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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 09:18

 

relax

 

 

 

SAVOIR SE DETENDRE A L'ECOLE

Sommaire

 
Introduction

Se concentrer

Se centrer sur sa respiration

Vivre des massages

Sentir le poids du corps

Les mouvements instinctifs de détente

Bibliographie

Annexe

 



 
 
 
 
 
 
 
 
 

Introduction

Les techniques destinées à induire la détente sont diverses de part leur ancienneté et leur continent d’origine : les techniques orientales sont millénaires (yoga, Tai chi, Shiat-Su ) alors que les techniques occidentales se sont développées depuis les années 1920 (training autonome de Schultz, relaxation de Jacobson, eutonie selon Guerda Alexander (voir tableau en annexe).

Les unes visent plutôt l’abandon de la conscience, les autres supposent au contraire d’être attentif à toutes les sensations. Le point commun réside dans la conquête du " lâcher prise " qui prend des connotations plus physiques ou plus mentales .

Il est évidemment hors de question, à l’école, de développer une de ces techniques en particulier du fait des idéologies qu’elles pourraient véhiculer mais l’utilisation de leurs principes permet d’accéder à un bien être corporel qui entraîne autonomie et disponibilité.

1) Objectifs visés :

Objectifs généraux :

- affiner ses sensations.
- fixer son attention.
- contrôler ses émotions face à un obstacle, une situation nouvelle
- gérer son stress.
- chercher à se donner autonomie et indépendance.
Objectifs spécifiques en E.P.S.
- découvrir son corps dans sa globalité et sa diversité.
- prendre conscience de son corps.
- développer l’efficacité et la disponibilité motrice.
- moduler son énergie.
2)Intérêts de la détente en milieu scolaire :

La pratique de cette " discipline " rejoint le domaine de l’action éducative de tout enseignant :

- la libération, l’autonomie.
- l’éveil du corps.
- l’éveil au monde.
- l’éveil aux autres.
C’est un moyen de :
- développer l’attention et la concentration que ce soit dans le cadre de la classe ou dans la vie quotidienne ;
- affiner la perception du schéma corporel ;
- apprendre à prendre conscience de ses tensions musculaires et apprendre à les relâcher pour obtenir un plus grand calme mental ;
- lutter contre le stress : apprendre à mieux se connaître pour apaiser son agitation nerveuse ;
- lutter contre la violence à l’école.
Ceux qui ont pu expérimenter sont unanimes pour constater :
- une amélioration des qualités d’écoute, d’attention et de disponibilité des élèves, favorisant notamment l’efficacité du travail scolaire ;
- une remarquable amélioration de la relation maître/élèves ;
- un renforcement de la cohésion du groupe classe, améliorant de façon très nette la convivialité à l’intérieur de la classe.

 

3) Les interventions de l’enseignant :

L’enseignant doit avoir expérimenté sur lui et pour lui les exercices de détente avant de les proposer à ses élèves.

Il serait souhaitable d’envisager une séance chaque jour et de préférence dans la matinée afin de préparer les élèves à une plus grande disponibilité, à une meilleure écoute, à une bonne qualité d’attention pour la journée.

Les premières séances ne doivent pas excéder 5 à 10mn.

Cette première phase d’initiation, permet d’acquérir des techniques qui seront réutilisées dans des séances courtes ou longues adaptées aux besoins des enfants selon leur état d’instabilité ou de fatigue.

Les séances dites longues seront d’une demi-heure maximale et se dérouleront dans une salle adaptée (chauffée, spacieuse, confortable).

En classe, les exercices seront pratiqués au besoin en rentrant de récréation pour un retour au calme, en début de journée ou lors d’un changement d’activité pour stimuler l’attention ......bref, à n’importe quel moment, quand le besoin s’en fait sentir.

Il est important de préciser aux enfants qu’ils peuvent toujours interrompre un exercice s’ils ne se sentent pas bien et aller s’asseoir dans un coin sans gêner les autres.


Aucune détente n’étant possible dans la crainte ou dans la contrainte, nous devons nécessairement accepter toutes les réactions des enfants : interruption de l’immobilité, changement de position du corps, mouvements incontrôlés, yeux ouverts ...

La voix étant inductrice de calme ou d’excitation, on recherchera à ajuster le ton et le rythme de celle-ci aux exercices proposés.

On demandera aux enfants de se munir d’une tenue permettant une liberté de mouvement et une respiration sans contrainte. Les vêtements doivent être chauds car le froid nuit à la détente et au relâchement désirés.


Les techniques de détente doivent être intégrées dans la vie de la classe, sans intervenant extérieur.

4) Les différents thèmes d’apprentissage :

1 - se concentrer.
2 - se centrer sur sa respiration.
3 - vivre des massages.
4 - sentir le poids du corps.

 

Pour des raisons pratiques, nous vous proposons des situations par thème, sachant que cette répartition est artificielle : l’ensemble des exemples ayant une action à la fois sur le physique et sur le mental.
 
 


 
 

SE CONCENTRER

Généralités.




Attention, concentration, vigilance, prise de conscience, prise d’information sont des mots clés que l’on retrouve dans les différentes techniques de détente.

Toute action nécessite une prise d’information suivie d’une représentation des différentes solutions en vue d’une prise de décision.

Se concentrer c’est :

- faire le vide (ne plus avoir d’images ou de contractions inutiles).
- accéder à l’information.
- fixer l’information (mémoriser).
- se recentrer.
- canaliser son énergie et gérer efficacement ses ressources.
- projeter son esprit (représentation, imagerie) :
. dans le passé (se remémorer un état, une sensation, une image, une action).
. dans le présent (nos 5 sens permettent une prise d’information, de sensations. Il est donc nécessaire de faire appel à chacun d’eux).
. vers le futur


à se représenter soi ou les autres dans une action future.
à anticiper les procédures et les processus à utiliser pour résoudre un problème.
à s’imaginer dans un lieu agréable, respirant une certaine odeur...
à se projeter (notion de projet).
 
 
 

On peut focaliser son attention de différentes façons :
- par l’action, en agissant par contraste : mouvement et immobilité, contraction et relâchement, une partie du corps massée ou étirée et pas l’autre, afin d’induire des comparaisons et de développer la prise de conscience corporelle).
- par la visualisation mentale, les yeux fermés.
- par l’appel à l’imaginaire.
La concentration se justifie :
- avant un travail pour s’y préparer mentalement.
- avant une action pour raccourcir le temps de réaction.
- à la fin d’un exercice pour inciter au traitement des informations.

 
Les sources d’information sensorielle sont :
- soit proprioceptives (et surtout kinesthésiques, à partir de mouvements du corps) ;

- soit extéroceptives ( vision, audition, toucher, odorat, goût).

Avec l’accord de l’enfant et en sachant que c’est provisoire, le maître peut aider l’élève :
- à sentir une partie de son corps en la touchant.
- à ressentir qu’il est détendu, en mobilisant un segment corporel.
Progression pour l’élève :
1) toucher, nommer, sentir.
2) nommer et sentir (sans toucher).
3) nommer, sentir, lâcher.

 

Quelques exemples de situation



A) Concentration.

1) Allongé sur le dos :

prendre le temps de sentir toutes les parties de son corps qui sont en contact avec le sol, puis, dans sa tête, les énumérer toutes et enfin les dire à haute voix.
Dans un deuxième temps, observer comment reposent sur le sol, les parties désignées : les talons, le gauche puis le droit ; les mollets, le haut des cuisses, les fesses, les coudes, les mains, la tête...

Variante à 2 : faire prendre conscience des creux en passant un objet (bâtonnets, marrons....) entre le sol et le corps de l’autre.

2) Allongé sur le ventre :

passer en revue les points de contact de son corps avec le sol.

Variante : d’abord en autonomie puis à mesure que l’enseignant les désigne (possibilité de bouger légèrement la partie du corps nommée pour mieux ressentir le contact : de la pointe des pieds....à la joue, à l’oreille.

3) Allongé :

imaginer une balle ou une petite voiture qui se déplace sur son corps.

Le départ se fait au sommet du gros orteil du pied droit. Elle se déplace vers la cheville, le long de la jambe en direction du genou, de la cuisse, de la hanche puis sur le côté du thorax vers l’aisselle. Elle contourne l’épaule droite et arrive au sommet de l’épaule. Maintenant, elle va descendre le long du bras droit en direction du coude, elle suit l’avant bras jusqu’au poignet, elle le contourne et se dirige vers le creux de la main. Elle va terminer son trajet à l’extrémité du majeur et c’est l’arrivée.

Le déplacement se fait lentement d’une façon régulière et continue.
 
 

4) Allongé sur le dos :

imaginer qu’un petit train se promène dans son corps... dans le pied droit... dans le mollet. Il traverse le genou ... et termine son voyage dans le nez.

Variante : sans guidage verbal de l’enseignant.

5) Debout, jambes détendues en conservant juste la tension pour rester debout, si possible les yeux fermés :

très lentement soulever les deux avant bras devant soi jusqu'à l’horizontale, les mains se faisant face, les coudes restant proches du corps. Avec les avant bras tracer deux cercles symétriques, les laisser changer de sens. Au bout de quelques cercles, arrêter, mains face à face à hauteur des épaules.

Observer ce qui se passe dans les doigts.....(le ressenti).

6) Debout ou assis :

contracter fortement un segment et le relâcher (les contrastes). Prendre conscience de la différence des sensations dans le segment qui a été contracté et celui qui ne l’a pas été.

Variante : relâcher un segment sans passer par la phase de contraction.

7) Debout, assis ou allongé :

sentir battre son cœur en posant une main sur sa gorge

Variantes : sur sa poitrine,

sur son poignet,

sur une autre partie du corps.

8) Debout, assis ou allongé :

se concentrer sur sa respiration. (cette focalisation est présente dans la quasi totalité des techniques de détente) .

9) Assis à sa table ou allongé :

écouter les bruits que l’on entend.

Variantes : les compter, en choisir un, essayer de ne plus les entendre.
 
 


B) Visualisation.



10) dessiner avec son regard :

une croix ;

un 8 horizontal ;

un cercle....

écrire son prénom.

11) se souvenir de ce que l’on vient de faire :

revoir le dernier mot écrit ;

réentendre le dernier mot prononcé ;

regoûter le dernier aliment mangé.

12) voir son nom écrit sur un tableau et l’entendre dans sa tête, le laisser disparaître.

13) se voir comme sur une photo.

14) voir dans sa tête un ballon, la voiture de ses parents, sa maison, sa chambre, ses parents, son chien, son chat...

15) faire apparaître dans ses yeux un camarade, un parent, un sportif et le faire courir, sauter...

16) choisir un coin de la pièce, le nommer et y aller.

Variante : faire la même chose les yeux fermés.

17) A deux :

- A met un crayon, une chaussure, un sac de graines sur une partie du corps de B.

- B doit continuer à le sentir même quand A l’enlève.

18) sentir sur sa jambe la balle qui roule (sans que celle-ci roule réellement).

19) imaginer ce que l’on va faire après : quelle activité, quel livre, quel cahier doit on sortir ?

20) imaginer que l’on mange quelque chose que l’on aime bien et en sentir le goût dans sa bouche.

21) Assis sur une chaise :

s’imaginer que l’on tient en équilibre. Au signal de l’enseignant " lâcher prise ". Se détendre et puis au nouveau signal retrouver la sensation d’équilibre.

(Faire ceci plusieurs fois, seul, dans les jours qui suivent pour ensuite pouvoir l’utiliser au moment où l’on manque de confiance en soi, où l’on se sent mal à l’aise).

22) Faire partir ce qui dérange :

- mettre les images, les pensées qui apparaissent dans une poubelle, un puits, un ballon de baudruche qui s’envole.

- les repousser, les désagréger (style balles brûlantes ou ball trap).

23) Debout, un pied légèrement devant l’autre, jambes souples sans raideur :

se pencher en avant, buste, tête et bras relâchés, en inspirant par le nez, relever lentement le buste en laissant les bras mous. Lorsque le buste est à la verticale, relever lentement la tête dans l’axe puis soudainement, au moment d’expirer, laisser retomber le buste et la tête comme si on plongeait, laisser sortir le souffle : à ce moment, s’autosuggérer qu’à travers lui, on chasse chagrin ou peur.
 

 

SE CENTRER SUR SA RESPIRATION

Généralités.
 
La respiration est un réflexe naturel. Ecouter, goûter, sentir sa respiration, jouer avec et l’utiliser, c’est chaque fois donner à l’enfant l’occasion de découvrir toutes ses possibilités. Il faut l’aider à être attentif à tout ce qui bouge en lui quand il respire. Libérer les blocages et favoriser (notamment par les postures) la circulation du souffle, permet à la respiration de se placer là où elle doit être. Par la suite, elle pourra devenir un moyen de connaissance et de maîtrise de soi .

Une bonne respiration oxygène mieux les cellules du corps, rend plus claires les idées émises par le cerveau qui devient plus apte au commandement .

La respiration a aussi beaucoup d’autres avantages : elle mobilise tous les muscles de la cage thoracique, dégage les sinus, assouplit le diaphragme provoquant ainsi un auto-massage des organes internes, régularise la circulation sanguine, équilibre le système nerveux.

Il paraît important de laisser les enfants découvrir eux-mêmes où " ça bouge " quand ils respirent normalement. Il appartient à l’enseignant de regarder si " ça bouge " au niveau du diaphragme et non au niveau du thorax.

Un bon contrôle de la respiration permettra de dissiper tensions et/ou angoisses.


 

 

QUELQUES EXEMPLES DE SITUATIONS.




A - Découvrir sa respiration :

24) Debout ou assis :

observer que l’air rentre et sort par les narines ou par la bouche.

Remarquer ce qui bouge.
 
