.
En dehors de cela, je les considère comme des créatures aussi dignes de respect que n'importe quelle autre.

9 - La personnalisation :



Mettre toute la responsabilité d'un problème sur le dos d'une seule et même personne. 


a) C'est de ma faute :

Lorsque des problèmes se présentent, croire de manière injustifiée qu'on en est la cause. On peut n'avoir eu qu'une part infime de responsabilité dans la situation, on n'en pense pas moins qu'en réalité, c'est de notre faute si cela à mal tourné. Pire, notre existence, notre présence même sont une garantie d'échec.

b) Trouver un bouc émissaire :

Se sentir responsable engendre une forte baisse de l'estime de soi, la culpabilité, la honte, des sentiments d'infériorité et d'incompétence.

Rejeter la faute sur autrui engendre la haine, l'agressivité, l'intolérance. C'est une manière réductrice mais bien pratique de se débarrasser du fardeau d'un problème qui nous dépasse (…)

 

Les étapes du changement (Pensez positif, Philippe Brinster) 

Les pensées automatiques correspondent au niveau le plus superficiel et le plus fugace. Ce sont des monologues verbaux ou imagés que l'on se tient machinalement, une sorte de voix intérieure pas vraiment inconsciente mais qui passe le plus souvent inaperçue du fait de l'habitude. On se dit régulièrement des choses à soi-même sans s'en rendre compte.


Les croyances sont les conditionnements les plus profonds et les plus rigides. C'est pourquoi il est d'usage de commencer par examiner et questionner la partie immergée de l'iceberg, les pensées automatiques, pour accéder progressivement aux niveaux les plus profonds.

Ces idées noires nous plongent dans de sombres humeurs qui en retour sont perçues comme une preuve que les choses vont vraiment aussi mal qu'on le pense. La boucle est bouclée. Nous voilà pris au piège.

 

La résignation : 

Humeurs dépressives, le remords, la culpabilité, la peur, l’anxiété, la haine ou le ressentiment, s’y résoudre par impuissance, fatalisme, ou découragement (comme une seconde nature), ne pas s’interroger sur les causes possibles de nos dérangements : autant d’attitudes peu compatibles avec une vision simplement saine et équilibrée de l’existence.

 


Les aberrations du jugement :

Dans notre langage intérieur, présence régulière d’une ou plusieurs des déformations du raisonnement.

 

 

Des problèmes de communication :

Il est recommandé de se remettre en question si nous ne savons pas quand et comment exprimer nos sentiments, si nous les réprimons constamment par crainte qu’ils ne nous trahissent ou bien encore que nous les laissons exploser à des moments inopportuns, d’une manière qui nous est préjudiciable.

L’idéalisme :

Bien que le fait de nourrir de grandes ambitions pour soi et pour le monde soit un facteur de croissance et d’évolution, s’entêter à viser des objectifs irréalistes et irréalisables (comme d’essayer de toujours satisfaire tout le monde) ne peut engendrer que souffrance et frustration.

 

Perte de vitesse et démotivation :

Lorsque l’on perd confiance en soi, ou que l’on sent que l’on perd confiance en soi, ou que l’on sent que l’on s’aime de moins en moins, que l’on perd le goût pour tout, que le niveau de notre motivation est en chute libre, bref si la couleur dominante de nos jours tire plutôt sur le gris, c’est le bon moment d’entreprendre un vrai travail d’introspection. Le côté positif de la situation, c’est qu’elle met en évidence un besoin, profond, qui jusqu’alors ne s’était pas manifesté.

 


Qui a envie d'être un robot ?

 

La France est un pays romantique, les USA un pays pragmatique dont les citoyens sont prêts à essayer tout ce qui marche sans état d'âme, pourvu que cela les conduise à réaliser leurs objectifs.

Bien sûr, cette affirmation est un peu réductrice, mais elle contient une bonne part de vérité. Qui a raison et qui a tort ? Je pense que les Français et les Américains ont tous deux raison, puisqu'ils peignent leur vie de la couleur qui leur chante et que beaucoup d'entre eux y trouvent leur compte. De même que vous avez aussi raison de mener la vie que vous menez, et de chercher à l'améliorer si cela est possible par la lecture de ce livre ou toute autre décision.

Si j'émets cette réflexion, c'est qu'une des premières objections présentés en France à l'idée d'essayer de changer sa façon de penser et de voir les choses, c'est que c'est artificiel, mécanique, contre nature, que cela ne peut apporter que des résultats superficiels.

Eh bien rassurez vous - je vous ai prévenu plus haut ! - vous avez raison. Du moins la façon dont vous envisagez la chose vous donne-t-elle raison. D'ailleurs à ce sujet, y a t -il quoi que ce soit sur terre qu'on ne puisse accomplir de façon mécanique, artificielle et en récolter de piètres résultats ? Une psychanalyse ? Une prière ? L'amour ? des études ? La méditation ?
Mais il y a aussi une façon de modifier ses pensées qui échappe à ces travers.

Pas plus que vous, je n'aime perdre ma spontanéité, prendre systématiquement de la distance, me comporter d'une manière froide et calculée. Si telle est votre crainte, je peux vous rassurer ; cela n'est pas nécessaire, comme le montre la description qui suit de certaines des phases clés du processus du changement.


Prendre conscience

Prendre conscience, c'est prendre le temps de s'observer, de s'écouter avec souplesse et lâcher prise. C'est un peu inconfortable pour beaucoup d'entre nous qui n'y sommes pas habitués, mais loin de nous laisser un goût d'artifice, cela s'apparente à une méditation qui nous rapproche du coeur de notre être.

Le premier et le dernier pas 

Est mécanique un processus qui demande pour aboutir d'être suivi consciencieusement jusqu'au bout. Une telle exigence est possible et peut fonctionner correctement pour ceux qui y sont prédisposés. Mais elle ne constitue en rien une obligation. Dans bien des cas, le premier pas - la prise de conscience - peut-être suffisant. C'est même le raccourci qui amène les plus fruits.

