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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 13:20

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la pression artérielle correspond à la force exercée par le sang contre les parois des artères. Lorsqu'elle est trop importante, les artères vieillissent plus vite, le coeur plus sollicité se fatigue. Mais à quoi correspondent les chiffres de la tension ? Comment savoir si on est hypertendu ? Quelles sont les complications ?

 

Les secrets de la tension

La tension artérielle correspond à la pression du sang dans les artères. Etape incontournable de toute consultation, la mesure de la tension reste néanmoins mystérieuse. A quoi correspondent les deux chiffres annoncés ? Quand peut-on parler d’hypertension ? Comment fonctionne un tensiomètre ? 

 


Dans l’organisme, les artères jouent le rôle de mères nourricières. Elles conduisent le sang du coeur vers les différents tissus de l’organisme et fournissent ainsi aux cellules l’oxygène indispensable à leur survie. A chaque contraction du coeur, le sang est chassé avec force des cavités cardiaques et propulsé dans ces conduits. Pour remplir leur fonction de manière satisfaisante, ils doivent rester souples et non obstrués (libres de dépôts graisseux).

Diastolique et systolique

L’arrivée de cette onde sanguine exerce une pression sur les parois de l’artère, comme le ferait l’eau arrivant dans un tuyau d’arrosage. Cette pression liée à la contraction du coeur, ou systole, correspond au chiffre le plus élevé mesuré lorsque l’on prend la tension. C’est la pression artérielle systolique.

Systole et Diastole

Après la systole se produit une phase de relaxation, ou diastole, au cours de laquelle le coeur se relâche et se remplit. La pression exercée par le sang sur les parois artérielles est alors plus basse. Elle correspond au chiffre le plus faible, ou pression artérielle diastolique.

L'art du brassard

Ce sont ces pressions que l’on étudie lorsque l’on prend la tension. Devenu l’instrument incontournable de toute consultation, le tensiométre est composé d’un brassard muni d’un manchon gonflable, relié à un manomètre qui permet de mesurer la pression.

Mesure de la tension artérielle
1
Mesure de la tension artérielle
2
Mesure de la tension artérielle
3
Mesure de la tension artérielle
4

Placé autour du bras et gonflé, le brassard interrompt le passage du sang dans l’artère du bras (l’artère humérale).

Le médecin pose alors son stéthoscope sur l’artère, en aval du brassard, qu’il dégonfle progressivement.

  • Lorsque la pression du brassard est supérieure à la pression artérielle systolique, le sang ne s’écoule pas et aucun son n’est audible. Lorsque la pression du brassard diminue, le sang commence à passer dans l’artère et fait vibrer les parois, comprimées par l’appareil. Chaque battement cardiaque entraîne ainsi un bruit régulier, synchrone du pouls.

 

 

La pression enregistrée par le manomètre au moment où ce bruit apparaît est la pression artérielle systolique.

  • Lorsque le brassard continue à se dégonfler, les bruits s’arrêtent à partir du moment où la pression exercée par le brassard devient inférieure à celle provoquée par l’écoulement sanguin.

Le chiffre indiqué alors par l’aiguille du manomètre donne la pression artérielle diastolique.

Il faut répéter les mesures

De nombreux facteurs influencent la pression artérielle systolique et diastolique, notamment le volume sanguin, l’élasticité des vaisseaux (qui diminue avec l’âge) et les résistances périphériques.

Les deux chiffres de la tension ont leur importance. Ainsi l’augmentation isolée de la pression artérielle systolique au dessus de 14 (140 mm de mercure) ou de la pression artérielle diastolique au dessus de 9 (90 mm de mercure) suffit à définir l’hypertension. Ces normes ont été définies par l’Organisation Mondiale de la Santé, et reprises par l’Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé (ANAES).

Cependant la pression artérielle connaît des variations. Elle augmente ainsi avec le stress et l’effort. C’est pourquoi une seule mesure ne suffit pas à porter le diagnostic d’hypertension. Les experts s’accordent pour dire que, lorsque l’élévation des chiffres tensionnels reste modérée (c’est-à-dire lorsque la pression artérielle systolique n’est pas supérieure à 18 et la diastolique n’est pas supérieure à 11), il est nécessaire de confirmer l’hypertension à trois reprises. Ces trois mesures doivent faire l’objet d’autant de consultations à un ou deux mois d’intervalle, comprenant chacune deux mesures réalisées au repos.

La confirmation de l’hypertension nécessite l’instauration d’un traitement médicamenteux. Attention, l’hypertension artérielle est une maladie trop sérieuse pour que le diagnostic soit porté à la légère.

 

 

la sophrologie permet une bonne gestion du stress et de son état émotionnel permet un baisse de la pression artérielle et ainsi est une prévention contre les maladies liées à l'hypertension artérielle

 


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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 08:19

Étirer les muscles du dos

Un test simple

Comment évaluer de façon standardisée la souplesse des muscles du dos?

Comment déterminer ma catégorie ?

Votre classification apparaît dans ce tableau ; les résultats sont exprimés en cm, en mesurant la distance de la tête au sol.

Repli discret

Étirer par surprise

Inch Allah !

Dos de chien, dos de chat

La boule chinoise

étirement à l'indienne

étirement assis

étirement debout

étirement couché

Test d'extension dorsale

Extension dorsale debout

Le grand cobra

Le vieux cobra

Étirement des extenseurs du rachis

Localisation et fonction


 

 

Attention !

Je ne parviens pas à toucher les genoux avec le menton ?

Catégorie débutant.

Allongé, jambes fléchies. Je me redresse lentement vers l'avant en soufflant doucement. J'embrasse les genoux et je maintiens la position 2 à 3 secondes. Combien?
Une seule fois de chaque côté et maintenir la position de 15 à 30 secondes.

Pourquoi?
Pour évaluer la souplesse du dos.

Attention !

Faites quelques exercices de réchauffement avant ce test. Ne fléchissez pas trop les genoux.

Mains croisées derrière mon cou, je place mes jambes semi-tendues avec un écart de 45 degrés. Une règle graduée en cm au niveau des genoux, je fléchis lentement le tronc en abaissant le front le plus près possible du sol. Je maintiens cette position deux secondes. Je fais mesurer la distance entre mon front et le sol. Combien?
Deux essais. Je conserve le meilleur.

Pourquoi?
Pour évaluer la souplesse de mon dos.

Hommes : âge

Expert

Intermédiaire

Débutant

20-29

15-18

18-25

>25

30-39

15-19

19-26

>26

40-49

17-20

20-27

>27

50-59

18-22

22-29

>29

60-65

19-23

23-30

>30

Femmes : âge

Expert

Intermédiaire

Débutante

20-29

13-17

17-23

>23

30-39

13-17

18-24

>24

40-49

15-18

18-25

>25

50-59

14-18

18-26

>26

60-65

16-19

19-26

>26

Attention !

Cet exercice fait partie des postures de replis lors d'une attaque aigue  Limitez alors l'étirement à des amplitudes raisonnables.

Sur le dos, jambes fléchies, pieds bien à plat sur le plancher, je ne bloque pas ma respiration ! En utilisant les deux mains, j'amène lentement un genou vers ma poitrine. Je maintiens la mise en tension six secondes. Je concentre mon attention sur les muscles encore contracturés. Combien?
Une seule fois de chaque côté et maintenir la position de 15 à  30 secondes.

Pourquoi?
Pour toutes les cartes.

Attention !

Ceux de la partie postérieure de la cuisse profitent de la tension pour se reposer. étirez-les pendant leur sommeil.

À deux mains, j'amène un genou vers la poitrine. J'ai de la difficulté à augmenter l'étirement. Je pousse fortement le genou vers le pied tout en bloquant le déplacement vers l'avant. Je maintiens trois secondes. Je souffle doucement. Je tire de nouveau le genou vers la poitrine. Combien?
Une seule fois de chaque côté et maintenir la position de 15 à 30 secondes.

Pourquoi?
Pour toutes les cartes.


 

Attention !

Trop facile? Placez vos mains sur un appui surélevé...

À genoux, tête au sol, fesses sur les talons. Je ne bloque pas ma respiration ! Sans décoller les talons des fesses, j'avance, tête entre les coudes, bras tendus vers l'avant. Je souffle doucement. Bras tendus, en soufflant doucement, je poursuis l'étirement vers l'avant en me servant du bout des doigts. Combien?
Une seule fois de chaque côté et maintenir la position de 15 à 30 secondes.

Pourquoi?
Pour toutes les cartes.

Attention!

Douleurs facettaires :
évitez le dos creux.

Douleurs discales :
évitez le dos rond.

Les mains écartées à la largeur des épaules, les genoux à la largeur du bassin. Je ne bloque pas ma respiration ! En inspirant doucement, je creuse le bas du dos. Je maintiens cette position 6 secondes. Je fais le dos rond, comme un chat en colère en soufflant lentement ! Je maintiens cette position 6 secondes. Combien ?
6 à 8 répétitions.

Pourquoi ?
Diminuer les douleurs musculaires.

Attention !

Un exercice qui masse tout le dos.

Allongé, jambes flêchies. Je saisis mes genoux avec les mains et les tire contre la poitrine. Je roule lentement d'avant en arrière. Combien?
Huit à dix roulements.

Pourquoi?
Pour les cartes musculaires et facettaires.

Attention !

Un étirement qui se fait sentir des fessiers jusqu'à la région cervicale.

Assis, jambes croisées et mains au sol devant moi. J'amène les coudes le plus près possible du sol... ...tout en regardant environ 2 mètres devant moi. Combien?
Une seule fois et maintenir la position de 15 à 30 secondes.

Pourquoi?
Pour les douleurs musculaires et facettaires.

Attention !

Un exercice qui peut se faire n'importe o� et même au bureau.

Assis sur un banc, pieds à plat au sol et écartés de la largeur des épaules. Je flèchis le tronc vers l'avant, j'amène les mains au sol... ...et je les pousse le plus loin possible vers l'arrière. Combien?
Une seule fois et maintenir la position de 15 à 30 secondes.

Pourquoi?
Pour les douleurs musculaires et facettaires.

Attention !

Je peux placer les mains sur un objet surélevé si ma flexibilité ne me permet pas de rejoindre le sol.

Position debout, pieds écartés de la largeur des épaules et genoux légèrement flèchis. J'incline le tronc vers l'avant... ...en laissant pendre les bras et la tête vers le bas. Combien?
Une seule fois et maintenir la position de 15 à 30 secondes.

