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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 13:48

Ruminations mentales et tourments intérieurs

 

On les appelle « idées noires », « obsessions » ou encore « ruminations ». Elles surviennent souvent après un choc émotionnel. Elles hantent l'esprit pendant des jours ou des mois. Comment s'expliquent l'irruption de ces idées fixes dans notre vie quotidienne ? Comment y faire face ? De nombreuses recherches et théories psychologiques tentent de répondre à ces questions.

Chacun a fait cette expérience. Cela survient après une grave dispute avec un collègue de travail ou un membre de sa famille. Le conflit est violent et la rupture brutale. Durant les jours et les nuits qui suivent, notre esprit est envahi par cette histoire. On a du mal à se concentrer sur son travail, à trouver le sommeil. Les mêmes idées reviennent en boucle à l'esprit : la scène de la dispute, le visage de notre interlocuteur, les réponses que l'on aurait aimé faire, les conséquences de cette rupture, etc.

Voilà un exemple de ce que l'on appelle couramment les « idées noires ». Les psychologues parlent quant à eux de « rumination mentale ». Celle-ci survient dans la vie quotidienne de chacun d'entre nous, avant de s'estomper rapidement. Elle prend une tournure dramatique, envahissante chez les personnes qui ont subi un choc traumatique, chez les dépressifs ou encore chez les personnes atteintes troubles obsessionnels compulsifs (Toc).

La rumination mentale a suscité toute une série de questions chez les psychologues. Comment se développe-t-elle ? Un événement traumatisant est-il nécessaire ou peut-elle surgir de façon endogène, sans raison apparente ? Peut-on contrôler son apparition ou survient-elle toujours à des moments impromptus ? Est-elle liée à certains troubles cliniques (troubles obsessionnels, dépression, stress posttraumatique) ou concerne-t-elle l'ensemble de la population ?

L'individu face aux émotions extrêmes

Dans les jours qui suivent un événement traumatique ? une agression pour vol par exemple ?, la personne est souvent en proie à des pensées obsédantes qui viennent la tourmenter. Elle se repasse indéfiniment la scène, imagine ce qu'il aurait pu ou dû faire, se reproche de ne pas avoir réagi autrement, etc.

Le psychologue Mardi J. Horowitz (1), spécialiste des états de stress posttraumatique, a été l'un des premiers à s'intéresser à ces ruminations mentales. Des pensées « intrusives » se manifestent d'abord par le retour involontaire de souvenirs liés l'événement : la victime d'un accident ne cesse de revivre les mêmes scènes ? choc, blessés, vision du sang. Un autre signe marquant de cette rumination est justement la tentative de la personne pour repousser ces pensées.

Pour M.J. Horowitz, ces pensées intrusives ne relèvent pas forcément de la pathologie, mais seraient plutôt nécessaires à l'équilibre psychologique de l'individu. Suite à un choc émotionnel intense, notre appareil mental met en place des réponses visant à une réadaptation à la vie normale. De ce point de vue, la répétition des ruminations s'expliquerait par un besoin de complétude de l'organisme. L'événement traumatisant (l'agression par exemple) se heurte à nos schémas mentaux courants, à nos routines de pensée et à nos habitudes de vie. Or, l'accident ou l'agression constitue une rupture brutale dans le cours normal des choses. Le besoin de complétude se manifeste par des tentatives répétées de mettre toute information nouvelle en adéquation avec les schémas mentaux préexistants. Tant que l'incomplétude demeure, les ruminations intrusives persistent. La tentative de rétablir une sorte d'harmonie mentale sera progressivement réalisée par un double processus. Dans les situations les moins graves, cette tentative s'effectuera par assimilation, c'est-à-dire par l'intégration des informations nouvelles dans un schéma mental préalable. Si la rupture est plus profonde, un processus d'accommodation sera nécessaire : cette fois, il s'agira de l'adaptation des schémas mentaux anciens aux informations nouvelles. Dans un cas d'agression, la victime peut tenter d'insérer progressivement le souvenir violent à son univers mental, d'ordinaire plus pacifique. Peu à peu, les souvenirs s'estompent et sont « absorbés » dans les cadres de pensée habituels. Mais si l'écart est trop grand entre la réalité et les schémas mentaux, une accommodation des schémas à la réalité nouvelle devient essentielle. Les pensées intrusives surviendront tant que la discordance entre les schémas mentaux et le souvenir de l'événement n'est pas éliminée.

M.J. Horowitz insiste sur la dynamique des ruminations au fil du temps. Après l'irruption des pensées désagréables, des processus de contrôle se mettent en place pour protéger notre appareil mental. On assiste à une oscillation régulière entre des moments de pleine conscience de la réalité de l'événement et d'autres qui se caractérisent par un déni de la réalité. Ce serait précisément cette oscillation entre moments de confrontation et ceux de périodes d'évitement (autant des lieux où s'est déroulé l'événement que des émotions associées) qui permettrait, à terme, de se remettre d'un épisode pénible de ce type. Enfin, M.J. Horowitz a montré dans des études de laboratoire que les ruminations qui surviennent dans le cas de situations traumatiques reposent sur les même mécanismes que ceux qui surviennent dans la vie quotidienne, même s'ils sont d'intensité et de fréquence plus fortes.

Un modèle sociocognitif des ruminations

Le modèle proposé par la psychologue Ronnie Janoff-Bulman comporte un certain nombre de similarités avec celui de M.J. Horowitz. La contribution majeure de cette chercheuse de l'université du Massachussetts concerne nos systèmes de croyances fondamentales que l'événement traumatique vient perturber (2). Après un accident, un licenciement, une agression, la disparition d'un proche..., notre vision du monde subit une sorte de processus d'effondrement. Trois types de « croyances de base » sont brutalement remises en cause.

La première croyance concerne la bienveillance du monde environnant. Même si beaucoup de gens pensent que le « monde extérieur » est imparfait (« trop de souffrances, d'injustices, etc. »), la plupart des gens pensent que leur monde à eux est plutôt indulgent à leur égard. Du moins, il l'était jusque-là ! Puis survient tout à coup un événement qui vient démentir cette croyance profondément ancrée en soi. La personne agressée se retrouve brutalement confrontée à un acte injuste, odieux, cruel. Le monde environnant était plutôt satisfaisant, le voilà devenu malveillant !

La deuxième croyance repose sur l'idée que le monde a du sens. Chacun pense de façon inconsciente que les événements de la vie se déroulent suivant des règles établies et aisément compréhensibles. Ainsi, se réfère-t-on implicitement à une théorie d'un monde juste selon laquelle chacun reçoit ce qu'il mérite, et que le fait d'agir d'une certaine manière entraîne l'obtention de certains résultats. Par exemple, un schéma bien ancré veut qu'une personne qui fait régulièrement de l'exercice physique a des chances de rester en bonne santé. Que cette personne contracte une grave maladie et notre croyance dans un monde cohérent et juste s'effondre.

La troisième croyance concerne sa propre valeur. Chacun croit plus ou moins à sa bonne étoile et pense qu'il « vaut » quelque chose. Le choc traumatique conduit à un brusque effondrement de l'estime de soi. Les personnes agressées, licenciées, atteintes d'une maladie voient leur estime de soi chuter.

Reprenons l'exemple de l'agression. Les trois croyances de base apparaissent soudain comme caduques : « Le monde qui m'entoure est hostile, injuste, insensé et je ne vaux plus rien. » Cette invalidation signale la perturbation profonde des systèmes de référence de l'individu, ainsi que la nécessité d'un traitement actif de l'information émotionnelle afin de les reconstruire progressivement.

Le modèle de R. Janoff-Bulman postule, tout comme celui de M.J. Horowitz, que l'alternance régulière entre confrontation et évitement constitue une condition nécessaire pour l'adaptation. Chaque nouveau rappel de l'événement permettrait une réduction de l'intensité des émotions désagréables associées par une extinction progressive de la réponse émotionnelle : une habituation en quelque sorte. Le but ultime de ce traitement de l'émotion est d'inclure peu à peu l'événement traumatique dans un nouvel univers de croyances. Certains facteurs exerceraient un rôle de facilitateur en vue d'accélérer l'adaptation. Par exemple, le support émotionnel de l'entourage permet à l'individu traumatisé de démentir sa nouvelle croyance d'un monde malveillant. Enfin, R Janoff-Bulman montre l'utilité d'un processus de recherche de sens dans lequel l'individu tente de comprendre les raisons pour lesquelles il a ressenti personnellement certains états émotionnels survenus après un événement particulier.

Idées fixes et idées noires

Les pensées intrusives sont caractéristiques de certains troubles obsessionnels. Ainsi, la personne qui se demande si elle a bien fermé la porte de sa maison et revient vérifier, non pas une, comme nous le faisons parfois, mais cinq, dix ou vingt fois d'affilée ! Dès qu'elle s'éloigne à nouveau de son domicile, le doute, l'angoisse l'envahit. Seule une nouvelle vérification lui permet de calmer ? temporairement ? son inquiétude. Dans certains cas, les pensées intrusives ont des fonctions conjuratoires. Certaines personnes souffrant de troubles obsessionnels sont envahies par des idées bizarres du type : « Si je compte par multiples de deux le plus longtemps possible, alors je réussirai mon examen d'embauche. »

Le psychologue canadien Stanley Rachman (3) a mené des enquêtes sur la nature de ces ruminations. Il apparaît que les pensées intrusives ne sont pas le propre des patients atteints de troubles obsessionnels. Chacun d'entre nous peut en connaître régulièrement. On considère aujourd'hui qu'au moins 80 % de la population générale présentent des obsessions dont les contenus sont semblables à celui des patients atteints de troubles obsessionnels. Par contre, les ruminations intrusives sont beaucoup plus fréquentes et intenses dans les cas pathologiques. De plus, les sujets obsessionnels ont beaucoup plus de mal à écarter ces idées que les autres. Ils sont plus perturbés par leur apparition et tentent plus souvent, en vain, de les supprimer mentalement.

S.J. Rachman s'est particulièrement intéressé aux types de réponse mis en place pour affronter des ruminations. Certaines réactions conduisent au maintien voire au renforcement de la fréquence des ruminations. Il en va ainsi des « métacognitions » que certains patients développent à propos de leurs troubles. Face à l'irruption d'une idée obsédante, le patient se met en colère ou se désespère. Il ne réagit plus simplement à l'événement émotionnel, mais à l'apparition de ses pensées. Selon S.J. Rachman, les métacognitions constituent un bon prédicteur de la persistance des pensées intrusives. Plus les réactions émotionnelles (colère, tristesse) sont intenses à l'apparition de ces pensées, plus ces dernières seront difficiles à écarter de notre esprit.

Des études à propos des effets de l'humeur sur le rappel offrent une explication à ce résultat. Elles indiquent qu'un état dépressif diminue fortement la capacité de l'individu à récupérer du matériel émotionnel positif et, dans le même temps, facilite le rappel d'épisodes négatifs. Par conséquent, le développement d'un état de détresse émotionnelle contribuerait au rappel et au maintien de la rumination mentale des événements négatifs.

La rumination a-t-elle un genre ?

La dépression constitue un autre champ important de la recherche sur les ruminations (4). On sait que la fréquence des dépressions est deux fois plus élevée chez les femmes que chez les hommes.

Selon Susan Nolen-Hoeksema, cette différence pourrait s'expliquer par une stratégie mentale plus spécifique aux femmes, face à un état de stress, un choc émotionnel ou une humeur dysphorique. Lorsqu'une personne est en proie à ses tourments intérieurs, un premier mode de réponse possible est celui de la distraction. Il ne s'agit de rien d'autre que se « changer les idées » par une activité récréative (sport, cinéma, discussion entre amis). La seconde réponse est celle de la rumination, qui consiste à se préoccuper des symptômes, des causes et des conséquences de son état dépressif (« J'ai l'impression d'avoir l'estomac noué, est-ce grave ? », « Pourquoi ai-je tellement envie de pleurer ? »...). Or, de nombreuses données montrent que les femmes s'engagent plus volontiers dans des activités de rumination, alors que les hommes choisissent plutôt une stratégie de distraction (5). Ce choix préférentiel pour les réponses ruminatives constituerait l'explication de la prévalence de la dépression chez les femmes. Une réponse ruminative contribuerait à maintenir voire renforcer l'état dépressif initial.