L'habitude est une seconde nature  

Nous oublions souvent que fort peu des éléments de notre personnalité sont innés ou hérités. La plupart se sont enracinés en nous progressivement, à notre insu, surtout pendant notre enfance, puis notre éducation et au fil des expériences qui nous ont le plus marqué. Or ce qui a été appris peut-être désappris, ce qui a été programmé reprogrammé différemment. Ce n'est que la force de l'habitude qui nous fait ressentir comme naturel ce qui conforte notre conditionnement et artificiel ce qui le dérange.

Affronter la vie telle qu'elle est

Personne n'aime souffrir, c'est un fait. Mais il serait préjudiciable d'essayer d'utiliser telle ou telle technique pour esquiver systématiquement l'impact émotionnel des épreuves de la vie, s'installer par quelque artifice mental dans une espèce de cocon béat, à l'abri de tout soubresaut et de toute tension. Des émotions désagréables comme la crainte, l'anxiété, l'irritation et la tristesse ont un rôle important à jouer dans la construction, l'équilibre et l'épanouissement du caractère. Les fuir à tout prix serait aussi artificiel que d'élever un enfant toute sa vie dans une couveuse aseptisée.

Au coeur des humeurs :

Se couper de ses émotions, les nier ou se forcer à prendre leur contre-pied est inutile et n'apporte que des tourments. Ce que ce livre révèle, c'est que notre monde affectif, complexe et délicat comme il peut l'être, entretient des relations étroites avec la sphère de nos conceptions. Observer, questionner, réformer la seconde produit- sans aucune autre mesure de notre part - des transformations profondes, spontanées et durables dans le premier.

La recherche de nouvelles informations susceptibles d’enrichir et de corriger les visions invalides de vous mêmes

6092007

(…) N'oubliez pas que la validité consiste à vous abstenir de conclure lorsque vous ne disposez pas d'informations suffisantes et pertinentes pour le faire. Par exemple, le fait de croire que personne ne pourra jamais vous aimer sous-tend, en toute logique, que vous êtes capable de prédire l'avenir ! Vous ne disposez évidemment pas de ces informations. Vous constaterez vite qu'il est malsain de généraliser ainsi contre vous même une pareille affirmation. Il est donc plus constructif de ne pas conclure. (…)

Certaines interrogations vous serons utiles pour corriger les dimensions invalides de votre identité. Posez vous d'abord les deux questions suivantes, qui sont très importantes :

1) Ai-je plus d'avantages ou d'inconvénients à entretenir mes croyances sur moi même ?

2) Est ce que certains de mes comportements me nuisent ou nuisent aux autres ?

Ces deux interrogations générales vous aideront à savoir si vos croyances et vos comportements favorisent votre bien-être ou si, au contraire, ils détruisent votre vision de vous même. En sondant ainsi vos croyances, la remise en question vous fait un peu adopter l'attitude du scientifique qui cherche à vérifier la validité de ses hympothèses.

Les autres questions qui suivent vous permettront de savoir en quoi certaines de vos conclusions sont fausses à votre sujet.

Pour vous assurer que les informations sur vous même sont pertinentes et suffisamment nombreuses :

- Les informations dont je dispose sur moi même sont elles suffisantes pour me permettre de tirer des conclusions comme “je ne peux pas réussir” ou “telle personne ne m'apprécie pas”?

- Ces informations sont-elles pertinentes ? Autrement dit, ces informations me concernent-elles vraiment ?

- Les informations dont je dispose sur moi même me permettent-elles de tirer ma (seule) conclusion ou existe-t-il d'autres possibilités ?

Pour évaluer la validité de votre vision de vous même, vous pouvez vous concentrer sur certains aspects spécifiques :

- Mes conclusions à mon sujet me rendent-elles plus heureuse (harmonie et bien être) ou plus malheureux (autodénigrement, conflits identitaires ou conflits interpersonnels, par exemple) ?

- Ma vision de moi même est elle réaliste : décrit elle ce qui se passe vraiment dans ma vie ?

- N'y aurait il pas des distorsions dans la manière dont je tire des conclusions à mon sujet ? Si oui, existe t-il d'autres possibilités tout aussi pertinentes pour expliquer ce que je pense de moi même ?

- Ma vision de moi même se base t-elle sur des faits réels où son contenu est-il majoritairement imaginé ou ressenti (émotion) ? Par exemple, si j'ai l'impression que mon avenir sera tissé d'échecs - en amour et au travail, notamment-il s'agit d'une généralisation qui ne se fonde pas sur des faits réels.

- Mes dimensions de moi même sont elles cohérentes ? En d'autres mots, est ce que certaines dimensions de moi même en contredisentnt d'autres ? Ces dimensions sont-elles inconhérentes face à mes expériences passées ? Par exemple, si je suis persuadé de ne rien pouvoir réussir mais que j'arrive à me souvenir de plusieurs succès passés, ma conception de l'avenir ne correspond pas à mes expériences…

- La manière dont je me perçois provient-elle vraiment de moi même, de mes choix et de mes valeurs ?Provient-elle surtout des autres et de la société ? Dans ce cas, existe-il d'autres possibilités ? Si les réalisations et les standards que je privilègie sont ceux de mon entourage mais ne constituent pas pour moi une source de bien être, ils risquent de provoquer des conflits dans mon identité.

Pour remettre en question les distorsions

- Suis-je trop exigeant envers moi même (perfectionnisme) ?

- Est ce que je mets surtout l'accent sur les insatisfactions dans ma vie (sélection d'informations négatives) ?

- Ma manière de m'évaluer est-elle valide et pertinente (manque d'estime de soi, autodénigrement et généralisation) ?

- Est ce que je me préoccupe de ce que les autres pensent de moi au point de me sentir gêné et anxieux (concentration excessive sur soi même) ?