Pourquoi?
Pour les douleurs musculaires, facettaires et discales... oui mais attention!

Attention !

En conservant longtemps une position d'étirement, le muscle se détend et s'étire davantage.

Couché sur le dos, bassin près d'un mur. Jambes appuyées contre le mur et orientées vers le plafond. Je rapproche le bassin le plus près possible du mur et je fléchis les pieds en tirant les orteils vers le bas. Combien?
Une seule fois et maintenir la position 30 secondes et plus.

Pourquoi?
Pour les douleurs musculaires et facettaires. Discales

Attention !

Je n'effectue pas ce test si j'ai une carte facettaire. Consultez le carreau qui suit pour conna�tre votre classification.

Couché à plat ventre, mains placées au sol à la largeur des épaules. Je soulève le tronc du sol en m'aidant avec les bras... ...tout en m'assurant que le bassin demeure au sol. Combien?
Une seule fois.

Pourquoi?
Pour mesurer l'extension de mon dos.

Distance entre le d�but du sternum et le sol Classification
Plus de 30 cm Excellent
De 15 à 30 cm Bon
De 5 à 15 cm Moyen
Moins de 5 cm Faible
Attention !

Les exercices d'extension dorsale contribuent � relâcher la pression sur les disques.

Debout, mains aux hanches et pieds écartés de la largeur des épaules. Sans bouger les jambes et les hanches, j'incline lentement le tronc vers l'arrière et aussi loin que cela demeure confortable. Je reviens lentement à la position initiale. Combien?
Six à dix fois.

Pourquoi?
Pour les douleurs musculaires et discales.

Attention !

La douleur persiste plus de 20 minutes après la fin de l'exercice? évitez cette posture.

Paumes vers le sol, mains au niveau des épaules. Inconfortable? Je place un coussin sous mon estomac. Je ne bloque pas ma respiration. Menton sur ma poitrine. Je m'appuie sur les mains. J'élève tête, épaules et poitrine au dessus du sol. Le bassin au sol, les bras tendus et la poitrine redressée. Je maintiens la posture six secondes. Combien?
Six à dix répétitions

Pourquoi?
Pour les douleurs musculaires ou discales. Facettaires? Attention.

Attention !

Douleur centrale dans la colonne? évitez le redressement complet. Douleur irradiante? Supprimez cet exercice.

Paumes vers le sol, mains au niveau des épaules. Inconfortable? Je place un coussin sous mon estomac. Menton sur ma poitrine. Je m'appuie sur les coudes. Je ne bloque pas ma respiration. Position mi-tendue, je garde le bassin au sol. Je maintiens la posture six secondes. Je relâche doucement, en sifflant ou en soufflant! Combien?
Six à dix répétitions.

Pourquoi?
Pour les douleurs musculaires ou discales. Facettaires? Attention.

Attention! Les exercices d'étirement contribuent à faire relâcher la tension.
Couché sur le dos, jambe gauche allongée et jambe droite repliée à 90 degrés. Bras gauche étendu sur le côté, je saisis le genou gauche avec la main droite. J'entraîne le genou gauche vers le sol à la droite sans toutefois soulever le bras gauche du sol.

Combien? 
Une seule fois de chaque côté en maintenant la position de 15 à 30 secondes.  
Pourquoi? 
Pour les cartes musculaires. Avec une carte facettaire, cet exercice pourrait aider s'il est exécuté du côté opposé à la douleur.  (ex: douleur du côté droit, attirer la jambe droite vers la gauche).

 

 

 

 

 

 

 

 


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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 08:05

Exercices pour lombalgiques


Ces exercices simples sont à effectuer au moins 3 fois par semaine ou mieux quotidiennement, au moment où vous le désirez. Ils doivent être exécutés sur une surface dure (par terre tout simplement). Durant l'exercice, la respiration doit être poursuivie normalement sans blocage. Les exercices doivent être répétés plusieurs fois. Le nombre nécessaire est variable d'un individu à l'autre. il faut répéter le mouvement jusqu'à sentir une fatigue dans les muscles ou les tendons concernés. D'une manière générale (sauf précision dans l'exercice), pour un exercice de musculation, le temps de contraction est de 6 secondes pour un temps de repos de 6 secondes ; pour un exercice d'assouplissement, le temps de travail est de 20" pour un temps de repos équivalent (correspondant le plus souvent au temps de travail sur le membre opposé). En aucun cas, les exercices ne doivent être douloureux, toute douleur doit entraîner un arrêt immédiat de la séance.

Pour les exercices en position allongée, la position de départ est toujours la même, jambes pliées à 45 ° et légèrement écartées, rachis lombaire bien appliqué au sol, bras le long du corps. Dans cette position, se détendre en respirant calmement et profondément à son rythme et par le ventre : à l'inspiration, le ventre se gonfle, à l'expiration, le ventre se dégonfle.

Exercices globaux

Exercices d'étirement

EXERCICE 1 (correction du dos cambré) : allongé sur le dos, les jambes pliées, prendre ses 2 genoux fléchis en passant ses mains sous ceux-ci entre la cuisse et la jambe et les ramener vers le thorax de telle façon que le dos se mette en " dos rond ". A partir de cette position, faire basculer l'ensemble du corps en avant et en arrière tel un tampon-buvard. Répéter l'exercice plusieurs fois.

 EXERCICE 2 (correction d'attitude du dos) : en position debout le dos le long d'un mur, s'étirer vers le haut en essayant de bien appliquer le bas du dos au mur. En cas de difficulté, avancer légèrement les pieds.

 

EXERCICE 3 (étirement du bas du dos) :
allongé sur le dos, les jambes pliées, prendre un des genoux fléchis et le ramener lentement vers le thorax. Tenir 10 " puis revenir à la position de départ. Faire l'exercice avec l'autre jambe puis avec les deux.
EXERCICE 4 (étirement du quadriceps) :
debout sur un membre, prendre en arrière son pied avec la main opposée en fléchissant le genou. En restant bien droit, fléchir le genou au maximum et amener la cuisse vers l'arrière afin de ressentir une tension à l'avant de la cuisse

 

 

EXERCICE 5 (étirement des muscles antérieurs de la hanche) :
en fente avant, un genou à terre, pousser le bassin vers l'avant afin de ressentir une tension en avant de la hanche.

 

 

 

EXERCICE 6 (étirement des Ischio-Jambiers) : debout sur une jambe, l'autre jambe tendue reposant sur un tabouret, les mains sur les hanches, basculer le bassin vers l’avant, redresser le dos, les épaules et la tête afin de garder le regard horizontal et le dos bien droit et rigide, abaisser le tronc jusqu'à ressentir une tension dans l'arrière des cuisses.

 

 

Exercices de tonification

 

EXERCICE 7

 (renforcement global du tronc) : au sol, le corps bien droit, repose sur les avant-bras et les orteils. Décoller de quelques centimètres un pied, le reposer puis décoller et reposer l'autre et ceci à un rythme d'un battement par seconde. Cet exercice a pour but de développer l'ensemble de la musculature du tronc. Répéter l'exercice jusqu'à ressentir une fatigue au niveau du tronc

EXERCICE 8 (renforcement des muscles paravertébraux) :
 à genoux, mains croisées au niveau des épaules, se pencher en avant puis remonter lentement à la station verticale. Répéter l'exercice plusieurs fois jusqu'à ressentir une fatigue au niveau des muscles du dos.
EXERCICE 9 (renforcement des muscles postérieurs ) : à quatre pattes, décoller et tendre la jambe droite en arrière et, en même temps, tendre le bras gauche en avant. Ramener les membres et faire l'exercice avec la jambe gauche et le bras droit. Répéter l'exercice plusieurs fois jusqu'à ressentir une fatigue au niveau des muscles du dos.

 

 

EXERCICE 10 (renforcement des muscles latéraux du tronc) :
allongé sur le côté, le haut du corps reposant sur le coude et la main ; laisser descendre le bassin puis le remonter à la position initiale. Répéter l'exercice plusieurs fois jusqu'à ressentir une fatigue au niveau du côté du tronc.

 

 

Il existe schématiquement  3 façons de se faire mal au dos :

Bien sûr, une vertèbre n'est jamais réellement déplacée (seuls de gros traumatismes entraînent des déplacements vertébraux et, en conséquence, abîment la moelle épinière), mais elle reste fixée ou ankylosée provoquant une position tordue du dos et  diminuant sa mobilité. Cette vertèbre qui souffre entraîne une contracture des muscles autour du rachis augmentant encore la douleur et aboutissant finalement à un cercle vicieux : Douleur > Contracture Musculaire > Douleur.

Cette entorse se produit par ce que l'on appelle un faux-mouvement, c'est-à-dire un mouvement qui ne s'est pas fait de façon harmonieuse comme normalement, mais de façon brusque ou forcée. Quelquefois, il n'existe pas de mouvement apparent, seule est ressentie une contraction musculaire brève avec une impression de déplacement dans le dos (correspondant au déplacement minime d'une vertèbre sur une autre) sans que le moindre mouvement extérieur ne se manifeste. L'entorse n'en a pas moins eu lieu. A coté de ces mécanismes par faux-mouvements, le dos peut s'abîmer par la répétition de mouvements mal exécutés engendrant tout comme les positions prolongées, une souffrance chroniques du dos.

Enfin, la dernière façon de s'abîmer le dos survient lors de la répétition du port de lourdes charges, et ce d'autant que la technique de portage est mauvaise. Il existe alors une pression très importante au centre du disque, pression qui peut entraîner la fuite en arrière d'un fragment de disque et provoquer une hernie discale. Cette hernie peut également se produire lors de mouvements très amples qui compriment également le disque. La situation la plus dangereuse étant le port de charges associés à des mouvements amples du rachis.

Comme nous l'avons vu, une douleur dans un membre peut être due à une hernie discale qui comprime un nerf. Mais attention, une entorse vertébrale bénigne peut aussi engendrer des douleurs dans un membre sans qu'il s'agisse d'une compression d'une racine nerveuse. En effet les nerfs partant du rachis innervent, pour un étage donné, à la fois la région vertébrale concernée (disque, articulations postérieures et ligaments) mais également des régions situées à distance. Au niveau du cou, il s'agit de la région de l'omoplate et des membres supérieurs ; pour le rachis dorsal, des côtes et de l'abdomen et pour le rachis lombaire de la région fessière et des membres inférieurs). Quand une vertèbre souffre, les influx douloureux, venant de cette vertèbre se "mélangent" au niveau de la moelle épinière avec les influx nerveux venant de la région à distance, d'où quelquefois une certaine "confusion" du cerveau qui peut interpréter la douleur comme venant de cette région éloignée, alors que seule la vertèbre souffre réellement. Par exemple, la personne va ressentir une douleur dans le bas du dos, la fesse et la cuisse alors que seule la région vertébrale est irritée et qu'il n'existe aucune atteinte du nerf sciatique.