S. Nolen-Hoeksema a pu étayer son hypothèse à la fois par des études en laboratoire et par des études prospectives sur le terrain. Ainsi dans une étude, le hasard a voulu qu'elle ait interrogé un groupe d'étudiants deux semaines avant un tremblement de terre spectaculaire en Californie. Les étudiants avaient rempli des questionnaires sur leur niveau de dépression, ainsi que sur leur manière de réagir à l'apparition d'états dépressifs (réponse ruminative vs réponse distractive). Ce groupe fut réexaminé dix jours après le cataclysme, puis une nouvelle fois sept semaines après. Quatre facteurs étaient supposés affecter le niveau de dépression : la dépression initiale, le niveau de stress objectif (c'est-à-dire mesuré par des observateurs extérieurs), la fréquence de réponses ruminatives et celle de réponses distractives. Les résultats ont montré que seul le style de réponse ruminatif après le séisme prédisait le niveau de dépression à court et à moyen terme.

La plupart des modèles s'accordent pour considérer que l'intensité des ruminations reflète la profondeur du traitement émotionnel, et que si ces ruminations persistent à long terme, elles traduisent une adaptation déficiente. Certains insistent sur la dynamique temporelle d'un cycle de réponses dans lequel la confrontation, notamment sous forme de rumination, alterne avec des phases d'évitement. La rumination se développe de façon involontaire ou de façon volontaire. C'est une piste importante pour leur contrôle.

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 13:36

Elements de psychopathologie générale


 


La psychopathologie étudie les mécanismes par lesquels apparaissent des perturbations du fonctionnement psychique. Celles-ci existent, non seulement, dans les maladies mentales; elles peuvent également apparaître chez tout individu à l'occasion de difficultés psychologiques. Celles-ci peuvent être à l'origine de l'installation d'une affection psychologique (psycho-somatique) ou accompagneront tout état de maladie.

1 De l'adaptation à la décompensation

De la naissance à la mort, l'homme doit, sur le plan psychologique, constamment adapter ses besoins et ses pulsions aux exigences de son environnement. Certaines étapes se caractérisent par des changements brusques dans les conditions de vie et occasionnent ainsi, fréquemment, des difficultés, temporaires pour la plupart: l'entrée à l'école, la puberté, le service militaire, le mariage, la mise à la retraite, etc… Les difficultés à s'adapter peuvent engendrer un processus de décompensation psychologique (break down). On considère qu'un évènement (life event) est d'autant plus traumatisant – on parle également de stress psychologique par similitude au stress physiologique – qu'il nécessite une plus grande mobilisation psychologique de la part de l'individu. On peut ainsi établir la gravité respective de différentes circonstances, en fonction de l'importance du changement de vie qu'elles impliquent (Holmes et Rahe, 1973).

Au cours d'une anamnèse, il est important de faire le relevé de évènements traumatisants récemment vécus par le sujet; ceci permet une action préventive (éloignement du milieu de vie habituel, repos, …) au cas où il y a alerte ou une action curative dans le cadre de l'attitude thérapeutique générale que l'on adoptera au cas où la maladie est déjà installée.

Dans ce cas, la prise en considération de l'évènement traumatisant initial permet une action thérapeutique psychologique, intégrée au traitement somatique. En l'absence de traitement, on risque de voir apparaître des réactions psychologiques pathogènes ou la persistance de troubles fonctionnels.

2. Le trouble primaire et les réactions secondaires

Les symptômes psychologiques peuvent être classés en primaires (directement causés par la perturbation sous-jacente) et secondaires (réaction de l'individu aux troubles primaires).

Exemples:

  1. La dépression se caractérise, en général, par la tristesse de l'humeur et un ralentissement des réactions, tant mentales que motrices (symptômes primaires). C'est ce tableau que l'on peut voir s'installer insidieusement chez un sujet. D'autres, cependant, en même temps qu'ils présentent des “coups de cafard”, des “passages à vide”, apparaissent plutôt agités et hyperactifs (symptomes secondaires). Ils tendent ainsi de réagir par l'activité à l'apathie qu'ils sentent les envahir.
  2. Dans la schizophrénie (qui est une forme de psychose), les symptômes primaires traduisent la destruction profonde du psychisme ainsi qu'une inadéquation de l'individu face à son environnement. Il se manifeste, par exemple, par un repli sur soi (autisme), une difficulté de contact avec autrui, un trouble de l'organisation des idées et des sentiments (dissociation, ambivalence) . Le sujet ainsi atteint, tente de s'adapter à ce monde qui devient incohérent en attribuant une signification très particulière aux événements qu'il vit et qui prennent, ainsi, un aspect tout à fait inhabituel, hermétique, incompréhensible pour autrui. Cette activité psychique représente l'élaboration délirante (symptômes secondaires). Lorsque, par des traitements psychologiques, on parvient à nouveau établir une adaptation adéquate de ce sujet à son environnement, on peut voir disparaître les idées délirantes.
  3. Dans la maladie de Korsakoff (atteinte toxique du cerveau par l'alcool) on voit très régulièrement s'installer des troubles de la mémoire (symptômes primaires); si le patient a conservé une certaine vie sociale on verra, secondairement, apparaître de la confabulation (le sujet fait du remplissage, il invente des événements pour camoufler ses trous de mémoire).

 

3.  La recherche étiologique

Une même symptomatologie psychologique peut avoir des étiologies de nature très diverses. C'est ainsi le cas pour le syndrome dépressif qui peut être:

  1. Lié à des facteurs biochimiques particuliers (diminution des amines biogènes, substance régulant le niveau de l'humeur) et dont la nature génétique est actuellement bien démontrée.
  2. Une caractéristique relativement permanente de la personnalité d'un individu dont la cause est à rechercher dans un trouble de son développement psychologique.
  3. Une des formes de décompensation , d'une adaptation actuelle d'un individu à des conditions psychologiques défavorables.
  4. Significatif d'une relation particulière à autrui. Ainsi, en devenant passive, inactive, désintéressée de ce qui l'entoure, une personne peut, de façon inconsciente, signifier à son entourage qu'elle n'accepte plus d'être, au sein de sa famille, l'élément dynamique, actif, sur lequel les autres membres de la famille avaient l'habitude de compter.

En fonction de l'étiologie, chaque situation particulière nécessitera un traitement spécifique. Dans le premier cas, le patient sera évidemment plus sensible à un traitement médicamenteux; dans le second, à une thérapie psychologique cherchant à modifier sa personnalité; dans le troisième et le quatrième cas, on tentera de mieux aménager les conditions de vie de ce patient.

4. Le relevé psychopathologique

Les perturbations psychologiques que l'on observe appartiennent à diverses fonctions. On peut ainsi distinguer les troubles de la pensée, du niveau de conscience, de l'orientation, de la mémoire, des perceptions, des affects, du comportement. On appréciera également les troubles au niveau du fonctionnement global de la personnalité ainsi que des relations à autrui. Ces divers symptômes, dont un certain nombre vont être décrits ci-dessous, s'associent en clinique pour constituer des entités syndromiques ou des maladies.

On appréciera dans chaque cas l'importance du caractère perturbant de tout symptôme; soit, pour l'individu lui-même, soit, pour son entourage. Les difficultés de traitement seront d'autant plus grandes que la symptomatologie est moins bien reconnue par le patient. L'absence d'autocritique diminuera la motivation au traitement.

Les troubles psychopathologiques se manifesteront, soit par des symptômes subjectifs que l'on ne pourra évaluer qu'à travers ce qu'en dit le patient; soit, par des manifestations directement observables par autrui et qui constituent des troubles des conduites.

5. Troubles de la pensée

Le processus normal de la pensée consiste à utiliser des éléments de notre psychisme comme, par exemple, des idées, des sentiments, des symboles afin de la traiter de façon réaliste en vue d'aboutir à un but précis. Ce mécanisme peut ainsi être perturbé de manière très diverses.

•  La pensée est dite déréaliste lorsqu'elle s'écarte de façon sensible de la réalité habituelle. On parlera d'autisme lorsque la forme de pensée devient à ce point irréaliste qu'elle perd son caractère de communicabilité .

La personne apparaît à ce moment comme vivant dans un monde intérieur très personnel et son fonctionnement de pensée n'est pas corrigé par les preuves de la réalité.

Dans certains cas, les mots eux-mêmes prennent une signification très particulière, hors du sens commun, et n'ont plus de signification précise que pour le sujet lui-même ( néologisme ).

•  Dans la diffluence , les associations d'idées sont tellement nombreuses que l'on n'observe plus une ligne directrice dans le cours de la pensée. Le sujet se perd en détails et devient, à la limite, incompréhensible. Elle se rencontre chez des personnalités excessivement obsessionnelles (névroses) ou dans des déstructurations plus graves (psychoses) où elle devient l'un des aspects du cahot de la pensée.

•  Le trouble peut également se manifester par des blocages qui représentent un arrêt brutal dans les associations d'idées sans que le patient puisse en expliquer la raison. Le blocage peut avoir une autre origine: le parasitage de la pensée par des préoccupations inconscientes, étrangères au dialogue actuel (névrose).

•  Le cours de la pensée peut être particulièrement ralenti: on parle également de ralentissement idéo-verbal (p. ex.: état dépressif) ou particulièrement accéléré, c'est la fuite des idées (p. ex.: manie).

•  La pensée est habituellement contaminée par des mécanismes d'intellectualisation : mécanisme par lequel on donne une explication rationnelle, logique à un phénomène dont l'origine est essentiellement émotionnelle. Ainsi, un toxicomane alléguera très souvent des “raisons” à son abus de drogue; alors qu'il s'agit, à un niveau émotionnel, d'un accrochage psychologique.

Une bonne part du travail psychologique d'un thérapeute consistera justement, à apprécier la signification émotionnelle sous-jacente ( sens latent ) à ce qui est exprimé ( sens manifeste ).

Des formes normales de pensée peuvent prendre un caractère plus pathologique par l'intensité de leurs manifestations ou la fréquence de leur apparition:

•  Le fantasme est une présentation mentale (imaginaire) d'une scène ou d'un événement dont on reconnaît la non réalité. Le fantasme est habituellement investi d'un désir, d'un souhait, d'une attente. Forme normale de la pensée, il prépare souvent à l'action ultérieure. Il peut cependant devenir le refuge pour des souhaits qui ne peuvent se réaliser. La vie fantasmatique devenant anormalement excessive, elle peut empêcher une bonne adéquation du sujet à la réalité. Ici, la vie intérieure, imaginaire prend le dessus sur la vie sociale.

•  La phobie est une peur exagérée et pathologique liée à des situations bien spécifiques; en dehors de celles-ci, l'anxiété disparaît. On décrit de multiples formes: la peur des grands espaces ( agoraphobie ), des petits espace ( claustrophobie ), de la douleur ( algoraphobie ), de la mort ( thantophobie ), peur d'être malade ( pathophobie ), peur d'être empoisonné ( toxophobie ), etc. ... l'existence de phobies caractérise la névrose phobique.

•  L'obsession est l'irruption brutale dans la pensée d'une idée, d'un sentiment ou d'une tendance reconnus cependant comme morbides (son caractère illogique est reconnu); cependant, le patient reste obsédé, obnubilé par cette idée. Ce sont les symptômes caractéristiques des névroses obsessionnelles; ils se rencontrent également dans des états dépressifs et dans certaines formes de psychoses. La compulsion est le sentiment qu'éprouve le sujet lorsqu'il est obsédé. Ainsi, un patient ayant une phobie des microbes, présentera une compulsion à se laver constamment les mains.