- Est ce que mes attitudes suscitent des réactions désagréables de la part des autres (orgueil, surestime de soi) ?

- Est ce que je fais toujours tourner les évènements autour de ma personne (concentration excessive sur moi même, égocentrisme) ?

- Est ce que mes réactions sont disproportionnées par rapport aux évènements (faible tolérance à la frustration, susceptibilité) ?

- Est ce que je vis de la solitude (désir d'appartenir à un groupe) ?

- Est ce que je tolère de ne pas toujours réussir et de ne pas obtenir tout ce que je veux ? Est ce que j'admets que les gens adoptent des valeurs différentes et voient les choses d'une autre manière que moi (fausses croyances sur soi même et sur la vie) ?

- Est ce que des réactions inappropriées à des situations difficiles sont devenues des habitudes chez moi (réaction de contournement) ?

- Est ce que j'ai tendance à m'affirmer contre les autres (orgueil, sur estime de soi, dépréciation des autres) ?

- Est ce que les différentes dimensions de moi même se contredisent les unes les autres ? Autrement dit, est ce que mes idéeaux, ce que je crois devoir faire et ce que je suis correspondent bien ensemble (conflit identitaire) ?

 

Source : Qui suis-je, Nicolas Sarrasin




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Questions pour m’aider à trouver d’autres pensées

28062007

1 - Examen de la réalité

Est- ce une pensée ou un fait réel ?

Ai - je examiné la situation dans tous ses détails ?

Quels sont les faits qui me font dire ça ?

Quels sont les faits qui pourraient me faire penser autrement ?


2 - Décentration


Que penserait quelqu'un d'autre face au même événement ?

Que dirai-je à quelqu'un qui vivrait la même situation ?

Qu'en aurais-je pensé il y a 10ans ? Qu'en penserai-je dans 10ans ?

Qu'en penserai-je dans un autre lieu ?


3 - Divers :


Quelles sont les conséquences de ma manière de penser ? Quels sont mes buts ?

Quels sont les avantages et les inconvénients de cette manière de penser ?

Comment reformuler ma pensée pour qu'elle soit plus positive ?

Est-ce que je généralise ? Est ce que je personnalise ?

Est-ce que je ne vois que mes côtés faibles, oubliant mes côtés positifs ?

Est-ce que j'exagère les risques de désastre ?

Est-ce que ce que je pense est vrai, et si c'est vrai, est ce grave ?

Est- ce que ce que je pense m'aide à me sentir mieux et à être  plus efficace ?

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 11:15

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Antidépresseurs sur les troubles anxieux


(…)

Le pour :

Certaines études ont prouvé qu'au moins la moitié des patients voyaient leur état s'améliorer après la prise d'antidépresseurs. Les bénéfices peuvent être spectaculaires et transformer leur vie.

Le contre :

Les avantages ne sont pas toujours durables. Certains essais cliniques suggèrent que près de la moitié des patients souffrant de dépression tirent profit de la prise d'antidépresseurs, mais que ce chiffre est beaucoup plus bas dans la pratique clinique quotidienne, où le traitement n'est pas toujours supervisé de la même manière. Il ressort du témoignage des patients que seul un sur cinq (20%) guérit et constate une amélioration durable de son état, dix-huit mois après la fin du traitement médicamenteux.


(…) On estime que 10 à 20% des consultations de médecine générale pour adultes concernent des troubles anxieux ou dépressifs : plus de la moitié de ces consultants se plaignent à la fois des deux. Leur pathologie, par rapport à celle des patients qui sont ou bien anxieux ou bien déprimés, évolue plus fréquemment vers la chronocité, met généralement plus de temps à guérir et récidive plus souvent. Or la recherche a montré que l'instauration d'un traitement médicamenteix précoce pouvait réduire le risque de la voir s'installer dans la durée.

Mais comment un médecin détermine-t-il qu'un patient souffre d'angoisse, de dépression ou d'un mélange des deux ? Malheureusement , un diagnostic précis n'est pas toujours possible dans les troubles mentaux. Cela a contribué à l'idée controversée qu'il fallait effacer toute distinction médicale entre l'angoisse et la dépression,

“Réparer sa route de vie”, Louise Reid


“Selon les recherches scientifiques effectuées sur la dépression, cette dernière est attribuable à un déséquilibre chimique dans notre cerveau. Les médecins ont fortement tendance à prescrire des antidépresseurs dont le rôle semble être de rééquilibrer les substances qui stabilisent notre humeur. Cependant, de nombreuses personnes traversent la dépression et en sortent sans avoir recours aux médicaments, ce qui prouve que notre cerveau peut se soigner sans intervention chimique extérieure.

Lorsque notre cerveau se déprogramme et développe la fausse croyance que nous n'avons plus les ressources pour continuer à avancer parce que nous nous sentons enfermés dans un tunnel, dans un trou noir, nous devons reconstruire sa programmation initiale en ce qui touche notre valeur et notre droit à la vie, au bonheur et à l'amour. Il nous faut l'aider à faire disparaître le trou noir, ce que nous pouvons très bien réaliser avec les images adéquates.
Notre cerveau est tellement génial qu'avec de nouvelles informations, il est capable de se reprogrammer de lui-même, et de s'auto réparer en rééquilibrant les substances chimiques qui jouent sur notre humeur.”

 


 

Les medicaments, “Psychologie de la peur” Christophe André


Modifier son architecture cérébrale par la psychothérapie ?  


Il est donc probable que les psychothérapies les plus efficaces sont celles où existe une activation émotionnelle, qui va permettre une reconfiguration, une mise en place de nouvelles connexions synaptiques.