 

 

 

 

Prévention des douleurs de dos


La prévention est  l'élément essentiel du traitement à long terme des rachialgies. En effet, une fois la crise douloureuse calmée, les causes qui l'ont provoquée demeurent de sorte qu'un nouvel accident est toujours possible. Cette prévention repose sur la notion d'économie rachidienne, c'est-à-dire sur une meilleure utilisation du rachis dans la vie quotidienne afin de ne pas surcharger les vertèbres et les disques. Ceci implique une attention de tous les instants, le jour comme la nuit. C'est en prenant soin de son dos à longueur de temps que l'on pourra venir à bout d'une rachialgie chronique ou à répétition. Cette prévention implique un contrôle lors des positions prolongées et lors des mouvements. Nous allons passer en revue une à une ces différentes situations.

Les positions prolongées

1. Positions allongées

Passant le tiers de notre existence en position allongée, il est indispensable de posséder une bonne literie et d'adopter une bonne position pendant son sommeil. Le non-respect de ces 2 règles explique la fréquence des douleurs du dos au réveil.

1.  Sommiers et matelas :

Ils doivent être en bon état, les plus mauvaises literies sont les literies hors d'usage. Ceci est particulièrement vrai pour les matelas de laine qui doivent être refaits régulièrement (tous les 2 à 3 ans). D'une manière générale, la literie doit être ferme sans être dure, de telle façon que, s'allongeant dessus, le dos garde ses courbures normales, donc pas de matelas où l'on s'enfonce, ni de matelas qui ne se déforme pas. Pour les systèmes à ressorts, les matelas doivent avoir au moins 1800 à 2000 ressorts ce qui correspond aux matelas haut de gamme. Les sommiers à lattes sont également intéressants, mais souvent d'un prix élevé. Pour les couples de morphologies différentes, 2 matelas adaptés à chacun est une solution intéressante. La planche entre le matelas et le sommier reste une bonne solution provisoire permettant de programmer ultérieurement l'achat d'une literie correcte. Les literies sophistiquées avec multiples articulations sont, à de rares exceptions près, du domaine du gadget.

2. Oreiller et traversin :

Le traversin cylindrique dur est à proscrire, car il imprime au cou des déformations importantes. On doit lui préférer un oreiller assez grand (40 x 40 cm, par exemple) en plume ou 1/2 plume qui permet au rachis de rester dans une position physiologique. Les oreillers anatomiques sont intéressants s'ils sont adaptés à  la morphologie de la personne.

3.  Les positions de sommeil :

Au lit, nous adoptons volontiers une mauvaise position. La position sur le ventre est à proscrire de façon formelle, car elle implique une attitude en rotation prolongée du cou et une position cambrée du bas du dos particulièrement nocives. La position couchée sur le dos doit se faire avec un oreiller glissé sous la tête et les épaules permettant ainsi d'avoir le cou dans le prolongement du thorax c'est-à dire légèrement surélevé. Il est possible, en cas de cambrure lombaire importante de mettre un oreiller sous les genoux. Dans la position sur le côté, un oreiller doit également compenser la hauteur entre les épaules et le cou de telle manière que la tête reste bien dans le prolongement du dos. Cette position sur le côté doit être bien respectée, c'est à dire les épaules et le bassin de côté avec les jambes légèrement repliées et non pas les épaules de côté et le bassin sur le ventre (ou vice versa) car dans ce cas, il existe une torsion  importante et nocive pour le dos. Enfin, la position allongée étant une position de récupération pour le dos, il est essentiel de dormir suffisamment et de plus, quand cela est possible, de prévoir un moment en milieu de journée pour s'allonger.

2. Positions érigées

La position érigée, assise ou debout, qui implique une attitude verticale du dos, n'est pas une position de repos. Ceci paraît évident lors de la station debout, mais la plupart des gens pensent reposer leur dos quand ils sont assis. Au lieu de cela, ils l'abîment encore plus. C'est là un des paradoxes du dos : "La position où on se sent détendu et relâché est une position dangereuse pour le dos".

Le dos est constitué d'un empilement de pièces articulées par des "caoutchoucs" (les disques). Pour qu'il puisse tenir en bonne position, le rachis  doit être maintenu par la contraction des muscles paravertébraux et abdominaux. Ceci entraîne donc au bout d'un certain temps une fatigue musculaire physiologique qui peut devenir douloureuse. C'est le prix à payer pour protéger son dos. Si on refuse d'effectuer ce travail musculaire, le rachis doit alors s'équilibrer sans l'aide des muscles. Il le fait en se laissant fléchir en avant, en arrière ou sur le côté jusqu'à ce que les disques, articulations et ligaments soient tendus (par exemple, debout, le rachis lombaire se creuse et le rachis dorsal se met en dos rond). Le dos arrive alors à se maintenir, la personne ayant l'impression de ne pas se fatiguer puisque les muscles ne sont pas contractés, mais il s'ensuit une surcharge prolongée des structures vertébrales : relâchement général, mais surcharge rachidienne. Le travail musculaire (et ainsi la fatigue) peut être diminué en utilisant des appuis bien placés permettant de maintenir en bonne position le dos (dossier de chaise par exemple).

  1. Positions assises :

Il faut donc maintenir les courbures du dos dans leurs positions normales (à mi-chemin entre le dos cambré et le dos- rond, sans inclinaison sur le côté, ni rotation).

On distingue plusieurs situations suivant qu'il existe ou non un appui :

a)    Assis sans appui :

Dans cette position, il faut sentir son bassin et le ventre se basculer vers l'avant (tel le cavalier sur son cheval), les pieds reposant sous le siège. Le dos est alors bien en équilibre sur le bassin mais au prix d'une contraction musculaire. Cette position assise sans appui ne peut donc pas être tenue indéfiniment. La chose à éviter est de laisser son dos partir en arrière et faire le dos rond.

b)   Assis avec appui :
  • APPUI EN ARRIÈRE : La position de base est la même que sans appui, mais la contraction musculaire peut être diminuée grâce à l'appui du bas du dos sur un dossier en calant les fesses bien dans le fond du siège puis en s'adossant progressivement à partir de cet appui.

  • APPUI EN AVANT (travail à un bureau...) : Toujours même position de base, mais l'appui se fait soit par le tronc, soit par les avant-bras. Il est impératif de ne pas laisser le dos s'arrondir en arrière, mais de bien le conserver droit. Une bonne façon de soulager son dos en position assise est de s'asseoir à califourchon sur une chaise où l'on a placé le dossier en avant de telle manière que le thorax s'appuie sur ce dossier et que les avant-bras reposent dessus.

  • APPUI SUR LES COTES (accoudoirs) : Il ne faut jamais s'appuyer sur un seul accoudoir car le dos alors s'incline sur le côté. Les accoudoirs ne servent qu'à soulager le poids des membres supérieurs.

c)    Situations particulières :

  • CHAISES EN TOILE ("chaise longue", "Transat") : Ce ne sont pas de bons sièges, car le dos prend une position dos rond.

  • FAUTEUIL "RELAX" : Ce genre de fauteuil permet une position mi-assise, mi-allongée de bonne qualité à condition qu'il soit en bon état et qu'il existe un bon renfort au niveau lombaire pour maintenir le dos en bonne position.

  • SIÈGE ASSIS-GENOUX :  il s'agit d'un siège sur lequel repose les fesses mais aussi les genoux permettant au dos de se trouver dans une bonne position. Ce type de siège est par conséquent tout à fait recommandé.

  1. Positions debout :

a)   Debout droit :

Dans cette position, on doit s'appuyer sur les 2 jambes de façon équilibrée en maintenant son dos bien droit. Il ne faut pas laisser le dos se creuser, ni s'incliner sur le côté. De même, la position déhanchée est nocive. Là aussi, un appui peut soulager les muscles du dos. Qu'ils soient antérieurs, postérieurs ou latéraux, tous les appuis sont bons à prendre à partir du moment où on empêche le dos de se laisser incurver entre l'appui et  le bassin.

b)   Debout penché :

Certaines activités (vaisselle, repassage...) imposent d'avoir le dos penché de façon prolongée et sont donc fatigantes. Il faut, lors de ces activités, chercher à soulager le dos au maximum. Pour cela travailler à la bonne hauteur afin d'éviter de se "casser en deux" et chercher des points d'appuis supplémentaires avec le tronc, la tête ou une main. On peut également avoir un pied qui repose sur un petit escabeau d'une dizaine de centimètres, cela permet au bassin de rester en bonne position.

Les mouvements

Les activités physiques, qu'elles soient ménagères, sportives, de bricolage, de jardinage ou professionnelles devront toujours être pratiquées en pensant à protéger son dos. Le dos doit rester plat (ni creux, ni rond) et rigide pendant les activités. Ce sont les membres inférieurs qui doivent travailler : toujours plier les jambes plutôt que le dos. Si pendant le mouvement le dos doit être actif, il faut alors le mobiliser de façon lente  et harmonieuse en évitant le plus possible les mouvements brusques et rapides en particulier lors des  rotations du tronc ou du cou. Plutôt que de courber le dos en avant ou sur les côtés, utiliser la fente avant ou latérale. Pour se pencher en arrière, plier les genoux et s'incliner, dos droit.

1. Se lever, s'asseoir, se coucher...

Pour se lever d'une position allongée, il faut tout d'abord se mettre sur le côté, jambes repliées, puis pousser avec les bras afin de basculer d'un bloc et de se retrouver assis. De la position assise, toujours se lever de façon symétrique en prenant bien appui en avant sur les pieds et sans à-coups. Pour s'asseoir et se coucher, effectuer la manœuvre inverse.

2. Ramasser un objet léger à terre

Pour cela, 2 solutions ; soit s'accroupir, soit poser un genou à terre en gardant toujours le dos bien droit et ramasser l'objet. Surtout ne pas le ramasser en pliant le dos et en gardant les jambes presque tendues. Même si l'objet est léger, le dos supporte le poids de la tête, des bras et du thorax (à peu près la moitié du poids du corps), ce qui représente déjà une charge importante et dangereuse.