Certains mécanismes de pensée sont toujours pathologiques:

•  Un sujet présentera des idées de référence lorsqu'il accorde une signification particulière et personnelle à des remarques ou commentaires neutres faits par autrui; lorsqu'il se sent constamment concernés par ce qui est dit ou fait autour de lui.

Il s'agit d'une projection qui fait que l'on attribue aux autres des idées, des sentiments que l'on a, que l'on éprouve personnellement de façon inconsciente. Un cas particulier est l'attitude paranoïde où il existe une méfiance, une suspicion pathologique à l'égard d'autrui.

•  Le délire est une désorganisation de la pensée dans laquelle existe l'une ou l'autre croyance fausse à laquelle le sujet adhère complètement en dépit de l'évidence et la réalité. Une forme particulière en est le délire somatique où le malade est convaincu qu'il a diverses affections physiques. Leur description est toujours excessivement bizarre (il sent son cœur se retourner, sent une boule qui grossit à l'intérieur de son ventre, etc. …) ce qui n'est pas le cas dans l'hypochondrie qui représente une préoccupation excessive de la santé, accompagnée de consultations fréquentes chez le médecin. A l'inverse, l'anosognosie est la non reconnaissance par le patient d'une affection qu'il a en réalité.

La capacité de jugement peut être perturbée. Dans sa forme normale, elle représente cette faculté qui permet d'évaluer, de comparer plusieurs éventualités dans le cadre de valeurs précises et dans le but de prendre une décision. La capacité de jugement sera évidemment perturbée du fait d'un état intellectuel déficient ; si certains aspects de sa personnalité lui font prendre des décisions impulsives basées sur des besoins immédiats de satisfactions. La capacité de jugement sera également très perturbée lorsque le sujet présente une confusion mentale.

De même, l'intelligence qui traduit la capacité d'adaptation que manifeste un sujet face à une situation nouvelle, sera évidemment perturbée dans toutes les pathologies où existe un déficit intellectuel tels l'arriération mentale ou les démences. D'autre part, des émotions intenses, le caractère impulsif de la personnalité altèrent également les possibilités d'utilisation de l'intelligence. On a pu montrer dans diverses affections mentales graves, le pronostic largement influencé par le niveau d'intelligence des sujets atteints.

6. Troubles du niveau de conscience

Le niveau de conscience représente une qualité de l'état de vigilance, d'éveil qui rend un sujet apte à percevoir adéquatement l'environnement (conscience du monde extérieur) mais également son propre fonctionnement psychique actuel (conscience de soi).

•  Une baisse de qualité de la perception du monde extérieur se manifestera par de l'inattention . Celle-ci peut être délibérée et directement liée à l'intérêt que l'on manifeste. Elle peut également être la traduction d'une déstructuration profonde du psychisme (psychose, parasitage du fonctionnement psychique par la pensée fantasmatique). Une baisse du niveau de l'humeur (dépression) affaiblit les capacités d'attention; il en va de même pour l'anxiété. L'inattention peut être sélectivement liée à certains événements bien particuliers, il s'agit en général de situations dont la prise de conscience est pénible pour le sujet, l'inattention favorise le passage dans l'inconscient (refoulement).

•  La baisse de conscience de son propre fonctionnement psychique conduit à la dépersonnalisation , on ne se reconnaît plus, on se trouve bizarre, etc. …

•  La baisse du niveau de conscience induit également une plus grande suggestibilité chez le sujet. Par suggestibilité, on entend la capacité que montre un individu à répondre plus ou moins facilement, plus ou moins rapidement à des idées, des sentiments qu'il n'avait pas au départ.

7. Troubles de l'orientation

L'orientation est la capacité de reconnaître son environnement ( orientation dans l'espace ), de situer adéquatement les événements vécus ( orientation dans le temps ) mais, également, de se reconnaître par rapport aux autres ( identité de soi ). En dehors des causes organiques, divers états psychologiques particuliers (anxiété, troubles de l'humeur, états névrotiques et psychotiques) peuvent perturber l'orientation.

Un changement d'identité de soi peut constituer une crise de l'existence. C'est le cas pour l'adolescent en transition entre une identité infantile et celle des adultes. La confusion mentale représente la forme grave de la désorientation.

8. Troubles de la mémoire

•  Des troubles de la mémoire peuvent être causés par des difficultés à l'enregistrement du matériel, à sa conservation ou à son évocation. Les troubles de mémoire sont favorisés par l'âge, le désintérêt, la fatigue. Ils peuvent être causés par des atteintes organiques du système nerveux central, comme dans les démences ou à l'occasion de diverses intoxications, en particulier, dans l'alcoolisme.

•  Des oublis relatifs à certains événements spécifiques sont dus, par ailleurs, à des mécanismes psychologiques. Certains souvenirs liés à des désirs ou des pulsions, inacceptables sur le plan conscient pour le sujet, sont refoulés; ce matériel peut cependant réapparaître dans le rêve ou au travers de ce que l'on dit (lapsus) ou ce que l'on fait (acte manqué), alors que l'on voulait consciemment dire ou faire autre chose. La perte de certains souvenirs se voit également dans les suites d'un stress psychologique important.

•  Dans l' amnésie d'identité , le sujet ne sait plus du tout qui il est, quel est son nom, ce qu'il fait, etc. …

•  Dans certains états (confusion mentale, hystérie, épilepsie temporale) il y a émergence de souvenirs anciens mais qui sont convertis en expérience actuelle ( ecmnésie ).

•  Un état de stress psychologique peut conduire à une libération brutale d'une quantité importante de matériel mnésique ancien. On décrit ainsi la vision panoramique de l'existence chez le sujet mourant. Certaines personnes, peu douées par ailleurs, présentent des capacités d' hypermnésie impressionnante, souvent sélective (mémorisation de pages entières de chiffres ou de noms de l'annuaire téléphonique, etc. …).

9. Troubles des perceptions

La prise de connaissance de notre environnement se fait au départ de la stimulation des organes des sens périphériques à travers des voies nerveuses et donne lieu à une sensation. A celle-ci chacun de nous donne une signification particulière, en fonction de nos expériences passées et de notre état psychologique du moment. Ce vécu spécifique est à l'origine de la perception . On comprend dès lors qu'en plus de facteurs somatiques (lésions nerveuses), des facteurs psychologiques vont largement influencer la qualité de la perception.

•  La perception peut être affaiblie ou, à la limite, disparaître si les capacités d'attention du sujet baissent (dépression, état d'excitation) et, plus généralement, là où il y a une baisse du niveau de conscience. Certains sujets peuvent, par entraînement et en utilisant des techniques de relaxation musculaire profonde (sophrologie) ou psychique (yoga mental), devenir progressivement insensibles à certains types de stimuli. On voit également des phénomènes d'hypo-esthésie et, même, d'anesthésie lorsque existent des blocages psychologiques à la prise de conscience des sensations; ici interviennent des mécanismes de défense de type hystérique lorsque la perception est psychologiquement et de façon inconsciente inacceptable pour le sujet. Entrent dans ces cadres, certaines formes de frigidité chez la femme, lorsqu'il existe une angoisse ou un interdit lié au plaisir sexuel.

•  L'illusion est une déformation de la réalité au départ déclenchés par des stimuli externes réels. Il s'y ajoute habituellement une interprétation de la part du sujet: une main que l'on serre et qui est perçue comme excessivement moite signifiera qu'on ne lui veut pas du bien…

•  L'hallucination ou perception sans objet, est une perception très organisée pouvant exister en l'absence de tout stimulus extérieur.

•  Les phénomènes proches de l'hallucination sont marqués par l'imaginaire. Ils sont fréquents chez les hystériques.

10. Troubles des affects

La notion d'affect désigne des états de sensation globale caractérisés par leur nature agréable ou désagréable (cela va du plaisir à la douleur psychologique). Dans l'évaluation psychologique d'un patient, il est particulièrement important de se faire une idée de deux paramètres: le niveau d'anxiété et le niveau de l'humeur.

•  Le niveau d'anxiété : l'anxiété est à différencier de la peur qui est un sentiment réactionnel à un danger réel ou devant réellement se produire. L'anxiété est un état émotionnel désagréable faisant craindre un danger imminent et constitué de craintes, d'appréhensions, de tensions. Ces derniers symptômes constituent l'anxiété psychique; à côté de ceux-ci on décrit des symptômes physiques d'accompagnement qui sont, en fait, des signes de dérèglements neurovégétatifs : troubles du rythme respiratoire et de la fréquence cardiaque, pâleur ou rougeur des téguments, sécheresse de la bouche, tremblements, etc. L'anxiété s'accompagne habituellement de troubles des fonctions digestives (perte d'appétit, anorexie ou, à l'inverse, boulimie). L'asthénie est habituelle.

Il faut distinguer:

Si l'anxiété est réactionnelle à une situation particulière que vit le patient, que ce soit son état de maladie ou tout autre problème (anxiété situationnelle).

S'il s'agit d'un trait de sa personnalité (anxiété trait).

S'il s'agit d'un symptôme, d'un état psychopathologique déjà structuré, telle une névrose ou une psychose.

Dans l'évaluation du niveau d'humeur (niveau thymique), il faudra également distinguer:

S'il s'agit d'une tristesse normale, réactionnelle dont l'intensité paraît en rapport avec la qualité de l'élément déclenchant et qui a une évolution limitée dans le temps, grâce au “travail de deuil” qu'accomplit le patient.

L'humeur dépressive caractérisant un type de personnalité.

Le symptôme majeur de l'une ou l'autre forme de dépression qui représente un état pathologique par l'ampleur des réactions dépressives et par les perturbations souvent importantes d'autres fonctions psychologiques qui y sont associées: un ralentissement psychologique et moteur, une diminution de l'ensemble des pulsions alimentaires ou sexuelles, une perte d'intérêt social, une incapacité à utiliser sa volonté, l'apparition d'idées morbides (auto-accusation, culpabilité, réaction hypochondriaque, etc.). Des fonctions physiologiques peuvent également être perturbées (ralentissement du transit intestinal et constipation, troubles du sommeil).

Les dépressions “endogènes” semblent avoir leur cause dans la personnalité même du malade, tandis que celles “réactionnelles” sont dûes à une cause externe, souvent identifiée, comme la prise de certains médicaments (ex: réserpine, cortico-stéroïdes).

Les dépressions de nature psychogène représentent habituellement la réaction à une perte d'objet (au sens psychanalytique du terme: rupture de relation avec une personne ou une situation affectivement importante): tel est lecas lorsqu'il y a perte d'un être cher, perte d'un emploi, perte de sa santé ou changement d'une situation qui contribuait à maintenir un équilibre névrotique chez un individu. Tel est le cas pour la dépression de promotion dans laquelle on voit s'installer un état dépressif chez un patient qui, du fait d'une promotion professionnelle qui, à première vue, devrait le satisfaire, ne bénéficie plus d'une dépendance hiérarchique indispensable à son bon fonctionnement psychologique.

Dans certains cas, seule la réaction secondaire à la dépression est manifeste et se caractérise, à l'inverse, par un état d'exaltation pathologique de l'humeur et d'excitation psychomotrice qui constituent la manie . Dépression et manie sont deux aspects d'une même pathologie fondamentale que représente la perturbation de l'humeur.

11. Troubles du comportement

On décrira à l'examen psychologique, la manière dont se comporte habituellement le sujet dans ce qui est directement observable c'est-à-dire, au niveau des actions qui se déroulent au départ d'une pulsion d'un désir.

