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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 11:37

 

 

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Nous avons tous des challenges et des obstacles à surmonter et parfois la pression est trop dure à supporter. Lorsque l'on se sent dépassé ou pas capable de faire ce que les autres peuvent attendre de nous, on ressent du stress. A petites doses, le stress peut être une bonne chose, il peut vous motiver pour que vous donniez le meilleur de vous même en restant concentré. Par exemple, le stress des examens est ce qui fait que vous restez dans votre chambre pour étudier plutôt que d'aller regarder la télévision. Mais lorsque vous avez l'impression qu'on vous en demande trop, le stress devient une menace pour votre bien être physique et émotionnel.

Qu'est-ce que le stress?

Le stress est une réponse psychologique et physiologique aux événements qui remettent en cause d'une façon ou d'une autre notre équilibre personnel. Nous savons tous à quoi ressemble les premiers effets du stress: forts battements de coeur, tensions dans les muscles, souffle accéléré, tous nos sens sont en alerte.

Le stress biologique est là pour nous protéger et nous aider. Par exemple, c'est ce qui aidait nos ancêtres des cavernes à survivre dans les situations de vie ou de mort qu'ils affrontaient couramment. Aujourd'hui, la majeure partie du stress que nous ressentons est en réponse à des "menaces" psychologiques plus que physiques.

Si vous avez beaucoup de sources d'inquiétudes et de responsabilités, il se peut que vous marchiez au stress une bonne partie de votre temps. Le problème avec le stress, c'est que plus il est fort, plus il est difficile à calmer. Au lieu de revenir à leur niveau le plus bas lors d'une ceise de stress, les hormones du stress, le rythme cardiaque et la pression sanguine restent élevés.

L'exposition prolongée au stress augmente les risques de maladies cardiaques, d'obésité, d'anxieté, de dépression et de problèmes de mémoire. A cause du large éventail de conséquences que le stress peut provoquer, il est essentiel d'apprendre à gérer son stress d'une façon plus positive pour réduire ses effets sur votre vie quotidienne.

Signes et symptômes du stress

Pour reprendre le contrôle de votre stress, vous devez d'abord savoir comment le reconnaître. Le stress affecte l'esprit, le corps et le comportement de diverses manières. Les signes et symptômes spécifiques du stress varient beaucoup d'une personne à l'autre. Certaines personnes connaissent d'abord des symptômes physiques comme des maux d'estomac ou des problèmes de dos. D'autres personnes ressentent leur stress au niveau émotionnel avec l'hypersensibilité par exemple. Enfin pour d'autres encore, des changements vont survenir dans leur façon de penser et leur comportement.

Le tableau suivant liste les signes et symptômes les plus communs du stress. Utilisez le pour identifier les symptômes dont vous souffrez quand vous êtes stressé. Si vous apprenez à reconnaître ces signaux d'alerte, vous pouvez mieux vous préparer à gérer vos émotions avant que vous en perdiez le contrôle.

Signes et symptômes du stress

Symptômes cognitifs Symptômes émotionnel

  • Problèmes de mémoire
  • Difficultés à prendre des décisions
  • Incapacité à se concentrer
  • Troubles du jugement
  • Pessimisme général
  • Pensées anxieuses
  • Inquiétude constante
  • Perte d'objectivité et du jugement
  • Anticipations négatives
  • Agitation
  • Irritabilité, impatience
  • Sensation de fatigue
  • Incapacité à se détendre et se relaxer
  • Avoir l'impression d'être sur les nerfs
  • Sentiment d'isolement et de solitude
  • Dépression ou tristesse généralisée

Symptômes physiques Symptômes comportementaux

  • Maux de têtes ou mal de dos
  • Tensions musculaires
  • Diarrhée ou constipation
  • Nausée
  • Insomanie
  • Douleurs dans la poitrine, rythme cardiaque rapide
  • Perte ou prise de poids
  • Démangeaison
  • Coups de froid fréquents
  • Manger beaucoup plus ou beaucoup moins
  • Dormir beaucoup plus ou beaucoup moins
  • Isolement
  • Procrastination, fuite des responsabilités
  • Abus d'alcool, de cigarettes ou de médicaments pour se relaxer
  • Sur-activité dans certains domaines (sport, shopping)
  • Réaction démesurée face à des problèmes imprévus
  • Habitudes nerveuses (se ronger les ongles)

Gardez en tête que les signes et symptômes du stress peuvent aussi être causés par d'autres problèmes psychologiques ou médicaux. Si vous pensez souffrir de symptômes liés au stress, il est important que vous alliez voir un médecin pour faire une évaluation complète. Il pourra vous aider à déterminer si vos symptômes sont oui ou non reliés au stress.

 

es facteurs de stress sont nombreux et variés mais nous avons identifié 6 causes de stress qui peuvent vous aider à réduire votre propre anxieté au quotidien.

Les causes biologiques du stress

Votre stress peut trouver son origine dans la façon même dont votre corps réagit à votre alimentation ou à votre environnement. Par exemple, les facteurs biologiques du stress incluent:

  • Manque d'exercice physique, pas assez de sport
  • Alimentation peu équilibrée: manque de vitamines, trop de café
  • Réaction allergique à certains aliments
  • Changements biologiques tels que la puberté, la ménopause, la vieillesse ou la grossesse
  • Déséquilibres chimiques dans votre corps

Les causes socio-culturelles du stress

Le stress peut être causé par toute une série de pressions sociales et culturelles comme:

  • Changement de situation sociale ou changement dans votre quotidien (perte de votre mari ou femme, changement d'emploi, mariage, vacances)
  • Pression pour se conformer aux règles au sein d'un groupe ou dans votre travail, en particulier lorsque le comportement exigé n'est pas celui que vous adoptez habituellement (par exemple lorsqu'on exige de vous d'avoir un comportement très ouvert ou extraverti alors que vous êtes timide)
  • Manque de soutien de vos proches, pas de moment de détente, manque d'écoute de la part de vos amis
  • Pression au travail avec des objectifs difficiles à atteindre, chômage, peu d'activités sociales (comportement casanier, peu de loisirs)

Les causes psychodynamiques du stress

Le terme psychodynamique fait référence aux pensées et sentiments qui ont grandi et évolué dans votre inconscient depuis votre enfance. La façon dont vous avez pris à surmonter ou éviter certaines difficultés quand vous étiez enfant est encore présente dans vos actions d'aujourd'hui. Les causes psychodynamiques du stress peuvent inclure:

  • Des problèmes hérités de votre enfance que vous n'avez pas encore résolu
  • Avoir à faire face à des situations qui vous rappellent des événements stressants de votre enfance
  • Manque de confiance en soi
  • Etre sur la défensive sans réelle raison apparente lorsque votre estime de soi est menacée

Les causes rationnelles du stress

Notre esprit tente en permanence d'évaluer et d'interpréter le monde qui nous entoure. Un événement particulier peut être interpreté de plusieurs manières différentes et cette interprétation peut influencer le niveau de stress que nous ressentons.