3. Porter une charge

C'est une manœuvre très souvent responsable des blocages du dos (lumbago) et  des douleurs de dos. Elle doit donc être accomplie avec PRÉCAUTION.

Pour soulever la charge, plier les jambes en conservant le dos droit, rapprocher la charge le plus près possible du corps, puis se relever, en gardant la charge très près du buste, (en faisant bloc avec elle). Lors du port de la charge, conserver le dos bien rigide, ne pas se pencher et surtout ne pas faire de mouvements de rotations (s'il est nécessaire de tourner, ce sont les jambes qui tournent et qui entraînent en bloc le reste du corps). Pour la reposer, il faudra plier de nouveau les jambes, le dos toujours bien droit, puis poser doucement la charge et enfin se relever très doucement pour laisser au dos le temps de se réadapter.

Activités de la vie quotidienne

  • VAISSELLE : appuyer la tête sur les éléments de cuisine au-dessus de l'évier ou reposer le pied sur un petit escabeau.

  • REPASSAGE : soit debout, une main appuyée sur la table pendant que l'autre repasse ou avec le petit escabeau, soit assis sans appui (voir plus haut) et table à la bonne hauteur.

  • FAIRE LE LIT : Un bon truc pour faire son lit sans se fatiguer est de se mettre à genoux, ceci évite d'avoir le dos courbé.

  • BALAYER OU PASSER L'ASPIRATEUR : la meilleure façon est de travailler en fente avant en déplaçant alternativement le poids du corps d'une jambe sur l'autre, le dos reste ainsi toujours droit. Préférer les aspirateurs-traîneaux roulant bien.

  • TÉLÉVISION, TRAVAIL SUR ÉCRAN : Toujours regarder l'écran avec l'ensemble du corps de face et non comme fréquemment, la tête tournée de côté. Ceci impose de mettre la T.V. en face de la banquette ou des fauteuils et pour le travail sur écran, d'avoir un siège pivotant afin de pouvoir se tourner pour être en face de celui-ci.

  •  TRAVAIL A UN BUREAU : Être assis comme indiqué dans le paragraphe ASSIS AVEC APPUI ANTÉRIEUR, les avant-bras reposant sur le plan de travail et le corps bien face à celui-ci (pas d'attitude de 3/4 ou penchée sur le côté). Il est souhaitable afin de soulager le cou d'avoir un plan de travail légèrement incliné vers soi.

  •  VOITURE : La conduite automobile imposant la position assise est nocive. Les conseils concernant cette position restent valables, en particulier, il est nécessaire de bien caler son dos dans le fond du siège et de se recaler régulièrement (tous les 10 Km ou 10 mn). Dans la position idéale de conduite, l'angle entre le dos et les cuisses est à peu près de 115°, les bras et les jambes légèrement fléchis. En cas d'assise un peu molle, il est possible d'interposer une petite planchette au niveau des fesses. Un appui-tête bien réglé permettra de reposer son cou lors des arrêts d'une part, et d'éviter le coup du lapin en cas d'accident d'autre part. Lors d'un long trajet, il faut respecter des arrêts toutes les 2 heures afin de se détendre et de s'étirer. Pour la marche arrière, éviter de tourner la tête trop vite et trop loin et se servir de ses rétroviseurs. Pour cela, il est souhaitable de disposer d'un rétroviseur central large et 2 latéraux afin de couvrir un champ important. Entrer ou sortir de la voiture provoque un nombre  appréciable de problèmes de dos. Il faut donc entrer ou sortir de façon lente et contrôlée en évitant surtout les torsions. Une bonne solution actuellement est d'utiliser une voiture type monospace dans laquelle les sièges sont hauts. D'autre part, ne pas prendre d'affaires sur la banquette arrière à partir de la banquette avant mais les prendre par la porte arrière. Ceci est également valable pour les affaires sur la place avant droite (les prendre par la porte avant  droite.

Pour poser ou sortir une charge d'un coffre, il est important d'avoir la charge près de soi, puis de la poser ou de la soulever. Pour certaines charges, il est impératif de se faire aider afin d'éviter tout problème. Choisir enfin un coffre sans rebord en arrière.

Conseils généraux

1. Le poids

Tout excès de poids est un fardeau supplémentaire pour votre dos. Il est donc extrêmement important de "garder la ligne" et si besoin de maigrir. Cela préservera votre dos mais aussi votre santé.

2. L'exercice physique et le sport

Faire de l'exercice physique régulier est indispensable pour prévenir les problèmes de dos. Ne tenant que grâce aux muscles, s'ils sont déficients, le dos ne pourra pas travailler correctement et souffrira. Mais de bons muscles ne signifie pas des muscles très forts, hypertrophiés, il ne sert à rien  de faire de la musculation à outrance (les gens faisant du body-building ont aussi mal que les autres). Il suffit d'avoir des muscles "en bon état" et intelligents c'est-à-dire se contractant à bon escient. Les activités physiques régulières  permettent cela. La meilleure activité est la marche, car elle permet un travail du dos debout et est une activité douce. Il s'agit de la marche à bonne allure et prolongée au moins 1 heure, 2 fois par semaine (type randonnée) et non du "lèche-vitrine".

Pour les gens fragiles ou sortant d'un problème de dos, la natation est un bon exercice. Il faut préférer les nages sur le dos (dos-crawlé), mais il vaut mieux nager la brasse doucement que de ne rien faire. Par la suite, la marche est commencée. Pour un sportif, le footing est ensuite repris. Enfin quand le footing a permis de récupérer une bonne condition physique et un dos solide, le sport peut être repris mais pas avant.

La plupart des problèmes de dos chez le sportif sont dus au non respect des règles élémentaires du sport (fautes techniques, pas d'échauffement, mauvaise condition physique, charge d'entraînement trop importante).

Pour le dos, la sédentarité (inactivité physique) est aussi nuisible (sinon plus) que le sport exercé à outrance.

En cas de douleurs

Il peut survenir lors d'un surmenage du dos quelques douleurs qui souvent cessent rapidement avec des moyens simples :

  • Le repos allongé reste un des meilleurs moyens de soulagement : augmenter la durée du sommeil, prendre le temps de s'allonger pendant la journée (faire une petite sieste d'1/2 heure le midi).

  • Des bains chauds ou des applications de serviettes chaudes sur la région douloureuse.

  • Des massages doux du dos.

  • La position "assise à califourchon" est alors particulièrement intéressante.

 

EXERCICE 11 (renforcement des abdominaux) : allongé sur le dos, les jambes pliées, joindre les mains en avant et relever le haut du corps jusqu'à mi-dos de telle manière que les mains atteignent le niveau des genoux. Tenir 5" puis revenir lentement à la position de départ. Répéter l'exercice plusieurs fois. Au départ, si l'exercice est trop difficile ou douloureux, mettre un gros coussin sous les épaules et le dos afin de redresser le tronc. Afin de faire travailler les obliques, l'exercice peut être fait en mettant les mains d'un côté puis de l'autre des genoux. On peut ainsi faire un exercice avec les mains à droite des genoux, un au milieu et un à gauche. Si l'exercice est trop facile, mettre les mains croisées sur les épaules et faire l'exercice ainsi.

EXERCICE 12 (renforcement des muscles paravertébraux lombaires) :
allongé sur le dos, les jambes pliées et les bras le long du corps, décoller les fesses en faisant attention de bien garder le dos droit. Tenir 5" et se reposer 10". Faire l'exercice plusieurs fois, éventuellement en alternance avec l'exercice 13.

EXERCICE 13 (travail des membres inférieurs) :
en position debout, les jambes écartées, le dos bien droit, s'accroupir progressivement en gardant le bas du dos bien rigide et droit. Seules les articulations des membres inférieurs travaillent. Il doit être ressenti une tension au niveau des 2 hanches. Garder la position 5", Répéter l’exercice plusieurs fois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Douleur du dos - Pourquoi souffre-t-on ?


Le rachis ou colonne vertébrale se compose de 24 vertèbres (7 cervicales, 12 dorsales et 5 lombaires) séparées entre elles par des joints articulés, les disques intervertébraux. Le rachis repose en bas sur un socle, le sacrum qui est lui-même articulé avec le bassin et se termine au niveau du pli des fesses par le coccyx. En haut, la tête repose sur la première vertèbre cervicale, l'atlas.

Le rachis a 2 fonctions essentielles :

Un rôle de soutien et de mobilisation, puisque c'est lui qui soutient le tronc et la tête, leur permettant ainsi de se mouvoir dans toutes les directions (en avant, en arrière, sur les côtés et en rotations).

Deuxièmement un rôle de protection de la moelle épinière qui se trouve en plein milieu du rachis (c'est elle qui transporte les nerfs du cerveau aux différents organes). Toute atteinte du rachis peut ainsi avoir des conséquences redoutables pour le système nerveux entraînant des paralysies qui peuvent toucher l'ensemble du corps.

Le rachis adopte normalement une attitude en "S" qui est sa position physiologique (ou de moindre effort) correspondant à une situation dans laquelle les articulations, les disques, les ligaments et  les muscles sont sollicités au minimum. A partir de cette position de référence, les mouvements s'effectuent harmonieusement grâce à l'addition de multiples petits mouvements entre chaque vertèbre, chaque vertèbre participant pour quelques degrés au mouvement final.  
La structure principale qui règle les mouvements de la colonne et qui amortit les pressions engendrées par la position érigée est le disque. A l'état normal, le disque est un frein à tous les mouvements. C'est lui qui empêche les vertèbres de trop bouger les unes sur les autres. Tout mouvement ou position éloignée de la position normale ainsi que le port de lourdes charges entraînent des contraintes nocives pour le disque.  
Àforce de mal se servir de son dos, (lors des positions prolongées ou des mouvements), le disque s'abîme, perd ses propriétés d'élasticité et ne peut plus freiner correctement les mouvements, ni amortir suffisamment les pressions. Il s'ensuit alors une trop grande mobilité des vertèbres, qui à son tour, provoque une souffrance de tous les éléments situés au pourtour du rachis : ligaments, articulations postérieures,  muscles.  

A un degré de plus, le noyau du disque peut s'échapper et venir en arrière irriter ou comprimer une racine nerveuse destinée à un membre, c'est ce qu'on appelle une compression radiculaire par hernie discale. Au niveau du cou, on appelle cette compression une névralgie cervico-brachiale, au niveau lombaire, une sciatique ou une cruralgie.  