(…)  Les efforts demandés lors des TCC doivent être répétés. Car il existe une inégalité flagrante des échanges et connexions cérébraux en faveur de l'amygdale : les connexions de cette dernière vers le cortex sont très nombreuses, alors que celles du cortex vers l'amygdale le sont beaucoup moins. En somme, l'amygdale peut beaucoup “parler” au cortex préfrontal et le commander, mais elle l'écoute peu…

Pour maîtriser ses peurs, il faut donc les convoquer, les susciter, et leur faire face différemment. Une fois, dix fois. ET peu à peu, de nouvelles connexions cérébrales se mettront en place, selon la théorie de la neuroplasticité. C'est le but des TCC, qui vont aider le patient à se confronter à ses peurs, puis lui apprendre à muscler ses capacités à leur contrôler, sous forme d'exercices quotidiens ( expériences thérapeutiques / cognitives comportementales).(…)

 

 La preuve par image :
 

(…) On peut aujourd'hui démontrer, grâce aux techniques de neuro - imagerie, l'impact biologique des psychothérapies, du moins des TCC, et le lien probable cette efficacité biologique et leur efficacité “de terrain”. Encore plus intéressant, on a pu aussi montrer qu'elles agissaient sur les structures cérébrales aussi efficacement, et parfois même plus efficacement, que les médicaments les mieux adaptés.  Même dans le cas de pathologies aussi sévères que des états dépressifs majeurs ou des TOC, ou troubles obsessionnels -compulsifs. Et bien entendu, dans les phobies : les premières études démontrant cela ont commencé à être conduits dans les phobies d'araignées ou les phobies sociales (…).

 Des médicaments contre les phobies ?   

Il n'existe pas de médicament “antiphobique” comme il existe par exemple des “anti dépresseurs”. Mais de nombreuses molécules ont une action sur les peurs phobiques…

 Les tranquillisants, calmants et autres anxiolytiques ne font qu'endormir la peur.


Les tranquillisants sont capables d'un effet rapide sur les sensations subjectives d'angoisse et de peur. Parmi les plus utilisés, citons le lexomil (générique : bromazépam), ou le Xanax (alprazolam). Aujourd'hui encore, il s'agit des traitements psychotropes plus souvent prescrits, ou auto administrés par les patients eux-mêmes.

Leurs bénéfices son réels : ils diminuent rapidement la sensation de peur, et en diminuant l'intensité. C'est pourquoi beaucoup de patients phobiques en ont toujours sur eux, “au cas où”. Mais ces médicaments posent aussi un certain nombre de pb.

D'abord leur action est très incomplète, et loin d'être satisfaisante : nombres de phobiques les prennent avec le sentiment de “colmater” leur angoisse, sans plus. Ensuite, ils entraînent assez souvent une dépendance, et leur arrêt devient alors problématique  car ils provoquent un syndrome de sevrage, avec le sentiment d'un véritable rebond de l'anxiété à l'arrêt du médicament ; bien que peu dramatique, celui-ci n'est jamais agréable.

Enfin, et c'est peut-être le plus gênant, on suspecte la classe prescrite de tranquillisants, les benzodiazépines, d'entraver les processus d'apprentissage de maîtrise de l'angoisse qui conduisent à la guérison. Autrement dit, lorsqu'on est phobique, prendre ces médicaments à forte dose pendant trop longtemps reviendrait alors à diminuer certes l'intensité des peurs, mais aussi à les chroniciser. (…)

Une étude conduite sur des patients phobiques du vol aérien l'avait ainsi suggéré. Les chercheurs avaient proposé à 28 personnes phobiques de l'avion d'effectuer deux vols espacés d'une semaine. La moitié d'entre elles, choisie au hasard, recevait pour le premier vol une dose efficace de benzodiazépines, tandis que l'autre recevait un placebo.
Pour le second vol, aucun médicament n'était distribué. Durant le premier vol. Autrement dit : les benzodiazépines sont peut-être efficaces pour diminuer l'anxiété, mais à l'arrêt, celle-ci se remanifestera encore plus fortement, et la répétition des expériences d'exposition verra leur efficacité altérée. (…)

Un autre problème des benzodiazépines, c'est leur mode d'action. Des études d'imagerie cérébrale ont montré qu'elles désactivaient en partie, durant le sommeil, le système émotionnel amygdalien. Or on sait que c'est durant la nuit que notre cerveau répète et stocke les apprentissages effectués pendant la journée… Peut-être ces travaux indiquent-ils une autre piste pour expliquer cette intuition de nombreux thérapeutes : les patients sous benzodiazépines progressent plutôt moins vite que les autres en thérapie comportementale. 

 Certains anti dépresseurs permettent de réguler la peur.  

Une autre catégorie de psychotropes est par contre de plus en plus utilisée dans certaines phobies sévères, notamment les phobies sociales et le trouble de panique : il s'agit des anti-dépresseurs;

Depuis des travaux conduits dans les années 1960, on s'est aperçu en effet que certains antidépresseurs avaient également une action antiphobique, même si le patient n'était pas déprimé : il s'agissait donc d'un effet spécifique sur la  peur et l'anxiété, et non sur la dépression. Les antidépresseurs ayant cette action sont surtout ceux dont le mécanisme augmente le taux de sérotonine, un neurotransmetteur cérébral (…)  Les médecins prescrivent aujourd'hui plus volontiers ces anti-dépresseurs sérotoninergiques de nouvelles génération, qui ne sont pas forcément plus efficaces que les précédents, mais beaucoup mieux tolérés.