  • La façon dont nous évaluons les conséquences de certaines actions ou certains événements peut avoir une influence positive ou négative sur notre stress. Si la perception qu'un danger ou qu'une menace sont bien réels, les effets du stress sont positifs car ils nous mettent en alerte. A l'inverse, si il n'y a rien craindre des conséquences d'un événement particulier, le stress aura un impact négatif car il se fonde sur des raisons injustifiées.
  • Se fixer soi-même des objectifs trop élevés ou inatteignables qui provoqueront un stress inutile (et une déception certaine)
  • Mal interpréter les actions de son entourage
  • Ne pas être capable de surmonter certaines situations, comme par exemple ne pas avoir une approche rationnelle pour résoudre ses problèmes

Les causes du stress au quotidien

La façon dont nous réagissons aux épreuves de la vie (petites ou grandes) varie grandement entre les individus, même dans des situations qui peuvent paraître similaires. Par exemple, quelqu'un peut trouver une situation très stressante tandis qu'une autre la trouvera divertissante ou amusante. Chaque réaction est unique. Par conséquent, il existe de nombreuses événements pouvant avoir un impact direct sur notre stress comme:

  • Des demandes à satisfaire venant simultanément de plusieurs personnes
  • Des stress environnementaux comme le bruit ou le fait d'être dans un espace restreint
  • Des frustrations personnelles
  • Avoir peur d'être humilié ou de sentir son estime de soi menacée
  • Des changements dans le régime alimentaire, le rythme du sommeil, les relations avec les autres

Les solutions rapides pour réduire son stress

Une fois que vous avez identifié les causes de stress, vous pouvez alors commencer à créer votre plan d'actions pour réduire ce stress. Voici un petit tableau récapitulatif des actions simples pouvant vous aider à guérir votre anxieté.

Moyens simples et rapides pour réduire son stress
Causes de stress
Actions pour réduire son stress

Besoin d'être au calme et de se détendre Trouvez-vous un endroit et un moment de la journée où vous pouvez vous retrouvez vraiment seul Baisse de tonus et d'énergie Faites de l'exercice, même léger. Travail stressant Consultez notre article sur le stress au travail. La première solution est de négocier un aménagement de votre emploi du temps avec votre patron.

Réduire son stress efficacement en identifiant toutes les origines des causes de votre stress

Comme vous avez pu le constater, chaque perspective sur les causes de votre stress peut être une explication du problème. Chacune des origines de votre stress peut en complèter une autre, rendant alors le problème plus globale.

Par exemple, si une personne doit s'occuper de nombreux enfants en même temps et qu'elle trouve cela stressant, les différentes perspectives d'analyse du stress peuvent fournir une réponse sur l'origine du stress de cette personne.

  • D'un point de vue psychodynamique, les enfants peuvent lui rappeler de mauvais souvenirs d'enfance (comme le sentiment d'être inexistant au milieu d'un groupe d'enfants) et des mécanismes de défense essaient alors de supprimer ces souvenirs et ces sensations (pour les garder dans l'inconscient)
  • Au niveau du caractère, cette personne peut être introvertie ou timide et avoir du mal à satisfaire plusieurs demandes simultanées
  • D'une point de vue biologique, il se peut qu'elle souffre de déséquilibres chimiques dans son cerveau qui lui rendre ce type de situation difficile à supporter.
  • D'un point de vue social, il se peut juste que cette personne n'est pas la compétence pour gérer un groupe d'enfants

D'une façon générale, essayez d'avoir une analyse globale des causes de votre stress. Les raisons de votre anxieté sont bien souvent reliées entre elles, il est donc important de penser à agir sur chacune d'entre elles pour réduire votre anxieté sur le long terme.

Le management de son stress peut s'avérer être une chose compliqué car il existe différents types de stress (le stress aigu, le stress aigu répété, et le stress chronique): chaque type de stress a des caractéristiques, symptômes, durées et approches de traitement qui lui sont propres. Analysons dans le détail chacun de ces types de stress.

Le stress aigu

Le stress aigu est la forme de stress la plus répandue. Il dure généralement moins d'une heure et trouve son origine dans les pressions récentes et dans les pressions à venir. Le stress aigu peut être excitant et même bénéfique dans certaines situations mais trop de stress finit par être épuisant. Par exemple, le fait de vivre de façon répétée des évenements plus ou moins courts mais très stressants peut provoquer des troubles psychologiques, des maux de tête, des maux d'estomac et d'autres symptômes directement liés au stress.

Les symptômes et les origines du stress aigu peuvent être identifiés par tout le monde. C'est la liste de toutes les choses qui peuvent nous mettre "un coup de pression" dans notre quotidien: un accident de voiture léger, la perte d'un contrat important, une date à respecter, les problèmes des enfants à l'école etc...

En raison de sa courte durée, le stress aigu n'a pas assez de temps pour causer des troubles plus graves associés au stress à long terme. Ainsi, les symptômes du stress aigu les plus répandus sont:

  • Un changement émotionnel qui mélange colère, irritabilité et déprime
  • Des problèmes musculaires comme des maux de têtes, des douleurs dans le dos, le mal de dents, et des douleurs dans les tendons et les ligaments
  • Un rythme cardiaque accéléré, une hausse de la pression artérielle, des palpitations, des migraines, le souffle court, des douleurs à la poitrine, des vertiges sont d'autres symptômes de l'excitation liée au stress

Le stress aigu peut survenir dans la vie de n'importe qui et cette forme de stress peut être gérée assez facilement (il suffit généralement de se détendre et d'attendre que ça passe)

Le stress aigu répété

Les personnes atteintes de stress aigu répété font souvent preuve d'un tempérament irritable, d'anxieté et de nervosité. Elles se décrivent souvent comme étant une boule d'énergie nerveuse en mouvement. Toujours dans l'urgence, leur état irritable peut se transformer en colère. Les relations sociales se déteriorent alors rapidement avec les autres et le lieu de travail devient souvent un endroit de stress pour ces individus. Les médecins caractérisent ces personnes comme ayant un sens aigu de la compétition et faisant preuve d'agressivité et d'impatience en étant toujours dans l'urgence.

Une autre forme de stress aigu répété provient d'un sentiment d'inquiétude permanent. Cela revient à imaginer des désastres à chaque coin de rue, à être pessimiste sur l'avenir et à penser que le pire va se produire dans chaque situation. Le monde est un endroit dangereux dans lequel quelque chose d'horrible est toujours en train de se produire. Généralement, les personnes ayant ce modèle de pensée présentent les premiers symptômes d'un état de trouble anxieux et de dépression.

Les symptômes du stress aigu répété sont les symptômes d'un état d'excitation quasi-permanent: maux de têtes qui durent, migraines, hypertension, douleurs à la poitrine, maladies cardiaques. Les traitements pour réduire le stress aigu répété et en guérir nécessite l'intervention d'un professionnel de santé et la guérison peut prendre plusieurs mois.