 

25) Dans les moments de la vie :

Observer sa respiration quand on est calme, quand on bouge, saute, court ou s’arrête, quand on parle, chante ou crie.
26) Assis :

Jouer avec son expiration : varier les rythmes

l’expiration est douce et longue

l’expiration est forte et moyennement longue

l’expiration est forte et longue.
 
 

27) Assis à une table ou en quadrupédie au sol, par 2, face à face :

avec une boule de cotillon ou une balle de tennis de table, faire circuler la boule ou la balle sur une surface de jeu, uniquement en soufflant.

Insister pour que les phases ne soient ni trop rapides ni trop courtes.
 
 

B) Développer sa respiration :
 
28) Debout, assis ou allongé :

placer les mains sur le nombril, gonfler le ventre comme pour le transformer en un gros ballon ; en expirant, le laisser se dégonfler.

29) Allongé sur le dos :

s’écouter respirer les yeux fermés, respirer calmement, écouter les bruits qui nous entourent. La respiration devient plus lente, plus profonde.

30) Debout, assis ou allongé :

placer les mains sur les côtes.

En inspirant la cage thoracique s’ouvre ; en expirant, elle se referme.

31) Allongé sur le dos, les mains restant naturellement le long du corps, la tête dans l’axe du corps :

laisser l’air entrer largement par les narines et ressortir par le même trajet. Le ventre se gonfle, les côtes s’écartent à l’inspiration. A l’expiration, il faut penser à vider le bas des poumons.

Possibilité ensuite de contrôler en positionnant ses mains sur le ventre ou le thorax, puis sous les aisselles ;

32) Allongé sur le ventre ou en quadrupédie, yeux fermés :

laisser l’air entrer calmement, sentir ses côtes s’ouvrir, le dos s’élargir puis expirer lentement. Reprendre à son rythme.

33) Allongé sur le dos :

expirer à fond puis inspirer en pensant : " je gonfle mon diaphragme, le bas de mes côtes s’écarte, mon dos s’élargit, mon sternum bascule et mes clavicules se soulèvent ".

Expirer en pensant : " mon diaphragme rentre, mon ventre aussi, toutes mes côtes s’effacent en s’abaissant, mon sternum bascule et mes épaules se relâchent. (respiration à 3 étages)

Variante : ces exercices peuvent être repris assis, le dos bien calé parallèle au dossier d’une chaise droite, les pieds posés à plat, le regard bien en face, les mains posées à plat sur les cuisses.

La respiration doit être aisée, silencieuse, lente et profonde.

34) A genoux dressé, les doigts sur les dernières côtes, inspirer dos bien droit puis expirer en se baissant vers l’avant .

Si les exercices sont pratiqués debout, l’enseignant doit veiller à la bonne position des lombaires (pas de cambrure excessive).

35) Debout, pieds légèrement écartés :

fléchir le buste en avant, comme pour ramasser au sol un gros ballon pour ensuite le lancer vers le haut en soufflant très fort.

36) Assis ou debout :

à l’aide de deux doigts (pouce et annulaire), boucher alternativement chaque narine, puis :

- souffler par la narine gauche, inspirer par la même en bouchant l’autre et inverser.

- souffler par la narine droite, inspirer par la gauche et inverser.

Pour les plus entraînés, l’inspiration et l’expiration se font en plaçant sa conscience là où doit aller le souffle (cf : la respiration nasale des yogis) .

La narine droite est dite " solaire " : elle réchauffe, tonifie et dynamise.

La narine gauche est dite " lunaire " : elle rafraîchit, calme et apaise.

Cette respiration favorise la concentration.

37) En quadrupédie (mains - genoux) :

Relever la tête en creusant le dos et en relâchant l’abdomen sur l’inspiration .

Mobiliser le diaphragme sur l’expiration (contraction du ventre, regard vers le nombril) ;

38) Allongé sur le dos, yeux fermés :

laisser l’air entrer par le nez et ressortir par un de ses membres ou une partie du corps (trajet imaginaire).

39) Allongé sur le dos, yeux fermés :

laisser l’air entrer par un membre ou une autre partie du corps et ressortir par un autre (suivre le trajet par la pensée).
 

 

VIVRE DES MASSAGES

Généralités.




Il s’agit de diverses formes de contact corporel manuel qui peuvent être réalisées seul ou effectuées grâce à un partenaire.

Diverses parties du corps peuvent être mobilisées comme de la " pâte à modeler " ; les plus faciles d’accès étant les membres supérieurs et inférieurs : fesses, cuisses, mollets, pieds ; épaules, bras, avant-bras, mains.

Les divers contacts manuels peuvent être :

- des frottements.

- des pétrissages.

- des tapotés.

- des pressions.

Le manipulateur peut agir par :

- simple contact des ses mains sur une zone corporelle de son partenaire

- appui de l’un des segments de son propre corps.
 
 

Les diverses manipulations peuvent être distinguées à partir de leur fonction :

- détendre le partenaire (seul contact passif de la main par exemple).

- faire prendre conscience des tensions (contacts appuyés et changeants).

- modifier la texture tonique (bercements, roulers : mobiliser sans soulever).
 
 

Quelle que soit la situation proposée, il est conseillé de faire pratiquer d’abord des automassages . Dans un 2ème temps, utiliser des intermédiaires de contact (balle, bâton, foulard...) pour le travail à 2 puis pratiquer enfin des massages à 2 sans objet.
 
 
 
 

Quelques exemples de situations
 
 

SEUL




40) Debout ou assis sur les talons :

mettre ses doigts sur les tempes et effectuer des massages circulaires par appuis légers puis accentués.

41) Debout ou assis sur les talons :

se masser le cuir chevelu, en percutant très légèrement, doigts écartés.

42) Assis :

masser le pied en insistant successivement sur les différentes parties (talon, voûte plantaire, plante, orteils), dessus, dessous et entre.

Le massage se fait à pleines mains, en appuyant sur les parties sensibles.

Glisser chaque doigt de la main entre les orteils et mobiliser.

Avec la main opposée (main gauche, pied droit), faire effectuer des rotations au pied.

43) Debout ou assis :

s’automasser les trapèzes.

44) Debout, une balle sous le pied : masser le pied

imaginer la balle pleine d’encre : par la pression du pied sur la balle, vouloir encrer le dessous du pied.

45) Assis :

se frotter chaque mollet, du pied au genou (idem pour la cuisse) .

46) Debout ou assis :

frotter ses mains, doigts, avant-bras .

47) Debout :

contre un mur, faire rouler une balle sur toute la surface du dos en insistant sur les points sensibles ou douloureux.
 
 

48) Allongé sur une balle, jambes fléchies près des fesses, faire rouler la balle sous les trapèzes et la base du crâne, les gouttières vertébrales.
 
 
 
 
 

A DEUX

49) A est allongé sur le ventre ou sur le dos. B est à genoux à côté de A :

B promène une balle sur le corps de l’autre.
 
 

50) A est allongé sur le ventre. B est à genoux :

B effectue des percussions alternatives en montant et en descendant le long du dos.

51) A est à genoux derrière B. B est assis sur les talons, mains au sol, front sur les mains:

A masse rapidement et fortement les muscles vertébraux de B, mains à plat.

52) A est placé devant B :

B masse vigoureusement les trapèzes de A et peut déborder sur les épaules et la nuque.

53) A est placé devant B :

B " peigne " le dos de A, du centre vers l’extérieur et de haut en bas.

54) A est allongé sur le ventre. B est à genoux à son côté :

B, mains à plat, frictionne le dos de A, du bassin au cou.

55) A est debout derrière B :

a fait des pressions tout le long du corps de B.

56) A et B sont debout. B est placé de profil par rapport à A :

B tapote le corps de A, alternativement en montant et en descendant, des chevilles jusqu’au haut du dos.
 
 

SENTIR LE POIDS DU CORPS
 

Généralités.





Sur le plan physique, le travail sur le repérage des sensations (poids, tensions, fluidité...) suppose et suscite une intériorisation importante : ces activités sont une occasion privilégiée de faire attention à soi, à ce qui se passe à l’intérieur du corps.

Le travail centré sur la modulation du tonus est transférable aux situations de la vie quotidienne : réaliser une tâche au moindre coût, sans tensions superflues ; ne pas hausser les épaules en permanence...

Les notions de suspension et de relâchement du poids correspondent à des tonicités et des sensations distinctes.

Le travail peut se faire seul, par deux, au sol, debout et concerne une ou plusieurs parties de corps.

Dans le cas d’un travail à deux, le manipulateur peut agir :

- en mobilisant un ou des segments de son partenaire.

- en mobilisant le corps entier de son partenaire.

- en suspendant par un foulard, par exemple, un segment corporel de son partenaire.

Les diverses manipulations peuvent :

- faire prendre conscience des mobilisations (soulevers, balancers)

- conduire à la découverte et à l’exploitation de principes d’exécution précis (impulser une onde).
 
 



Quelques exemples de situations

SEUL




57) Debout, assis ou allongé : monter un bras doucement, le relâcher. Il doit tomber sans maîtrise (le fil casse).

58) Debout, assis ou allongé : monter un bras jusqu’à l’horizontale puis le descendre progressivement, percevoir sa lourdeur.

59) Debout ou assis: hausser les épaules, les laisser tomber relâchées.

60) Allongé sur le dos : soulever les 2 bras, les maintenir à quelques centimètres du sol, percevoir leur lourdeur et relâcher.

61) Allongé au sol : glisser un bâton sous sa nuque, ou les mollets, donner du poids ; retirer le bâton et ressentir la différence.

62) A plat dos sur le sol : tourner la tête à droite à droite ou à gauche, en se relâchant, donner du poids.
Dans un deuxième temps, jambes en crochet, laisser tomber les genoux en sens inverse.

63) Debout : balancer un segment corporel (bras, avant-bras, tronc), en se centrant sur les diverses sensations de poids durant le balancé : trouver les sensations de poids maximum, de légèreté lors du point mort haut.

64) Allongé sur le sol : jambes en crochet, monter les jambes en inspirant, les laisser descendre en expirant.

65) Allongé sur le dos, bras le long du corps, jambes semi-fléchies : tourner lentement les genoux vers l’intérieur de manière à rapprocher les pointes de pieds puis relâcher.
On peut travailler les 2 jambes ensemble ou l’une après l’autre.

66) Pieds joints au sol : se tenir à une barrière ou un espalier en suspension passive, donner du poids ; laisser tomber la tête.

67) Assis, mains tenant les genoux : se laisser aller vers l’arrière.

- Sentir le poids du corps qui tire sur les bras (les coudes s’allongent, les

omoplates s’écartent...).

- Sentir le poids de la tête vers l’avant.

- Se laisser descendre vers le sol.

- Sentir le sacrum qui roule sur le sol.
 
 

Quelques exemples de situations
 

A DEUX



68) A et B sont debout :

A a une balle de tennis posée dans la paume de sa main .

B pose sa main sur la balle. A fait bouger le bras de B qui doit se laisser conduire.

69) A et B sont debout l’un derrière l’autre :

B doit " jouer " avec les bras de son camarade en les soulevant avec le dos des mains placés au dessus des coudes, en les balançant, en les remuant dans tous les sens.... et en les laissant retomber. A doit se laisser faire.

70) A est allongé sur le dos. B est agenouillé tout près de la jambe droite de A, côté extérieur, à la hauteur de son genou :
B glisse sa main gauche sous le genou de A, le soulève de quelques centimètres et relâche.
Puis, avec l’autre main placée juste au-dessus de la cheville, B soulève toute la jambe au-dessus du sol et par des impulsions légères et rapides secoue le pied.

71) A est allongé sur le dos ; B est placé debout, au dessus de A, les jambes écartées de chaque côté de son bassin :
B prend les mains de A et soulève légèrement le bassin de A, tantôt du côté droit, tantôt du côté gauche et le laisse retomber au sol.
Puis B soulève toute la partie supérieure du corps, la balance doucement et tire sur un bras puis l’autre.
B doit prendre conscience du poids du corps relâché et le reposer délicatement sur le sol.

72) A est allongé sur le dos ; B est à genoux au pied de A :
B : une main sous de la cheville, l’autre sous le genou de A, soulève la jambe et la mobilise doucement pour obtenir un relâchement puis la descend le plus lentement possible jusqu’au sol.

73) A est allongé à plat dos ; B est à genoux derrière sa tête :
B soulève la tête de A qui se relâche.
74) A est allongé à plat dos ; B est debout du coté des pieds de A :
B saisit les deux mains de A et tire sur les bras de ce dernier. La tête pend relâchée.
On peut effectuer de légers balancés.

75) A et B sont accroupis, dos contre dos :
ils remontent progressivement du sol (le contact peut être effectué sur une autre partie du corps).
 
 
 
 

LES MOUVEMENTS INSTINCTIFS DE DETENTE

Généralités.

 

Les mouvements instinctifs de détente :

- provoquent une rupture entre ce que nous venons de faire et ce que nous allons entreprendre.
- apportent un soulagement immédiat.
- trouvent naturellement leur place entre 2 leçons faites en classe.
- peuvent s’effectuer sur place, en classe, à n’importe quel moment de la journée.
- peuvent être réutilisés dans la gestion de la vie quotidienne.

 

 

Ces techniques individuelles de bien-être sont celles que l’on peut s’administrer.
Elles comportent :

- des auto-manipulations et des frottages locaux ou sur le corps entier.
- des postures de détente associées ou non à des techniques respiratoires.
- des manipulations d’objets (balles de tennis, bâtonnets, foulards).
 