(…) Lorsque les patients sont “répondeurs” à l'action de ces anti-dépresseurs (ce n'est pas tjrs le cas, ce qui explique qu'il faille parfois en essayer plusieurs avant d'arriver à un bon résultat), ils voient alors leurs manifestations anxieuses diminuer en intensité et en fréquence, mais pas complètement disparaître. Il leur devient alors plus facile de se confronter à ceux qu'ils redoutent, n'ayant à affronter qu'une peur, certes notable, mais n'allant pas jusqu'à la panique. (…)

(…) Malgré leurs avantages sur les benzodiazépines, ces médicaments posent eux aussi quelques problèmes. Il y a d'abord celui de leurs effets secondaires : de la par leur puissance, ils entraînent assez souvent des effets latéraux indésirables, par exemple des nausées, de l'irritabilité, ou tout simplement la sensation d'”être sous médicament”.
Ces effets peuvent parfois pousser les patients à interrompre leur traitement, ou même déclencher des crises d'angoisse chez les personnes dont la phobie comporte une dimension intéroceptive, c'est à dire une inquiétude envers des sensations corporelles perçues comme anormales ou inhabituelles. Ensuite, un certain nombre de patients peuvent rechuter à l'arrêt du médicament. Pour finir, on ne sait pas exactement aujourd'hui quelle doit être la durée idéale d'un tel traitement. On pense que ce doit être d'au moins 6 à 12 mois (..) le temps de permettre à la personne de changer son style de vie : plus d'évitements, et sa vision du monde : comprendre émotionnellement, en s'y confrontant, que les situations qu'elle redoutait ne sont pas si dangereuses.

Mais en réalité, ces changements de perspective semblent moins dus au médicament lui-même qu'aux efforts de la personne : en somme les médicaments jouent un rôle de béquille permettant d'affronter ses peurs, et d'en tirer les conclusions.
Cet affrontement qui est lui-même thérapeutique.

Les médicaments ne sont que des bons outils : sans implication du patient dans des efforts de changement, leurs effets resteront limités ou transitoires.

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 15:47

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Le cerveau (”Reparer sa route de vie” Louise Reid)

28 06 2007

Certaines entités complexes et invisibles et souvent pénibles nous empêchent de voir les signes, qui sont à la source de toutes les difficultés qui surgissent sur notre route de vie et qui se nomment EMOTIONS.

Nous pouvons trouver des milliers de prétextes à nos malaises, à notre agressivité, à nos colères ou à nos comportements inadéquats, mais la seule vraie cause de nos dérèglements intérieurs ne vient pas des autres, des évènements ou des situations.

Nos malaises relèvent toujours d'émotions pénibles qui nous habitent et avec lesquelles nous avons de la difficulté à composer.

La seule influence réelle que les évènements possèdent sur le cours de notre vie, c'est de provoquer des émotions en nous et c'est la force de ces dernières ainsi que la manière que nous avons de composer avec elles qui déterminent la présence ou l'absence de ravages sur notre route de vie.

Aucune des fessées ou des raclées reçues n'aura la capacité de créer des trous noirs. C'est la PEUR de mourir ou celle d'avoir peut-être encouru ces châtiments parce qu'il n'était pas suffisamment bon et gentil et qu'il ne mérite peut-être pas d'être aimé et heureux, qui risque de créer un précipice très profond qui coupera sa route de vie

Chacun de nous possède sa propre palette de couleurs qui fait de lui un être unique et qui est constituée des émotions ressenties à chaque instant et de la façon dont on compose avec ces dernières. Les émotions font partie intégrante de nous, au même titre que notre coeur, nos poumons, notre tête et nos membres. Il ne vous viendrait pas à l'idée de nier la présence de nos organes physiques vitaux ; pourtant, c'est ce que nous faisons la plupart du temps avec nos émotions, peut-être parce que nous ne pouvons les voir ni avec nos yeux ni avec les appareils les plus sophistiqués.

 

 

 

Le vide intérieur :

Au cours de notre vie, même les plus équilibrés d'entre nous auront ç faire face à cette sensation de vide intérieur. Cette impression peut-être engendrée par un évènement imprévu qui provoque en nous un choc et qui nous fait nous demander si nous aurons les forces nécessaires pour affronter la situation. (ex : décès d'un proche, séparation, catastrophe naturelle…)

Dans de telles situations, le sentiment de vacuité se résorbe parfois de lui-même, à mesure que nous retrouvons nos moyens habituels de fonctionnement, mais il peut aussi s'installer de façon permanente et nous paralyser partiellement ou complètement. Dans ce dernier cas, nous aurons possiblement besoin d'aide pour reprendre conscience de nos capacités et ressentir de l'estime pour nous-mêmes.(…)

(…) Notre cerveau a parfois de la difficulté à distinguer le réel de l'irréel, le concret de l'abstrait. Pour lui, le vide intérieur qui nous submerge et nous fait voir le trou noir est exactement semblable à ce vide que l'on vient d'imaginer sur une route. Les deux lui apparaissent comme extrêmement dangereux pour notre survie et il réagit de la même manière dans les deux cas en nous poussant à freiner et à nous arrêter. Dans la vie réelle, un simple coup de frein pourrait nous sauver la vie. Dans notre vie émotive et psychologique, le système de freinage pourra ressembler à du trouble panique, à de l'agoraphobie, à de la phobie sociale, à des comportements compulsifs, à de la dépression, au burnout, au syndrome de fatigue chronique ou au stress post-traumatique qui, tous, à leur manière, servent à nous immobiliser, à nous empêcher d'avancer.

Nous trouverions normal de nous arrêter devant un tronçon de route effondré car nous pourrions voir le vide qui nous fait face. Lorsque le sentiment de vide intérieur nous submerge, nous ne sommes pas conscients de ce qui nous arrive et du trou noir devant lequel nous nous trouvons alors. Notre cerveau réagit normalement pour nous protéger, mais comme nous ne pouvons comprendre les signaux d'alarme qu'il nous envoie alors et les réactions qu'ils nous pousse à adopter, nous les trouvons anormaux.” (…)

“(…) Il nous faut obligatoirement prendre conscience de la présence du vide intérieur et de toute la place qu'il occupe, car il est à la base de chacun des troubles anxieux. (…)

 

Le cerveau :


(…) Notre cerveau est composé de milliards de neurones, qui sont de petites cellules nerveuses. Celles-ci sont reliées entre elles par des synapses, ces petits relais “électriques” qui permettent de faire passer le courant entre les neurones. Chacune des activités de notre cerveau est régie par la réunion de centaines voire de milliers de neurones qui s'amalgament de telle ou telle manière pour pouvoir effectuer une tâche, imprimer un souvenir, intégrer un apprentissage ou toute autre activité. Bien sûr, il nous est impossible de savoir le nombre de neurones utilisés chaque fois ou à quel endroit notre cerveau emmagasine chacune des informations mais notre cerveau, lui le sait.
A moins qu'un accident ne vienne détruire certaines de ses fonctions, il se souvient toujours de l'endroit où il peut retrouver ces informations, même des années plus tard. C'est une machine absolument géniale.”