Bien souvent, le style de vie des personnes atteintes de ce type de stress est devenu si habituel qu'elles n'arrivent pas à distinguer ce qui ne va pas ce rythme de vie. Il peut même arriver qu'elles reportent la faute sur leur entourage ou sur des événements externes. Le problème pour ces individus est qu'ils perçoivent leur style de vie et leur mode de comportement comme partie intégrante de leur personnalité et de leur monde, ce qui rend particulièrement difficile pour eux l'identification et la prise de conscience des origines de leur stress et de leur anxieté. Seule la promesse du soulagement des douleurs qu'ils peuvent ressentir peur les persuader du bien fondé de suivre un traitement ou d'apporter des changements dans leurs mode de vie.

Le stress chronique

Le stress chronique est un stress qui va être ressenti jours après jours, années après années et il a des conséquences sur votre corps, votre esprit et votre vie. Le stress chronique touche souvent les gens qui vivent dans une situation financière précaire, les familles connaissant de graves problèmes, ou bien les personnes ayant des problèmes avec leurs travail ou leur carrière.

Le stress chronique tire son origine du fait qu'une personne ne voit pas de sortie positive dans une situation problèmatique. Sans espoir, la personne finit par arrêter de chercher des solutions. Certaines formes de stress chronique proviennent d'expériences traumatisantes dans l'enfance qui continuent d'être douloureuses au moment présent. La conséquence la plus malheureuse de cette forme de stress est que les personnes qui en souffrent finissent par s'y habituer.

Enfin les conséquence du stress chronique peuvent être des accès de violence, des maladies cardiaques, et même le suicide. Les symptômes du stress chronique étant à la fois physiques et psychologiques, ils peuvent nécessiter un accompagnement à la fois médical et psychologique.

Les effets du stress

effets du stress sur votre corps, vos émotions et votre comportement

Les symptômes du stress ressemblent souvent aux symptômes d'autres maladies ou problèmes de santé. Il se peut que vous imaginiez qu'un coup de froid soit à l'origine de ce mal de tête ou de votre baisse de productivité au travail. Mais en réalité, il est probable que la vraie cause du problème soi le stress. En fait, les symptômes du stress peuvent affecter votre corps, vos pensées, vos émotions et votre comportement. Le stress peut aussi affecter votre santé sans que vous vous en rendiez compte. Apprenez à reconnaître les symptômes du stress avec la liste suivant pour apprendre à le lutter et le gérer.

Les effets du stress
Sur votre corps
Sur vos pensées et vos émotions
Sur votre comportement
  • Maux de tête
  • Douleurs à la poitrine
  • Tension arterielle élevée
  • Souffle court
  • Douleurs dans les muscles
  • Douleurs au dos
  • Dents qui grincent
  • Maux d'estomac
  • Constipation
  • Diarrhée
  • Transpiration accrue
  • Etat de fatigue permanent
  • Troubles du sommeil
  • Perte ou prise importante de poids
  • Perte de libido
  • Démangeaisons
  • Anxieté
  • Incapacité à se détendre
  • Sentiment d'inquiétude permanent
  • Irritabilité
  • Dépression
  • Tristesse
  • Colère
  • Changements d'humeur fréquents
  • Insatisfaction au travail
  • Sentiment d'insécurité
  • Troubles de la mémoire
  • Sentiment de culpabilité
  • Difficultés à se concentrer
  • Pessimisme récurrent
  • Manger trop ou pas assez
  • Abus de médicamens
  • Abus d'alcool
  • Tabagisme élevé
  • Perte de contact avec l'environnement relationnel
  • Envies de pleurer
  • Conflits relationnels
  • Baisse de productivité et d'efficacité
  • Rejet des fautes et des problèmes sur les autres

 La plupart des gens admettent que les bonnes habitudes alimentaires sont difficiles à tenir lorsque l'on connaît une période de stress. Le fait est que manger pour combler un besoin émotionnel ou aller au fast food parce que l'on a pas le temps de se préparer quelque chose lorsque l'on est stressé n'est pas un bon régime alimentaire à suivre. La prise de poids peut aussi être le fait d'un déséquilibre hormonale dans notre corps provoqué par le stress et l'anxieté.

Le cortisol est une hormone qui régule de nombreuses actions dans notre corps. Le cortisol est secrété par la glande surrénale (dans les reins) et son niveau de sécrétion dans le sang dépend de l'heure de la journée (les niveaux de cortisol sont au plus haut le matin entre 6h00 et et 8h00 et au plus bas vers minuit). Le cortisol est un élément qui permet de réguler la pression sanguine et c'est le composant chimique qui de donne de l'énergie et de la force musculaire dans notre corps. Enfin, le cortisol stimule la production d'insuline et maintient l'augmentation du glucose dans le sang. Il en résulte un accroissement de notre appétit et donc de notre envie de manger.

Le cortisol est désigné par les spécialistes comme l'hormone du stress car des niveaux plus importants de cortisol sont sécrétés dans notre organisme pendant les moments de stress physiques ou psychologiques. Cette production de cortisol au delà de la normale peut non seulement provoquer une prise de poids mais aussi changer les endroits de votre corps ou vous allez grossir. Par exemple, certaines recherches ont montré que le stress et le cortisol peuvent provoquer une prise de poids dans la région abdominale plutôt que dans les hanches. Ce dépôt de matière grasse peut être toxique car le trop plein de matière de grasse dans l'abdomen va souvent de paire avec des maladies cardio-vasculaires comme les crises cardiaques ou les hémorragies cérébrales.

Le stress n'est pas la seule raison pouvant provoquer des niveaux élevés de cortisol: d'autres maladies peuvent aussi provoquer des augmentations de cortisol dans le sang. Le syndrome de Cushing est le terme que les médecins utilisent pour désigner une condition médicale dans laquelle on retrouve de hauts niveaux de cortisol ayant conduit à des changements de l'apparence physique comme l'obésité sur le ventre et le visage.

La prise ou la perte de poids dépend de nombreux facteurs comme le métabolisme, le degré d'exercice physique et même le type de nourriture consommée et l'heure de la journée à laquelle sont pris les repas. Des facteurs génétiques peuvent aussi avoir une influence sur notre métabolisme et peuvent expliquer la tendance de certaines personnes à prendre ou perdre du poids plus rapidement que les autres.

Malgré tout, il est difficile de dire si un niveau particulier de cortisol chez un individu va forcément être à l'origine d'une prise de poids. Le niveau de cortisol qui va être produit en réaction au stress peut varier entre les personnes et certains individus sont plus sensibles au stress que d'autres. La recherche a montré que les femmes ayant tendance a réagir au stress avec des niveaux de sécrétion de cortisol plus grands ont aussi tendance à manger davantage en périodes de stress que les autres femmes. D'autres études ont montré que les femmes dont l'excès de graisse est stocké dans la région abdominale produisaient plus de cortisol et avaient généralement un rythme de vie plus stressant que les femmes dont l'excès de graisse se trouvent dans les hanches.