 

Quelques exemples de situations



76) L’automassage du visage :

Assis à sa table, prendre son visage dans ses mains et le masser dans tous les sens et sur toute sa surface. Insister plus particulièrement sur les yeux qu’on frotte doucement du bout des doigts et qu’on presse avec le talon des mains. Fermer très fort les yeux puis les ouvrir tout grands, plusieurs fois.

Frotter vigoureusement le pavillon des oreilles en les rabattant avec les mains à plusieurs reprises ; masser avec l’index ou le majeur l’intérieur des pavillons.

Puis masser le cou et la nuque en changeant de main plusieurs fois.

77) Les étirements et les bâillements :

Debout, à côté de sa table, s’étirer dans tous les sens et bailler aussi fort qu’on peut.

Se plier en avant, en arrière, secouer une jambe puis l’autre... se grandir... se faire tout petit ... étirer la colonne vertébrale, l’arrondir, se cambrer légèrement.

Placer les mains derrière la tête puis tirer les coudes vers l’arrière.

78) Le soupir et le rire :

Soupirer plusieurs fois de suite consciemment, en forçant légèrement les soupirs, soulage les tensions, dédramatise les situations et contribue à rendre les enfants plus disponibles face à leur tâche.

Le rire, plus encore que le soupir, est propice à dédramatiser toute situation. Il favorise la détente et la disponibilité des enfants quand il surgit spontanément ou quand il est provoqué volontairement par le maître.

79) Les exercices de concentration et de visualisation (voir chapitre " se concentrer ").
 
 
 

Bibliographie.





- Le corps a ses raisons. T. Bertherat (1976)

- J’aide mon enfant à se concentrer. E. Antier. (1999)

- Education vécue : les contrastes. Lapierre et Aucouturier (1974)

- L’enfant et la relaxation. G. Manent. (1998)

- La relaxation active à l’école et à la maison. S. Boski. (1990)

- Concentration et relaxation pour les enfants. J. Choque. (1997)

- Des enfants qui réussissent. M. Flak et J. de Coulon. (1985)

- Des pratiques d’entretien corporel aux connaissances d’accompagnement. G. Cogérino. Dossier E.P.S.numéro 37 (1998)

- La gestion du stress. Dossier E.P.S. numéro  43 (1999)

- Questions à l’essai sur l’E.P. à l’école maternelle. (pages 27 et 28)

- Les rythmes de vie de l’enfant. Pierre Crépon. (1988)

- Vive le sommeil. Jeannette Bouton et Catherine Dolto-Tolitch. (1989)
 
 


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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 15:02

 MIGRAINE -  et relaxation

 

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- Différents types de migraine

- Signes

- Associations, confusions

- Migraine, et relaxation. La pratique et ses apports

 

Différents types de migraines

 

La migraine est divisée en deux sous-groupes : migraine sans aura et migraine avec aura.

 

1) Les migraines sans aura

 

Le diagnostic de migraine sans aura est retenu lorsqu'il y a eu au moins cinq épisodes de céphalées :

 

Ayant duré de 4 à 72 heures (en l'absence de traitement efficace) ;

Ayant au moins deux des caractéristiques suivantes :

 

- Unilatérale

- Pulsatile

- D'intensité modérée ou sévère (empêchant  ou gênant les activités habituelles)

- Aggravées par les efforts physiques.

 

S'accompagnant d‘au moins un des symptômes suivants :

 

- Nausées ou vomissements ;

- Intolérance à la lumière (photophobie) et au bruit (phonophobie).

- En l'absence de maladie organique pouvant expliquer les céphalées.

 

2) Les migraines avec aura

 

Les auras :

- manifestations visuelles, tels que des scintillements ou des stries lumineuses.

- sensations de picotements ou de difficultés à parler, qui durent quelques minutes.

 

Le diagnostic de migraine avec aura est posé :

 

Lorsqu'il y a eu au moins deux crises remplissant au moins trois des quatre caractéristiques suivantes :

 

- Un ou plusieurs symptômes d'aura totalement régressifs, indiquant une dysfonction cérébrale focale

- Au moins un symptôme d'aura apparaissant progressivement sur plus de 4 minutes ou au moins deux symptômes successifs

- Aucun symptôme d'aura persistant plus de 60 minutes

- Maux de tête apparaissant dans l'heure qui suit l‘apparition des symptômes d'aura

- En l'absence de maladies organiques pouvant expliquer les céphalées

 

Pour résumer, la probabilité de migraine est forte, si il y a des maux de tête répétés, suffisamment intenses pour empêcher les activités quotidiennes, crises parfois accentuées de nausées et vomissements ou précédées d'une aura visuelle.

 

 

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Signes

 

La migraine dans 30% des cas se caractérise par des signes annonciateurs :

- Hyperactivité ou le contraire.

- Etat à tendance dépressive

- Trouble de l’humeur

- Sensation de contrainte, de fatigue

- Crise de bâillement

- Besoin impérieux d’un certain type de nourriture (voire crise de boulimie)

 

Une des traits particulier est donc la modification de l’humeur et de l’énergie, dans un sens ou dans l’autre.

 

---------------------------------------------------

 

Associations / confusions

 

La céphalée de tension

 

Bien souvent la migraine est associée à un autre phénomène, du type céphalées de tension (dans 83% des cas, d'après Rasmussen / Danemark).

 

Les céphalées de tension, bilatérales, diffuses et d'intensité moyenne, n'empêchent pas les activités habituelles et ne s'accompagnent pas de nausées et de vomissements.

 

Quelques éléments :

- Serrement des mâchoires, un dysfonctionnement de la région maxillaire (grincement de dent, …)

- Stress psycho-sociaux

- Anxiété, stress, ou l’obsession elle-même de la céphalée.

- Dimension musculaire : mauvaises habitudes, mauvaises positions…

 

 

La céphalée d’origine médicamenteuse

Ces céphalées sont dues à un abus de médicaments anti-douleur, tranquilisants qui peut entraîner une chronicisation, avec un mal de tête diffus et persistant, différent des crises de départ. On peut parler ici de cercle vicieux.

 

 

Les algies vasculaires de la face

- douleurs unilatérales extrêmement violentes (région orbitaire ou de la tempe)

- souvent accompagnées d'un larmoiement et d'un écoulement nasal. Ces crises se reproduisent souvent chaque jour pendant plusieurs semaines.

 

Ces différents types de céphalées peuvent tout à fait être associés à la migraine, précédant l’installation de celle-ci, ou consécutives.

 

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Migraine et relaxation. La pratique et ses apports  en sophrologie


Certaines personnes ayant à souffrir de migraines ont certainement fait l’expérience de t de la relaxation. Cela a sans doute apporté dans certains cas, la relaxation fonctionne bien  dans le cadre de la migraine. c'est  un outil redoutable. . Et les résultats sont très bons, Conscient et inconscient s’unissent dans le cheminement, rien de ce qui est accessible n’est laissé de côté, toute ressource est utilisée.

 

Apports  de la relaxation :

- Apaisement

- Détente musculaire

- Détente mentale

- Réduction de la douleur

- Rétablissement de l’idée de contrôle sur le phénomène migraine

- Chez l’adulte, on arrive avec la pratique régulière de la relaxation a des résultats semblables au béta-bloquant le plus utilisé.

 

Concernant la relaxation, une étude américaine  a été élaborée (Womack /ACN « Behavior management of childhood headache : a pilot study and a case history report » Pain 1988, 32, 279-283) : la moitié des sujets voient leur migraine disparaître, l’autre moitié voit les manifestations diminuer substanciellement.

 

Apports de la sophrologie et de la relaxation:

- Traitement de la douleur inconscient (on développe la faculté à s’auto-réguler, en accédant aux processus inconscients de gestion de la douleur).

- Développement de la faculté créatrice à travers la visualisation, accès à toutes les ressources inconscientes qui peuvent être utilisées (soulagement, préservation, régulation, équilibrage, prévention…). Véritable reprogrammation physiologique et psychologique.

- Développement de la capacité à développer les sensations.

- Apprentissage de l’auto-gestion de son bien-être, d’un équilibre stable et durable.

 

 

"La migraine n'est pas une fatalité!




Apports de la relaxation :

- Apaisement
- Détente musculaire
- Détente mentale
- Réduction de la douleur
- Rétablissement de l’idée de contrôle sur le phénomène migraine
- Chez l’adulte, on arrive avec la pratique régulière de la relaxation a des résultats semblables au béta-bloquant le plus utilisé.
Apports de la sophrologie :
- Traitement de la douleur inconscient (on développe la faculté à s’auto-réguler, en accédant aux processus inconscients de gestion de la douleur).
- Reprogrammation physiologique et psychologique.
- Développement de la faculté créatrice à travers la visualisation, accès à toutes les ressources inconscientes qui peuvent être utilisées (soulagement, préservation, régulation, équilibrage, prévention…). 
- Développement de la capacité à développer les sensations.
- Apprentissage de l’auto-gestion de son bien-être, d’un équilibre stable et durable.
- Installation de nouvelles ressources conscientes et inconscientes qui accompagnent le sujet dans son quotidien.

 

une méthode progressive et efficace, à utiliser chaque jour les premiers temps, puis une fois par semaine pour stabiliser les résultats, pour bien installer les ressources et la "reprogrammation" physiologique et psychologique. 

 

 

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 16:15

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L’ ECOUTE ATTENTIVE :

- C’est resté centré sur la personne, lui apporter de l’attention.
- Faire preuve d’empathie ( faculté de se mettre à la place d’autrui et de percevoir ce qu’il ressent ).
- Etre synchronisé : se mettre « sur la même longueur d’onde ».
- Faire preuve d’assertivité : aptitude qui permet de dire son point de vue aux autres et de le défendre sans agressivité.

LES PRINCIPES DE L’ECOUTE ATTENTIVE :

- Laisser parler l’autre : comment écouter si l’on est en train de parler ?
- Mettre à l’aise son interlocuteur.
- Montrer que l’on veut écouter, que l’on s’intéresse ( ne pas faire autre chose en même temps ).
- Eviter toute distraction.
- Se mettre à la place de l’autre pour comprendre son point de vue : user d’empathie.
- Etre patient : ne pas interrompre.
- Rester calme : s’énerver n’est ni le lieu ni le temps.
- Ne pas faire de critique agressive : cela entraîne des comportements de défense.
- Poser des questions : cela montre que vous écoutez et encourage à continuer. Cela permet de développer d’autres points.
- Toujours être attentif à l’autre.

LES BIAIS DE LA COMMUNICATION :

Entre ce que je pense,

Ce que je veux dire,

Ce que je crois dire,

Ce que je dis,

Ce que vous voulez entendre,

Ce que vous entendez,

Ce que vous croyez comprendre,

Ce que vous voulez comprendre,

Et ce que vous comprenez.

Cela fait, au moins, 9 possibilités de ne pas s’entendre.

Pour une communication efficace, il est utile d’avoir au minimum 2 individus ayant une réelle volonté d’échanges, d’écoute et de respect ... A bon entendeur !!!.

 

Écouter est, peut-être, le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un.

C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : « Tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là, tu vas m’enrichir car tu es ce que je ne suis pas… » Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même, c’est d’être écoutée par un autre !

Écouter, c’est commencer par se taire…

Avez-vous remarqué combien les « dialogues » sont remplis d’expressions de ce genre : « c’est comme moi quand… », ou bien « ça me rappelle ce qui m’est arrivé... ». Bien souvent ce que l’autre dit n’est qu’une occasion de parler de soi !

Écouter, c’est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif, pour se laisser habiter par l’autre. C’est accepter que l’autre entre en nous-même, comme il entrerait dans notre maison et s’y installerait un instant, en prenant ses aises.

Écouter, c’est vraiment laisser tomber ce qui nous occupe pour donner tout son temps à l’autre. C’est comme une promenade avec un ami : marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui, s’arrêter avec lui, repartir, pour rien, pour lui.

Écouter, ce n’est pas chercher à répondre à l’autre, sachant qu’il a en lui-même les réponses à ses propres questions. C’est refuser de penser à la place de l’autre, de lui donner des conseils, et même de vouloir le comprendre.

Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance, tel qu’il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu’il doit être. C’est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l’autre le temps et l’espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela, c’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques. Être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Apprendre à écouter quelqu’un, c’est l’exercice le plus utile que nous puissions faire pour nous libérer de nos détresses…

Écouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné : de l’attention, du temps, une présence affectueuse. C’est en apprenant à écouter les autres que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes, dans notre corps et toutes nos émotions, c’est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie, c’est devenir un poète, c’est-à-dire sentir le cœur et voir l’âme des choses.

A celui qui sait écouter, est donné de ne plus vivre à la surface : il communie à la vibration intérieure de tout vivant, il commence à découvrir l’infini qui vit à la fois la richesse et l’originalité de l’autre. C’est alors qu’il entrevoit combien la rencontre est source d’être et non pas d’avoir. « Tu ne vaux que ce que valent tes rencontres, le seul luxe est celui des relations humaines » (Saint Exupéry). C’est le seul luxe gratuit, car offert à la décision et à la liberté de chacun.

André Gromolard (Prendre sa Vie en main)

Ecouter ce que l ’Autre vous souffle

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 20:45

 

 

 

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Qu'est-ce que c'est ? : La sophrologie est une méthode pratique qui propose une approche basée sur une conscience accrue de soi-même : corps, mental, équilibre entre l'un et l'autre et sur le renforcement des structures positives de la personnalité de l’individu. La sophrologie donne une place prépondérante au principe d'action positive c’est à dire tout effet positif sur le mental a une répercussion positive sur le corps et inversement. La sophrologie appartient au domaine des sciences humaines et s’appuie sur des sciences reconnues telles que l’anatomie, la physiologie, ou encore la neurophysiologie.