(…) C'est la grande polyvalence qu'il manifeste en nous permettant d'effectuer plusieurs activités à la fois. Par exemple, nous pouvons laver la vaisselle tout en fredonnant une chanson, en pensant au menu du prochain repas et, pourquoi pas, en effectuant quelques pas de danse. (…)

(…)  Il fait de preuve de cette même polyvalence dans le secteur psychologique. Alors que notre esprit est occupé à une activité consciente (magasiner, travailler, regarder les gens ou l'environnement, etc.), notre cerveau travaille également à d'autres niveaux. Il se peut qu'en même temps que nous effectuons l'activité, notre esprit soit traversé, pendant une seconde, par la pensée que nous sommes bien seuls et démunis face à certaines difficultés.

Sans même en être conscients, nous pouvons, à cet instant, être submergés par un grand sentiment de vide. Un tel scénario se déroule extrêmement rapidement sans que nous le ressentions, car notre esprit conscient est alors occupé à autre chose.
Cependant, si notre cerveau ressent un vertige face au vide qu'il a perçu et qu'il croit qu'il y a danger pour notre survie, il peut se placer en situation d'urgence en libérant un surplus d'adrénaline afin que nous soyons prêts à réagir. Notre coeur se met alors à battre la chamade et notre respiration s'accélère, d'où un fort surplus d'air dans notre cerveau, surplus qui risque de produire des étourdissements. Alors qu'il n'y avait aucun danger conscient quelques secondes auparavant, voilà que nous nous croyons soudainement menacés de faire une crise cardiaque, de nous évanouir ou de mourir. Il y a vraiment de quoi paniquer.

Toute personne qui souffre de panique et de phobies diverses s'est dit un jour : “je sais, avec ma tête, qu'il n'y avait pourtant aucune raison de paniquer mais c'était plus fort que moi.” Elle a en partie raison. Il n'y avait aucun motif dont elle puisse être consciente à ce moment-là, mais comme nous venons de le voir, ce n'est pas sans raison qu'elle a paniqué. Son cerveau effectuait plusieurs activités simultanées.

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 15:28

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L’art de bien communiquer


 

Des malentendus s’accumulent petit à petits, puis les frustrations et les rancoeurs, et comme ils ne sont jamais résolus, ils finissent par entraver l’expression des sentiments d’affection, par rendre l’atmosphère suffocante, par transformer en enfer ce qui avait commencé comme une savoureuse idylle. Quel dommage de laisser de simples erreurs de communication provoquer une telle dérive !

 

Principaux composants d’une communication destructive :

- l’attaque personnelle : condamner la personne au lieu de blâmer ceux de ses actes et de ses comportements qui nous ont indisposés.

- La défensive : percevoir les reproches qui nous ont fait comme une attaque personnelle et s’en défendre par un rejet global ou par la contre- attaque plutôt que de chercher à voir si ces reproches sont quelque peu justifiés.

- L’infaillibilité : notre vision du problème est la bonne et ne souffre aucune discussion. Nous refusons de nous ouvrir à d’autres interprétations, surtout à celles de notre adversaire.

- Le sentiment d’injustice : être persuadé d’avoir raison et d’être victime d’une injustice.

- Le camouflage : dissimuler ses sentiments réels (en particulier ceux qui traduisent notre vulnérabilité) de peur qu’ils ne nous mettent en position de faiblesse ; être sourd aux sentiments réels de l’autre, de peur qu’ils ne nous touchent.

- Le décentrage : se perdre en accusations et en reproches secondaires au lieu de dévoiler nos sentiments profonds.

- Le désabusement : « ça ne sert à rien de discuter ; de toutes façons, il (ou elle) ne changera jamais. »

- L’agressivité : utiliser des expressions ou des intonations de voix volontairement incisives et humiliantes pour bien marquer notre amertume et notre colère.

- Le repli : refuser le débat parce que nous pensons que notre bon droit est une évidence ou que le traitement qu’on nous réserve est indigne de nous.

Trois règles d’or qui valent leur pesant d’or :

Cette méthode donne d’excellents résultats :

1) énoncer sincèrement ce que l’on ressent ; puis inviter notre interlocuteur à faire de même ;

2) dévoiler ce que l’on pense (au sujet du problème) ; puis inviter notre interlocuteur à faire de même ;

3) expliquer ce que l’on souhaite (pour contourner, atténuer ou résoudre le problème) ; puis inviter l’autre à faire de même.

Cette technique est applicable lorsque les deux camps sont motivés pour sortir de l’impasse et qu’ils sont conscients que le problème est en grande partie lié à des difficultés de communication. Pour qu’elle fonctionne correctement, il faut paradoxalement que l’on accepte de renoncer ponctuellement à trouver une solution au conflit. On doit mettre temporairement de côté tout désir d’analyser, de juger, et de prendre position pour ou contre ce que l’autre souhaite nous communiquer.

L’effort porte uniquement sur le fait d’essayer de s’exprimer de la manière la plus exacte, claire et exhaustive possible (mais en remisant toute forme d’agressivité), puis dans un deuxième temps d’essayer d’écouter ce que notre interlocuteur à nous dire, même si nous pensons qu’il a tort, que nous savons déjà ce qu’il va nous dire et que cela fait des milliers de fois qu’ils nous répète la même chose.