L'industrie des régimes alimentaires a essayé de faire la promotion des régimes pouvant soit disant réduire les niveaux de cortisol et faire perdre du poids. Aucune étude sérieuse n'a pu prouvé que ces régimes fonctionnaient. En réalité, faire du sport et de l'exercice est la meilleure méthode pour réduire des niveaux de cortisol trop importants générés en réaction au stress et pour brûler les calories en trop afin de stimuler la perte de poids.

le stress fait-il grossir? liens entre stress et prise de poids

l y a plusieurs manières par lesquelles le stress peut faire grossir. La première façon de grossir à cause du stress se fait par le cortisol, une hormone sécrété pendant les moments d'anxieté. Lorsque l'on est sous pression, notre corps va automatiquement produire des hormones dont la nature va varier en fonction de ce que l'on décide d'affronter ou de fuir le problème.

Lorsque l'on est stressé à cause des exigences de notre travail, notre corps répond comme si il se sentait en danger et qu'il y avait besoin de défendre sa propre vie. Dans ces moments, nous ressentons un haut niveau d'énergie, des changements dans notre métabolisme et dans notre pression sanguine. En restant dans cet état de stress pendant une durée prolongée, votre santé est mise en danger. En cas de stress chronique, vous pouvez donc être amené à grossir et prendre du poids par endroits.

Le stress chronique et le cortisol font grossir par les façons suivantes:

  • Le métabolisme. N'avez-vous jamais eu l'impression d'avoir pris du poids quand vous êtes stressé, alors que vous mangez la même quantité de nourriture que d'habitude? Des niveaux élevés de cortisol peuvent ralentir votre métabolisme, causant ainsi une prise de poids plus importante que la normale. De cette manière, la cortisol rend les régimes encore plus difficiles à faire.
  • Les envies de nourriture. En période de stress, les gens ont plus tendance à succomber à une nourriture riche en sucre et en graisse plutôt que pour une bonne salade verte. Ce type de nourriture riche en graisses et sucres sont bien entendu plus difficiles à éliminer et font grossir plus rapidement.
  • Le glucose sanguin. Un stress prolongé peut changer vos niveaux de sucre dans le sang, provoquant des changements d'humeur soudains, de la fatigue, créant ainsi un terrain propice à des problèmes comme l'hyperglycémie. Trop de stress peu même conduire à des maladies graves comme des maladies cardiaques ou le diabète.
  • Changements de votre apparence. Un stress excessif peut finir par modifier l'endroit ou la graisse va se stocker dans votre corps. Des niveaux de stress élevés engendrent un accroissement de graisse au niveau de l'abdomen, en plus de celle présente sur les hanches. En plus d'être peu esthétique, cela peut provoquer des maladies cardio-vasculaires et des hémorragies cérébrales.

Le stress et la prise de poids sont aussi liés d'autres manières:

  • Manger ses émotions. Des niveaux élevés de cortisol peuvent non seulement créer de grosses envies de manger mais également des excès d'énergie et de tensions nerveuses qui font manger plus que ce que l'on avalerait habituellement. Combien de fois vous êtes vous retrouvé dans la cuisine en train de chercher quelque chose à grignoter quand vous êtes stressé alors que vous savez que vous n'avez pas vraiment faim?
  • Les fast food. Les experts affirment que la raison principale de l'obésité dans nos sociétés aujourd'hui est que les gens sont trop stressés pour prendre le temps de se préparer leur dîner à la maison et qu'il préfèrent parfois aller au fast food en guise de repas.
  • Pas assez de sport. Sur toute la liste de tâches que vous avez à faire au cours de la journée, le sport est probablement en dernière position. Il reste pourtant le moyen le plus efficace d'évacuer son stress de façon saine et de garder la ligne.

 

Stress et chute de cheveux

stress et calvitie, stress et perte de cheveux

 

Allons droit au but: oui, un caractère hypersensible et un stress physique important peuvent provoquer la chute des cheveux. Il existe deux types de chute de cheveux.

Le premier type de chute de cheveux liée au stress s'appelle l'effluve télogène. La chute de cheveux télogène est dûe à des causes de sérieuses comme la maladie, un accouchement ou une grave blessure et va d'abord provoquer un arrêt de la pousse des cheveux (ils passent en phase de repos, à l'inverse d'une phase de pousse que l'on appelle phase anagène). Deux à trois mois plus tard, les cheveux commenceront soudainement à tomber. Enfin, les cheveux peuvent éventuellement se mettre à repousser six à neuf mois plus tard.

Un stress intense peut aussi provoquer une alopécie aiguë généralisée. En cas d'alopécie aiguë généralisée, les globules blancs s'attaquent aux follicules des cheveux ce qui arrête leur croissance. En quelques semaines, les cheveux affectés commenceront à tomber. La zone touchée par ce type d'alopécie liée au stress commence souvent part une petite zone circulaire mais peut finir par toucher toute la surface crânienne. Vos cheveux peuvent éventuellement repousser ensuite, mais un traitement adapté aux sources de votre stress sera nécessaire.

La perte de cheveux après un accouchement

Il n'est pas rare que les femmes se mettent à perdre quelques cheveux approximativement trois mois après l'accouchement, moment de stress incontestable pour toutes les femmes. Cette chute de cheveux est provoquée par le changement hormonale brusque provoqué par cet événement. Certaines recherches indiquent qu'entre 20% et 45% des mères perdent leur cheveux pendant la période suivant la naissance. Heureusement dans la plupart des cas, les cheveux repousseront normalement dans une période de neuf à douze mois.

Beaucoup de femmes ont l'impression que leurs cheveux sont plus solides et brillants pendant leur grossesse. Cela est dû à des niveaux d'hormones oestrogènes et de progestérone plus élevés que d'habitude qui font que les cheveux restent en phase de croissance. Lorsque l'enfant vient au monde, tous ces cheveux en phase de croissance passent soudainement en phase de repos en raison de la chute soudaine de certains niveaux d'hormones. En conséquence de quoi ces mêmes cheveux se mettent à tomber en général trois mois après la naissance.

La chute des cheveux en période de stress émotionnel

Certaines personnes peuvent connaître le phénomène d'efflufe télogène ou une chute de cheveux soudaine par endroits après un événement traumatisant comme la mort d'un proche ou un accident grave. Ce type de chute de cheveux est généralement temporaire et les cheveux finiront par repousser. Cependant, il peut arriver que les cheveux ne repoussent pas si la source du stress n'est pas traitée ou bien gérée. Par exemple, les maladies suivantes nécessitent un traitement médical pour voir les cheveux repousser:

  • Dérèglement de la glande thyroïde
  • Diabète
  • Anémie
  • Lupus érythémateux

 

Le stress au travail

Les causes et effets du stress au travail et en entreprise

Le stress au travail a à la fois un impact négatif sur la santé des employés mais aussi sur la bonne santé de l'entreprise. L'augmentation du stress au travail finit par créer des troubles émotionnels et financiers pour les employés et leurs directeurs.

Le stress au travail n'est pas un phénomène nouveau mais il n'a jamais pris une place si grande qu'aujourd'hui dans les entreprises. Même si la technologie a simplifier bien des aspects de nombreux métiers, elle a aussi amené avec elle sont lot de stress au travers de l'abondance d'information, de la pression sur les gains de productivité et de l'impression d'être toujours sur son lieu de travail (notamment aves les emails). Aujourd'hui, le coût du stress au travail est estimé aux Etats-Unis à 300 milliards de dollars que ce soit par l'absentéisme, les problèmes de santé ou les problèmes de performance au travail.