 

La première consiste à rester de façon prolongée éloigné de la position normale (penché en avant, mal assis, mal couché). Toutes ces situations entraînent au bout d'un certain temps des douleurs insidieuses et sourdes qui sont dues à la surcharge des articulations, des ligaments et des disques, et s'associent volontiers à des contractures chroniques des muscles paravertébraux augmentant encore la raideur du dos.

La deuxième façon de s'abîmer le dos survient lors de sa mobilisation. Si lors d'un mouvement, une vertèbre se déplace plus que les autres, il s'ensuit un mouvement forcé de cette vertèbre par rapport à la vertèbre voisine provoquant ainsi une atteinte brutale d'un ligament, d'une articulation ou d'un disque. C'est ce qu'on appelle une entorse vertébrale bénigne ou vertèbre "déplacée" ou "coincée" ou "sautée".

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 16:59

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" Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées.

 

 Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde. " 

                                                                                                Bouddha 

 


 

 

Pour commencer, je vais vous donner la définition pour l'état modifié de conscience :EMC

 

"la relaxation profonde mentale  est un sommeil lucide provoqué par des moyens psychiques".

 

Tout de suite, nous pouvons remarquer que deux mots contradictoires se retrouvent dans cette description, le mot "sommeil" et le mot "lucide".

 

Lorsque l'on dort, nous sommes inconscients, et certainement pas lucides.

 

Il faudrait plutôt remplacer le mot "sommeil" par le mot "transe".

 

le niveau sophroliminal est un état de transe dans lequel le sujet garde sa conscience.

 

Concrètement, cela veut dire que la personne sophronisée  présente toutes les caractéristiques extérieures de quelqu'un qui dort:

  • tous les muscles de son corps sont complètement détendus, relâchés
  • ses paupières sont closes
  • dans sa poitrine, son cœur bat plus calmement
  • sa respiration est plus calme, plus régulière

 

Mais, cette personne reste consciente, ce qui veut dire qu'elle sait où elle est et ce qu'elle y fait.Elle peut aussi entendre tout ce qui se passe autour d'elle.

 

D'ailleurs, certaines personnes, à leur "réveil" disent ne pas avoir été sous état sophroliminal  car elles ont tout entendu et se souviennent de tout.

 

L'état sophroliminal est un état dans lequel on est bien, c'est un état entre veille et sommeil, c'est un état modifié de conscience qui permet au sophrologue  d'agir directement sur le subconscient du sujet, en laissant le mental passif.

 

Le discernement, la connaissance, le jugement et le raisonnement constituant le mental, sont diminués au profit du subconscient, c'est-à-dire l'imagination, la mémoire, les émotions et les sentiments.

 

Et c'est justement au niveau du subconscient que l'on retrouve les programmes de comportement de l'individu ainsi que l'image que l'on a de soi, l'image que l'on a du monde, l'image du père, l'image de la mère, etc...

 

Le thérapeute pourra donc modifier des comportements indésirables et aussi améliorer ces différents concepts chez son patient, et cela grâce à des suggestions bien appropriées.Tout cela, en accord avec le patient et dans l'intérêt de ce dernier, bien entendu.

 

l'état de transe  une fois obtenue, le subconscient va accepter comme telles les suggestions qu'il va recevoir, permettant alors les modifications de comportement souhaitées par le sujet.

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 18:30

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Savoir relativiser et faire preuve de sagesse en toutes circonstances relève souvent du défi, surtout si vous avez tendance à céder à la panique et au stress dans votre quotidien... Voici quelques astuces pour vous détendre et apprendre à relativiser.

Vous ne pouvez pas vous empêcher de voir le verre à moitié vide plutôt que plein et vous avez l'art de transformer un petit souci en véritable scénario catastrophe ? Que cache cette attitude ? Une envie de tout contrôler ? Sachez que l'imprévu ne prévient pas !  Voici quelques astuces.

1- Vous avez tendance à vous apitoyer sur vous-même, surtout après un échec? Aussi longtemps que vous verrez constamment le mauvais côté des situations, vous attirerez davantage les choses négatives dans votre vie.`

 

2- Pour bien relativiser, il faut minimiser l'impact que peuvent avoir certains éléments dans votre existence. Par exemple, si vous ratez un entretien professionnel, ce n'est pas grave, l'essentiel est d'avoir réussi à accomplir plein de choses jusqu'ici, par exemple: examens, relation durable, enfants...

 

3- Il suffit également de penser à toutes les périodes dures que vous avez vécues auparavant et que vous êtes arrivé à surmonter: maladie, deuil... Et n'oubliez pas que «ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort»!

 

4- Vous dire que vous n'êtes pas la plus malheureuse au monde, qu'il y a chaque jour des personnes qui meurent sans l'avoir cherché ne va pas forcément vous aider à dédramatiser votre situation: votre souffrance vous appartient, et dans ces moments, qu'importent les autres, les choses extérieures n'ont plus de sens à vos yeux. Essayez de prendre du recul par rapport à vos émotions et sortez boire un verre avec vos amis proches pour vider votre sac. Relatez vos malheurs sur le ton de l'ironie, vous aurez un moment de franche rigolade et oublierez le temps d'une soirée...

 

5- Le stress, la colère... sont des émotions négatives qui vous empêchent de savourer un délicieux moment, et peuvent vous faire passer à côté d'un pur instant de bonheur. Pour cela, il est essentiel de faire un vrai travail d'introspection sur soi afin de canaliser cette énergie négative...

 

6- Apprendre à relativiser dépend aussi de votre capacité à accepter les choses. Plus vite ces événements négatifs seront gérés, plus vite vous passerez à autre chose et reprendrez le contrôle de votre vie.

 

7- Quand vous avez l'impression que votre vie est dans le chaos, respirez profondément, asseyez vous et énumérez sur un carnet toutes les choses qui vont bien: santé, famille, travail, amis... puis les choses qui ne vont pas. Au final, comparez les deux listes et vous verrez que le positif l'emporte toujours et que ce qui est essentiel est ce qui fonctionne le mieux dans votre vie.

 

8- En cas de stress, posez vous les questions: l'attitude que j'adopte est-elle la meilleure dans cette situation? Que pourrait-il m'arriver de pire? Vous trouverez toute seule les meilleures réponses à ces questions et cela vous permettra de dédramatiser.

 

9- Pratiquez la relaxation ou une activité où la méditation sera prépondérante. Elle permet de se libérer des soucis quotidiens et de vous évader de vous-même pendant quelques instants. Moment zen garanti !

 

10- Une personne qui a du mal à relativiser a tendance à inventer des scénarios multiples pour chaque situation. Allez jusqu'au bout de votre propre scénario pour vous rendre compte qu'il est insensé! Chaque situation doit être vécue et non imaginée. Les personnes perfectionnistes ont tendance à angoisser pour tout!

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 16:54

Le message des émotions


Nous vivons au quotidien avec des émotions
Celles-ci. sont des charges énergétiques qui, lorsqu’elles ne sont pas évacuées, sont emmagasinées dans le corps

Elles peuvent créer des désordres aussi bien d’ordre psychologique que physique, voire des maladies. Elles peuvent même se transmettre de génération en génération.

Il est important de comprendre leur message car elles nous servent ou nous desservent, ou nous bloquent, parfois nous détruisent. Autant donc entendre le message positif quelles nous délivrent.

Intemporelles, elles persistent dans notre corps, notre inconscient, tant qu’elles ne sont pas entendues et constituent une force qui peut-être dangereuse pour la santé (psychique ou physique) de l’individu.

IMPACT SUR LE CORPS ET LA SANTE

On sait que les émotions sont caractérisées par des manifestations corporelles spécifiques, que la vie émotionnelle a des répercussions physiologiques sur le système endocrinien et le système nerveux (neurovégétatif), le système sympathique et parasympathique. La vie émotionnelle sollicite les viscères.

L’impact des émotions se répercute aussi bien au niveau physique et psychologique.

Apprendre à les connaître permet de s’en faire des alliés, d’obtenir des informations sur notre état, sur ce que nous vivons. Les écouter permet d’entretenir sa santé. Les fuir au contraire risque de nous amener dans le malaise ou la maladie.


SAVOIR LES UTILISER est important :

- pour donner à notre personnalité richesse, souplesse et une plus grande capacité d’adaptation aux diverses situations de la vie. Les recruteurs en entreprises ne s’y trompent pas qui maintenant les utilisent fréquemment comme technique de recrutement.

-c’est savoir ENRICHIR SA PERSONNALITE.


UNE SOURCE D’INFORMATIONS :
Car ELLES NOUS RENSEIGNENT SUR NOTRE ETAT INTERIEUR.
Les émotions que nous ressentons sont en lien avec nos besoins. Les entendre c’est donc s’occuper de ses besoins.
ELLES NE SONT NI POSITIVES NI NEGATIVES. ELLES SONT.

LE FONCTIONNEMENT DES EMOTIONS :
passent par 4 étapes :

LA CHARGE, LA TENSION, LA DECHARGE, LA RELAXATION

Apprendre ce fonctionnement est essentiel.

Ce n’est pas cependant parce que nous avons des émotions que celle-ci sont des EMOTIONS AUTHENTIQUES. IL EXISTE AUSSI DES EMOTIONS PARASITES.

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 16:51

Bonheur et lâcher prise

Comment trouver le bonheur ? Quel sens a la vie ? Beaucoup de questions et si peu de réponses. La vie ne s’accompagne pas vraiment d’un mode d’emploi. Elle nous submerge comme un flot qui nous entraîne rapidement d’une tâche à une autre, quitte à nous noyer.

Se lever, aller travailler, s’occuper des enfants, préparer à manger, penser aux courses, voir le médecin, faire les comptes, etc., puis recommencer le lendemain. Il y a toujours tellement de choses à faire et si peu de temps. Nous voudrions que nos journées soient deux fois plus longues, trois fois plus longues pour avoir le temps de tout faire et, en plus, trouver un petit moment juste pour soi.
C’est une course perpétuelle en avant vers un hypothétique bonheur qui semble de plus en plus inaccessible.
Nous avons désespérément besoin d’un temps de respiration, de repos, de tranquillité, un temps pour soi, pour se retrouver et retrouver le sens profond de notre vie.
Le « lâcher prise » est une méthode qui permet de se poser et réorienter positivement le cours de notre vie.

Qu’est ce que le bonheur ?