Il est primordial de commencer par le plus difficile : exprimer ses sentiments. Pourquoi cela ? Parce que l’on ressent est :

- la clef de voûte de la relation

- ce qui nous rend heureux ou malheureux dans la relation

- la partie la plus sensible, irrationnelle, incontrôlable et déterminante de notre comportement. C’est là que se concentre tout le ressentiment que nous éprouvons envers notre partenaire.

- Une réalité indéniable qui n’a besoin d’aucune justification et ne souffre aucun jugement ? Les causes de notre ressenti peuvent être multiples, complexes, justifiées ou non. Mais ce que nous ressentons, nous le ressentons et nous avons besoin pour nous sentir respectés que cela soit entendu. Ni approuvés ni désapprouvés, mais simplement entendus, sans justificatif ni atermoiement. La simple communication d’un état de fait.

Une fois que cela est fait et que l’on s’est assuré que chacun a pu s’exprimer librement à sa guise, on peut passer à l’étape suivante, parler de la façon dont on voit les choses : les causes – historiques, psychologiques ou autres – que nous attribuons au problème. De nouveau, un simple partage respectueux, sans jugement.

On peut commencer à comprendre pourquoi l’autre en est venu à penser et à ressentir ce qu’il pense et ressent. Plus tard, quand la réflexion aura fait son chemin et que chacun en aura envie, on pourra revenir sur le sujet et aborder cette fois la question des solutions possibles et envisageables. Peut-on trouver un terrain d’entente pour guérir le passé et repartir sur de meilleures bases. Existe-t-il un terrain de compromis capable de satisfaire chacun ?

Il n’est pas nécessaire pour qu’une relation marche qu’il y ait identité de goût, de points de vue et d’opinions. La nature arrange parfois les choses de façon telle que les opposés s’attirent et se complètent. Chacun des partenaires peut être respecté dans ses différences, dans la mesure où un tel respect est réciproque et où certains compromis peuvent être équitablement négociés pour que les positions de l’un n’empoisonnent pas la vie de l’autre.

L’affection que chacun se porte ne peut se raffermir et se développer avec le temps que si les deux partis apprennent à gérer ouvertement et calmement leurs conflits, à ne pas dissimuler l’espoir illusoire de préserver leur relation en pratiquant la politique de l’autruche, et à ne pas attendre que la coupe soit pleine pour régler leurs comptes à coups de baïonnette.

 

Les six principes de base d’une bonne communication :

1) Désamorcer l’agression :

Priver l’interlocuteur de son agressivité en trouvant quelque chose de valable à ses reproches.

Voici une technique particulièrement utile lorsque l’interlocuteur est très remonté contre nous et nous attaque avec des accusations virulentes. Il n’attend qu’une seule chose – que nous nous mettions sur la défensive – pour enfoncer le clou un peu plus profondément et nous envoyer les autres salves qu’il a savamment préparées pour nous avant de nous rencontrer. Si nous acquiesçons au moins partiellement à ses affirmations, il se retrouve tout à coup dans une situation où il n’a plus d’adversaire sur qui tirer : il est désarmé.

 

2) L’empathie :

Écouter l’autre attentivement

Lui répéter ce que l’on comprend

Lui demander éventuellement des précisions, des compléments d’information ; lui demander de confirmer que nous l’avons compris correctement.

3) Être flexible

Montrer à la personne que nous sommes conscients du caractère subjectif de nos opinions, que nous accordions plus importance à retrouver un terrain d’entente qu’à nous faire justice sur tel ou tel sujet

4) Rester centré sur l’essentiel

S’en tenir à ce qui nous tient le plus à cœur au moment où nous nous exprimons. Ne pas se laisser entraîner sur le terrain glissant du déballage de griefs issus du passé.

5) L’authenticité

Dire franchement ce que nous pensons et ressentons

6) Montrer l’estime que l’on porte à l’autre.

Exprimer à la personne le respect et l’estime que nous lui portons en dépit des griefs que nous avons envers elle.

Il est vain de vouloir s’accrocher à une relation difficile à n’importe quel prix. Si notre interlocuteur perçoit notre bonne volonté comme une faiblesse, comme le signe d’une forte dépendance affective, il sera tenté de profiter de notre attachement excessif pour nous imposer des conditions qui vont à l’encontre de nos aspirations personnelles. Apprenons donc à faire preuve tout à la fois de fermeté et de flexibilité ; montrons-lui que si nous tenons beaucoup à trouver une solution amiable au conflit qui nous oppose, nous sommes aussi tout à fait prêts à accepter un constat d’échec avec toutes les conséquences que cela implique. Pour autant, gardons-nous de transformer nos déclarations en un chantage à la rupture. Il est suffisant de faire comprendre à l’autre que nous préférons que les choses s’arrangent, mais qu’en cas d’impossibilité, notre vue pourra repartir sur d’autres bases.

Les formes les plus courantes de résistance à des efforts d’ouverture et de communication sont :

L’agressivité passive : la personne boude ou refuse de parler du problème ;

L’agressivité, l’hostilité et le dédain ;

La mauvaise foi : la personne ment délibérément, soit dans les accusations qu’elle nous adresse, soit en ce qui concerne ses sentiments ou ses motivations réels. Ou alors elle introduit la confusion dans la discussion avec des arguments qui ne tiennent pas debout ;

L’abus du pouvoir : la personne est trop autoritaire ou se montre déraisonnable dans ses exigences ;

L’affliction : rien ne semble pouvoir consoler notre interlocuteur ou réparer ses griefs.

 

 

Échelle de communication de CUNGI et REY (test)

Notez à quel point chacun des propositions suivantes vous correspond.

1. pas du tout
2. Très peu
3. Un peu
4. Assez
5. Moyennement
6. Bien
7. Très bien
8. Parfaitement

Faites bien attention au point 2 de l'échelle : si vous n'éprouvez pas de manifestations physiques, notez 8, si vous en éprouvez beaucoup, les notes correspondantes seront les plus bases.