Qu'est-ce que le stress au travail?

Le stress est un élément normal de notre vie et fait partie intégrante de n'importe quel métier. Sans le stress, nous dépasserions probablement toutes les dates butoires et n'atteindrions pas nos objectifs. Relever les challenges et faire ce que l'on attend de nous est ce qui rend un travail intéressant et gratifiant. Au travail, on rencontre souvent des situations sources de stress auxquelles on réagit par un niveau de tension plus grand, puis retournons à un état plus relaxé lorsque le problème est reglé. Cependant, de nouveaux problèmes peuvent survenir si le stress devient constant et que le niveau de tension ne redescend jamais.

Pour résumer très simplement, le stress au travail est ce qui arrive lorsque:

  • La quantité de travail devient trop grande
  • La pression sur le lieu de travail dépasse la capacité des travailleurs à la gérer
  • La frustration et la fatigue remplacent le sentiment de satisfaction

Lorsque le stress devient excessif, il peut déclencher des réactions physiques ou émotionnelles qui peuvent être dangereuses pour l'employé lui-même et/ou l'entreprise. Aujourd'hui malheureusement, le mot travail est devenu synonyme du mot stress.

Quelles sont les causes du stress au travail?

Certains métiers sont par définition stressant de par leur activité même (pompier, policier) ou de par leurs implications émotionnelles (secteur du social, enseignement). Cependant, tout le monde peut potentiellement subir le stress au travail.

Le stress au travail est généralement le résultat d'une pression trop grande, d'un manque de contrôle dans les tâches à effectuer, d'une organisation et d'une communication de mauvaises qualités et enfin d'un environnement de travail sans véritable système d'entre-aide.

Le tableau suivant récapitule les causes qui peuvent conduire au stress au travail.

Quels sont les effets sur la santé du stress au travail?

Il existe une relation de cause à effet entre le stress au travail et les problèmes émotionnels. Les symptômes du stress ressenti sur son lieu de travail sont:

  • Les maux de tête
  • Les troubles du sommeil
  • Les maux d'estomac
  • Des difficultés à se concentrer
  • L'irritabilité
  • Des relations détériorées avec la famille ou les amis.

Même si ces symptômes sont relativement facile à reconnaître, il peut être plus difficile de voir quelle est la part de responsabilité du stress sur les problèmes de santé chroniques puisque ces problèmes se développent sur de longues périodes et peuvent donc avoir été engendrés par d'autres facteurs que le stress. Cependant, le bon sens veut que le stress sur le lieu de travail joue un rôle important dans le développement de certains problèmes de santé, spécialement en ce qui concerne:

  • Les maladies cardiovasculaires
  • La condition musculaire
  • Les troubles psychologiques

Les moyens de réduire son stress au travail et en entreprise

Même si les changements organisationnels viennent en général de votre hierarchie, il y a beaucoup de choses sur lesquelles vous avez une influence pour améliorer votre qualité d'environnement de travail et ainsi réduire votre stress.

Faites-vous entendre

  • Demandez une définition de poste. Si votre employeur ne vous a pas fourni une définition de poste écrite, demandez la, ou encore mieux, essayez de la négocier. En effet, le fait de négocier sa définition de poste permet d'insister sur ce que vous voulez faire et sur ce que vous ne voulez pas faire. Avec une définition de poste claire, vos attentes et celles de votre patron seront bien définies, ce qui est une excellente base pour se sentir bien au travail et donc éviter le stress.
  • Changez de fonction. Si vous aimez l'endroit où vous travaillez mais que votre travail est trop stressant, demandez si il est possible d'adapter la mission en fonction de vos compétences, ou bien demandez si il existe un autre poste libre qui soit moins sujet au stress.
  • Demandez de l'aide. N'hésitez pas à demander du soutien, par exemple au syndicat ou au CE de l'entreprise si vous sentez que certaines de vos conditions de travail sont trop difficiles, trop stressantes ou mettent votre santé en danger. Parfois, le simple fait de mentionner à votre direction que vous savez à qui faire appel en cas de problème peut l'amener à réfléchir à des débuts de solution.
  • Changez de travail. Si le niveau de stress est trop élevé et devient ingérable au sein de votre travail et que cela commence à avoir des conséquences sur vos relations personnelles, il est peut-être temps de réfléchir à changer d'entreprise, en particulier si il n'y a pas de perspective d'amélioration à moyen terme.

Changez votre attitude au travail

La plupart d'entre nous rendons encore pire notre stress en adoptant un comportement qui nous empêche d'alléger la pression déjà présente sur les épaules.
  • La perfection n'existe pas. Aucune décision, aucune situation ou aucun projet ne sont jamais parfaits. Vous vous mettez du stress inutilement sur les épaules en essayant de faire les choses de la façon la plus parfaite possible. En vous fixant des objectifs irréalistes ou en voulant essayer d'en faire trop, vous risquez de vous décevoir vous-même et de faire augmenter votre stress. Faites de votre mieux, ça suffit.
  • Changez d'organisation. Si vous êtes toujours en retard, reculez votre horloge et votre montre de 5 minutes. Si votre bureau est toujours en désordre, débarrassez-vous de ce qui est inutile. Le fait de savoir où se trouve chacunes de vos choses vous permettra de gagner du temps et de réduire votre stress. Faites-vous une liste de tâches pour la journée et barrez-les au fur et à mesure que vous les terminez. Palnifiez votre journée et respectez votre emploi du temps, vous sentirez moins de pression sur vos épaules.
  • Pensez de façon positive. Si vous ne voyez que le mauvais côté des choses, votre énergie et votre motivation seront au plus bas, ce qui est un terrain propice au stress. Essayez de voir votre travail de façon positive, évitez de cotoyer les membres du personnel ayant une influence négative, et pensez à vous félicitez de toutes les choses que vous faîtes au cours de la journée, même si personne d'autre ne le fait.