Origine : Alfonso Caycedo, au début de sa carrière de médecin neuropsychiatre a recours à l’utilisation de procédés thérapeutiques violents tels que les comas insuliniques ou les électrochocs sans anesthésie. Ces procédés étaient utilisés pour modifier l’état de conscience du patient. Ce médecin va s’interroger sur la nécessité de cette modification et va rechercher d’autres possibilités de soin. Il explora nombres de pratiques en occident et en Asie pour créer en 1960 la sophrologie.

La methode : est composée d'un ensemble de techniques de relaxation constitué d’exercices corporels pratiqués assis ou debout (parfois allongé), qui associe la respiration et d’exercices de visualisation mentale afin de mobiliser les potentiels de la personne. Il est à noter que le sophrologue n'a recours à aucune technique de massages, modelage ou à l'hypnose. Un entraînement motivé à ces techniques améliore les capacités et ressources de la personne. Il permet de développer de meilleures capacités d’adaptation aux conditions de vie actuelle.

Pour qui ? : Sa méthode efficace convient aux enfants, aux adolescents et aux adultes. Aucune tenue vestimentaire particulière n'est nécessaire, toutefois, les talons hauts sont à éviter.

Confidentialite : Le sophrologue est tenu au respect absolu du secret professionnel envers ses consultants qu'ils soient en séance individuelle ou collective de manière à assurer la protection du cadre d’exercice professionnel. Le secret professionnel ne pourra être levé que dans le cadre des dispositions prévues par la loi.

 

 

 

 

 

Mieux gérer :

- le stress et  l’anxiété,

- les changements personnels ou professionnels subis ou non,

- la grossesse,

- les situations douloureuses (deuil) et traumatiques (agressions, accidents…),

- les phobies (voyage aérien, claustrophobie…),

- les régimes alimentaires, des situations de sevrage (alcool, tabac…),

- certaines douleurs (céphalées...)

 

Se préparer à :

- une évolution personnelle ou professionnelle,

- la maternité,

- des examens scolaires ou de santé,

- des compétitions sportives,

- un entretien d’embauche,

 

Améliorer :

- le tonus,

- le sommeil,

 

Développer :

- la confiance en soi

- l’affirmation positive de soi,

- la concentration et la mémoire.


 

  • Sur le plan physique, la sophrologie améliore des fonctions vitales telles que :

La respiration, la circulation sanguine, le rythme cardiaque et le potentiel musculaire. Ce qui favorise le bien être, fortifie, dynamise et donne la possibilité de mieux canaliser son énergie, d’accroître son tonus, d’augmenter son seuil de résistance à la fatigue, au surmenage et au stress.

 

  • Sur le plan mental et comportemental elle permet :

- D’améliorer certaines facultés intellectuelles : mémoire, concentration, créativité, prise de décision, élaboration de stratégies,

- D’augmenter la confiance en soi : surmonter ses blocages, maîtriser ses émotions et son expression en entretien, en réunion et en public, être autonome, persévérer, apprécier ses propres réussites, trouver en soi-même les outils pour analyser décider, entreprendre et réussir,

- De renforcer la faculté d’adaptation : ajuster sa conduite aux différentes situations, s’adapter facilement aux circonstances nouvelles particulières ou difficiles telles que les réorganisations de services ou d’entreprises, les entretiens et négociations diverses,

- D’augmenter les capacités relationnelles : l’attention, l’écoute, la compréhension, le contrôle de soi, le dialogue, la gestion des conflits,

- De conserver l’équilibre ou de le retrouver : se libérer des tensions corporelles et psychiques, réduire son anxiété, diminuer les absences diverses. 

 

 

 

"Mon stress, n'est plus mon ennemi"

 

"Atteindre mon objectif, c'est possible !"

On parle énormément du stress car celui-ci est un fléau dans notre société. Pour autant, votre stress…Est-ce une fatalité dans votre vie ? NON ! Absolument pas !

Lors de cet atelier, vous apprendrez tout ce qu’il est pour vous et comment le gérer dans votre vie quotidienne grâce à l’acquisition d’outils simples et efficaces.

Prix : 80 euros - Durée : 3h - Dates : sur la page actualités

La réalisation d’un objectif demande de la méthode. Avant de « foncer » vers celui-ci, il est nécessaire de prendre le temps de bien le poser et afin de le réaliser disposer d’outils concrets et efficaces pour mettre tous les atouts de votre côté.

Cette demi-journée vous propose d’élaborer votre objectif en
abordant vos questions essentielles, en déterminant les ressources dont vous disposez et en mettant en place votre objectif pour vous-même.

Prix : 80 euros - Durée : 3h - Dates : sur la page actualités

Informations importantes : Le nombre de participants est limités. Il impératif de s'inscrire au plus tard 72 h avant l'atelier de votre choix au 06 62 29 16 64. Aucune tenue vestimentaire particulière n’est demandée, toutefois, les talons hauts sont à éviter. Par suite aux ateliers, vous pouvez de mettre en place quelques séances individuelles d’une heure pour renforcer les effets du travail accompli.

" Conquérir ou reconquérir ma confiance en moi"

 

" Un conflit, je gère"

Un manque de confiance en soi peut être la cause de nombreuses difficultés au quotidien mais peut aussi inhiber totalement certaines de vos actions. L’altération de la confiance en soi conduit à la non réalisation de vos potentiels, de vos souhaits et entraîne la stagnation. Elle est également un facteur de stress important.

Cette demi-journée, vous donnera des clés précieuses à mettre en pratique dans votre quotidien pour la développer.

Prix : 80 euros - Durée : 3h - Dates : sur la page actualités

Il n'est pas rare de détester le conflit. Pourtant celui-ci peut naître n'importe où, sur n'importe quel sujet, à n'importe quel moment alors comment l'éviter ou le gérer ?

Durant cet atelier vous apprendrez comment y parvenir efficacement dans le respect de vous-même et des autres.

 

Prix : 80 euros - Durée : 3h - Dates : sur la page actualités

Permettent d’adapter la technique aux besoins exacts de la personne et quand cela est nécessaire, d’aborder une problématique personnelle, ce qui ne peut se faire dans un atelier.

  Durant le dialogue de début de séance, aucun jugement de valeur ou moral ou encore de préjugé n'est mis en place par le professionnel.

   

 
RELAXATION  


Définition - La relaxation : recherche d’un état naturel   


Lorsqu’on évoque la relaxation, on pense volontiers à une activité de salon plus ou moins ésotérique, sorte de ramollissement somnolent.   
Il n’en est rien. Etymologiquement «Relaxer» signifie «re-libérer», à l’image du prisonnier qu’on relaxe.   

Il s’agit ici de libérer des ressources et énergies nouvelles, présentes en chacun de nous.   

Le relâchement, tout comme la tension sont des états naturels.   

Chaque fibre musculaire a deux possibilités : se contracter ou se relâcher.   

Culture et société modernes nous apprennent à ne pas se laisser aller. L’éducation  est également un facteur déterminant. L’individu, au fil de son histoire oublie le chemin qui mène au relâchement.   
Pratiquer la relaxation, c’est guider corps et esprit vers la redécouverte de cet état physiologique inscrit dans la mémoire cellulaire.   

Se relaxer n’est donc pas un phénomène artificiel ou extérieur. Il s’agit de retrouver et de libérer des compétences perverties par l’histoire de l’individu : la relaxation existe en nous de manière naturelle, se relaxer, c’est donc aussi progresser dans la connaissance de soi-même.   


Dialogue tonique  


Tonus musculaire   

La physiologie de l’individu présente deux types de muscles :   

- Muscles lisses (ou muscles blancs) : leur contraction est autonome, involontaire ou soumise au système nerveux végétatif.   

- Muscles striés (ou muscles rouges ou muscles squelettiques) : unissant les os, ils permettent la mobilité du sujet. La contraction de ces muscles est volontaire, soumise au contrôle cérébral.   

Ce sont les muscles striés, muscles volontaires, qui nous intéressent ici. Ces muscles sont maintenus dans un état de contraction partiel mais permanent : le tonus musculaire, qui permet par exemple de maintenir le corps dans une situation donnée. Ce seuil minimal de contraction est bien entendu variable selon l’individu.   
  

Régulation   
Les chocs, émotions agissent sur la fonction tonique du muscle, d’où l’importance de l’apprentissage de sa régulation en relaxation. Selon ses capacités, le sujet répondra de deux manières à une agression :   

- Dérèglement du tonus musculaire : agressé, le sujet se contracte exagérément. Cette dépense d’énergie ne lui permet pas d’agir correctement pour résoudre le problème. D’autres sollicitations surgissent. N’ayant pas retrouvé tout son tonus musculaire, cette nouvelle agression est encore plus mal vécue que la précédente… La tension devient chronique.   

 - Régulation du tonus musculaire : le tonus musculaire est plus bas. L’agression ne crée pas ou pu de tensions. Le sujet peut réagir, avoir accès à ses ressources puis retrouver rapidement et aisément son état de départ.   
  

Fonction et dialogue tonique   
La fonction tonique est au centre de la vie de chaque individu.  Dans sa relation avec lui-même, mais aussi avec son environnement.   

Dans ce cadre, la relation à soi et au monde dépend essentiellement du dialogue tonique que l’individu peut mettre en place. Répondre aux demandes de manière sereine, dans un corps libre et épanoui, établir une relation non-tensionnelle.   

Ce dialogue est  autant physiologique que psychologique. C’est d’ailleurs là une de ses spécificités. Réconciliant intellect et corporalité, il apporte à l’individu une juste et libre appréciation de la vie en relation. La maîtrise de ce dialogue est le but de la relaxation.   


Pratique de la relaxation  

Enseignement   
La relaxation est un enseignement qui tend à l’autonomie du sujet à son développement personnel. Elle nécessite donc une disponibilité minimale, autant intellectuelle que temporelle. Une acceptation, une prise en compte des enjeux, un engagement.   
Le sophrologue ou relaxologue est un pédagogue. Il apporte les outils, techniques, connaissances, un savoir-faire qui manquent au sujet pour accéder à son projet : se retrouver pleinement.   
   

Attention   
Lors d’une séance de relaxation, on recherche un état conscient de détente psycho-corporelle. Qui dit conscience dit attention et maîtrise en dehors de toute pensée ou crispation parasites.   
Le but d’un apprentissage de la relaxation dans le cadre de la gestion du stress est de mettre en situation les connaissances acquises. Une attitude concentrative est donc nécessaire : le sujet parvient à de nouvelles sensations, perceptions et connaissances, les conscientise pour les utiliser ensuite de manière judicieuse et efficace.   
  



 Le lâcher-prise  


Il s’agit certainement d’une des notions les plus importantes du développement de l’individu et de l’abord de ses dysfonctionnements.   

Le lâcher prise est généralement perçu comment un renoncement, une non-activité : on s’abandonne. Il s’agit au contraire d’un élément opérateur par excellence : il sous-tend une disposition mentale nouvelle, génératrice de progrès.   

Hors des stimulations externes, des divers déterminismes, on peut intérioriser une démarche, se concentrer sur soi, sur sa propre réalité agissante. L’efficacité de l’individu dans un processus thérapeutique de changement passe nécessairement par sa capacité à lâcher-prise.   
  




Bibliographie - Relaxation





SOPHROLOGIE


Définition  

  Étymologiquement, la sophrologie est l"Etude de la conscience en harmonie". Il est question plus clairement de développer la conscience humaine.   

 La sophrologie est une méthode d’étude et de développement de la conscience, la conscience étant ici la « connaissance immédiate que chacun possède de son existence, de ses actes et du monde extérieur ».   

En élargissant la perception par l'individu des éléments physiques et psychologiques qui le définissent, le sophrologue favorise l'expression de tout son potentiel, permet d'harmoniser l'être avec son existence, d'épanouir sa personnalité dans sa globalité et de contrôler la régulation de son fonctionnement corporel et psychique.   

Il est question  d’épanouissement personnel, d’équilibre, de connaissance et de maîtrise de soi : en développant toutes ses potentialités, l’individu élargit son champ de conscience, c’est à dire la manière de s’appréhender et d’appréhender le monde.   
Il s'agit donc de développement personnel, d'un outil existentiel à but pédagogique, thérapeutique ou prophylactique.  
  

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Outil à prendre conscience  

  Sophrologie signifie éthymologiquement l'étude de la conscience en harmonie   

Il s’agit d’une méthode d’étude et de développement de la conscience, la conscience étant ici la « connaissance immédiate que chacun possède de son existence, de ses actes et du monde extérieur ».   

En empruntant à Mr Vittoz les principes de sa rééducation psychosensorielle, l’homme a deux facultés : émettre et recevoir :   
- la pensée émet.   
- la conscience reçoit, sous la forme d’images psycho-sensorielle.   

En sophrologie, le sujet développe sa réceptivité, élargit son champ de conscience, c’est à dire la manière de s’appréhender, d’appréhender les autres et d’appréhender le monde.   

La pratique sophrologique constitue donc un outil à prendre conscience. Elle rejoint en cela les idées phénoménologiques. Loin de toute démarche analytique, on porte son attention sur des phénomènes, vécus et intégrés.   

Le bébé n’a un rapport avec ce qui l’entoure que sous la forme d’images sensorielles (chaud / froid, agréable/désagréable, …). Ce n’est qu’avec la conceptualisation par le langage qu’il quitte la sensation « pure » et commence à émettre et à prendre sa réelle dimension cognitive. Les pensées, schémas de représentations, images mentales, façonnées par l’individu en inter-relation avec le milieu dans lequel il évolue proposent alors une vision du monde déformée, réductrice voire dysfonctionnelle.   

La sophrologie permet un juste retour au phénomène, à la sensation. Libéré de tout déterminisme, le sujet peut être en contact avec lui même, développer ses potentiels, se connaître mieux, élargir un champ de conscience jusque là entravé et réduit.   