Quel est donc ce bonheur que nous cherchons désespérément comme le Saint Graal ?
En plongeant le nez dans le dictionnaire, une définition saute aux yeux : le bonheur c’est « un état de complète satisfaction, de plénitude ».
Etre complètement satisfait, c’est lorsque notre soif de désirs est étanchée, tous nos désirs sont alors totalement comblés.
Cette définition est tellement simple qu’elle semble donner de prime abord la parfaite recette du bonheur.
Prenons une feuille, un stylo et faisons la liste de tous nos désirs et comblons-les, les uns après les autres. Rien de plus simple pour être heureux.
Et pourtant, la tâche s’avère vite impossible car dès qu’un désir est comblé, un autre vient le remplacer. De par notre nature humaine même, nous sommes toujours en mouvement, désirant de nouvelles choses, changeants, vivants.
Aujourd’hui nous voulons une nouvelle voiture, demain nous trouvons notre maison trop petite, après-demain ce sont nos voisins qui sont trop bruyants, ou notre travail trop fatiguant. Le bonheur semble toujours à portée de main mais il y a toujours un petit quelque chose qui fait obstacle, et il est toujours remis à plus tard.
Ce n’est donc pas ainsi que nous trouverons le bonheur. En le faisant dépendant de conditions extérieures, il devient inaccessible, il est toujours reporté à demain, dans un futur de plus en plus difficile d’accès.
Il faut donc inverser la définition du bonheur, ne plus le rendre dépendant du monde extérieur mais d’une simple volonté intérieur. Il ne faut plus chercher à satisfaire tous nos désirs mais trouver aujourd’hui cet état de plénitude au-delà de nos désirs.
Alors, comment arriver à atteindre cet état qui ne dépend ni des conditions extérieures, ni de nos désirs insatiables, cet état détaché de toutes nos souffrances et nos peurs ?
Comment trouver le bonheur maintenant ?
En lâchant prise.
Lâchez prise sur ces désirs, ces peurs, ces souffrances, sur tout ce qui fait obstacle à votre bonheur ici et maintenant.

Qu’est ce que le lâcher prise ?

C’est simplement un état d’esprit, une façon différente de voir et de vivre le monde. C’est un état d’esprit ouvert et disponible à l’instant présent. En nous rendant disponible, nous redevenons capable de vivre pleinement notre vie aujourd’hui, d’apprécier tous ces petits moments de joie oubliés, un rayon de soleil, le rire d’un enfant, une odeur de printemps…

Voici une image simple pour représenter le lâcher prise. Imaginons que vous teniez un objet dans votre main, de plus imaginez que vous teniez l’objet depuis plusieurs heures, votre main ressent alors d’intenses et douloureuses crispations. A présent lâchez prise. Vous ouvrez votre main et l’objet tombe au sol. Vous ressentez immédiatement un intense soulagement.
Cependant, lorsque l’on cherche à appliquer le lâchez prise à l’esprit, la question semble aussitôt plus obscure, inquiétante. Pourtant, c’est aussi simple que pour l’objet, il suffit pour cela de répondre à trois questions.
Sur quoi lâcher prise ?
Qui lâche prise ?
Et comment lâchez prise ?
Dans l’exemple de la main, les trois réponses sont simples :
Sur quoi lâcher prise ? – L’objet
Qui lâche prise ? – La main
Comment lâcher prise ? – En ouvrant la main

A présent, appliquons ces mêmes questions à notre esprit : sur quoi peut-il lâcher prise ? Pour avoir la réponse à cela, regardez à l’intérieur de vous-mêmes pour trouver toutes les choses qui vous pèsent, qui vous angoissent ou qui vous font souffrir. Toutes les émotions douloureuses à l’intérieur de vous-mêmes ont un lien avec quelque chose, quelqu’un ou une situation à l’extérieur de vous-mêmes. Voilà ce sur quoi vous pouvez lâcher prise.

Qui lâche prise ? C’est votre esprit, vous, votre ego, peut importe le nom que vous lui donnez, une seule chose est certaine, cette mystérieuse alchimie va se passer à l’intérieur de vous-même. Comme la main qui se crispe sur l’objet, votre esprit se crispe douloureusement sur cette situation. Pourquoi fait-il cela ? D’une certaine façon, elle lui est précieuse, il y a consacré du temps, de l’énergie en pensées et soucis, il se l’est attaché comme une part de lui, et à présent, il ne sait plus comment la lâcher. Il ignore même sans doute qu’il en est capable et qu’il sera alors infiniment soulagé.
Il est important de comprendre que la situation, l’objet ou la personne responsable de votre douleur ne va bien sûr pas disparaître, tout comme l’objet tombé de votre main est toujours là. Simplement, vous la verrez d’un œil neuf, avec une énergie renouvelée, et votre esprit libéré pourra choisir d’investir son énergie ainsi libérée dans d’autres choses, jouer avec ses enfants, apprécier une balade au soleil, lire un bon livre, sans cette ombre noire au fond de votre esprit.
Prenons un exemple concret, comme une rupture sentimentale douloureuse. Vous souffrez de la fin d’une relation, mais aussi vous avez de la colère contre ce qui a ruiné cette relation, ou vous vous sentez responsable. Chaque fois que vous croisez l’autre, cette souffrance est ravivée, à tel point que les bons moments passés ensembles sont oubliés. Votre esprit n’a pas lâché prise sur cette relation, il se crispe autour de son souvenir perdu de façon douloureuse. Seule votre volonté intérieure peut décider de lâcher prise, et ainsi se libérer, « tourner la page » et se réinvestir dans le présent pour être heureux à nouveau.
Car c’est bien là le plus grand secret, la chose que l’on ne nous a jamais vraiment apprise dans notre société occidentale. Nous pensons que notre esprit est une chose intouchable, indépendante de notre volonté, totalement immuable. Mais que dirions-nous d’un jardin laissé à l’abandon, où poussent de mauvaises herbes, oublié ? C’est ce qu’est notre esprit car personne ne nous a jamais appris, expliqué, que nous pouvions faire un travail intérieur pour en faire un magnifique jardin. Il suffit juste de comprendre deux concepts clés essentiels.
Tout d’abord, il suffit d’accepter que notre esprit n’est pas immuable. Au fil de notre vie, il se transforme, la plupart du temps de façon indépendante de notre volonté, suite à des évènements extérieurs. Mais nous pouvons lui donner l’impulsion d’aller dans une direction plutôt qu’une autre. Vous verrez des sages hindous qui ne possèdent rien sourire doucement en voyant un lever de soleil, et vous verrez des « peoples » richissimes s’énerver de n’avoir pas pu passer cinq minutes de plus sur un plateau de télévision. La seule différence est le choix intérieur qu’ils ont fait pour trouver la voie du bonheur.
La seconde chose à comprendre est que personne ne peut le faire pour nous, c’est un travail à l’intérieur de nous-mêmes, il ne fonctionnera que si nous en avons à la fois la volonté et l’envie. Aucun ami, famille, psychiatre, gourou ou autre ne pourra le faire à notre place.

Reste alors la grande question, comment lâcher prise ?
Sur une matière aussi subtile que l’esprit, on ne peut utiliser que des outils de même nature, des outils déjà à l’intérieur de vous-mêmes et que vous savez déjà utiliser : l’imagination. Dans le cas d’une personne visuelle, cela prendra la forme d’un travail de visualisation, pour une personne auditive, cela pourra être un dialogue imaginaire, ou pour d’autres cela passera par le ressenti, ou l’on peut mélanger les trois à la fois. L’imagination n’a aucune limite. Elle est un outil puissant, l’outil par lequel les grandes inventions sont nées, l’outil par lequel votre créativité s’exprime, elle est l’interface entre votre conscience et les couches les plus mystérieuses de votre inconscient.
Chaque nuit, lorsque vous rêvez, ou dans la journée, quand vous laissez votre esprit se libérer quelques instants, vous utilisez cette même capacité d’imagination, de visualisation. C’est le langage subtil de l’inconscient, des images grâce auxquelles vous pouvez communiquer simplement avec les couches les plus profondes de vous-mêmes.
C’est à travers un exercice de visualisation, guidé, étape par étape, que vous pourrez ainsi lâcher prise, de plus en plus profondément vers l’intérieur de vous-même.

Une fois cet état de repos et d’ouverture atteint, alors vous découvrirez que le bonheur n’est pas une chose que l’on peut saisir, car pour l’attraper, délicieuse contradiction, il faut apprendre à lâcher prise.

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 16:37

10 TRUCS DE PSY POUR ALLER MIEUX .....

Rire, parler, respirer, ... des petites attitudes à adopter qui vous permettent de vous alléger la vie. Retrouvez le moral et le sourire en suivant nos 10 conseils de "psy" pour aller mieux.


1. Respirer sous contrôle

10 TRUCS DE PSY POUR ALLER MIEUX .....
Cela paraît élémentaire, et pourtant, la plupart d’entre nous ne respirent pas comme il faudrait. Dès que le niveau d’anxiété s’élève, le souffle s’accélère, ce qui a pour conséquence d’augmenter le rythme cardiaque et de provoquer des suées et des vertiges. Pour faire baisser la pression, il ne faut pas respirer à fond, mais "sous contrôle". Posez la main droite sur la poitrine, l’autre sur le ventre. Puis inspirez et expirez naturellement, mais pas à fond, les lèvres un peu pincées, en gonflant légèrement le ventre comme un ballon, et en veillant à ce que la main droite reste quasi-immobile. Exercez-vous cinq minutes par jour. Et mettez la technique en pratique à chaque anxiété.

2. Se parler gentiment

10 TRUCS DE PSY POUR ALLER MIEUX .....
Etre bienveillant envers soi-même est l’une des clés de l’épanouissement. On ne va pas loin en se flagellant, alors que, sous les vivats et les bravos, on soulève des montagnes. Nous sommes en constant dialogue avec nous-mêmes, sans nous en rendre compte. Alors se traiter d’imbécile et se sermonner renforce le problème, renvoie aux moments de crise. Pour désamorcer le malaise, il est absolument nécessaire, au contraire, de se rassurer et de s’encourager : "Ça va aller, calme-toi, tu vas y arriver…" ou "Ce n’est pas si grave, le principal, c’est de bien le prendre", un peu comme si vous parliez à une amie. Vous viendrait-il à l’idée de l’agresser comme vous le faites avec vous-même ?

3. Savoir nuancer

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En mettant vos émotions à plat, vous avez la possibilité de les diriger. Si vous avez perdu vos clés, demandez-vous : "Cela mérite-t-il une explosion ou juste une petite élévation de température ? Les conséquences sont-elles si dramatiques ?" Ça prend deux minutes, et vous verrez les nuances de la situation. Les choix étant plus riches, les réactions le seront aussi. En réduisant vos réactions automatiques négatives, vous augmentez votre liberté.