Les moyens rapides de décompresser au travail

  • Faites une pause. Si vous sentez le stress monter en vous, prenez du temps pour respirer un moment. Eloignez-vous quelques instants de la situation propice au stress. Sortez prendre l'air 5 minutes ou asseyez-vous sur un banc pour écouter de la musique
  • Trouvez quelqu'un à qui parler. Parfois, le moyen le plus efficace de réduire le stress est simplement d'en parler à quelqu'un qui soit proche de vous. Le fait d'exprimer ce que vous ressentez, et de recevoir le soutien de quelqu'un d'autre, est souvent une excellente façon de réduire le stress très facilement.
  • Trouvez-vous des alliés au travail. Le simple fait de savoir que d'autres collègues sont là pour vous aider en cas de besoin va faire réduire votre niveau de stress. N'oubliez pas non plus d'être là quand eux auront besoin d'aide
  • Gardez le sens de l'humour. Si vous-même ou les gens autour de vous commencent à prendre les choses trop au sérieux, trouvez le moyen de faire un peu d'humour afin de faire redescendre la pres
Facteurs de stress au travail
Facteurs de stress
Exemples
Facteurs spécifiques au métier
  • Surcharge de travail
  • Tâches sans importances, travail sans intérêt ou rébarbatif
  • Grosse quantité de travail, petite salaire
  • Objectifs irréalisables
Environnement de travail
  • Bruit, monde
  • Pauvre qualité de l'air intérieur
  • Problèmes d'ergonomie
  • Risques pour votre santé, problèmes de sécurité (composants chimiques, équipement lourd)
Organisation de travail
  • Responsabilités mal définies
  • Hierarchie mal définie
  • Manque d'autonomie
  • Processus de communication inefficaces
  • Conflits entre les missions des employés
Changement de lieu de travail
  • Peur de se faire renvoyer
  • Départ de personnel fréquent
  • Manque de préparation aux changement technologiques
  • Peu de de chances d'obtenir de l'avancement ou une promotion
Relations avec la direction ou les autres employés
  • Une direction distante ou peu communiquante
  • Compétition ou conflits entre les membres du personnel
  • Brimades ou harcèlement
  • Problèmes causés par le trop peu de temps passé avec sa famille
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Published by inspirezvous la bulle de detente
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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 08:46

 

 

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Techniques d'affirmation de soi


Comment s'affirmer? Que ce soit savoir refuser, défendre son point de vue, gérer des conflits ou négocier, ces compétences sont des clés importantes de notre succès, dans notre vie personnelle et professionnelle. Savoir s'affirmer est le moyen de se faire écouter et respecter, et permet de trouver un équilibre dans sa relation avec les autres.


1/ L'affirmation de soi empathique

  1. Écoutez en priorité ce en quoi votre interlocuteur a raison.
  2. Reformulez-lui ses raisons ou ce que vous avez compris de sa position.
  3. Donner enfin votre position.
Exemple:
"-C'est vraiment très contrariant ce qu'il t'a fait, et ta réaction est normale, pourtant je pense que tu devrais lui reparler."


2/ Technique du disque rayé
  1. Répétez la même chose aussi souvent que nécessaire.
  2. A chaque répétition de votre message, soyez de plus en plus courtois et gentil.
  3. Ne pas dériver ni se justifier, et expliquez de manière adaptée au contexte.
Exemples:
"-Mon chéri, tu veux bien ranger ta chambre ça me ferait vraiment plaisir!
-Maman, je suis en train de faire autre chose en ce moment!
- Je sais bien que tu fais autre chose et c'est certainement plus agréable, mon chéri, tu veux bien ranger ta chambre car ça me ferait vraiment plaisir!"

"-Non, vraiment, je vous remercie mais votre proposition ne m'intéresse pas...
-Mais Monsieur [...]
-Vraiment, je vous assure que votre proposition ne m'intéresse pas, je suis désolé..."


3/ La révélation sur soi
  1. Exprimez vos émotions pénibles ou agréables à l'oral.
  2. Donnez votre position.
Exemple:
"-Écoutes, vraiment je suis désolé, et je voudrais absolument pas que tu le prenne mal car je tiens à notre relation, mais je ne ne pourrais pas te remplacer cette semaine."


4/ Savoir exprimer positivement les demandes, les avis, les critiques, les réponses et les sentiments
  1. Ne pas formulez de reproche ou d'ordre directement et se mettre à la place de l'autre (pensez à son amour propre!).
  2. Dites les choses en verbalisant les conséquences positives, l'aspect constructif, et en vous impliquant.
Exemples:
"-Ce serait sympa que tu m'aide à boucler ce dossier, ça m'arrangerait beaucoup
Plutôt que: -Tu m'aides à boucler ce dossier?"

"J'aimerais vraiment que tu travaille un peu plus à l'école, je serais tellement soulagée, et ta maîtresse serait tellement fière!"


5/ L'information et des explications données de manière claire et précise
  1. Donnez des informations ou des explications de manière directe et précise, sans "tourner autour du pot".
  2. Exprimez-vous avec parcimonie, c'est-à-dire avec un minimum de mot et sans explications ou justifications inutiles (ce qui pourrait dévier la conversation).
  3. Vérifiez si cette information ou explication a bien été comprise par votre interlocuteur (écoute active).
Exemple:
"-Tu sais, j'aimerais vraiment ce poste de responsable.
Plutôt que: -Tu vois, je pense que je me plairais bien en tant que responsable, en plus personne n'a l'air de vouloir ce poste en ce moment, en plus je travaillerais souvent et j'aime plutôt ça moi..."


6/ Savoir reconnaître ses torts
  1. Quand vous vous apercevez que vous avez faits une erreur, reconnaissez le rapidement devant votre interlocuteur.
  2. Reconnaissez-le sans ajouter explications ou justifications, ni nuances.
Exemples:
"-Je n'ai pas fait ce que tu m'avais demandé alors que je te l'avais promis et je ne suis pas excusable."

"-Je suis arrivé en retard et mon attitude gêne tout le monde j'en suis conscient."



7/ Savoir encourager votre interlocuteur à vous formuler ce qui ne va pas et ce qu'il trouve bien chez vous
  1. Faites une "enquête négative" en faisant préciser à votre interlocuteur ce qui ne va pas, un reproche qu'il n'arrive pas à dire.
  2. Faites une "enquête positive" en faisant demandant à votre interlocuteur ce qu'il trouve comme point positifs chez vous.
Exemple:
"-Tu as l'air un peu contrarié, j'espère que je n'y suis pour rien?
-Oh oui, oui tout va super bien
-Tu es sûr? Si c'était le cas ça serait important pour moi de le savoir!
-En fait oui: je trouve que ton attitude n'était vraiment pas mature hier soir quand on est allé dîner chez mes amis, j'avais tellement honte!
-Je suis d'accord avec toi, tu as raison je n'ai pas vraiment eu une attitude correcte envers toi et tes amis et je m'en suis voulu après coup... Mais as-tu autre chose à me reprocher? Surtout, si c'est le cas, n'hésite pas à me le dire...
Aussi, pourrais-tu me préciser quels sont les attitudes qui sont agréables chez moi, afin que j'essaie de les développer?"



8/ Le questionnement direct

  1. Aidez votre interlocuteur à préciser sa pensée.
  2. Appliquez un questionnement positif ou négatif selon les renseignement que vous voulez.
Exemples:
"-J'ai besoin d'un renseignement précis: quand et à quel endroit vous devez vous réunir?"

"-N'ayez aucune hésitation à préciser votre avis sur mon travail, même une critique me sera très utile pour la suite."



9/ L'aide à la solution

  1. Recherchez une alternative à ce que l'autre vous demande et que vous voulez refuser.
  2. Aidez l'interlocuteur à trouver une solution à son problème (plus facile qu'un refus ou une critique).
Exemple:
"-Je ne peux malheureusement pas aller te chercher samedi soir, c'est vraiment ennuyeux pour toi parce que c'est vrai que les taxis sont chers. As-tu pensé à Thierry? Il rentre vers chez nous tous les soirs le week-end, et tu aurais juste à le dédommager du détour pour venir te chercher, ça serai bien moins cher!"