Si l’on considère la sophrologie comme un « outil à prendre conscience », plus qu’une discipline isolée, il s’agit plutôt d’un moyen efficace d’exponentialiser, de développer toute démarche, pédagogique, thérapeutique ou prophylactique et ainsi d’en accroître les effets.  
  

 


 Le schéma corporel  

Les difficultés que vit  un individu  trouvent nécessairement  leurs racines  dans une disharmonie :   

- Disharmonie entre l'individu et lui-même : "je suis moche"   
- Disharmonie entre l'individu et les autres : "On se fiche de moi"   
- Disharmonie entre l'individu et le monde : "Tout est contre moi"
L'individu est sans conteste le dénominateur commun de ces discordances, l'élément fondateur de la problématique humaine. Avant toute chose, il semble  donc logique et incontournable de se pencher sur l'individu, à travers  son témoin le plus crédible : la corporalité.   

La sophrologie permet à l'individu de prendre conscience de sa réalité physique, sans interférences des déterminismes sociaux, familiaux ou psychologiques.   

La prise de conscience en tant que réalité vécue de son schéma corporel est le chemin aussi sur qu'incontournable de la révélation d'un individu à lui-même. Le corps et le monde des sensations sont les témoins indiscutable d'une rencontre authentique.  
  


 Principe d'action positive  


Définition   

N'importe quelle action, sensation  positives, vécues par l'être humain sous quelque apparence que ce soit, a des conséquences positives sur l'ensemble de sa conscience.   
  

Pourquoi le positif?   

L'homme moderne, malade ou non, n'enregistre le plus souvent dans la vie que des faits négatifs. Le corps n'est envisagé que dans la douleur. Les pensées ou les images mentales sont négatives. Ce phénomène entraîne nécessairement un climat psychologique néfaste.   

Les expériences positives enracinent et justifient l'individu. Il ne s'agit pas de tomber dans un optimisme béat, mais plutôt de redonner au positif sa fonction constructrice.   

En sophrologie, on ne considère plus le passé comme une succession de catastrophes, mais on considère les périodes, actions ou sensations de bonheur passées, en partie oubliées. On les vit, corporellement, mentalement. On réhabilite le corps, la fonction sentiment, et cela de manière positive.   

Ce vécu positif rappelé à la conscience permet d'élargir son champ d'expression, de soulager les difficultés vécues "ici et maintenant" et d'envisager l'avenir de manière plus ouverte. Toute construction se fait sur des sensations positives.   
  


 Réalité objective  

La démarche sophrologique s’inscrit dans le réel. Il ne s’agit nullement de se couper du réel mais de s’y adapter, de, développer des ressources adaptées à l’environnement, aux situations.  

  


 L'imagination  

Définition   
"C'est la capacité de se représenter des objets, phénomènes ou événements absents"  
 

  

Réhabilitation   
L’imagination est prépondérante dans l’évolution de l’individu.  Elle ouvre le chemin de voies nouvelles.   
L'imagination, la visualisation d’un projet représentent le premier pas, essentiel, de sa réalisation.   

La recherche d’une évolution, d’un état, de sensations en sophrologie passe donc par une réhabilitation de l’imaginaire et par son utilisation en tant qu'outil de développement personnel, d'évolution ou de changement.  
  


 La respiration  


Respiration - Emotion   
La respiration est la seule fonction vitale dépendante du système neuro-végétatif que l’homme puisse maîtriser. Participant à la régulation du système nerveux, de la circulation sanguine, la fonction respiratoire est bien entendu capitale d’un point de vue physiologique.   

D’un point de vue psychologique, la relation entre respiration et état émotionnel n’est plus à prouver. Mais, dans le cadre de la gestion émotionnelle, l’important est de constater que cette relation est bilatérale :   

La vie psychique influe sur la respiration.   
La respiration influe sur la vie psychique.   
   

Fonction respiratoire   
   
Pour respirer, il faut des muscles. Le diaphragme est le muscle le plus important de la fonction respiratoire.   
Dans une respiration libérée, le diaphragme s’abaisse à l’inspiration et monte à l’expiration.   
Il assure une respiration ample et abdominale.   

Dans les respirations superficielles, irrégulières, arythmiques, le diaphragme est souvent bloqué. Des tensions musculaires contrarient la liberté du souffle, ce qui impose à l’individu un surcroît d’effort.   

En lui redonnant sa mobilité, on accroît la ventilation pulmonaire, on masse le plexus solaire, on tonifie la région abdominale.   
  

La vie respiratoire   

La respiration abdominale est celle du bébé et du jeune enfant avant apprentissage, celle des dormeurs profonds et des animaux.   

L'éducation ("Tiens-toi droit!", "rentre ton ventre"), la vie sociale modifient la respiration naturelle et profonde : elle devient thoracique et superficielle.   

Une respiration libre, calme et diaphragmatique assure un meilleur équilibre émotionnel.   
Complète, elle procure une relaxation profonde et tonifie l’organisme.   

En respirant amplement, on détend les muscles intercostaux et on libère la cage thoracique, crispations souvent liées à la peur, la timidité, la rigidité morale, …   

Une respiration complète, équilibrée et stable (enracinement), permet la prise de conscience de l’individu dans sa globalité.   
  

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 Futurisation  


Acceptation progressive   
Il s’agit de vivre, en état de relaxation et par l’intermédiaire de l’imagination, une situation, un événement à venir sous un angle positif.   
Se projeter confiant et maître de soi, très concrètement, dans un événement qui habituellement pose problème libère de nouveaux axes du possible. L’horizon de l’individu s’élargit, il s’en imprègne : « cela peut bien se passer ».   
   
Correction sérielle   
Toujours en état de relaxation, le sujet fait alterner images négatives, stressantes et image de bien-être jusqu’à ce que les situations anxiogènes soient vécues sereinement.   
L’individu, peu à peu s’éloigne de son angoisse, se détend, vit calmement les images habituellement perturbantes. Il s’en rend compte, en éprouve plaisir et satisfaction. Là encore, le champ du possible s’élargit.   
Encore une fois imagination et positif ne sont pas de vains outils. L’une sert à conceptualiser, ouvrir le champ du réalisable, l’autre à construire le projet ainsi défini.   
  

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 Relaxation et états de conscience  

Etat Alpha   

Si vous avez déjà expérimenté une relaxation, vous avez déjà expérimenté l’état alpha. Il s'agit de l'état de relaxation, de "bord du sommeil". Cette dénomination fait référence aux ondes cérébrales émises en état de relaxation. Aperçu général :   

Ondes bêta : ce sont les ondes émises lors de l’éveil, de toute activité. Elles sont de faibles amplitude et rapides : 14 à 20 cycles/secondes. La panique peut par exemple faire accélérer ses ondes jusqu’à 50 cycles/seconde.   

Ondes Alpha : ce sont les ondes émises par le cerveau lors e l’endormissement ou de l’éveil. etat de bord du sommeil que l’on retrouve dans une séance de relaxation. Le relâchement musculaire entraîne le lâcher prise mental que le relevé de ces ondes manifestent : 7 à 14 cycles/seconde)   

Ondes thêta : c’est la phase de sommeil léger : 4 à 7 cycles par seconde   

Ondes delta : elles correspondent au sommeil profond et en ralentissant encore au coma : 1 à 4 cycles/seconde.   
   
Etat de relaxation et états de conscience   
L’état de détente, de relaxation recherché en sophrologie est un état naturel. Ce point est important tant il paraît anormal dans nos société de se laisser aller.   
Comme nous l’avons vu, c’est d’ailleurs un état que nous traversons tous au moins deux fois dans la journée :   

- lorsque nous nous réveillons.   

- lorsque nous sommes sur le point de nous endormir. Cet état (sophronique pour les sophrologues) est notamment appelé « du bord du sommeil ».   
   
Le but en sophrologie est de développer les potentialités de l’individu, avec comme révélateur son degré de développement de conscience (de lui-même, de ses actes, des autres, …). Cette conscience est hyper-disponible en état de relaxation.   

D’un état pathologique, le sujet évolue vers un état normal (ou non pathologique). Mais l’évolution ne s’arrête pas là. L’état de conscience sophronique est recherché, sorte d’hyper-conscience, vigilante, libérée de toute pensée et crispation parasites et donc prête à accueillir pleinement toute sollicitation ou remise en cause.   

Cet état de bien-être (au sens propre), agréable par lui-même, est avant tout un outil d’évolution et de changement. Il a de multiples intérêts. En état de relaxation (niveau sophroliminal) :   

- La détente psycho-corporelle apporte un bien-être immédiat.   
- Les capacités de mémoire et de concentration sont accentuées.   
- La capacité à former des images est plus importante (imagination)   
- Les sensations vécues vont être intégrées sans effort, naturellement.   
- Le lâcher-prise est permis, le champ du possible s’ouvre.   

   


 Relaxation dynamique  

La relaxation dynamique pratiquée en sophrologie est adaptée au réel, à l’homme moderne. Quittant la dimension statique de nombreuses méthodes de relaxation, il s’agit, en état de relaxation, d’activer la prise de conscience par l’individu de sa réelle dimension.   

L’individu est tout d’abord guidé dans un enchaînement d’exercices qui révèle le sujet à lui-même, par l’expérience vécue et intégrée de sa corporalité.   

De nombreuses disciplines témoignent de zone-types de blocages (chakras, centres energétiques…). Il ne s’agit pas ici d’analyser, mais de vivre pleinement cette dimension corporelle en ouvrant la conscience à ces zones privilégiées.   

La relaxation dynamique, à travers des tensions douces, alternance de mouvement et de repos est un « outil » à prendre conscience : instrument de conquête par l’homme de sa corporalité, de sa prise de conscience d’un schéma corporel toujours évolutif.   

Les mouvements s’effectuent essentiellement en rétention : inspiration – rétention / mouvement – expiration.   

Puisqu’il s’agit de s’ouvrir aux phénomènes, les pauses d’intégration suivant le mouvement constituent l’étape la plus importante. On a pris conscience, on intègre ces sensations ici et maintenant sans a priori ou interprétation.  
  


 Respiration et enracinement  

  Se relaxer debout est une chose étrange, mais essentielle car adaptée au réel. Quand il y a difficulté, tension, mal-être, c’est en relation avec soi, les autres ou le monde. La position première est alors la station debout. Difficile position, lieu d’un dilemme entre exigences extérieures et ressentis intérieurs : être présent à soi et au monde. Position juste que l’enfant possède, installé dans son centre de gravité mais pervertie par les enjeux de nos exigences, celles des autres ou du monde qui nous entoure.   

Ainsi déséquilibré, la confiance ne vient plus pour l’homme de ce qu’il est, corporellement et réellement, mais de ce qu’il pense, de ce qu’il sait ou de ce qu’il est pour les autres. Déséquilibre provoquant tensions, insécurité, rapports conflictuels, …   

Se recentrer, c’est se retrouver pleinement : homme debout, responsable, libéré, en pleine confiance, installé autant en lui-même que dans le monde qui l’entoure, ressentant un juste équilibre entre être et paraître, entre présence à soi et au monde.   

Le hara : il s’agit du centre de gravité originel, expérimenté par l’enfant qui se tient debout, le bas-ventre. Naturel, ce centre a été expérimenté et vécu par tous. Là encore, il ne s’agit pas d’une construction de l’esprit ou d’une démarche artificielle mais d’un retour au source.   
Retrouver ce hara, l’intégrer, le faire sien, c’est se donner une base de lancement, un lieu essentiel d’épanouissement de l’être tout entier, une assise franche et solide au devenir de l’être.   
   
   
 Illustration : Centre de gravité bas, respiration ventrale, jambes légèrement pliées ne gardant que les tensions nécessaires, pieds bien en appui sur le sol, assise du bassin.  
   

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 Bibliographie  

 

Sophrologie - Fondement et méthodologie / Dr P-A Chéné / Ellébore

Manuel de Sophrologie pédagogique et thérapeutique / B. Etchelecou / Maloine

Sophrologie - Champs d'application / Dr P-A Chéné / Ellébore

La sophrologie - Chemin vers la conscience
/ J-Y PECOLLO / Editions du Rocher


La sophrologie au Quotidien
/ J-Y PECOLLO / Editions du Rocher


Respirez la vie avec la Sophrologie
/ G. Manet / érès
Transformez votre vie par la Sophrologie / T. Loussouarn / Dangles
Tout savoir sur la sophrologie / R. Abrezol / Editions Randin
Sophrologie pratique / A. Daprey / Guy Trédaniel Editeur
La nouvelle Sophrologie - Guide pratique pour tous / Claude Imbert / Editions visualisation holistique - Paris
La sagesse du corps / Dr B. Fintz / Editions Randin
Le schéma corporel en Sophrologie et ses applications thérapeutiques / M. Declerck / L'Harmattan
Force vitale / P. Vern / La méridienne - Desclée de Brower
L'enfant et la Sophrologie / M. Gilet / La Méridienne
Sophrologie & Enchantements / M-S. Robert-Dantec / Beltan
La Sophrologie / Luc Audoin / Les Essentiels Milan
Former avec la sophrologie / B. Blanc / Chronique sociale
L'énergie et le dynamisme grâce à la sophrologie / Martine Gay / Editions de Vecchi
La relaxation / Jean-G. Lemaire / Payot
La relaxation  - Actualité et innovation vol.1 / Jean Marvaud / L'Esprit du temps
La relaxation - Actualité et innovation vol.2 / Jean Marvaud / L'Esprit du temps

Psychothérapie de la relaxation
/ S. Cady / dunod


Détente et mouvement en psychothérapie 
/ E. Baron - C. Benoit / ESF


La Relaxation active
/ M. MARTENOT / Le courrier du livre


Le Training autogène
/ D. Langen / Vigot


Manuel pratique du Training autogène
/ J.H. Schultz / Puf 
Le Training autogène / C. Brand-Hetzel / Marabout
La relaxation au quotidien / G. Manent / Le souffle d'or
La relaxation au quotidien / G. Manent / Le souffle d'or
La relaxation active à l'école et à la maison / S. Boski / Retz
Des jeux pour détendre et relaxer les enfants / D. Chauvel - C. Noret / Retz
L'enfant et la relaxation / G. Manent / Le souffle d'or
La relaxation thérapeutique et l'enfant / J. Bergès - M. Bounes / Masson
Comment relaxer vos enfants / Y; Davrou / Retz
Relaxation et détente des enfants / P. Barraqué / Jouvence
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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 20:33

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Je vous propose maintenant un
exercice de respiration.