- Je me sens à l'aise dans les situations relationnelles

- Je regarde facilement la personne qui me parle ou à qui je parle

- Je parle assez fort pour être entendue

- Je parle assez distinctement pour être compris

- Je souris facilement

- J'ai une attitude ouverte (posture générale)

- Je peux me rapprocher physiquement des personnes à qui je parle, quand cela est souhaitable sans éprouver de gêne.

- J'écoute l'interlocuteur sans l'interrompre

- Je vérifie souvent si j'ai bien compris ce que l'autre a dit

- Je vérifie souvent si l'autre a bien compris mon message

 

Résultats :

Faites la somme des points (par situations). Par exemple pour la situation 1 - Je me sens à l'aise dans les situations relationnelles : j'ai mis : 4 qui correspond à “Assez”

Plus votre score est élevé, plus votre niveau d'affirmation de soi est bon

- Au dessous d'un score de 39, vous avez un comportement très inhibé, vous êtes probablement très timide ou très gêné dans le contact avec autrui. Vous avez tendance à éviter toute situation relationnelle contrariante. L'entraînement à l'affirmation de soi est particulièrement utile pour vous.

- Entre 40 et 70, vous avez un comportement inhibé important, mais vous arrivez à affrontez, le plus souvent en souffrant, des situations relationnelles contrariantes. L'entraînement à l'affirmation de soi devrait s'améliorer considérablement votre performance et votre bien être relationnel.

- Au dessous de 70, votre comportement est affirmé. Vous n'avez pas de difficultés majeure d'un point de vue relationnel, peut-être seulement certains comportements à améliorer de manière spécifique.

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 15:25

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Dépasser l’indécision, Pensez positif, Philippe Brinster


 

C’est à travers l’action que l’on se dévoile et l’on s’expose ; c’est à travers l’action que l’on s’engage véritablement. Elle a ceci de dramatique qu’elle est irréversible. Une fois l’acte posé, il n’est plus possible de revenir en arrière ou de faire comment si cela ne s’était rien passé.

Pour ne pas nous sentir trop coupables de notre immobilisme, nous lui trouvons de bonnes raisons.

 

 Voici les principales excuses :

-          Ça ne me dit rien pour l’instant

-          J’ai l’impression que ça va être difficile, pénible.

-          Je préfère ne rien faire que de risquer d’échouer

-          Mieux vaut ne rien faire que quelque chose d’imparfait

-          De toutes façons, ça ne m’amènera à rien de bon

-          Il faut absolument que je m’y mette

-          Je ne vais pas me laisser marcher sur les pieds

-          Au fait, pourquoi ai-je décidé de faire cela ?

 

Beaucoup d’indécis sont convaincus qu’ils doivent être portés par les ailes de l’enthousiasme et de l’inspiration avant de pouvoir passer à l’action. Ils pensent qu’ils doivent avoir envie, que ça doit venir tout seul, naturellement. Et ils attendent que « ça » vienne. Quel est le résultat de leur attente ? Encore plus d’attente, encore plus de doutes, et pour finir ils abandonnent.

Pourtant si nous opérons un retour dans notre passé, nous allons trouver tellement d’exemples où la motivation n’a pas cédé à l’action. Ne serait-ce que dans notre enfance, souvenons nous de toutes ces activités que nous avons accepté plus ou moins  à contre cœur par obligation, et qui en cours de chemin se sont révélées tellement intéressantes que nous y avons pris goût, nous les avons adoptées, nous en avons redemandé. Qu’est ce exactement ? Un sport ? Un nouveau jeu ? Un voyage à l’étranger ? La rencontre de nouvelles connaissances ? A contrario, n’avons-nous jamais été déçu par une aventure alléchante dans laquelle nous nous étions engagés tête baissée ?

Pour triompher de l’inertie et aller de l’avant, mieux vaut ne pas attendre l’apparition de la fée inspiration. En tant qu’adulte, nous n’avons personne pour nous pousser au derrière.

Quand nous avons décidé quelque chose, faisons-le dès que possible, que le cœur nous en dise ou non. Lorsqu’une tâche nous semble rébarbative au départ, notre aversion s’estompera au fur et à mesure de son exécution. De toutes façons il est toujours plus gratifiant de s’engager dans une activité même pénible que de stagner à ne rien faire.

 

Le mythe de la facilité :

 Que le chemin soit parsemé d’embûches et les plus pusillanimes renoncent en prétextant que le jeu n’en vaut pas la chandelle.

Résoudre des problèmes, affronter des difficultés, voilà de saines activités qui portent en elles-mêmes leur : lot de satisfaction même quand elles semblent détestables avant qu’on s’y engage.

Il y a une bonne façon de se guérir du mythe de la facilité : se documenter, lire la biographie de personnalités qui nous ont inspiré, relever la somme de courage et d’efforts qu’elles ont dû déployer pour parvenir à leurs fins. Nous constatons alors qu’elles ont dû supporter des revers éprouvants avant de triompher (…)

 

Les fausses obligations :

 Plus on se dit qu’on doit faire quelque chose qui ne nous emballe pas et plus on a envie de le remettre à plus tard.

Il est difficile de nous forcer à accomplir quelque chose dont on n’a pas envie, même pour les meilleures raisons du monde. Les ordres péremptoires du genre : « il faut impérativement », « je dois absolument », sont trop teintés de moralisme ou d’autoritarisme pour ne pas réveiller en nous des sentiments de résistance et de rejet.

Il suffit pour cela de reformuler nos soi-disant obligation dans un langage moins contraignant du genre : « il serait bon que… », « il serait fort utile que… »

 Apprenons à nous fixer des objectifs sans nous adresser d’injonction.

 

 Remise en question :

 Est-il vraiment si utile que nous entreprenions cette tâche ? Ses avantages l’emportent-ils nettement sur ses inconvénients ? Au fait, qui en a pris à l’origine la décision ? Est-ce nous, ou nous sommes-nous laissé convaincre parce que nous ne savons pas dire non ?

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