10/ Savoir trouver un compromis

  1. Faites l'analyse de la position de l'autre ainsi que l'analyse de votre propre position.
  2. Trouver un compromis qui respecte vous-même et l'autre (ses intérêts principaux et les vôtres).
Exemple:
"-Je ne veux pas devoir faire ce trajet tous les jours pendant deux semaines de suite, je suis fatigué en ce moment.
-Je comprend, voici ce que je te propose alors: au lieu de faire tous les trajets pendant deux semaines de suite chacun, on va alterner un jour sur deux les trajets et on fera ça pendant quatre semaines? Cela te permettrait de te reposer plus souvent, qu'est-ce que tu en pense?"



11/ Savoir désarmez la colère

  1. Désarmez tout d'abord votre propre colère, même si on est insulté, cela évitera une escalade incontrôlable et irrémédiable.
  2. Adoptez un comportement de plus en plus calme et non agressif, en utilisant la révélation sur soi.
  3. Restez ferme si c'est nécessaire (dites par exemple que se faire agresser verbalement n'est pas du tout agréable, pour qui que se soit).
Exemple:
"-Ton rapport est un torchon, un regroupement d'âneries que j'aurais moi-même eu du mal à inventer... Tu est vraiment nul mon ami!
-Je ne sais pas précisément pourquoi tu n'aime pas le rapport que j'ai rendu et tu doit avoir des raisons d'être en colère. Pourrais tu m'expliquez précisément les points où tu n'est pas d'accord et l'on verra ça calmement ensemble. Mais par contre c'est très désagréable d'être insulté par quelqu'un, même un collègue de travail, tu sera d'accord avec moi?
-Oui tu as raison excuse moi, je vais t'expliquer ce qui m'a énervé..."



12/ Savoir ne pas s'engager dans une discussion: la technique du brouillard
  1. Vous êtes dans une discussion qui vous déplaît et dans laquelle vous préférez ne pas donner d'opinion précise.
  2. Ne dites rien qui puisse vous engager ou encourager la discussion.
  3. Reprenez la verbalisation de votre interlocuteur de la manière la plus neutre que possible, sans prise de position, et surtout sans agressivité ni ironie.
Exemple:
"-Tous les médecins sont des charlatans!
-Il est vrai qu'il peut y avoir certains médecins qui sont des charlatans."




Bien sûr toutes ces techniques d'affirmation de soi peuvent être combinées les unes aux autres, suivant la situation et le contexte. Ce sont de très bonnes cartes, que vous aurez dorénavant en mains pour vous affirmer et vous épanouir avec votre entourage.

Techniques pour encourager son entourage à agir

Comment motiver ses collaborateurs et agir en leader? Comment redonner de la force à son entourage? Comment communiquer avec ses amis ou dans un couple afin de construire des relations saines et pleines de confiance?
Tous ces points reposent sur une même dynamique des relations humaines.

Car dans une société, rien ne se construit en travaillant seul
.

La relation et les échanges réciproques sont indispensables. C'est ce que l'on appelle un système, un système qui ne peut survivre que si la dynamique entre ses composants (nous) est forte.

Ces échanges font que nous sommes plus fort individuellement, et que notre travail est plus efficace (dans la vie professionnelle et également personnelle). Alors comment construire cette relation saine et constructive?

  • Identifiez vos objectifs à vous. C'est la première chose à faire. Que voulez-vous? Pouvez-vous y arriver plus facilement en demandant moins de participation et d'aide de la part de votre entourage? Ce sera rare, mais si c'est le cas n'hésitez pas à tout faire seul, c'est la meilleure chose à faire. Une relation n'est jamais simple à gérer, car il n'y aura pas que vous et vos désirs, il y aura les leurs...
  • Restez toujours concentré sur votre ligne directrice. Cela vous permettra d'être toujours souple dans vos relations tout en vous dirigeant continuellement vers votre but. Cela vous permettra de toujours garder votre avenir entre vos mains, et en même temps trouver des solutions efficaces pour aider votre entourage à agir.
  • Trouvez ensuite les désirs de votre entourage. Déjà qu'identifier ses propres désirs n'est pas simple, alors pour les autres c'est encore pire. Je ne vous le cache pas c'est de très loin l'étape la plus délicate à effectuer. Si vous y arrivez, vous avez fait 99% du travail, félicitation. Pour vous aider à trouver le point de vue de l'autre et ses désirs, ce qui intéresse les gens en général c'est: le succès, l'admiration, le respect, la notoriété, les relations sociales, l'amour, la famille, et les plaisirs physiques divers. En fait, si vous observez bien les gens, tout tourne autour de juste ceci: être entouré, être bien et protégé, pouvoir découvrir des nouvelles choses et être confiant dans l'avenir. Donc il faut également apprendre à bien écouter son entourage, savoir décoder leur objectifs. A vous de jouer.
  • Révélez à la conscience de votre entourage en quoi il peuvent vous aider et du même coup atteindre leurs propres objectifs. Mâchez leur tout le travail d'imagination. Ce sera plus simple pour eux et du coup plus simple pour vous. Vous voulez qu'un projet soit accepté afin de transformer la dynamique de votre entreprise? Trouvez en quoi ce sera intéressant pour vos collaborateurs, et dites-leur. Aussi par exemple, dans une relation de couple, vous signifiez toujours directement ou indirectement à quel point il est intéressant pour votre compagne ou compagnon de rester avec vous. Vous cherchez ce qu'elle ou il peut vouloir et désirer et vous lui montrez qu'avec vous, c'est possible (une personne qui se moque des désirs de l'autre ne fait pas long feu). Aussi rappellez-vous que quand vous parlez des bénéfices que quelqu'un peut retirer d'une action, il vaut mieux utiliser des termes positifs et actifs, ce qui stimule l'imagination et la vue d'un objectif concret ("Vous serez plus détendus après vos heures de bureau"; "Vous serez admiré par toute notre région pour cette initiative" etc.) Et surtout, dites-leur comment ils peuvent procéder exactement, en prenant soin de les amener à cette conclusion petit à petit dans la conversation (le mieux étant qu'ils devinent le moyen d'agir par eux-même, avec vous pour les guider, car cela réduit les résistances et leur donne plus d'esprit d'autonomie).
  • Soyez vous-même enthousiaste. La motivation est communicative. Les humains sont de grands imitateurs (rappellez-vous quand une foule s'est attroupée devant quelque chose, cela n'a pas éveillé votre curiosité?), et si ça intéresse quelqu'un (vous) et qu'il le montre, vous avez de fortes chances de transmettre votre intérêt.
  • Manifestez de l'intérêt pour votre entourage. Vous êtes bien présent et vous voulez continuer la relation, pour construire quelque chose de grand et d'important. Faite savoir que vous êtes et serez toujours là, montrez-le. Manifester son intérêt peut se limiter à un simple coup de fil chaleureux ("Salut Pierre, comment tu vas aujourd'hui? Et le match de ton fils alors?"). Cette étape souligne bien à tout le monde qu'il y a une relation et des échanges: une véritable équipe.
  • Mettez en valeur, félicitez, récompensez. Ces actions poussent les gens à se dépasser. "-Alexandre, je n'y arriverai jamais, je n'en suis pas capable". "-Tu sais Pierre, je te connais depuis un petit moment, et je sais que tu vas y arriver, pour l'instant tu n'as juste pas trouvé comment faire". C'est tout bête mais ça a un effet considérable. Pour les récompense, je ne pense pas à l'argent ou à tout autre objet matériel, préférez le respect et l'admiration exprimée par oral, ou mieux, par écrit.
  • Admettez rapidement vos erreurs et freinez aux maximum vos critiques. Pensez à être constructif, c'est votre priorité, vous le faites pour eux et également pour vous. "Catherine tu n'as pas fait le travail que je t'avais demandé, mais peut-être que tu étais débordée hier. Je sais que tu es soucieuse de ton travail et de te perfectionner, et que tu fera de ton mieux pour que tout soit fini à temps. Je compte sur toi Catherine et je suis convaincu que t'y arrivera. Si tu as besoin de quelque chose demande le moi sans hésiter".