Dans l'agitation on observe une hyperactivité motrice et verbale dont l'étiologie peut être diverse:

Réaction émotionnelle intense (crise d'anxiété aiguë, crise d'hystérie, agitation de l'obsessionnel due à des rituels et compulsions);


1. De l'adaptation à la decompensation
2. Le trouble primaire et les r é actions secondaires
3. La recherche étiologique
4. Le relevé psychopathologique
5. Troubles de la pensée
6. Troubles du niveau de conscience
7. Troubles de l'orientation
8. Troubles de la mémoire
9. Troubles des perceptions
10. Troubles des affects
11. Troubles du comportement
12. Troubles de la personnalité
13. Troubles des relations à autrui

 


Objectifs:

  • Comprendre les perturbations du fonctionnement psychique;
  • Reconnaître les symptômes psychologiques primaires et secondaires;
  • Connaître les différents troubles psychopathologiques tels que: les troubles de la pensée, les troubles du niveau de conscience, les troubles de l'orientation, les troubles de la mémoire, les troubles des perceptions, les troubles des affects, les troubles du comportement, les troubles de la personnalité et les troubles des relations à autrui.


État maniaque (cfr. Précedemment);

Agitation suite à des troubles du niveau de conscience (agitation du vieillard ou de l'enfant hyperkinétique chez qui l'agitation est une réaction secondaire à des troubles de l'attention, de la concentration) ;

Agitation du psychotique suite à des expériences hallucinatoires ou délirantes.

Dans le ralentissement , c'est l'inverse: ralentissement au niveau moteur et idéo-verbal. On le voit en particulier dans:

  • Les états dépressifs (cfr. Précédemment);

  • Les états de détérioration mentale (sénilité);

  • Les états d' inhibition névrotique (en particulier dans les états de conversion hystérique comme l'hypotonie musculaire, l'aphonie, l'inhibition motrice sexuelle de l'impuissance, etc. …);

  • Le ralentissement chez le psychotique (immobilité motrice du schizophrène ou catatonie).

Les perturbations psychologiques peuvent également se manifester par l'un ou l'autre comportement qui prend un caractère excessif , comme dans l'alcoolisme et les toxicomanes, l'hyperphagie, le vol compulsif (kleptomanie), la mise à feu compulsive (pyromanie), les comportements sexuels excessifs (nymphomanie, satyrisme).

On y classe aussi les tics qui sont des contractions spastiques répétées de groupes de muscles sans qu'intervienne une stimulation externe.

12. Troubles de la personnalité

La personnalité représente une organisation dynamique des différentes caractéristiques psychologiques d'un individu qui lui confèrent un aspect de cohérence et de permanence. L'une ou l'autre de ces caractéristiques peuvent être à l'avant-plan (traits de personnalité). Normalement, la personnalité possède des capacités d'adaptation en fonction des différentes situations dans lesquelles se trouve l'individu. Cela peut ne pas être le cas et l'une ou l'autre des caractéristiques de la personnalité particulièrement apparente peut émerger. On parlera de troubles de la personnalité qui peuvent être de type paranoïde (méfiance, agressivité), cyclothymique (changements brusques et fréquents de l'humeur), schizoïde (renfermé sui lui-même, peu de contact avec les autres), explosive (impulsivité, irritabilité), antisociale (difficulté à s'adapter aux normes du comportement social).

13. Troubles des relations face à autrui

L'examen psychologique comportera nécessairement une évaluation des relations face à autrui qu'entretient la personne investiguée. Deux domaines sont particulièrement intéressants à prendre en considération: les relations avec la famille et les relations avec le milieu socio-professionnel .

Au sein de la famille, des difficultés relationnelles entre les différents membres vont pouvoir se focaliser sur l'une ou l'autre personne de cette famille, qui pourrait développer alors des troubles mentaux (“ patient désigné ”). Il est ainsi particulièrement intéressant de se faire une idée des diverses relations qui existent au sein d'une famille ( approche familiale ou “systémique” ).

Les conditions de travail sont également une source d'investissement et de gratification pour la plupart des individus.

Un investissement mal accordé aux possibilités psychologiques profondes du sujet sera de nature à déclencher des troubles psycho-somatiques (particulièrement dans la sphère cardiaque lors de compétitions excessives), diverses toxicomanies (alcoolisme, drogues, abus médicamenteux), des réactions dépressives et suicidaires. La spécialisation dans le travail peut conduire à un isolement des relations humaines et être également la source de difficultés.

Pour des raisons inhérentes à leur personnalité (inhibition), certaines personnes ont des résultats professionnels nettement au deçà de leurs potentialités. Les échecs peuvent être le résultat de tendances pathologiques telles que des besoins d'autodestruction, la crainte du succès, le besoin de se plaindre, de se rebeller, etc. …

Lorsque les conditions de travail sont particulièrement peu valorisantes, on rencontre davantage d'accidents du travail ainsi que des revendications juridiques par la suite (névrose post-traumatique).

 

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 13:22

Le système lymphatique

Anatomie du système lymphatique

Rôle du système lymphatique

 

Fonctionnement et physiologie du système lymphatique

Fabrication de la lymphe

 

systemelymphatique.jpg

Anatomie du système lymphatique

Le système lymphatique est un « circuit » assez complexe, constitués de l’ensemble des vaisseaux et ganglions lymphatiques mais également d’organes y jouant un rôle important tels que la rate, le thymus, le cercle lymphoïde de Waldeyer, les amygdales pharyngées, laryngées, linguales et palatines et le MALT (Tissu Lymphoïde Associé aux Muqueuses). Le système lymphatique est constitué de deux variétés de ganglions : les ganglions superficiels, (plis de l’aine, sous les aisselles et de chaque côté du cou,…) et les ganglions profonds (au niveau du bassin, à l’entrée et à la sortie des vaisseaux dans le poumon et le long de l’aorte)

 

systemelymphatique2.jpg

Rôle du système lymphatique

Il intervient dans le processus de défense de l’organisme (défense immunitaire) en permettant la circulation partout dans le corps (même en dehors de la circulation artérielle et veineuse proprement dite) des cellules de défense (anticorps, macrophages,…) et permettre ainsi l’activation de la réponse immunitaire, dite spécifique. C’est donc un élément majeur du système immunitaire ainsi que dans la cicatrisation des tissus.

Le liquide interstitiel circulant dans les vaisseaux lymphatiques s’appelle la lymphe. La lymphe est translucide et est issue à l’origine du sang.

Fonctionnement et physiologie du système lymphatique

Tout le corps, sauf le cerveau, dispose de réseaux de vaisseaux lymphatiques parallèles aux veines. En circulant dans les tissus intercellulaires, la lymphes se charge en déchets de l’activité des cellules. Le passage dans les ganglions permet de l’épurer. Ensuite la lymphe circule jusqu’au cœur pour y rejoindre la circulation sanguine par le canal thoracique.

La circulation de la lymphe résulte des mouvements du corps, des contractions des muscles, des contractions des fibres lisses des parois des vaisseaux lymphatiques, et le fait que les plus gros vaisseaux possèdent des valvules pour empêcher le reflux. En effet, aucun organe n’a de rôle de pompe comme cela peut-être le cas du cœur pour la circulation sanguine. Il est donc important d’avoir une activité physique relativement importante pour faciliter la circulation lymphatique. Son transport est donc beaucoup plus lent que celui du sang et la pression dans les vaisseaux lymphatiques relativement faible.

Le corps humain contient approximativement 3 litres de liquide lymphatique à l’âge adulte.

Fabrication de la lymphe

La lymphe est un liquide jaunâtre de composition analogue à celle du plasma sanguin, dont elle n’est qu’un filtrat. Elle contient beaucoup d’eau, des protéines, des graisses qui ont été absorbées dans le tube digestif et des éléments permettant la défense de l’organisme : des globules blancs, notamment des lymphocytes.

La lymphe est donc du sang dépourvu de globules rouges, baignant les organes, plus pauvre en nutriments que le sang et plus riche en déchets.

Le rôle des ganglions lymphatiques est d’assurer continuellement la filtration naturelle des liquides de l’organisme et d’assurer la fabrication des lymphocytes. Ils participent à la défense spécifique immunitaire en permettant également la mise en contact entre lymphocytes et antigènes des corps étrangers, microbes, bactéries, etc…Pour cela, ils retiennent les microbes que la lymphe a pu absorber dans son parcours pour les détruire par phagocytose.

ganglionlymphatique.jpg

La lymphe a aussi un rôle nutritif, elle apporte au sang circulant les graisses absorbées au niveau de l’intestin grêle.

La lymphe peut également transporter des cellules dans le corps….malheureusement lors d’un cancer, elle est donc l’élément de transport des éventuelles métastases.

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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 10:34

Quelques “étirements” chaque matin face au miroir et l’expression se réveille, comme rajeunie.

Cadet de nos soucis et pourtant premiers responsables de notre physionomie et de son vieillissement, ils sont plusieurs dizaines de muscles collés sous la peau du visage qui, à la moindre sollicitation, modifient notre expression.
Certains, plus souvent sollicités par des mimiques répétitives (un froncement des sourcils exige deux fois plus d’effort musculaire qu’un sourire !), finissent par rester contractés au repos, provoquant les fameuses "rides d’expression" qui viennent creuser le front ou marquer d’amertume le contour de la bouche. D’autres, tel le muscle orbiculaire de la paupière inférieure, servent de moins en moins, au point de ne plus savoir se contracter, et perdent leur galbe.

Triste constat, mais pas irrémédiable.

Remuscler certaines zones oubliées, retrouver du tonus facial...  

En réactivant peu à peu ces muscles dans le bon sens, il est possible de rééquilibrer leur mobilité et de redessiner son visage, : « La gymnastique faciale permet de remuscler certaines zones oubliées, comme les paupières inférieures ou le cou,. La stimulation de la circulation sanguine à ces endroits-là et la récupération du tonus facial ravivent le rayonnement du visage. Tout naturellement, on retrouve le sourire, le regard de notre jeunesse. On renoue avec son image, on redevient soi-même. »

  exercices les plus adaptés à la prévention ou à la correction d’une défaillance musculaire (ramollissement des tissus, contraction des sourcils, double menton, etc.). Cela afin de modifier ou corriger un problème précis : augmenter le volume des lèvres, améliorer l’ovale du visage, remonter les pommettes…

A quel âge commencer la gymnastique faciale ?

Dès 20 ans, pour repousser de plusieurs années l’apparition des premières rides. Très élastiques, les muscles jeunes sont moins sujets aux traumatismes et ils tireront le plus grand bénéfice de ces exercices quotidiens. Sinon, au début de la trentaine, lorsque les muscles commencent à fondre. Et aussi à 40, 50, 60 ans… car il n’est jamais trop tard pour s’y mettre.
Pour un remodelage en profondeur, il faut compter quelques mois. Mais dès les premiers jours de pratique, on sent une réelle détente. A moyen terme, le visage se tonifie, l’expression se réveille, comme rajeunie. Et pour que cela dure ? « C’est tout au long de la vie qu’il nous faudra nous occuper de notre image

 

. La gymnastique faciale est au visage ce que la gymnastique corporelle est au corps : un travail progressif sur la silhouette du visage, son galbe et sa tonicité, donc sur son esthétique. »

 

  • la détente physique, émotionnelle et psychique,
  • le bien-être,
  • la révélation de son véritable visage qui se cache sous les différentes expériences de vie, les tensions et les émotions vécues,
  • la remobilisation, la tonification et la restructuration musculaires,
  • la libération de la fatigue oculaire,
  • la fluidité énergétique des points d'acupuncture ; véritables portes d'entrée vers nos organes et nos émotions,
  • l'accélération des échanges organiques,
  • une meilleure circulation sanguine et lymphatique faciale,
  • l'amélioration du galbe du visage,
  • le rajeunissement du visage... un lifting simple et naturel.

 

 Un véritable outil d'accompagnement au service du bien-être.