Avec la lumière et la nourriture, l'air est une source essentielle d'énergie.

Il est donc possible d'augmenter considérablement notre énergie si nous respirons correctement, c'est-à-dire si nous adoptons une respiration ample et profonde.

Les tensions ont précisément pour effet de réduire l'ampleur et la profondeur de la respiration. Lorsque, par exemple, nous éprouvons une émotion (de colère, de peur...) ou lorsque nous nous trouvons dans une situation de stress, les muscles de l'abdomen se contractent, ce qui a pour effet de rendre la respiration plus difficile.

Au départ, la respiration est un mécanisme involontaire. Mais pour corriger nos mauvaises habitudes respiratoires, et pour maîtriser nos émotions et augmenter notre énergie, nous devons, à l'occasion, en faire une pratique volontaire. Il s'en suivra une détente aussi bien psychologique que physique, puisque les deux niveaux de fonctionnement sont étroitement liés.

À quelques reprises au cours de la journée, je dirais au moins une dizaine de fois, vous allez donc intervenir volontairement dans votre respiration.

Il n'est pas toujours possible de le faire dans la position allongée, mais le résultat sera à peu près le même si vous le faites debout, par exemple dans un ascenseur, ou assis à votre table de travail…

Si vous êtes debout, écartez un peu les jambes ou basculez légèrement le bassin vers l'avant. Si vous êtes assis, maintenez le dos aussi droit que possible, sans tension, en vous calant au fond de votre fauteuil.


L'exercice consiste d'abord à prendre conscience de la respiration (inspiration/expiration) sans intervenir.

Puis, après quelques respirations, vous commencez à intervenir en augmentant l'ampleur et la profondeur de la respiration. En d'autres mots, vous augmenterez petit à petit le volume d'air que vous poussez sans effort vers l'abdomen.

Il y a deux types de respiration: thoracique et abdominale. La respiration volontaire doit être abdominale. Les épaules ne bougent pas et l'abdomen se gonfle et se dégonfle lentement, comme un ballon. C'est de cette façon que respire l'être à l'état naturel. Les bébés, du reste, ont normalement une respiration abdominale.

Enfin, vous devez vous entraîner à mettre l'accent sur l'expiration et non pas sur l'inspiration. Poussez l'air vers l'extérieur et laissez-vous, pour ainsi dire, inspirer, pour pousser à nouveau...


Il est aussi important durant cet exercice d'observer la respiration, le mouvement respiratoire (l'inspiration et l'expiration). L'observation de la respiration est un des meilleurs moyens de développer l'attention au corps.

Nos mouvements respiratoires correspondent à nos émotions. Certaines émotions peuvent même provoquer une suffocation. Je m'intéresse ici plus particulièrement, bien sûr, à l'effet de nos émotions négatives contrairement à nos émotions positives qui ont pour effet de stimuler l'organisme et de l'oxygéner.

L'exercice terminé, employez-vous à respirer de cette façon, à l'occasion, durant vos activités quotidiennes.

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Homme détendu qui ferme les yeux sur sa chaise de bureau

Respirer profondément a la vertu de provoquer un massage interne bénéfique dans une zone du corps souvent tendue : le ventre. Se concentrer sur la respiration est aussi un moyen très efficace pour chasser les idées noires et recentrer ses idées sur le présent.

Voici 7 exercices respiratoires simples à appliquer et en toutes occasions : au réveil pour faciliter votre mise en route du matin, avant un entretien pour vous décontracter, pendant un trajet pour vous relaxer, avant un travail important pour augmenter votre concentration, avant votre coucher pour vous détendre…


Exercice n° 1 : respiration gonflée

À l’inspiration par les narines, gonflez votre ventre : c’est une image, le ventre se gonflant uniquement sous la pression du diaphragme, lui-même compressé par l’air qui entre dans les poumons. Puis une fois que vous pensez que votre ventre est gonflé, retenez l’air pendant 3 à 5 secondes, puis expirez. Reprenez le cycle une dizaine de fois.

Exercice n° 2 : respiration complète

Vous commencez l’exercice précédent mais une fois votre ventre gonflé à bloc, complétez l’inspiration en insufflant encore de l’air dans le haut de vos poumons (votre ventre se contractera légèrement). Retenez l’air de 3 à 5 secondes, puis expirez. Reprenez le cycle une dizaine de fois.

Exercice n° 3 : respiration expirée

Il s’agit d’une variante des exercices 1 et 2. Au moment de l’expiration, une fois celle-ci terminée, chassez de vos poumons les derniers cm3 d’air en contractant vos muscles abdominaux. Maintenez les muscles ainsi contractés pendant 2 à 3 secondes. Reprenez le cycle une dizaine de fois.

Exercice n° 4 : respiration visuelle

Visualisez le chemin parcouru par l’air inspiré, puis expiré. Le trajet à visualiser : l’air entre par les narines, passe au fond de votre gorge, s’introduit dans la trachée (tube qui relie votre gorge à vos poumons), puis dans les bronches et les bronchioles, et enfin les alvéoles pulmonaires de vos poumons. Au niveau de ces alvéoles, l’oxygène passe dans le sang et est acheminé vers les différents organes et muscles du corps. Dans l’ordre exactement inverse, c’est le dioxyde de carbone (Co2) qui est expiré. Reprenez le cycle autant de fois que vous le jugerez plaisant ou nécessaire.

Exercice n° 5 : respiration marchée

Lorsque vous marchez dans la rue ou lors d’une promenade, inspirez par exemple sur 5 pas, puis expirez sur 3 pas. Réglez vous-même ce nombre de pas qui doit être adapté à votre corps. Concentrez votre attention sur le nombre d’inspirations et d’expirations. Ce type de respiration vous permettra de respirer pleinement et de trouver calme, sérénité et concentration. Il chassera pendant la durée de l’exercice toute pensée parasite, tout stress. Utile par exemple lorsque vous vous rendez à un rendez-vous important.

Exercice n° 6 : respiration chiffrée

Dans cet exercice que je trouve très efficace pour retrouver immédiatement calme et sérénité, vous allez passer en revue le plus de chiffres possibles. Fermez les yeux, puis visualisez les chiffres 1, 2, 3, 4, 5… et faites glisser votre respiration sur chacun d’eux. Concrètement : inspirez en dessinant mentalement le chiffre « 1 », expirez en dessinant le chiffre « 2 », inspirez en dessinant le chiffre « 3 »… et allez le plus loin possible ! Pour vous aider au début, vous pouvez dessiner sur une feuille chacun des chiffres et respirer en ayant sous les yeux ces chiffres.

Exercice n°7 : respiration textuelle

Variante de l’exercice n°6, vous remplacez les chiffres par des lettres. L’intérêt des lettres est de pouvoir associer un thème à votre séance. Vous pouvez par exemple choisir un ou plusieurs mots qui vous font du bien : détente, courage, concentration… Vous pouvez aussi faire l’exercice sur une citation qui a du sens pour vous : à l’inspiration, dessinez la première lettre, à l’expiration, la suivante… Une excellente idée pour vous placer dans l’état physique et mental souhaité !

 

7 exercices de respiration pour apaiser ses tensions, retrouver force et concentration

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 20:30

 

 

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Je vous propose, ici, un
exercice de relaxation dans l'action.

Simple mais tr�s efficace, cet exercice consiste � relaxer successivement trois points du corps: la nuque, les mains et le plexus solaire.

C'est un exercice qui offre l'avantage de pouvoir �tre pratiqu� enti�rement ou partiellement dans � peu pr�s n'importe quelle circonstance.

Dans les situations de stress, on peut observer que la tension est particuli�rement grande au niveau de ces trois points: la nuque, les mains et le plexus solaire. Lorsque la tension est entretenue pendant un certain temps, l'�nergie se trouve pour ainsi dire bloqu�e.

 

D'abord, la nuque

Plus exactement, � partir de la nuque, de la r�gion du cou et des �paules. Il est tr�s important de veiller � d�tendre cette r�gion dont la tension est souvent associ�e aux maux de t�te. (La d�tente de cette r�gion du corps entra�ne g�n�ralement un soulagement rapide.)

L'exercice consiste � tourner l'attention vers la nuque et � prendre conscience de cette r�gion du corps. D�j�, le fait de d�tourner votre attention de vos pr�occupations est b�n�fique, comme toujours. Quelques mouvements de rotation du cou, de bas en haut et de chaque c�t�, lentement et sans effort, permettent d'obtenir une d�tente presque imm�diate. On bouge la t�te comme si on voulait lui trouver un meilleur point d'�quilibre. Dans les situations de stress, la t�te a tendance � se porter vers l'avant. C'est pr�cis�ment cette mauvaise posture qu'il s'agit de corriger.


Puis, les mains

Il faut d'abord adopter une position qui facilite le rel�chement de la tension dans les mains, soit en les posant sur les cuisses ou en reposant les avant-bras, par exemple sur les bras d'un fauteuil, de fa�on que les mains se trouvent dans le vide. Ce mouvement permet d'en v�rifier le rel�chement. L'attention doit se porter en particulier sur les poignets. Il s'agit de ne plus offrir de r�sistance. � quelques reprises, pendant environ une minute, vous fermez fortement les poings, puis vous rel�chez la tension. Une certaine attitude mentale doit aussi accompagner l'exercice physique: renoncez provisoirement au combat, abandonnez-vous, l�chez prise.


Enfin, le plexus solaire

Ce plexus se trouve � quelques centim�tres sous le sternum. La tension au niveau du plexus nuit � la respiration abdominale, autrement dit elle emp�che l'air de descendre dans l'abdomen et bloque la circulation de l'�nergie. Il est d'ailleurs important de constater que les �motions ont toujours pour effet de cr�er une tension dans la r�gion du plexus solaire. Le blocage se produit au niveau du diaphragme. Il s'agit d'un muscle involontaire mais sur lequel il est possible d'agir par la d�tente du plexus solaire.

Apr�s avoir adopt� une posture relativement droite, �tant assis ou debout, prenez conscience de votre plexus solaire. Voyez la tension. Puis respirez profond�ment � quelques reprises, de fa�on � susciter une d�tente.

La nuque, les mains, le plexus solaire.

Cet exercice de relaxation dans l'action offre aussi l'int�r�t de vous aider � prendre conscience des circonstances de la vie ou des moments de la journ�e o� vous �tes plus tendu.

Cette prise de conscience et votre intervention ponctuelle vont vous permettre d'exercer une plus grande ma�trise sur votre vie et de favoriser ou d'entretenir chez vous l'�tat de relaxation dans l'action.

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 20:27

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Le lâcher-prise


Maintenant, je vous propose de cultiver une attitude:
celle qui consiste à lâcher prise
chaque fois que la résistance à tout ce qui vous arrive est inutile.


Je reconnais qu'il est parfois difficile de faire la différence, dans la vie quotidienne, entre ce que je peux changer et ce que je ne peux pas changer.

C'est du reste la première étape de la démarche que je vous propose, démarche qui consiste, devant tout événement de la vie qui s'impose à vous et que vous souhaiteriez changer, de vous demander si vous êtes en mesure de le faire, autrement dit si vous êtes capable d'aller contre ou si, au contraire, vous ne devez pas plutôt vivre avec.

Chaque fois que vous n'y pouvez rien changer, chaque fois que vous devez vivre avec, l'attitude juste consiste précisément à lâcher prise: à ne pas offrir une résistance, non seulement inutile, mais qui est toujours dans ce cas source de tensions.

Lâcher prise, lorsque vous n'y pouvez rien, c'est aller avec ce qui est.

Il suffit de s'observer pour découvrir jusqu'à quel point chacun de nous dit "non" à la vie:

Je dis non à la tempête; non au lundi matin; non à me lever le matin; non à faire telle démarche; non à la refaire le lendemain; non à la crevaison d'un pneu; non à la lettre que je viens de recevoir concernant ma déclaration de revenus; non à l'hiver; non à telle ou telle personne, parfois même à toutes les autres; et surtout, non à moi-même, non à ce que je suis...

Dans tous ces exemples de la petite vie de tous les jours, il s'agit souvent d'événements, de circonstances ou de conditions auxquels je ne peux rien.

Autrement dit, je ne peux pas empêcher que la vie m'arrive.

Ce que je dois corriger, c'est mon attitude. Le fait de dire non à ce que je ne peux pas changer ne m'apporte strictement rien. Il faut comprendre que dire non ne constitue pas en soi une intervention, mais une résistance à ce qui est. C'est d'ailleurs précisément la résistance à ce qui est qui augmente la souffrance. En revanche, dire oui à ce qui est me permet de passer par-dessus la difficulté plus

rapidement; ce qui revient à ne pas entretenir de tensions et d'émotions négatives, source de fatigue; et me permet, par ailleurs, d'intervenir sur tout ce que je peux changer plus vite et mieux.