4. Se libérer au maximum des angoisses des autres

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Beaucoup de nos anxiétés ne nous appartiennent pas, mais nous n’en avons même pas conscience, si bien que nous souffrons des angoisses des autres. Grandir en entendant sa mère rabâcher que le métro est dangereux, plein de voyous et de violeurs nous rendra automatiquement anxieuse à l’idée de le prendre. Pourtant, cette anxiété n’est pas la nôtre. Il faut donc reformuler le problème en ayant conscience que ce n’est pas nous qui pensons ainsi, mais maman. Cela soulage d’un poids, et aide à transformer l’angoisse en énergie positive, voir ci-après ....

La sophrologie, ça me fait du bien

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Je respire, je détresse
C’est la base du yoga et de toutes les techniques orientales de mieux-être qui ont fait leurs preuves depuis des millénaires !
- Commencez par observer votre respiration. Est-elle haute, haletante ? Basse, profonde ?
- Debout, assise ou allongée, la main sur l’abdomen, écoutez votre souffle. Laissez –le aller et venir quelques instants, librement.
- Expirez par la bouche en chassant le maximum d’air et en poussant votre nombril vers vos lombaires.
- Inspirez doucement par le nez en gonflant le ventre, puis inspirez en rentrant celui-ci. Recommencez plusieurs fois.
- Vivez chaque expiration comme une libération, une détente.
- Faites des expirations plus lentes que les inspirations. Après 5-6 respirations, marquez une pause et laissez l’air circuler librement.
Entraînez-vous à pratiquer deux ou trois fois par jour.

Je libére ma colère

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Rage et rancœurs réprimées se retournent contre nous : bon nombre de fatigues et de tristesse viennent de là. Exprimer sa colère et s’en libérer, cela s’apprend.
- Première étape : reconnaître que vous êtes en colère, l’accepter.
- Entraînez-vous aux actions « action-ressenti ». Un exemple : « Quand j’ai réalisé que tu avais oublié mon anniversaire (action), j’en ai ressenti une grande tristesse (ressenti). » Cette déclaration sert à exprimer un sentiment éprouvé face au comportement d’une personne (et pas à accuser l’autre).
- Commencez par vous entraîner sur de petites contrariétés, à froid, par exemple en répétant devant votre miroir.
- Puis faites une « action-ressenti » pour dégoupiller un petit tracas du quotidien qui ne vous tétanise pas. Répétez cet exercice à chaque fois que vous le pouvez : cela vous exerce à affronter des situations plus stressantes.
- Une fois que vous avez appris à identifier un moment de colère, faites deux respirations profondes (voir paragraphe précédent), et exprimez votre ressenti.
Savourez le calme intérieur qui suit la tempête.

Je lâche prise, je ne rumine plus le passé

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Les ruptures(sentimentales, professionnelles) figurent parmi les épreuves les plus difficiles à surmonter. C’est par le ressenti du corps qu’on peut le mieux apprendre à lâcher prise.
- En position debout ou assise, commencez par détendre chaque partie de votre corps : la mâchoire, la bouche, les épaules, les bras, le dos, le bassin, les jambes ;
- Concentrez-vous sur une respiration calme et tranquille pendant un moment pour installer la détente en vous.
- Inspirez et tendez les bras devant vous en fermant les poings. Imaginez que vous tenez entre vos mains tout votre chagrin, vos préoccupations, vos soucis.
- Gardez l’air un instant dans vos poumons et, sur une période de rétention, les poumons pleins, ouvrez et fermez les poings plusieurs fois en imaginant que vous lâchez le contenu. Prenez conscience mentalement de toutes ces pensées obsédantes que vous avez évacuées.
- Dès que vous avez besoin d’expirer, soufflez calmement puis recommencez l’exercice deux fois.

5. Arrêter le café

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C’est le premier conseil que donnent tous les psys à leurs patients ! Et c’est prouvé scientifiquement : le café est une substance hautement anxiogène. Consommée régulièrement, cette boisson peut en effet aggraver les états anxieux, provoquer des états de tension et même des extrasystoles, ces petits pincements dans la poitrine qui donnent l’impression que le cœur va exploser (mais ce n’est absolument pas grave). A la place, essayez le déca, ou la chicorée, c’est très tendance et pas énervant.

Pourquoi consulter un psy ?

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Les raisons de consulter
Le regard de la société pèse encore lourd sur les réticences que l’on peut avoir à aller consulter un psy. Il n’est pas rare d’entendre certain assimiler la psychologie à la folie ou à la faiblesse. Dans un monde où la compétition est reine, on se sent coupable de ne pas aller bien, de s’interroger sur soi et sur ses envies.
Pourtant, nous connaissons tous des événements de la vie devant lesquels nous ne nous sentons pas assez forts pour y faire face : divorce, décès, perte d’emploi… A la suite de ce type d’événement ou même des années après, des symptômes divers et variés peuvent apparaître. Ces symptômes peuvent être une agitation interne, un sentiment de fatigue , des maux de tête, des pensées obsessionnelles, des troubles du sommeil…
Si ces symptômes durent, il ne faut pas avoir peur d’aller consulter. C’est non seulement une manière d’évacuer ses problèmes mais aussi de protéger son entourage.
Lorsque l’on a un problème physique, on suit les prescriptions d’un médecin sans se poser trop de questions. Dans ce cas, pourquoi n’adoptons-nous pas le même comportement face à un psychologue ? Tout le monde se croit un peu psychologue et nous n’hésitons pas à remettre en cause le discours d’un professionnel…Pourtant, le psy est un expert de la relation ; Il possède les moyen de déchiffrer avec vous le fondement de vos interrogations et peut vous proposer des solutions nouvelles et différentes de celles que vous avez l’habitude d’entendre.

6. S’exercer à rire

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Les personnes anxieuses ne contrôlent plus leurs pensées négatives, par lesquelles elles sont envahies en permanence. Se défouler est un moyen de casser le cercle infernal. Le rire est une des méthodes idéales pour faire sortir toutes ces émotions, d’autant plus qu’il provoque la sécrétion d’endorphines, hormones du bonheur qui relaxent. Vous n’avez pas trop le cœur à rire tout seul en ce moment ? Eh bien désormais, il existe des clubs très sérieux où l’on vous apprend, en groupe, à provoquer ses éclats de rire. La méthode : non pas avec des histoires drôles mais des exercices respiratoires. On peut expérimenter le "rire du lion" qui desserre la gorge ou le "cocktail de rire" aux vertus euphorisantes… Bonne humeur garantie en sortant !

7. Construire SES croyances

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Certaines croyances, ces pensées automatiques qui remontent à notre petite enfance, déterminent notre façon de nous voir. Nous n’en avons pas conscience et les prenons pour la réalité. A force d’entendre : "Tu te noies toujours dans un verre d’eau !", l’enfant devenu grand aura ainsi tendance à s’y conformer. Une multitude de croyances, bonnes ou mauvaises, nous influencent ainsi au quotidien. A nous de faire pencher la balance du bon côté, de nous envoyer des messages positifs. Répétez-vous tous les jours : "Je suis mon amie", "Je veux mon bien", "Il y a toujours une solution" ou "Je demande à mon inconscient de libérer mes possibilités au bon moment…" Rien de tel pour se réconcilier avec soi-même.

Les fondements de la psychogénéalogie

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Le terme psychogénéalogie a été inventé par Anne Ancelin Shützenberger , professeur émérite de psychologie sociale et clinique à l’Université de Nice. Selon cette théorie, des événements qui se seraient produits chez nos aïeux auraient des résonances sur nos propres problèmes.
La psychogénéalogie est basée sur des concepts développés au début du 20e siècle par un disciple de Sigmund Freud, Carl Gustav Jung ainsi que sur le concept de loyauté familiale invisible .
Pour Jung comme pour Freud, il existerait une âme collective et un sentiment qui se transmettrait de génération en génération, se rattachant à une faute dont les hommes n’ont plus conscience ou le moindre souvenir.
Anne Ancelin Shützenberger a résumé cette pensée en une phrase : « ce que nous avons reçu de nos parents, nous le rendront à nos enfants » . Concrètement, on pourrait dire que par exemple, un enfant peut inconsciemment échouer à un examen pour ne pas dépasser le statut social de ses parents.
La psychogénéalogie repose aussi sur la thèse de deux psychanalystes freudiens, Nicolas Abraham et Maria Török qui, en 1978, ont inventé les notions de crypte et de fantômes. Selon eux, un secret peut être enfermé dans le non-dit dans une crypte de l’ inconscient familial et en surgir pour influencer notre comportement.

Présentation de deux théories de la psychologie transgénérationnelle

- Ivan Boszormeny-Nagy , psychiatre hongrois du début du 20e siècle, est l’un des pères de la thérapie familiale. Il est à l’origine du concept de loyauté . La loyauté serait une dette que chaque enfant porte envers ses parents. Une fois que les parents ont acquis leur légitimité aux yeux de l’enfant, ce dernier devra se montrer loyal pour, en quelque sorte, rembourser sa dette envers eux pour l’aide qu’ils lui ont apportée. Le système familial demeure en équilibre tant que la justice et l’équité régissent les relations entre les membres de la famille, du clan.

- Murray Bowen est un psychiatre américain du milieu du 20e siècle. Il conçoit la famille comme un système émotionnel selon lequel les membres d’une famille sont liés de telle sorte que le fonctionnement de l’un influe automatiquement sur le fonctionnement de l’autre. Dans un même famille, chaque génération hérite du niveau d’angoisse chronique des générations précédentes, et l’intensification ou la réduction du degré d’angoisse dépend autant des efforts des individus concernés que des difficultés auxquelles doit faire face la famille. Pour se sortir de cette angoisse, les membres de la famille recherchent alors un interlocuteur extérieur. C’est le processus de triangulation.