Quelques exercices

Pour réaliser efficacement les exercices des pages suivantes, placez-vous devant un miroir afin de bien visualiser les mouvements et ne pas accentuer les rides. Dos bien droit, respirez calmement et travaillez lentement. Arrêtez en cas de douleur. Répétez les exercices cinq fois de suite. Observez le résultat après chacun d’entre eux. On progresse tous les jours…

Tonifier le cou : face au plafond, ouvrez et fermez la bouche

  • Les épaules en arrière, levez le menton jusqu’à mettre en tension la peau du cou, sans plier la nuque et en maintenant le dos droit. Le visage s’oriente vers le plafond.
  • Dans cette position, ouvrez et fermez lentement et normalement la bouche en ressentant la tension au niveau du cou. (Vous pouvez poser une main sur les clavicules à la base du cou pour percevoir le travail du muscle.)

Lisser le front : montez et descendez les sourcils

  • Remontez vos cheveux avec vos mains et regardez droit devant vous.
  • Abaissez lentement les sourcils, mais sans les rapprocher (clignez les paupières comme quelqu’un de myope qui essaie de voir au loin, pour les aider à descendre).
  • Fermez les yeux en tenant toujours le haut du front qui reste lisse.
  • Otez la main et laissez monter les sourcils, sans plisser le front.

Détendre le regard : élevez les sourcils.

  • Une main sur la tête, placez les doigts à plat en éventail sur le haut du front.
  • Appuyez fort pour éviter la ride du lion (entre les sourcils) pendant l’exercice.
  • Lentement, élevez les deux sourcils. Relâchez aussi lentement.
  • Otez votre main et observez vos sourcils : leur ligne de base est remontée de quelques millimètres, ce qui a pour effet d’adoucir et de détendre le regard.

Tonifier l’ensemble du visage : prononcez les voyelles
A avec un grand rire

  • Ouvrez grand la bouche et prononcez mentalement A.
  • Puis souriez lentement pour ouvrir encore plus grand la bouche, tout en accompagnant le mouvement avec les mains pour éviter les plis des joues.
  • Refermez très lentement.

E avec un baiser

  • La tête entre les mains, prononcez le E en avançant les lèvres et en tentant de bien renforcer l’ourlet de la lèvre.
  • Arrêtez-vous avant de creuser les ridules de la lèvre. Les mains tiennent les joues et exercent une résistance.

I avec un sourire

  • La tête entre les mains et toujours le dos bien droit, observez votre sourire au ralenti (n’ouvrez pas la bouche !).
  • Regardez les deux côtés et travaillez lentement sans creuser les triangles de part et d’autre du nez.

O l’air étonné

  • La tête entre les mains, ouvrez grand la bouche et prononcez O en formant un ovale avec les lèvres et en rapprochant le plus possible les commissures de celles-ci.
  • Avancez le plus possible l’ourlet des lèvres.

U l’air mécontent

  • Placez la tête légèrement en arrière pour étirer le cou.
  • Montez lentement le menton pour avoir une expression boudeuse et prononcez U.
  • Les lèvres dessinent un U à l’envers, la lèvre supérieure s’avance sans plisser.

 

 

 

baillez
Pour détendre totalement les muscles, mais aussi la peau de votre visage, baillez de façon exagérée dès votre réveil et plusieurs fois dans la journée.
Il suffit d'ouvrir grande la bouche pour provoquer un bâillement naturel.

tapotez
Pour réveiller les récepteurs sensoriels de votre peau, pianotez sur votre visage, du bout des doigts. Commencez par le menton en suivant l'ovale du visage sur le maxillaire. Remontez vers les joues et attardez-vous sur les tempes. Contournez les yeux et terminez par le front.

massez
Suivez le même chemin que pour le tapotage et effectuez de petits cercles sur la peau avec la pulpe de l'index et du majeur.
Le massage doit être circulaire et appuyé, la sensation de détente n'en sera que plus importante et les tissus seront mieux irrigués.

drainez
Appuyez plusieurs fois fortement du bout des doigts, de la lisière frontale, le long de l'implantation de vos cheveux, jusqu'au sommet du crâne, toujours dans le même sens, du front au sommet du crâne.

et pour terminer en beauté ...

respirez
Plus la respiration est profonde, plus les échanges sont importants et efficaces.
Au-delà de son rôle dans l'oxygénation du sang, la respiration profonde permet de rentrer en contact avec notre "intérieur" et d'accéder petit à petit à une relaxation de tout le corps.

souriez
Il y a bien moins de muscles sollicités pour sourire que pour exprimer la mauvaise humeur. Ce sont en particulier les muscles zygomatiques majeurs et mineurs qui sont concernés. Ils relèvent le coin des lèvres et de ce fait, embellissent la physionomie. Le sourire a ce pouvoir magique de vous détendre et de vous rendre belle.

 

 

 

un visage ferme sans lifting avec la gym anti-rides



Sous la peau, les muscles. Et qui dit muscles, dit possibilité de les faire travailler. Ce qui vaut pour le corps vaut aussi pour le visage. Par des exercices de gymnastique, vous pouvez fortifier le tissu musculaire sous-cutané et rendre la peau de votre visage plus ferme, plus lisse, et la rajeunir sans passer par un lifting.



Séance TONICITÉ du visage sans lifting

visage ferme sans lifting avec la gymnastique anti-rides (D.R.)
EXERCICES TONIQUES


•••> double menton

•••> ridules de la bouche

•••> gommer le rictus

•••> affiner le nez

•••> paupières tombantes

•••> pattes d'oie

•••> rides du lion

 
> DÉTENTE du visage

 

lutter contre le double menton

gym contre le double menton (D.R.)
EXERCICES TONIQUES

•••> double menton

•••> ridules de la bouche

•••> gommer le rictus

•••> affiner le nez

•••> paupières tombantes

•••> pattes d'oie

•••> rides du lion




Exercice 1 • Discret mais efficace (voir illustration), bouche fermée, collez votre langue bien à plar contre votre palais. Votre menton sous la mâchoire doit s'incurver légèrement.

Exercice 2 • Sourire forcé : crispez le muscle qui part en triangle de la lèvre inférieure jusqu'aux clavicules et relâchez. 

Pour chaque exercice, maintenez la position 10 secondes et recommencez 10 fois.

 

effacer les ridules autour de la bouche

gym visage - effacer les ridules (D.R.)
EXERCICES TONIQUES

•••> double menton

•••> ridules de la bouche

•••> gommer le rictus

•••> affiner le nez

•••> paupières tombantes

•••> pattes d'oie

•••> rides du lion



Ce sont les muscles du baiser qui sont concernés. A travailler avec assiduité !
Posez vos doigts à plat sur les joues, en tirant légèrement la bouche vers l'extérieur. Mimez alors la lettre U.

Pour chaque exercice, maintenez la position 10 secondes et recommencez 10 fois.

gommer le rictus

gym pour gommer le rictus (D.R.)
EXERCICES TONIQUES


•••> double menton

•••> ridules de la bouche

•••> gommer le rictus

•••> affiner le nez

•••> paupières tombantes

•••> pattes d'oie

•••> rides du lion



Exercice 1 • Avant de commencer l'exercice, assurez-vous que personne ne peut vous épier (conseil d'amie). Glissez vos doigts de chaque côté de votre bouche et tirez avec douceur (toujours), les commissures vers vos oreilles, en résistant avec la bouche à cet écartement (voir photo).

Exercice 2 • A glisser dans la conversation, articulez de façon exagérée, les 5 voyelles suivantes : A E I O U.

Exercice 3 • Usez et abusez-en : serrez les lèvres (comme) pour un baiser et relâchez.

Pour chaque exercice, maintenez la position 10 secondes et recommencez 10 fois.

affiner le nez

gym pour affiner le nez (D.R.)
EXERCICES TONIQUES

•••> double menton

•••> ridules de la bouche

•••> gommer le rictus

•••> affiner le nez

•••> paupières tombantes

•••> pattes d'oie

•••> rides du lion




Comme sur l'illustration ou plus discret, entre le pouce et l'index, pincez vos narines avec les doigts et essayer avec les muscles de les ouvrir et de les

raffermir les paupières tombantes

gym pour les paupières tombantes (D.R.)
EXERCICES TONIQUES


•••> double menton

•••> ridules de la bouche

•••> gommer le rictus

•••> affiner le nez

•••> paupières tombantes

•••> pattes d'oie

•••> rides du lion




La tête légèrement basculée en arrière, fermez les yeux. Posez 2 doigts sur le bord des paupières pour les maintenir baissées et essayez pendant 30 secondes d'ouvrir les yeux.
Puis relâchez.
mportant : n'appuyez pas sur le globe occulaire.

réduire les pattes d'oie

td { font: 10px/14px Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; color: rgb(0, 0, 0); }.taille10 { }.taille12 { color: rgb(0, 0, 0); }.bleu { color: rgb(0, 102, 204); }.orange { color: rgb(255, 153, 0); }.rouge { color: rgb(255, 0, 0); }a { text-decoration: none; }a { color: rgb(0, 0, 0); }a:hover { color: rgb(102, 102, 102); }select, input { font-size: 10px; }

Fermez les yeux, serrez étroitement les paupières et faites loucher vos pupilles.

Tenez bon 10 secondes, puis écarquillez les yeux le plus largement possible.

Clignez ensuite des yeux plusieurs fois puis fixez un point éloigné afin de recentrer vos pupilles.

diminuer les rides du lion

exercice pour effacer les rides du lion (D.R.)
EXERCICES TONIQUES


•••> double menton

•••> ridules de la bouche

•••> gommer le rictus

•••> affiner le nez

•••> paupières tombantes

•••> pattes d'oie

•••> rides du lion



Pas évident, mais le résultat est probant !

La ou les rides verticales qui se dessinent fréquemment entre les sourcils sont appelée "rides du lion".

Posez vos index le long de vos sourcils et tirez doucement vers l'extérieur, jusqu'à effacer les rides existantes, puis essayez de rapprocher vos sourcils tout en résistant avec vos doigts.

Maintenez 10 secondes et recommencez 10 fois.
es exercices révèlent l'expression positive de chaque visage, permettent un rééquilibrage : tonifier en profondeur les zones de relâchement, relaxer les crispations et réduire les signes du stress. Ces exercices de gymnastique faciale vivifient la peau et révèlent un éclat permanent qui résiste au temps, le résultat est parfaitement naturel. Quel bien-être !

Étapes de réalisation

1
Commencez par parfaitement détendre votre face en contractant une à une chaque partie du visage, puis en les relâchant. Cette technique permet toujours de mieux percevoir l'état de crispation souvent inconscient du front, des yeux ou de la bouche.
2
Fermez les yeux très fortement en plissant le nez. Maintenez la tension durant quelques secondes, puis ouvrez les yeux en grand. Recommencez plusieurs fois. Levez ensuite très haut les sourcils afin de plisser le front, et relâchez. Passez à la bouche, en faisant un grand sourire maintenu durant quelques secondes ; puis ouvrez-la largement et tirez la langue le plus loin possible, avant de détendre l'ensemble du visage.
3
Exercez les muscles de la face à l'aide des gestes suivants : yeux fermés fortement, placez l'index et le pouce de chaque main sur les sourcils et en-dessous des yeux, et essayez d'ouvrir ceux-ci en dirigeant les doigts vers le haut et le bas. Faites de même avec la bouche : ouvrez-la en "O", placez vos deux index à droite et à gauche, et essayez d'élargir davantage ce "O".
4
Passez à la phase d'exploration tactile de votre visage. Promenez le bout des doigts sur l'ensemble de la face afin d'en découvrir tous les reliefs, puis effectuez un très léger massage général, toujours avec la pulpe des doigts qui caresse de manière circulaire la peau.
5
Pendant que vous effectuez ces gestes, concentrez-vous sur les effets ressentis, en imaginant que vous défroissez complètement votre épiderme et en ressentant la détente créée par vos gestes. Respirez profondément et calmement durant tout le temps de la séance.
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réduire les pattes d'oie EXERCICES TONIQUES


•••> double menton

•••> ridules de la bouche

•••> gommer le rictus

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•••> paupières tombantes

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•••> rides du lion
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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 12:45


                     

Concentration - Mémoire

La sophrologie est avant tout une concentration mentale. C’est une méthode pour se concentrer sur soi, sur ses sensations, mais aussi sur le monde qui nous entoure.