Il suffit d'examiner de près notre comportement dans la vie de tous les jours pour constater qu'il y a, bel et bien, de notre part un refus de la vie. Entendons-nous bien: je ne peux pas dire non à tous les événements qui se présentent et prétendre que je dis oui à la vie... Nous entretenons en général une grande illusion sur notre attitude face à la vie. En somme, la vie, c'est un enchaînement ininterrompu de petits événements, où se glissent parfois des événements plus importants. C'est donc par rapport aux petites choses surtout que l'on peut juger de notre capacité d'accepter la vie ou non. C'est dans les petites choses qu'il faut devenir grand.


Lâcher prise, c'est aller avec ce qui est.

Il faut avoir assez de force pour ne pas craindre d'être emporté par le courant. Dire non entretient d'ailleurs une illusion à ce sujet, puisque je crois intervenir et m'affirmer par cette négation. Il faut donc beaucoup de lucidité et de courage pour vivre sans cette illusion. Mais c'est, comme tout le reste, une question d'entraînement. L'œil s'habitue à regarder un peu plus chaque jour la lumière en face.

Dire oui, c'est accepter le monde: les événements, les circonstances, les conditions de la vie. Tout ce que je ne peux pas changer.

C'est aussi accepter les autres, auxquels je ne peux rien changer non plus. Il est même sage de ne pas s'engager dans une démarche visant à changer les autres. Pour chacun d'entre nous, le changement et la transformation ne s'opèrent qu'au fil de l'expérience de la vie et par le travail sur soi. C'est chacun pour soi. À commencer... par soi-même. Voilà un cas où il est particulièrement évident qu'il faut dire oui à ce qui est: accepter les autres comme ils sont.

Mais dire oui à la vie, c'est surtout s'accepter soi-même. En fait, refuser la vie, en refusant les événements, les circonstances, les conditions et les autres, ça revient à se refuser soi-même. Aussi longtemps que l'on ne s'accepte pas soi-même, on accepte difficilement les autres et la vie en général.


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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 11:30

 

 

Fichier:Neurone - commenté.svg

 

 

Le système nerveux est un système biologique en réseau formé des organes des sens, des nerfs, de l'encéphale, de la moelle épinière, des méninges. Il coordonne les mouvements musculaires, contrôle le fonctionnement des organes, véhicule les informations sensorielles et motrices vers les effecteurs, et, chez les animaux dotés d'un cerveau limbique, régule les émotions, et ceux dotés d'un cerveau cognitif, régule l'intellect[1].
Les êtres vivants dotés d'un tel système sont nommés eumétazoaires.

Chez les vertébrés on distingue traditionnellement le système nerveux central (encéphale et moelle épinière) du système nerveux périphérique (nerfs crâniens sensori-moteurs, nerfs spinaux et système nerveux entérique).

Le système nerveux central est composé de cellules nerveuses hautement spécialisées appelées neurones. Les cellules nerveuses établissent entre elles des connexions, les synapses. Des milliards de ces synapses contribuent au traitement d'un seul stimulus. Le message nerveux est acheminé par des fibres afférentes de la peau, via la moelle épinière jusqu'au cerveau, les axones qui les constituent sont généralement entourés d'une substance blanche appelée gaine de myéline. Cette gaine est générée par les cellules de Schwann dans le système nerveux périphérique et par les oligodendrocytes dans le système nerveux central.

Le système nerveux n'est en aucun cas responsable du bon fonctionnement des activités végétatives et motrices. Au niveau de la moelle épinière, une série de cellules sensitives en T ramènent le message nerveux de nature végétative ou motrice transmis par les capteurs sensoriels sensibles à la pression, à la température, au toucher, à la douleur ou à l'étirement (fuseau neuromusculaire), le corps cellulaire de cette cellule nerveuse étant exceptionnellement dans le ganglion spinal de la racine postérieure de la moelle, jusqu'à la moelle pour constituer la principale afférence de stimuli sensoriels. Ces stimuli peuvent informer le cerveau de façon consciente de ce qui se passe dans le corps ou dans notre environnement en vue d'une image conceptuelle, d'une mémorisation, d'un jugement ou d'une réponse volontaire ou en attente d'une régulation réflexe adéquate en parcourant des voies ascendantes dont les voies intéroceptives, proprioceptives consciente et inconsciente et extéroceptives. Ceux-ci subissent ensuite le rétrocontrôle du système nerveux par l'intermédiaire d'interneurones et des voies pyramidales ou extrapyramidales descendantes pour ensuite partir des cornes antérieures de la moelle épinière sous forme de fibres efférentes afin d'innerver les organes vitaux ou les muscles. Finalement le système nerveux agit souvent conjointement avec le système hormonal et est cartographiable avec une très grande plasticité non pas selon la phrénologie mais selon les types de fibres afférentes associatives en aires sensorielles et motrices.

 

  • Système nerveux central (SNC) : portion du système nerveux constituée du cerveau, du tronc cérébral, du cervelet et de la moelle épinière. Il a un rôle de réception, de traitement, d'intégration et d'émission des messages nerveux. L'ensemble du système nerveux central est protégé par une enveloppe osseuse : la boîte crânienne pour l'encéphale et la colonne vertébrale pour la moelle épinière, ainsi que par d'autres enveloppes de tissu protecteur : les méninges.
  • Cerveau : l'organe central supervisant le système nerveux. Il est notamment le centre de la pensée consciente.
  • Tronc cérébral : Portion de l'encéphale qui fait la jonction entre le cerveau, le cervelet et la moelle épinière. Le tronc cérébral est constitué de haut en bas du mésencéphale, du pont de Varole (ou protubérance annulaire), et du bulbe rachidien (ou medulla oblongata).
  • Cervelet : Portion archaïque du cerveau, branchée en parallèle à la face dorsale du tronc cérébral, exerçant les fonctions de maintien de la posture, équilibre, coordination entre les mouvements, mémoire gestuelle.
  • Moelle épinière : Elle joue un rôle de transmission des messages nerveux entre le cerveau et le reste du corps mais elle assure aussi une fonction propre d'intégration et d'émission de signaux nerveux, notamment dans les réflexes.
  • Système nerveux périphérique : il est constitué des nerfs sensitifs et moteurs issus de la moelle et du tronc cérébral.
  • Système nerveux autonome (SNA) : il est constitué des nerfs et ganglions nerveux qui gèrent les fonctions automatiques de régulation (par opposition aux fonctions « conscientes »). On le divise en système nerveux sympathique et système nerveux parasympathique.
    Les glandes médullosurrénales sont considérées comme une structure nerveuse appartenant au système sympathique, et sont directement contrôlées par le SNA, bien que leur rôle soit la sécrétion hormonale de catécholamines.
  • Liquide céphalo-rachidien (LCR) : liquide dans lequel baignent le cerveau et la moelle épinière, d'un volume d'environ 150 mL chez l'homme adulte. Il se renouvelle très rapidement et a des fonctions de protection mécanique, anti-infectieuses, nutritives.
  • Nerf : structure anatomique composée de fibres nerveuses, naissant (le plus souvent) de la moelle épinière et se terminant sur sa cible (peau, muscle, organe, ...) ou des organes des sens pour rejoindre le SNC.

 

 
    La vigilance peut être étudiée par trois méthodes
                    - l'introspection,
                    - l'observation du comportement,
                    - les tracés électroencéphalographiques.

    L'état de rêverie se traduit à l'électroencéphalogramme par une diminution des ondes alpha, l'apparition occasionnelle d'ondes lentes de basse amplitude : les ondes Thêta.  Le sujet est sur le point de s'endormir et son comportement manque de coordination.
    Il est au stade de la rêverie et il perçoit les stimuli du monde extérieur de façon atténuée.

    Puis vient le stade du sommeil léger, où l'individu, ayant presque totalement perdu conscience des stimuli extérieurs, se met à rêver. Ici sont abolies les notions de temps et d'espace.  Ce stade se traduit à l'électroencéphalogramme par des ondes lentes bêta, par fuseaux périodiques.  Les stades suivants correspondent au sommeil profond et au coma (avec perte de conscience totale).
    En fait, du point de vue neurologique, quand il y a diminution de la vigilance extérieure, il y a passage au monde intérieur et augmentation de la pensée onirique.  C'est ici le point de jonction entre la physiologie et la psychologie - quels sont donc les mécanismes qui fonctionnent dans le processus de sophronisation?  Pour y répondre, remettons-nous en mémoirequelques notions élémentaires de physiologie.

           * Le Neurone

 
 
 


Schéma général du système nerveux cérébro-spinal

 


Le système nerveux végétatif

 

 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 11:30

Fichier:Nervous system diagram (french).png

 

 

 

 

 

Le système nerveux est un système biologique en réseau formé des organes des sens, des nerfs, de l'encéphale, de la moelle épinière, des méninges. Il coordonne les mouvements musculaires, contrôle le fonctionnement des organes, véhicule les informations sensorielles et motrices vers les effecteurs, et, chez les animaux dotés d'un cerveau limbique, régule les émotions, et ceux dotés d'un cerveau cognitif, régule l'intellect[1].
Les êtres vivants dotés d'un tel système sont nommés eumétazoaires.

Chez les vertébrés on distingue traditionnellement le système nerveux central (encéphale et moelle épinière) du système nerveux périphérique (nerfs crâniens sensori-moteurs, nerfs spinaux et système nerveux entérique).

Le système nerveux central est composé de cellules nerveuses hautement spécialisées appelées neurones. Les cellules nerveuses établissent entre elles des connexions, les synapses. Des milliards de ces synapses contribuent au traitement d'un seul stimulus. Le message nerveux est acheminé par des fibres afférentes de la peau, via la moelle épinière jusqu'au cerveau, les axones qui les constituent sont généralement entourés d'une substance blanche appelée gaine de myéline. Cette gaine est générée par les cellules de Schwann dans le système nerveux périphérique et par les oligodendrocytes dans le système nerveux central.

Le système nerveux n'est en aucun cas responsable du bon fonctionnement des activités végétatives et motrices. Au niveau de la moelle épinière, une série de cellules sensitives en T ramènent le message nerveux de nature végétative ou motrice transmis par les capteurs sensoriels sensibles à la pression, à la température, au toucher, à la douleur ou à l'étirement (fuseau neuromusculaire), le corps cellulaire de cette cellule nerveuse étant exceptionnellement dans le ganglion spinal de la racine postérieure de la moelle, jusqu'à la moelle pour constituer la principale afférence de stimuli sensoriels. Ces stimuli peuvent informer le cerveau de façon consciente de ce qui se passe dans le corps ou dans notre environnement en vue d'une image conceptuelle, d'une mémorisation, d'un jugement ou d'une réponse volontaire ou en attente d'une régulation réflexe adéquate en parcourant des voies ascendantes dont les voies intéroceptives, proprioceptives consciente et inconsciente et extéroceptives. Ceux-ci subissent ensuite le rétrocontrôle du système nerveux par l'intermédiaire d'interneurones et des voies pyramidales ou extrapyramidales descendantes pour ensuite partir des cornes antérieures de la moelle épinière sous forme de fibres efférentes afin d'innerver les organes vitaux ou les muscles. Finalement le système nerveux agit souvent conjointement avec le système hormonal et est cartographiable avec une très grande plasticité non pas selon la phrénologie mais selon les types de fibres afférentes associatives en aires sensorielles et motrices.

  • Système nerveux central (SNC) : portion du système nerveux constituée du cerveau, du tronc cérébral, du cervelet et de la moelle épinière. Il a un rôle de réception, de traitement, d'intégration et d'émission des messages nerveux. L'ensemble du système nerveux central est protégé par une enveloppe osseuse : la boîte crânienne pour l'encéphale et la colonne vertébrale pour la moelle épinière, ainsi que par d'autres enveloppes de tissu protecteur : les méninges.
  • Cerveau : l'organe central supervisant le système nerveux. Il est notamment le centre de la pensée consciente.
  • Tronc cérébral : Portion de l'encéphale qui fait la jonction entre le cerveau, le cervelet et la moelle épinière. Le tronc cérébral est constitué de haut en bas du mésencéphale, du pont de Varole (ou protubérance annulaire), et du bulbe rachidien (ou medulla oblongata).
  • Cervelet : Portion archaïque du cerveau, branchée en parallèle à la face dorsale du tronc cérébral, exerçant les fonctions de maintien de la posture, équilibre, coordination entre les mouvements, mémoire gestuelle.
  • Moelle épinière : Elle joue un rôle de transmission des messages nerveux entre le cerveau et le reste du corps mais elle assure aussi une fonction propre d'intégration et d'émission de signaux nerveux, notamment dans les réflexes.
  • Système nerveux périphérique : il est constitué des nerfs sensitifs et moteurs issus de la moelle et du tronc cérébral.
  • Système nerveux autonome (SNA) : il est constitué des nerfs et ganglions nerveux qui gèrent les fonctions automatiques de régulation (par opposition aux fonctions « conscientes »). On le divise en système nerveux sympathique et système nerveux parasympathique.
    Les glandes médullosurrénales sont considérées comme une structure nerveuse appartenant au système sympathique, et sont directement contrôlées par le SNA, bien que leur rôle soit la sécrétion hormonale de catécholamines.
  • Liquide céphalo-rachidien (LCR) : liquide dans lequel baignent le cerveau et la moelle épinière, d'un volume d'environ 150 mL chez l'homme adulte. Il se renouvelle très rapidement et a des fonctions de protection mécanique, anti-infectieuses, nutritives.
  • Nerf : structure anatomique composée de fibres nerveuses, naissant (le plus souvent) de la moelle épinière et se terminant sur sa cible (peau, muscle, organe, ...) ou des organes des sens pour rejoindre le SNC.

 

 

Fichier:Neurone - commenté.svgFichier:Systemenerveux2.JPG

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 21:31

Comment aider son enfant à ne plus faire pipi au lit ?