L’analyse de Lysiane Lamantowicz, psychiatre et thérapeute familial à Paris

Il est convenu chez les analystes mais aussi chez les anthropologues de distinguer filiation instituée et filiation narcissique ou imaginaire.
La filiation instituée s’appuie sur la différence des générations et des sexes pour inscrire le sujet dans l’ordre des choses, l’ordre social, l’ordre temporel. Il est fils de…
La filiation imaginaire ou narcissique na tient pas compte de cette réalité. L’enfant a besoin de fantasmer, d’écrire un roman familial qui lui permet de traverser l’épreuve oedipienne. Néanmoins, pour devenir adulte, il doit renoncer progressivement à sa filiation imaginaire. Sinon, on tombe dans le délire narcissique de filiation.
Les transformations sociales, la banalisation des « déviances sexuelles », les formes de procréation multiples et autres paternités et maternités modernes nous font perdre les possibilités de repérage pour s’inscrire dans une filiation instituée.
Il ne s’agit pas d’être rétrograde et de regretter les temps bénis anciens mais de comprendre les difficultés auxquelles on se confronte pour se construire.
Cela peut expliquer l’engouement pour la généalogie car les gens ont le sentiment de pouvoir se réinscrire dans une temporalité , à l’opposé de l’accélération actuelle où la seule chose stable prévisible est le changement vers l’imprévisible.
La psychogénéalogie fait partie de ce processus de tentative de lisibilité du monde en se disant « c’était inscrit dans l’histoire de ma famille, cela devait arriver ». On réintroduit le mythe organisateur dans un monde imprévisible. Cela apaise les angoisses concernant un avenir vécu comme imprévisible.

8. Apprendre une technique propice à la relaxation

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Parmi les plus efficaces à faire toute seule, le training autogène de Schultz, une sorte de méthode d’autohypnose qui, en plus de détendre, permet de suggérer quelques réactions à son subconscient. Testez aussi le yoga, praticable à la maison comme au bureau, ou la méditation. Et pas besoin d’être bouddhiste pour cela ! Il suffit de s’asseoir, de préférence face à une fenêtre, le dos bien droit, les épaules relâchées. Restez ainsi immobile trois minutes en faisant le vide, écoutez votre respiration, fixez la lumière (pas le soleil !) et laissez-vous envahir. Ensuite, fermez les yeux et visualisez la lumière qui est en vous. Souverain pour se libérer des tensions.

9. Bien gérer son agenda

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Beaucoup de grands anxieux se laissent vite déborder à cause d’un simple manque d’organisation, parce qu’ils ne savent pas bien gérer leur temps. Pour résoudre le problème, faites des listes. Si nécessaire, essayez de tenir un agenda, et cela même si vous n’êtes pas à la tête d’une multinationale. Car gérer le quotidien d’une famille, c’est parfois pire. Vous visualiserez mieux vos journées, et vous serez capable de reporter certaines choses pour vous laisser le temps de souffler. Et vous ne vous mettrez plus dans des états d’épuisement qui vous font voir la vie en noir.

10. S’entraîner à positiver

10 TRUCS DE PSY POUR ALLER MIEUX .....
Il faut une fraction de seconde pour décider de son attitude, négative ou positive. C’est un réflexe qui s’acquiert… par l’entraînement, en cherchant une parole réconfortante, comme on le ferait pour une amie. Regardez les enfants : ils hésitent parfois entre rire ou pleurer, c’est vous qui faites pencher la balance ! Dans la plupart des situations, il y a un bon côté. Sinon, il vous reste l’humour et cette petite phrase à méditer : "S’il y a un problème, il y a une solution, et s’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème !" Vous souriez ? Vous voyez, ça marche !
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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 16:13

Déséquilibre, Dysfonctions, Douleurs

Femme de dos, douleurs en bas du dos, les lombaires

femme de dos, douleurs de la nuque et aux cervicales

douleurs et inflammation au genou

Gérard Quilliou

Vos douleurs inhérentes à un déséquilibre mandibulo-corporel

La douleur

Vous avez des douleurs corporelles et depuis trop longtemps vous n'avez pas trouvé la cause de votre mal de tête ou de votre mal de dos, qu'elles soient névralgies, sciatiques, lombalgies, Céphalées, migraines, Acouphènes, situées à la nuque, dans les reins ou aux genoux, ou encore des Craquements de la Mâchoire. Aucune solution durable n'a été trouvée. Doucement, au fils du temps, vous avez perdu votre énergie, votre rayonnement, vous souffrez mais vous n'êtes pas malade (selon certains thérapeutes) : alors....

La recherche de la solution

Votre Médecin, votre Dentiste ou votre Ostéopathe peuvent vous alerter et vous informer sur les causes de vos problèmes et de vos douleurs.

Comprendre vos douleurs

Pour fuir une sensation douloureuse ou pour trouver un certain confort, les différents segments corporels vont s'organiser au risque de déséquilibrer toute la statique.
Notre corps est organisé pour ne pas subir la douleur.
Le corps s'adapte un certain temps, puis arrive son point de saturation, il décompense avec l'apparition de douleurs.

Notre corps a un mode de communication simple et devient complexe si nous ne l'écoutons pas.

  • Il exprime les circonstances de vie par des douces torsions, subtiles et peu visibles pour les non-avertis. Elles sont et restent 24 heures sur 24 pour se mémoriser.
  • Le corps nous alerte de ses torsions et de son déséquilibre postural par la douleur.
  • Cette douleur est une indication qu'il faudra comprendre et non que masquer par des médicaments.
    Par rapport à la cause, la douleur s'exprime souvent à distance :
    - dans le temps, plusieurs mois ou années après.
    - dans une autre partie du corps.

Vos plaintes et douleurs ne sont pas évidentes

Aux premières douleurs, mal de dos, maux de tête, acouphènes, votre corps n'a pas généré de pathologie. Donc vos douleurs non pas d'explications conventionnelles, ni à la radio, ni à la recherche habituelle par votre médecin, aucune indication tangible ne sera visible. Vous passerez un certain temps à consulter les spécialistes, sans succès. Vous souffrez mais aucun thérapeute ne trouve de bonnes raisons. Vous restez incompris.

Evaluation de votre déséquilibre corporel

Tous les tests que nous utilisons ne sont que des indications, en voici quelques unes :

  • Posez les doigts devant les conduits auditifs et ouvrez la bouche, craquent-elle ?
  • A l'ouverture de votre bouche, s'ouvre-t-elle droite ou en biais ?
  • Avez-vous un port de tête légèrement incliné ?
  • Avez-vous un port de tête avancé ?
  • Avez-vous une épaule plus basse que l'autre ?
  • Avez-vous un creux de rein marqué ?
  • Mettez-vous debout, regardez vos pieds. Sont-ils parallèles ou ouverts en V ?
  • et ...

Maintenant, guérissez-vous ; supprimez vos douleurs.

Ne plus souffrir ; mais qu'est-ce la douleur ? Est-ce la douleur serait une indication de dysfonction corporelle ?

Le corps humain a un mode de fonctionnement global. Tous les éléments sont en connexion directe et leurs réactions dynamiques dépendent inéluctablement de l'ensemble du système. Nous allons simplement le comprendre pour l'aider à retrouver son fonctionnement optimisé : son homéostasie.

La démarche pour vous aider sera Globale, Holistique et Pluridisciplinaire.
Par le Protocole MCES.

Le premier accès à la santé commence par vous, vous devez comprendre et ressentir que le corps fonctionne dans la globalité à tous les niveaux et ne pas se focaliser sur la douleur exprimée.

Le schéma de la dysfonction corporelle et de la douleur.

La verticalité corporelle est-elle toujours évidente à constater ? Souvent vous avez la certitude de bien vous tenir, vous êtes dans la moyenne de votre environnement, mais vous, vous souffrez.

Le corps a un mode de fonctionnement par compensation. Il compense de manières conscientes et inconscientes, ses émotions, ses peurs, ses mémoires traumatiques et ses dysfonctions corporelles.

La tolérance corporelle a ses limites et à distance dans le temps il décompense. La souffrance s'exprime dans le corps de manières variées.

L'équilibre fonctionnel

Le corps est droit grâce à l'action de chacune de ses parties. La mandibule (le bas) à un rôle déterminant sur le maintien du corps dans sa verticalité. La mal-position de la mandibule dans l'un des trois plans de l'espace, même infime, influence le corps qui s'équilibre en position de compensation (en sursis de douleurs).

Le moyen pour vivre sans douleur

Le recentrage corporel est la remise en fonction par une action globale, avec l'aide de compétences pluridisciplinaires et un protocole adapté.

Par une démarche novatrice, nous allons dépasser le simple redressement mécanique et revenir ou venir à une réelle action de santé en donnant à votre corps une vraie autonomie, (l'homéostasie).

La consultation au cabinet

La vraie cause de l'ensemble de vos soucis et de vos douleurs est vue et expliquée lors de la consultation par une analyse complète avec les supports radios, les tests corporels et votre écoute.
Avec un oeil avisé, je vous détail les nuances exprimées dans votre corps et qui au fil du temps vous ont amenez à la dysfonction puis à la douleur.

Les résultats couramment obtenus

Cette démarche offre la possibilité au corps de procéder à une auto-réparation d'une manière pérenne.

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 11:38

Sophrologie et Entreprise

Cette expérience, vécue en commun, favorise la cohésion et la confiance mutuelle au sein d'un groupe. Elle suppose que les personnes soient volontaires car elle nécessite respect (des autres, mais aussi de soi), ouverture et curiosité.

Ce qu'offre la sophrologie aux entreprises, c'est :
-  améliorer le seuil de résistance au stress et à la fatigue
-  permettre une meilleure gestion des conflits
-  optimiser sa communication et faciliter sa relation aux autres
-  améliorer ses performances individuelles (stimuler créativité, concentration, mémoire)
-  augmenter ses capacités d’écoute, de contrôle de soi, la gestion de ses émotions
-  faire le plein d'énergie
-  renforcer la cohésion de groupe et être en mesure d’atteindre un objectif commun
-  découvrir des techniques de mieux-être pour prévenir le stress improductif
-  faciliter la prise de parole en public,
-  renforcer la motivation
pour contribuer à faire évoluer favorablement la productivité de l’entreprise

N'hésitez pas à me consulter pour une intervention.

Séances de groupe ou individuelles dans ce cadre également

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  • : Le blog de inspirezvous la bulle de detente
  • Le blog de inspirezvous  la bulle de detente
  • : INSPIREZ-VOUS LA BULLE DE DETENTE PRESENTATION DE LA SOPHROLOGIE ET LA RELAXATION POUR TOUT CEUX QUI SOUHAITENT FAIRE LE CHEMIN VERS LA CONSCIENCE ET L 'EXPLORATION DE LEUR MONDE INTERIEUR EN VUE DU BIEN ETRE ET DE L'HARMONIE .EQUILIBRE ET DEVELOPPEMENT PAR LA RELAXATION .La plus grande révolution de notre génération est la découverte que l'être humain, en changeant l'attitude de ses pensées intérieures, peut changer les aspects extérieurs de sa vie. William James (1842-1910)
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