Apprendre à développer sa concentration est nécessaire aux étudiants, mais aussi au Personnel des entreprises qui doit développer une excellente concentration pour être plus productif et assurer une bonne gestion de son poste. Enfin, dans tous les domaines de l’existence, il est nécessaire de savoir se concentrer, et acquérir une bonne mémoire.

Dans le cadre des études :

Pour l’écolier, le collégien, le lycéen et l’étudiant, l'échec scolaire est quasiment toujours dû à des problèmes de concentration qui entraînent des difficultés de mémorisation, de confiance en soi et d’angoisse de rater ses examens.
Il en découle de l'anxiété et une perte de moyens préjudiciables à l'apprentissage.

Dans la vie personnelle, professionnelle 

Où ai-je mis mes clés ?
Comment s’appelle cette personne déjà !! ?
Quel est le titre du film que j’ai vu hier soir ?
Où ai-je rangé le dossier du prochain congrès ?
De quoi mon supérieur hiérarchique a-t-il parlé lors de la dernière réunion ?

Vous avez de la peine à vous concentrer et à mémoriser ?

Les troubles de la mémoire  sont  souvent causés par le surmenage, le stress, l’anxiété, un choc émotionnel  les insomnies, la déprime…
Ils peuvent aussi être liés à un traumatisme physique, à une maladie.
Mais au-delà des pathologies,  nous connaissons tous, le phénomène « des trous » de mémoire, de la baisse des performances intellectuelles, des oublis.
La mémoire s’entraîne ! Mais oui ! la gymnastique des neurones est aussi utile que l’entretien du corps ! 

Quelques séances de sophrologie vous permettrons de découvrir le plaisir de constater  rapidement vos progrès réels et de retrouver confiance en vos capacités, juste en pratiquant des exercices spécifiques à l'entraînement de la mémoire, et de la concentration.

 

Sophrologie: la concentration et l’attention

La concentration consiste à orienter volontairement et de manière prolongée l’attention vers un objet déterminé. Ce peut être une activité, une pensée, un objet physique, une personne ou la concentration sur une sensation. Ça n’est pas pour autant une focalisation exclusive de l’attention, d’autres phénomènes sont présents à la conscience avec l’objet de la concentration.

 

Nous avons un contrôle indirect sur notre capacité à nous concentrer. Cette capacité va dépendre de plusieurs facteurs:

- des facteurs externes: lieu où on se trouve, le moment, …

- des facteurs internes: la fatigue, l’état émotionnel, le stress …

Beaucoup de raisons impliquent donc un manque ou des difficultés de concentration. Or elle est un élément fondamental dans le processus de mémorisation (entre autres). La mémoire découle de notre qualité de concentration.

L’un des facteurs redoutable dans le manque de concentration est le flot de pensées, le vagabondage mental. Lorsque nous pensons trop, nous n’arrivons pas à nous concentrer.

La concentration est aussi reliée au plaisir et à la motivation: nous serons moins concentrés sur un domaine qui n’est pas « notre tasse de thé » que le contraire. Nous avons tous l’expérience d’une matière scolaire dont nous avions horreur et que nous devions malgré tout travailler. Et a contrario, une tâche, un moment particulièrement intenses en émotions agréables et positives qui restent gravés en mémoire.

Le maintien et le contrôle de l’attention peuvent être effectués par notre simple volonté: nous fixons délibérément notre attention sur un élément. Mais notre environnement, les stimuli extérieurs peuvent également capter notre attention (lorsque nous regardons la TV, surfons sur internet, jouons à des jeux vidéos, etc). Donc, deux modes de contrôle différents qui se disputent et se complètent à la fois (pour retenir des informations, j’ai besoin d’avoir l’intention de les retenir, ma volonté, et j’ai besoin de stimulus externes comme des supports visuels, auditifs, etc).

Aujourd’hui, il est clair que notre environnement stimule beaucoup plus notre attention. Nous vivons en effet au milieu des multimédias de plus en plus perfectionnés, une société de consommation exacerbée, tout est fait pour solliciter notre attention. Il faut cependant ne pas oublier de « muscler » notre capacité interne à nous concentrer. Cette capacité est en effet fondamentale car elle nous donne en quelque sorte plus d’autonomie cognitive. En fait, tout est question d’équilibre, de conscience et de connaissance de soi.

En sophrologie nous travaillons la capacité de concentration de manière progressive. Si la personne a des difficultés spécifiquement liées à la concentration (et c’est normal!), nous pouvons prendre le temps, de temps en temps, pour faire des exercices spécifiques, simples, rapide et qu’on peut reproduire chez soi.

Au début, il y aura certainement des difficultés de concentration mais à force de pratique, la personne aura moins de mal à se concentrer. La sophrologie est une concentration, c’est un exercice d’écoute de soi, nous sommes concentrés lors de chaque exercice ou pratique, même s’il y a des difficultés. De ce fait, la sophrologie est une pratique qui booste de manière générale notre capacité de concentration.

 

Nous pouvons apprendre à contrôler certains facteurs, du moins à les prendre en compte dans notre capacité à nous concentrer.

Nous pouvons par exemple dans un premier temps aménager les conditions favorables pour se concentrer: être dans un lieu calme, à un moment où nous ne sommes pas très fatigués, un lieu où nous nous sentons en sécurité, prendre soin d’éteindre les portables, débrancher les téléphones…

Nous pouvons peut-être remarquer que nous sommes plus ou moins concentrés le matin ou l’après-midi, que cette capacité est moins bonne lorsque nous faisons plusieurs choses en même temps, ou que suivant le lieu dans lequel nous nous trouvons nous aurons dans les premiers temps du mal à nous concentrer.

Puis dans un deuxième temps nous pouvons entraîner notre mental c’est à dire notre capacité à centrer notre attention sur quelque chose de simple au départ comme un stylo, une plante, une assiette… (un objet neutre). Et varier les exercices en évoluant vers plus de difficultés. N’oublions pas que le cerveau est un organe très modulable, flexible, rééducable.

 

Vous aurez sûrement des idées parasites qui surviendront. Ne cherchez pas à les chasser, ça ne sert à rien de s’acharner. Vous ne connaissez pas l’expérience où on vous demande de ne pas penser à un crocodile? Essayez, vous allez vous mettre à penser à un crocodile. Donc, il faut laisser passer ces pensées, trouver une stratégie où vous accueillez l’arrivée des pensées mais où vous vous accordez le droit de les mettre de côté pendant un temps. C’est la même chose lorsque vous essayez de « ne penser à rien ». Au final, vous vous mettrez à penser à quelque chose, ce « rien », il prend de la place dans votre tête…

 

La concentration est un élément que l’on peut réapprivoiser mais comme tout processus évolutif, ça demande un certain temps et de l’entraînement.

 

 

La Sophrologie étudie la conscience à travers ses différents états : conscience pathologique, conscience ordinaire, conscience sophronique et à travers ses différents niveaux : veille, sommeil, niveau sophro-liminal qui se situe entre les deux. C'est dans ce niveau que vont pouvoir être renforcées les structures positives de la personne. Toutes les sensations perçues vont être assimilées. Ce niveau favorise la concentration, améliore la mémoire, facilite l'expectative (trouver ou retrouver le goût à..., la motivation). C'est un niveau apaisant, équilibrant, restructurant.

 

Introduction :

La mémoire est une fonction principale de l'être qui comprend :
.....- L'enregistrement : on parlera de mémoire immédiate
.....- Le stockage : c'est l'enregistrement en profondeur après codification
.....- Le déstockage : c'est la recherche d'une information stockée

La mémoire immédiate utilise les canaux des cinq sens pour obtenir l'information. Elle est effacée au bout de quelques secondes (20 à 30s), pour ne pas saturer le cerveau de données inutiles dans l'instant. Le stockage de l'information fonctionne bien au niveau de la mémoire immédiate si le cerveau est détendu, si l'être est détendu. Lorsque l'être est stressé, la mémoire ne peut pas stocker correctement.

Le stockage de l'information passe par :
.....- Une répétition de l'information pour l'imprimer en profondeur dans la mémoire
.....- Un étiquetage, à savoir l'affection d'une référence sur cette information.

Le déstockage de l'information pourra se faire facilement dès l'instant que l'être est détendu. Si l'information à retrouver est pour l'être source d'angoisse, de stress, cette information sera non accessible.

Donc pour qu'un individu mémorise correctement une information, il faut qu'il soit détendu et concentré.

 

 


 

Mémoire et Sophrologie :

La sophrologie définit différents outils qui permettront à l'être :
.....- D'augmenter son état de détente et de relaxation
.....- D'améliorer sa capacité de concentration
.....- D'affiner ses cinq sens afin de mieux capter l'information

Par ailleurs, le professeur Caycedo a mis au point une méthode originale d'entraînement de la mémoire basée principalement sur cinq techniques :
.....- L'évocation : d'un souvenir
.....- La fixation : des sensations agréables associées au souvenir dans la conscience immédiate
.....- L'association : du souvenir avec un autre similaire
.....- Larépétition : imprégnation en profondeur de la mémoire
.....- La présentation sophromnésique : intégration de la capacité mémorielle.

Cette méthode permet de travailler sur la fixation et la restitution des informations à mémoriser.
Définition:

La mémoire est la fonction qui permet de coder, capter, conserver et restituer les stimulations et les informations que nous percevons. Elle met en jeu aussi bien les structure physiques que psychiques.

Dans le cerveau il n’existe pas un centre de la mémoire mais une multitude de zones concernées par des réseaux de neurones, de cellules nerveuses.

 

Il y’a deux types de mémoire; celle à long terme et celle à court terme.

Il est important de bien dormir pour préserver sa mémoire. Avoir une bonne alimentation, une activité physique régulière et surtout stimuler sa mémoire.
(www.lecerveau.mcgill.ca; www.memoire-plus.com/index.asp)

Et la sophrologie dans tout ça?

Elle permet:

  • un travail sur la concentration
  • une amélioration du savoir
  • une oxygénation du cerveau
  • un recentrement sur l’instant présent
  • un travail sur l’optimisme (facteur émotionnel permettant de stimuler son intelligence émotionnelle)
  • un développement de l’utilisation des sens
  • d’évacuer les tensions
  • une prise de conscience de ses capacités
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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 17:16

L'effet placébo, une thérapie en devenir

René Lamontagne, n.d.
 
 
 
Une nouvelle initiative vient de voir le jour au "Beth Israel Deaconess Medical Center" et à l'école médicale de Harvard (Boston). Dans le but de partager les résultats de 10 ans de travaux indépendants, médecins, psychologues, psychiatres et neuroscientifiques ont décidé de créer le programme de recherche PiPS (1) portant sur l'effet placébo afin d'en comprendre les mécanismes et de développer de nouvelles approches thérapeutiques.
 

Bref rappel sur l'effet placébo

Les médicaments placébo sont utilisés en pharmacologie pour tester l'efficacité des nouveaux médicaments. Souvent constitués de sucre, ils sont fabriqués de façon à ressembler au médicament à tester, sans toutefois contenir de composé chimique reconnu ayant un effet thérapeutique.

On entend souvent parlé de la méthode de test en « double aveugle », dans laquelle ni le patient ni le médecin ne savent quels sujets se voient administrer un médicament ou un placébo. Si les résultats montrent que le médicament performe mieux que le placébo, il est alors approuvé par les organismes responsables.