 

 

 

illustration « La propreté de bébé » cliquer pour agrandir

  1. Comment réagir en cas d’énurésie nocturne ?
  2. Ne pas dramatiser la situation
  3. Ne pas culpabiliser l’enfant
  4. Quelles attitudes adopter face à un enfant énurétique ?
  5. Rassurer l’enfant énurétique
  6. Aider l’enfant énurétique à adopter de nouvelles habitudes

L’énurésie nocturne peut disparaître du jour au lendemain. Cependant, si elle persiste, les parents doivent aider leur enfant à arrêter de faire pipi au lit. Certaines personnes ont tort de croire que le meilleur moyen d’y arriver est de réprimander et de culpabiliser l’enfant alors que s’il est frustré, il n’arrivera jamais à s’en sortir. Il est donc préférable que les parents soient compréhensifs et que leurs réactions rassurent l’enfant.

Comment réagir en cas d’énurésie nocturne ?

On dit que l’énurésie est primaire si l’enfant n’a jamais cessé de faire pipi au lit pendant une période de 6 mois. Mais on dit qu’elle est secondaire si celui-ci ne mouille son lit qu’occasionnellement. Dans tous les cas, les parents doivent toujours essayer de trouver le moyen pour permettre à leur enfant de ne plus faire pipi au lit. Dans cette initiative, ils doivent avant tout faire en sorte de ne pas dramatiser la situation et de ne pas culpabiliser celui-ci.

Ne pas dramatiser la situation

L’énurésie est un trouble passager qui est fréquent chez les enfants. Les parents ne doivent donc pas manifester des réactions démesurés devant ce dernier au point de s’affoler ou de s’énerver. Il ne leur est d’ailleurs pas recommandé de le gronder ou de l’humilier en le traitant comme un nourrisson qui doit porter des couches. Toutes ces attitudes peut rendre l’enfant encore plus déstabilisé qu’il ne l’est déjà et aggraver la situation. Pour relativiser l’incident, les parents doivent plutôt faire preuve de calme et maîtriser leur émotion devant l’enfant.

Ne pas culpabiliser l’enfant

Il est déconseillé aux parents de faire des reproches à leur enfant. En agissant ainsi, ils feront naître un sentiment de culpabilité chez ce dernier or ce n’est pas par manque de volonté qu’il n’arrive pas à se contrôler. Pour l’aider, les parents doivent donc premièrement identifier la cause de l’énurésie. Ce trouble peut en fait résulter d’un problème de santé, à l’instar d’une infection urinaire ou de la malformation ou du dysfonctionnement de la vessie et nécessiter un traitement. Mais, il peut également être d’ordre psychologique et survenir à la suite d’un événement angoissant pour l’enfant comme la naissance d’un puîné ou une dispute qui a créée des tensions dans la famille par exemple. Ils auront ensuite à expliquer à l’enfant la raison de son énurésie.

Quelles attitudes adopter face à un enfant énurétique ?

Si l’énurésie n’est pas due à un problème de santé, les parents doivent montrer à l’enfant qu’ils sont patients et qu’ils lui font confiance. Il faut également qu’ils lui prodiguent des conseils susceptibles de l’aider.

Rassurer l’enfant énurétique

Il est important que les parents fassent comprendre à l’enfant qu’il sera un jour ou l’autre débarrassé de l’énurésie et lui expliquent que lorsqu’ils étaient petits, il leur arrivait à eux aussi de faire pipi au lit. Ils doivent le rassurer, non seulement avec des mots mais aussi avec des gestes. Ces derniers sont très importants du fait qu’ils témoignent de l’amour parental dont l’enfant a besoin. Il est par ailleurs conseillé aux parents d’être toujours à l’écoute de leur fils ou de leur fille énurétique.

Aider l’enfant énurétique à adopter de nouvelles habitudes

Les parents devraient aider leur enfant à se fixer des objectifs faciles à atteindre pour que celui-ci puisse se sentir en confiance et veuille essayer par lui-même de ne plus faire pipi au lit. Pour ce faire, il leur est recommandé de lui proposer de nouvelles habitudes. Ils peuvent, par exemple, lui demander de :

  • diminuer la quantité d’eau qu’il boit après 18 h,
  • ne plus boire de l’eau après le repas du soir,
  • faire pipi juste avant d’aller se coucher,
  • se lever pour aller aux toilettes s’il se réveille au cours de la nuit.

Mais, si l’énurésie persiste, une prise en charge psychologique ou médicale doit être envisagé

 

Définition de l'énurésie :


C’est un trouble du comportement mictionnel. Une miction active, complète, inconsciente, de caractère  « involontaire ».


Elle se manifeste au-delà de l’age où on l’on apprend à gérer le contrôle de sa vessie. Cet apprentissage est variable  mais nous parlerons d’énurésie ou pipi au lit, à partir de 4 ou 5 ans et traiterons ce problème après 5, 6 ans.


En effet avant cet âge, les sphincters qui permettent de fermer la vessie ne sont pas totalement matures donc inutile de s’inquiéter.


Nous écarterons les maladies liées à l’appareil urinaire qui n’est pas de ma compétence.


Ce site va cibler les problèmes « psychologiques »et d’apprentissage à la  maturation de la vessie.

 

Ainsi, la sophrologie   s'adresse à des enfants âgés de 5 à 13 ans.

 

Les règles d'hygiènes élémentaires et l'énurésie, le pipi au lit

 

. Faciliter l’accès de l’enfant aux toilettes ou bien installer un pot près de son lit


. Si votre enfant à peur du noir, mettre une veilleuse dans sa chambre


. Éviter la consommation d’aliment contenant de la caféine ou une trop grande quantité de liquides avant le coucher. Soyez vigilant avec le coca cola et le thé glacé.


. Demander à l’enfant de se vider la vessie avant le coucher


. Renoncer aux couches


. Faire participer l’enfant au nettoyage matinal, sans y donner un caractère punitif.

 

Les facteurs étiologiques et l'énurésie, le pipi au lit

 

L’énurésie est souvent d’origine « psychologique » mais n’est pas une vérité absolue et il faut dédramatiser et éviter la culpabilisation des parents et de l’enfant par les préjugés de l’entourage qui détruit la confiance de votre enfant.

Les facteurs psychologiques sont parmi les plus évidents mais l’existence d’éléments constitutionnels favorise les « traumatismes psychiques ».Les conflits familiaux aggravent parfois et peuvent provoquer l’énurésie.

Alors l’énurésie peut-être une façon de manifester un mal-être mais pas toujours une cause effet :

. Une déception, une séparation ou mésentente des parents

. Une jalousie (la plus fréquente est l’arrivée d’un nouveau né dans la fratrie)

. Une anxiété, des cauchemars, des terreurs nocturnes

 .L’éveil des intérêts sexuels,découverte de la sexualité mal acceptée

. Les difficultés dans le milieu scolaire et / ou scolaire

. Les habitudes parentales parfois inadéquates dans la recherche de la propreté

. Une attitude trop permissive empêchant l’organisation du contrôle mictionnel

. Des exigences trop précoces qui mettent l’enfant devant un obstacle insurmontable

. La passivité des garçons, leur retrait et leur besoin de réassurance

. Le besoin des filles en indépendance et leur compétition avec les garçons

Ainsi il sera important de retrouver une complicité avec votre enfant et de lui faire découvrir une méthode douce et ludique proposée en sophrologie". Vous écouterez les extraits audio et lui expliquerez votre investissement mutuel pour en finir avec ses mictions nocturnes intempestives dans son lit.

 

Le pipi au lit, l'énurésie vue par la famille

 
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. Hélas, la famille est généralement tenue au secret vis-à-vis de l’extérieur,sinon le sujet est victime de railleries, de moqueries, de mépris ou d’incompréhension. Les tabous sont tenaces!

. C’est "parfois", à l’intérieur des familles que le mépris et la moquerie sont utilisés, pour soi-disant faire sortir le jeune énurétique de son problème. Ces pratiques d’humiliation empêchent au contraire le bon développement intellectuel, social et affectif. Je peux comprendre les "dérapages" et le "manque de patience" suite aux répétitions de la surcharge de travail qu'engendrent les draps mouillés. Si vous surfez sur ce site, c'est que l'amour de votre enfant privilégie les méthodes douces et écologiques.

. Parfois, l’ignorance volontaire ou non de l’énurésie permet de s’en accommoder tant bien que mal. Vous trouverez sur ce site beaucoup d'informations pour comprendre l'énurésie et les conséquences négatives de celle-ci sur votre enfant.

. Afin d’éviter des conflits matinaux et permettre de limiter les dégâts matériels, il ait souvent opté pour les protections (couches). Il est important de proscrire cette méthode sauf si votre enfant dort à l'extérieur, particulièrement chez un copain ou une copine.

 

le pipi au lit, l'énurésie vue par l'enfant

les réveils nocturnes, d'un enfant qui est dans un sommeil profond , auront de nombreux retentissements sur ses journées: fatigue chronique, trouble de la concentration, irritabilité.

Votre enfant se réveille difficilement , partiellement ou complètement mouillé et s

 


 

 

  Pour les enfants et  les adolescents,l’énurésie est quelque chose que l’on cache, dont on a honte, dont on ne peut parler :

. L’énurétique vit un mal être qu’il s’efforce de cacher aux yeux de tous

. Il est une personne malheureuse

. Il a un problème qu’il ne peut résoudre seul

. Plus il grandit, moins il en parle

. Il se sent gêner d’aller dormir chez des amis

. Il n’a pas envie d’aller faire pipi mais il se réveille trempé

. Il faut nettoyer, cacher et ne pas en parler parce que sinon, la honte ressurgit

C’est un phénomène qui lui échappe et ne contrôle pas. Le jour, tout va bien et le soir, la confiance en soi est encore mise à rude épreuve et peut lui donner le sentiment d’une régression. C’est une forme d’isolement, on n’appartient pas à un groupe, l’enfant se sent seul. Ainsi votre enfant se crée des auto-suggestions négatives, à l'approche du couché.

Il est important de recréer l'espoir. la sophrologie"redonnera de l'espoir à votre enfant. Vous lui proposerez une nouvelle solution écologique et naturelle. C'est déjà la première auto-suggestion mobilisatrice vers une guérison vis à vis de l'énurésie, le pipi au lit.

 

La crainte face à un parent

  L'énurésie et la crainte

Pour l’énurésie, très souvent l’enfant éprouve une grande crainte face à un parent. Cela peut être le père, la mère ou toute personne représentant l’autorité. La peur n’est pas nécessairement physique. L’enfant aime tellement ce parent qu’il craint de lui déplaire. Il n’ose pas agir à l’encontre des désirs de celui-ci. Cette attitude n’est pas bénéfique. Il se prive d’un bien-être et il n’est jamais lui-même. Il est très important de reconnaître ce phénomène et de chercher à couper le cordon avec le parent concerné.

L’enfant n’a pas à faire plaisir à qui que ce soit : ni son père, ni sa mère. Ses expériences sont les siennes et quoi qu’il fasse, iln’a pas lieu d’avoir à déplaire. Encouragez-le plutôt que de le reprendre. Il en sera beaucoup plus épanoui.

Je vais vous raconter l’histoire d’un garçon de 10 ans, qui avait cette problématique, la crainte et dont les conséquences étaient si dramatiques. Il jouait au football et adorait ce sport. Hélas son père était d’une exigence exacerbée qui dénotait une rigidité caractérisée. Comme ce petit garçon souffrait de la séparation, il voulait compenser en faisant plaisir à cet homme par une pratique de footballeur intensive. Le père comptabilisait les jongles pieds gauches, pieds droits sur des tableaux Excel. 150 à 200 et cela ne suffisait pas. Il passait des heures à s’entraîner et ce n’était jamais assez bien. Il attendait tellement le regard de son père Les accompagnements aux match se résumaient, à des vociférations et des reproches perpétuels. « Tu n’es nul !, bouge toi !, va à droite !, à gauche !,trouillard…. Ce petit garçon serait les dents face aux humiliations de son père mais la nuit desserrait le sphincter urinaire. Il voulait tellement être reconnu et aimé par ce père « sois parfait » ! Ainsi, il ne disait rien et se pliait à l’autoritarisme de cet homme. La crainte était tenace. Et la nuit, l’incontinence s’installait avec son cortège de souffrances.Après une consultation, le problème fut évoqué et le foot arrêté malgré le plaisir de ce garçon. La rigidité du père et le déni de celui-ci étaient trop importants. . Le jeune homme est depuis continent, a cessé le fait de « faire plaisir » à son père, qui lui même a pris conscience de sa propre souffrance, de ses propres blessures d'enfance. Ce jeune garçon se reconstruit en se faisant plaisir, mot clef de l’épanouissement.

 

 

L'énurésie, le pipi au lit et le réveil au milieu de la nuit


@font-face { font-family: "Cambria Math"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: "Times New Roman","serif"; }a:link, span.MsoHyperlink { color: blue; text-decoration: underline; }a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed { color: purple; text-decoration: underline; }.MsoChpDefault { font-size: 10pt; }div.Section1 { page: Section1; }Le réveil au milieu de la nuit est une méthode "inutile" et " cruelle " pour votre enfant.
Il faut absolument respecter le sommeil profond de celui-ci car réparateur et structurant pour son développement
C'est une fausse bonne idée de réveiller son enfant au milieu de la nuit pour 2 raisons pourtant évidentes :

1- si l'enfant n'est pas bien réveillé, cela va le conditionner à uriner en dormant (ce qui est l'inverse de l'effet recherché)

2- si l'enfant est totalement réveillé et conscient de ce qu'il fait, cela coupe son sommeil et entraîne une fatigue la journée.

 




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