Phénomène fascinant, la pilule de sucre affecte de façon notable un grand nombre de cas! Les résultants sont si concluants que, selon une étude du professeur Raz de l'Université McGill, 20% des médecins canadiens les auraient prescrits.

L'effet placebo cause des controverses
Un des fondateurs du programme PiPS est connu pour ses recherches comparatives entre les placébo et les antidépresseurs. Dans son nouveau livre The Emperor's New Drugs: Exploding the Antidepressant Myth (mars 2011), Irving Kirsch présente un regard scientifique sur la théorie du déséquilibre chimique du cerveau soutenue par les firmes pharmaceutiques, une théorie qu'il conclut être fausse.

Cette controverse est d'ailleurs nourrie par d'autres auteurs (2) qui ont décidé de nager à contrecourant alors que les antidépresseurs sont prescrits 400% plus souvent qu'en 1994 (3)!

 


Comme l'expliquait Dr B. Ramamurthy, premier neurochirurgien de l'Inde, dans une entrevue (7), le corps fonctionne selon les commandes du cerveau. Si le cerveau demande consciemment à la main de se lever, elle se lève; quand nous ressentons peur, anxiété ou colère, le cerveau envoie inconsciemment des signaux négatifs.

La connaissance du passé est donc utile dans la mesure où l'on est prêt à s'investir au présent dans une démarche personnelle de transformation durable. Bien que nous ne soyons à peu près pas conscient de notre passé, ses manifestations quotidiennes nous amènent à nous demander qui sommes nous vraiment?

Cette année, soyons donc vrai avec nous-même. Soyons responsable de notre propre guérison. Assumons notre passé, afin que l'inconscience devienne consciente et que l'énergie vitale du passé redevienne présente et source de créations futures en harmonie avec Soi.
 
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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 17:10

Pensée Positive,
8 étapes vers le succès

Toutes les personnes qui réussissent, dans quelque domaine que ce soit, le font parce que leur état d'esprit est en totale harmonie avec leur désir intérieur de réussite. Toute réussite dans la vie a très peu de chose à voir avec une quelconque forme de " chance ". S'il y a un domaine particulier de votre vie que vous voulez améliorer, alors vous devez absolument suivre ces huit étapes.

ÉTAPE 1 : Sachez ce que vous voulez et faites un plan


Asseyez-vous et voyez, avec les yeux de l'esprit, visualisez la personne que vous voulez vraiment être. Quel aspect de votre vie vous voulez vraiment améliorer, changer, peu ou radicalement.

Vous devez absolument savoir ce que vous voulez changer, être ou améliorer, avant de pouvoir atteindre cet objectif précis.

Une fois que cela est bien clair, bien net dans votre esprit, écrivez-le en détail sur un carnet spécialement acheté pour cela.

Ne prenez pas une feuille volante, car elles ont une fâcheuse tendance à disparaître. Ensuite, vis-à-vis de vous-même, faites un plan précis et suivez-le.

 

ÉTAPE 2 : Apprenez, apprenez, apprenez


Il y a des tonnes et des tonnes d'informations disponibles maintenant.

Grâce à internet, quel que soit le sujet dans lequel vous voulez vous améliorer, ou que vous voulez maîtriser, trouvez les informations qui vous sont nécessaires.

Une fois que vous avez clairement décidé dans quel domaine vous voulez vous améliorer, il vous faut absolument acquérir toutes les connaissances possibles ayant rapport avec ce sujet. Quel qu'il soit !

Lisez tout ce que vous pouvez trouver, participez à des séminaires de formations, prenez des renseignements auprès des personnes qui ont une certaine connaissance du domaine. Faites tout ce que vous pensez devoir faire pour atteindre votre objectif.

Dans le domaine du développement personnel, toute idée est bonne à suivre, surtout si elle vous conduit un peu plus avant dans la maîtrise de votre sujet.

La connaissance est la nourriture de l'âme " - Platon

 

ÉTAPE 3 : Pensez positivement


Sachez intérieurement que vous pouvez atteindre votre objectif. Faites-vous confiance. Pensez, vraiment, avec une ferme et tranquille conviction que vous allez réussir. Ne laissez pas le doute saper votre plan et votre enthousiasme.

L'état d'esprit positif est ce qui caractérise le plus ceux qui réussissent dans la vie. Quel que soit le domaine, ces personnes gardent en elles une foi, une conviction profonde, qu'elles peuvent et qu'elles vont réellement réussir.

 

ÉTAPE 4 : Agissez maintenant


Soyez une personne qui agit, pas une personne qui pense, qui "rêve à…" sans jamais poser le moindre acte concret.

Ceci est la chose la plus importe à faire. Tout le monde peut passer des heures, des semaines, voire des années, à la recherche et à la collecte d'informations, sans jamais poser le moindre acte concret qui établirait dans le monde réel la matérialisation de leur objectif. Ne soyez pas comme ces gens, agissez.

Quelle que soit la chose que vous pensez devoir faire maintenant, aussi insignifiante soit-elle à première vue, faites là. Le plus petit acte, la plus petite action, qui commence à concrétiser votre objectif, ne doit pas être différée. Agissez maintenant et le reste suivra.

 

ÉTAPE 5 : Soyez prêt à prendre des risques


Les gens qui réussissent vraiment savent qu'ils ne sont pas parfaits, qu'ils feront des erreurs. La clef est de savoir contrôler ces risques, de savoir gérer ses erreurs et de poursuivre sa route.

Combien de plans merveilleux, établis par des personnes intelligentes et capables, sont restés dans les ténèbres, simplement parce que leurs auteurs ont eu peur d'échouer ?

Tous les " si j'avais su, si j'avais eu moins peur, j'aurais dû oser " ne sont que des pensées et des remords de celles et ceux qui n'ont pas su prendre les risques, réfléchis, qu'imposait la réalisation de leur objectif.

ÉTAPE 6 : Soyez persistant


N'abandonnez jamais, ne laissez pas les circonstances vous faire douter de vous ou du bien fondé de votre objectif. Le seul véritable échec est quand vous cessez d'essayer !

Il est souvent raconté qu'il fallut plus de 1000 essais à Thomas Edison pour réussir à inventer l'ampoule électrique. Si vous pouvez être aussi déterminé que lui, alors rien ne pourra vous faire échouer.

 

ÉTAPE 7 : Établissez un relationnel efficace


Sortez, rencontrez des gens compétents dans le domaine qui vous tient à cœur. Écoutez les, mais aussi donnez votre avis, participez à des réunions de professionnels du domaine concernés. N'hésitez pas à leur poser des questions. Généralement ces personnes seront flattées et ravies de pouvoir vous aider dans votre démarche.

Ce que vous connaissez de votre sujet est aussi important que les gens que vous connaissez dans ce domaine. Mais les deux sont d'égale importance, pour une réussite rapide et sûre.

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ÉTAPE 8 : Soyez patient


Dans tous les domaines la patience est primordiale. Personne ne réussit en une nuit un projet ou un objectif important. La patience, non l'indolence ou la faiblesse d'esprit, vous conduira sûrement au succès que vous recherchez.

Chaque jour sera ainsi une marche de plus que vous gravirez vers votre réussite, pleine et totale, sans stress et en étant certain du résultat, tout en appréciant chaque seconde du chemin que serez en train de parcourir.

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 11:02

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 De nombreuses études ont prouvé qu’il existe un lien entre
 le stress et la prise de poids. Une personne qui traverse
 une période de stress (une période d’examen, un projet
 de travail…) peut prendre quelques kilos en très peu de
 temps sans pour autant avoir changé ses habitudes alimentaires.

 Cette prise de poids soudaine s’explique de manière très
 simple. Quand nous sommes stressés ou anxieux, notre corps
 sécrète une hormone appelée le cortisol.

 Cette hormone, quand elle est sécrétée en grande quantité,
 joue un rôle direct sur notre métabolisme. Elle augmente
 nos sensations de faim et favorise le stockage des graisses
 dans le corps.

 Après une journée stressante, l’un de nos premiers réflexes
 est de nous ruer sur la nourriture… Nous partons ainsi
 à la recherche de notre nourriture de confort, c'est-à-dire
 des aliments qui nous rassurent, qui nous réconfortent
 quand nous n’avons pas la forme.

 En période de stress nous mangeons de manière trop rapide
 sans prendre le temps de savourer les aliments, ce qui
 facilite également la prise de poids. Manger devient alors
 un échappatoire au stress du quotidien.

 Cette attitude par rapport à la nourriture est bien souvent
 inconsciente… Ce qui fait que nous constatons une prise
 de poids de manière brutale. Le premier réflexe est alors
 de commencer un régime pour perdre rapidement ces kilos
 en trop.

 Malheureusement, quand nous traversons une période de stress
 intense, il est quasiment impossible de commencer un régime.
 Pour perdre du poids, nous devons impérativement nous libérer
 du stress afin de réduire la sécrétion de cortisol.

 Voici 2 conseils avisés pour vous aider à vous sortir de
 ce cercle vicieux :

 1. Pratiquez une activité physique régulière

 Pour vous libérer du stress rapidement et éviter de stocker
 trop de graisse, vous devez pratiquer une activité physique
 régulière (au moins deux heures par semaine).

 Vous agirez sur votre physique mais également sur votre
 moral car une activité physique vous permettra de vous
 défouler et de vous libérer des tensions du quotidien.
 

 2. Faites de vrais repas

 Prenez le temps de faire de vrais repas (20 minutes minimum).
 En période de stress, nous avons trop tendance à bâcler
 l’heure des repas, nous avalons un sandwich en deux minutes
 chrono…

 En prenant le temps de savourer ce que vous mangez, le
 repas deviendra un réel moment de détente et de plaisir…
 Vous parviendrez à mieux contrôler les envies de grignotages
 tout au long de la journée.

 Et si toutefois, vous ne pouvez pas vous passer de grignoter,
 alors choisissez plutôt des aliments peu caloriques : des
 pommes, des tomates, des carottes.

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 13:20

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la pression artérielle correspond à la force exercée par le sang contre les parois des artères. Lorsqu'elle est trop importante, les artères vieillissent plus vite, le coeur plus sollicité se fatigue. Mais à quoi correspondent les chiffres de la tension ? Comment savoir si on est hypertendu ? Quelles sont les complications ?

 

Les secrets de la tension

La tension artérielle correspond à la pression du sang dans les artères. Etape incontournable de toute consultation, la mesure de la tension reste néanmoins mystérieuse. A quoi correspondent les deux chiffres annoncés ? Quand peut-on parler d’hypertension ? Comment fonctionne un tensiomètre ? 

 


Dans l’organisme, les artères jouent le rôle de mères nourricières. Elles conduisent le sang du coeur vers les différents tissus de l’organisme et fournissent ainsi aux cellules l’oxygène indispensable à leur survie. A chaque contraction du coeur, le sang est chassé avec force des cavités cardiaques et propulsé dans ces conduits. Pour remplir leur fonction de manière satisfaisante, ils doivent rester souples et non obstrués (libres de dépôts graisseux).

Diastolique et systolique

L’arrivée de cette onde sanguine exerce une pression sur les parois de l’artère, comme le ferait l’eau arrivant dans un tuyau d’arrosage. Cette pression liée à la contraction du coeur, ou systole, correspond au chiffre le plus élevé mesuré lorsque l’on prend la tension. C’est la pression artérielle systolique.

Systole et Diastole

Après la systole se produit une phase de relaxation, ou diastole, au cours de laquelle le coeur se relâche et se remplit. La pression exercée par le sang sur les parois artérielles est alors plus basse. Elle correspond au chiffre le plus faible, ou pression artérielle diastolique.

L'art du brassard

Ce sont ces pressions que l’on étudie lorsque l’on prend la tension. Devenu l’instrument incontournable de toute consultation, le tensiométre est composé d’un brassard muni d’un manchon gonflable, relié à un manomètre qui permet de mesurer la pression.

Mesure de la tension artérielle
1
Mesure de la tension artérielle
2
Mesure de la tension artérielle
3
Mesure de la tension artérielle
4

Placé autour du bras et gonflé, le brassard interrompt le passage du sang dans l’artère du bras (l’artère humérale).

Le médecin pose alors son stéthoscope sur l’artère, en aval du brassard, qu’il dégonfle progressivement.

  • Lorsque la pression du brassard est supérieure à la pression artérielle systolique, le sang ne s’écoule pas et aucun son n’est audible. Lorsque la pression du brassard diminue, le sang commence à passer dans l’artère et fait vibrer les parois, comprimées par l’appareil. Chaque battement cardiaque entraîne ainsi un bruit régulier, synchrone du pouls.

 

 

La pression enregistrée par le manomètre au moment où ce bruit apparaît est la pression artérielle systolique.

  • Lorsque le brassard continue à se dégonfler, les bruits s’arrêtent à partir du moment où la pression exercée par le brassard devient inférieure à celle provoquée par l’écoulement sanguin.

Le chiffre indiqué alors par l’aiguille du manomètre donne la pression artérielle diastolique.

Il faut répéter les mesures

De nombreux facteurs influencent la pression artérielle systolique et diastolique, notamment le volume sanguin, l’élasticité des vaisseaux (qui diminue avec l’âge) et les résistances périphériques.

Les deux chiffres de la tension ont leur importance. Ainsi l’augmentation isolée de la pression artérielle systolique au dessus de 14 (140 mm de mercure) ou de la pression artérielle diastolique au dessus de 9 (90 mm de mercure) suffit à définir l’hypertension. Ces normes ont été définies par l’Organisation Mondiale de la Santé, et reprises par l’Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé (ANAES).

Cependant la pression artérielle connaît des variations. Elle augmente ainsi avec le stress et l’effort. C’est pourquoi une seule mesure ne suffit pas à porter le diagnostic d’hypertension. Les experts s’accordent pour dire que, lorsque l’élévation des chiffres tensionnels reste modérée (c’est-à-dire lorsque la pression artérielle systolique n’est pas supérieure à 18 et la diastolique n’est pas supérieure à 11), il est nécessaire de confirmer l’hypertension à trois reprises. Ces trois mesures doivent faire l’objet d’autant de consultations à un ou deux mois d’intervalle, comprenant chacune deux mesures réalisées au repos.

La confirmation de l’hypertension nécessite l’instauration d’un traitement médicamenteux. Attention, l’hypertension artérielle est une maladie trop sérieuse pour que le diagnostic soit porté à la légère.

 

 

la sophrologie permet une bonne gestion du stress et de son état émotionnel permet un baisse de la pression artérielle et ainsi est une prévention contre les maladies liées à l'hypertension artérielle

 


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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 08:19

Étirer les muscles du dos

Un test simple

Comment évaluer de façon standardisée la souplesse des muscles du dos?

Comment déterminer ma catégorie ?

Votre classification apparaît dans ce tableau ; les résultats sont exprimés en cm, en mesurant la distance de la tête au sol.

Repli discret

Étirer par surprise

Inch Allah !

Dos de chien, dos de chat

La boule chinoise

étirement à l'indienne

étirement assis

étirement debout

étirement couché

Test d'extension dorsale

Extension dorsale debout

Le grand cobra

Le vieux cobra

Étirement des extenseurs du rachis

Localisation et fonction


 

 

Attention !

Je ne parviens pas à toucher les genoux avec le menton ?

Catégorie débutant.

Allongé, jambes fléchies. Je me redresse lentement vers l'avant en soufflant doucement. J'embrasse les genoux et je maintiens la position 2 à 3 secondes. Combien?
Une seule fois de chaque côté et maintenir la position de 15 à 30 secondes.

Pourquoi?
Pour évaluer la souplesse du dos.

Attention !

Faites quelques exercices de réchauffement avant ce test. Ne fléchissez pas trop les genoux.

Mains croisées derrière mon cou, je place mes jambes semi-tendues avec un écart de 45 degrés. Une règle graduée en cm au niveau des genoux, je fléchis lentement le tronc en abaissant le front le plus près possible du sol. Je maintiens cette position deux secondes. Je fais mesurer la distance entre mon front et le sol. Combien?
Deux essais. Je conserve le meilleur.

Pourquoi?
Pour évaluer la souplesse de mon dos.

Hommes : âge

Expert

Intermédiaire

Débutant

20-29

15-18

18-25

>25

30-39

15-19

19-26

>26

40-49

17-20

20-27

>27

50-59

18-22

22-29

>29

60-65

19-23

23-30

>30

Femmes : âge

Expert

Intermédiaire

Débutante

20-29

13-17

17-23

>23

30-39

13-17

18-24

>24

40-49

15-18

18-25

>25

50-59

14-18

18-26

>26

60-65

16-19

19-26

>26

Attention !

Cet exercice fait partie des postures de replis lors d'une attaque aigue  Limitez alors l'étirement à des amplitudes raisonnables.

Sur le dos, jambes fléchies, pieds bien à plat sur le plancher, je ne bloque pas ma respiration ! En utilisant les deux mains, j'amène lentement un genou vers ma poitrine. Je maintiens la mise en tension six secondes. Je concentre mon attention sur les muscles encore contracturés. Combien?
Une seule fois de chaque côté et maintenir la position de 15 à  30 secondes.

Pourquoi?
Pour toutes les cartes.

Attention !

Ceux de la partie postérieure de la cuisse profitent de la tension pour se reposer. étirez-les pendant leur sommeil.

À deux mains, j'amène un genou vers la poitrine. J'ai de la difficulté à augmenter l'étirement. Je pousse fortement le genou vers le pied tout en bloquant le déplacement vers l'avant. Je maintiens trois secondes. Je souffle doucement. Je tire de nouveau le genou vers la poitrine. Combien?
Une seule fois de chaque côté et maintenir la position de 15 à 30 secondes.

Pourquoi?
Pour toutes les cartes.


 

Attention !

Trop facile? Placez vos mains sur un appui surélevé...

À genoux, tête au sol, fesses sur les talons. Je ne bloque pas ma respiration ! Sans décoller les talons des fesses, j'avance, tête entre les coudes, bras tendus vers l'avant. Je souffle doucement. Bras tendus, en soufflant doucement, je poursuis l'étirement vers l'avant en me servant du bout des doigts. Combien?
Une seule fois de chaque côté et maintenir la position de 15 à 30 secondes.

Pourquoi?
Pour toutes les cartes.

Attention!

Douleurs facettaires :
évitez le dos creux.

Douleurs discales :
évitez le dos rond.

Les mains écartées à la largeur des épaules, les genoux à la largeur du bassin. Je ne bloque pas ma respiration ! En inspirant doucement, je creuse le bas du dos. Je maintiens cette position 6 secondes. Je fais le dos rond, comme un chat en colère en soufflant lentement ! Je maintiens cette position 6 secondes. Combien ?
6 à 8 répétitions.

Pourquoi ?
Diminuer les douleurs musculaires.

Attention !

Un exercice qui masse tout le dos.

Allongé, jambes flêchies. Je saisis mes genoux avec les mains et les tire contre la poitrine. Je roule lentement d'avant en arrière. Combien?
Huit à dix roulements.

Pourquoi?
Pour les cartes musculaires et facettaires.

Attention !

Un étirement qui se fait sentir des fessiers jusqu'à la région cervicale.

Assis, jambes croisées et mains au sol devant moi. J'amène les coudes le plus près possible du sol... ...tout en regardant environ 2 mètres devant moi. Combien?
Une seule fois et maintenir la position de 15 à 30 secondes.

Pourquoi?
Pour les douleurs musculaires et facettaires.

Attention !

Un exercice qui peut se faire n'importe o� et même au bureau.

Assis sur un banc, pieds à plat au sol et écartés de la largeur des épaules. Je flèchis le tronc vers l'avant, j'amène les mains au sol... ...et je les pousse le plus loin possible vers l'arrière. Combien?
Une seule fois et maintenir la position de 15 à 30 secondes.

Pourquoi?
Pour les douleurs musculaires et facettaires.

Attention !

Je peux placer les mains sur un objet surélevé si ma flexibilité ne me permet pas de rejoindre le sol.

Position debout, pieds écartés de la largeur des épaules et genoux légèrement flèchis. J'incline le tronc vers l'avant... ...en laissant pendre les bras et la tête vers le bas. Combien?
Une seule fois et maintenir la position de 15 à 30 secondes.

Pourquoi?
Pour les douleurs musculaires, facettaires et discales... oui mais attention!

Attention !

En conservant longtemps une position d'étirement, le muscle se détend et s'étire davantage.

Couché sur le dos, bassin près d'un mur. Jambes appuyées contre le mur et orientées vers le plafond. Je rapproche le bassin le plus près possible du mur et je fléchis les pieds en tirant les orteils vers le bas. Combien?
Une seule fois et maintenir la position 30 secondes et plus.

Pourquoi?
Pour les douleurs musculaires et facettaires. Discales

Attention !

Je n'effectue pas ce test si j'ai une carte facettaire. Consultez le carreau qui suit pour conna�tre votre classification.

Couché à plat ventre, mains placées au sol à la largeur des épaules. Je soulève le tronc du sol en m'aidant avec les bras... ...tout en m'assurant que le bassin demeure au sol. Combien?
Une seule fois.

Pourquoi?
Pour mesurer l'extension de mon dos.

Distance entre le d�but du sternum et le sol Classification
Plus de 30 cm Excellent
De 15 à 30 cm Bon
De 5 à 15 cm Moyen
Moins de 5 cm Faible
Attention !

Les exercices d'extension dorsale contribuent � relâcher la pression sur les disques.

Debout, mains aux hanches et pieds écartés de la largeur des épaules. Sans bouger les jambes et les hanches, j'incline lentement le tronc vers l'arrière et aussi loin que cela demeure confortable. Je reviens lentement à la position initiale. Combien?
Six à dix fois.

Pourquoi?
Pour les douleurs musculaires et discales.

Attention !

La douleur persiste plus de 20 minutes après la fin de l'exercice? évitez cette posture.

Paumes vers le sol, mains au niveau des épaules. Inconfortable? Je place un coussin sous mon estomac. Je ne bloque pas ma respiration. Menton sur ma poitrine. Je m'appuie sur les mains. J'élève tête, épaules et poitrine au dessus du sol. Le bassin au sol, les bras tendus et la poitrine redressée. Je maintiens la posture six secondes. Combien?
Six à dix répétitions

Pourquoi?
Pour les douleurs musculaires ou discales. Facettaires? Attention.

Attention !

Douleur centrale dans la colonne? évitez le redressement complet. Douleur irradiante? Supprimez cet exercice.

Paumes vers le sol, mains au niveau des épaules. Inconfortable? Je place un coussin sous mon estomac. Menton sur ma poitrine. Je m'appuie sur les coudes. Je ne bloque pas ma respiration. Position mi-tendue, je garde le bassin au sol. Je maintiens la posture six secondes. Je relâche doucement, en sifflant ou en soufflant! Combien?
Six à dix répétitions.

Pourquoi?
Pour les douleurs musculaires ou discales. Facettaires? Attention.

Attention! Les exercices d'étirement contribuent à faire relâcher la tension.
Couché sur le dos, jambe gauche allongée et jambe droite repliée à 90 degrés. Bras gauche étendu sur le côté, je saisis le genou gauche avec la main droite. J'entraîne le genou gauche vers le sol à la droite sans toutefois soulever le bras gauche du sol.

Combien? 
Une seule fois de chaque côté en maintenant la position de 15 à 30 secondes.  
Pourquoi? 
Pour les cartes musculaires. Avec une carte facettaire, cet exercice pourrait aider s'il est exécuté du côté opposé à la douleur.  (ex: douleur du côté droit, attirer la jambe droite vers la gauche).

 

 

 

 

 

 

 

 


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