Je vais ajouter un mot sur la gestion du stress.
Une relation est synonyme d'incertitude sur les actions de l'autre et donc de stress personnel. C'est normal.
Vous pouvez gérer au mieux vos émotions en vous disant qu'un peu de stress est stimulant pour les idées, mais que la vraie panique vous fera faire n'importe quoi sans avoir aucune stratégie d'action.
Dites-vous bien que l'incertitude est inévitable et que si il faut corriger une trajectoire, tout reposera sur le plus apte à prendre des décision. Il vaut alors mieux que se soit vous.
Imaginez-vous en train de trouver à chaque fois des solutions en ayant tout votre potentiel et tout votre esprit. Pour aller vers un but, il faut le viser et être positif. Sinon vous êtes fichu. Et votre esprit doit savoir ça à chaque instant.


Maintenant, vous arriverez à motiver votre entourage et à construire vos projets. Vous allez y arrivez car vous avez une méthode, et que vous vous exercerez à réussir et à stimuler les autres.

Et vos désirs et ceux de votre entourage deviendront une réalité.

Comment plaire dans les premières secondes ?

Quand vous rencontrez quelqu'un, il ne lui lui faut que quelques secondes pour se faire une première impression.

Et c'est souvent un processus inconscient. Vous pouvez vous arranger pour qu'elle soit la meilleure possible. Cela pourra vous être utile pour vous faire de nouveaux amis, de nouvelles relations, et aussi pour plaire à de nouveaux clients.

Je vais être bref sur ces attitudes de premier contact, mais il ne faut pas négliger ces étapes, elles sont très importantes. Toute la suite de votre relation s'appuiera sur cette première impression, surtout si cette première prise de contact est brève (en "coup de vent" comme on dit).

  • Votre ouverture. Il est préférable d'avoir le corps "ouvert", avoir les bras le long de votre corps, les poings non serrés, et non pas les bras croisés ou derrière le dos ou encore devant votre corps. Si il ne fait pas moins 4 degrés dehors, déboutonnez légèrement votre veste ou votre manteau pour mieux vous exposer à l'autre. L'impact inconscient de cette manière de se tenir sur la personne d'en face est beaucoup plus important qu'on ne le pense.
  • Votre regard. Il faut que vous établissiez un contact visuel le plus rapidement possible. Soyez le premier ou la première à établir ce contact, en regardant cette nouvelle connaissance droit dans les yeux. Si, comme beaucoup, vous n'arrivez pas à soutenir un regard, regardez à la racine de son nez, personne ne verra la différence (sauf vous) et l'impact sera tout aussi positif. Vous pouvez vous entraîner en cherchant la couleur des yeux de chaque personne que vous rencontrez, ou que vous voyez à la télévision ou dans un magasine.
  • Votre sourire. Il doit être associé à votre regard. Vous devez être souriant et rayonner vers votre nouveau contact. Bien sûr vous n'êtes pas obligé d'en faire trop, un petit sourire sincère fait toujours plaisir à celui qui le reçoit (imaginez à chaque fois que votre nouvelle rencontre va vous apporter des tas de choses enrichissantes, et vous deviendrez radieux, ou radieuse, automatiquement).
  • Votre présentation. Essayez de toujours utiliser une tonalité agréable et attentionnée pour dire bonjour, bonsoir ou encore salut. Vous pouvez vous présenter juste derrière: "Bonjour Madame, je m'appelle Alexandre Delivré". Tendez la main à votre interlocuteur dans le même temps. Votre poignée de main doit être à la fois ferme, respectueuse, et pleine de bonne humeur. Une poignée de main pleine de bonne humeur ne veut strictement rien dire je vous l'accorde, mais l'image est parlante et je pense que vous m'avez compris. Si vous ne pouvez pas serrer la main à la personne, faites votre présentation comme si vous lui serriez la main en pensée, inconsciemment vous serez plus proche d'elle. Ensuite, si la personne vous donne son nom, répétez-le dans votre deuxième phrase: "Annie, enchanté, je suis ravi de vous rencontrer Annie". Vous ne pouvez pas imaginer à quel point les gens aiment que l'on prononce leur prénom et leur nom (correctement bien sûr). De plus, cela vous permettra de mieux le retenir et de l'associer à son visage, ce qui ne peut qu'être bon pour vous dans la suite de vos échanges.
N'oubliez pas que toutes ces étapes se font en même temps, et que vous devez prendre les devants dans cette prise de contact.

Si ces méthodes vous intéressent et que vous pensez qu'elles vous serviront, n'hésitez pas à vous entraîner avec des proches.

Vous pourrez alors faire à chaque fois une très bonne première impression, rien qu'avec votre attitude!

Comment se motiver ?

Comment arriver à se motiver, à se lancer dans une action avec entrain?

Il est parfois difficile de trouver l'énergie nécessaire pour effectuer un travail ou une action quelconque. Il existe une méthode permettant d'augmenter sa motivation, en très peu de temps et dans tous les contextes.

Cette méthode je vais vous la donner ici.


Notre comportement: un héritage de nos ancêtres

Tout d'abord, je veux vous préciser un détail important sur notre comportement, car cette connaissance permet de mieux comprendre notre tendance à être démotivé par certaines actions.

Les êtres vivants sont des économes d'énergie, dans tous les cas. Ce qui n'est pas nécessaire, le vivant ne le fait pas. Certains d'entre vous auront peut être des contre-exemples en tête, mais d'une manière générale, les espèces qui ont survécues et qui survivent sont celles qui sont les moins gourmandes en énergie.

L'espèce humaine n'échappe pas à la règle. Les premiers Hommes, nos ancêtres à tous donc, étaient de profond paresseux. Dans le sens où ils n'entreprenaient pas des actions totalement inutiles.
Si un humain savait qu'il pouvait trouver du gibier à chasser derrière la colline en partant de sa grotte, alors il s'y rendra par le chemin le plus court.
Il ne s'amusera pas à prendre un gigantesque détour qui passe par la forêt, descend dans la rivière puis revient en arrière, pour ensuite faire le tour de la colline deux fois et enfin arriver sur le lieu de la nourriture.
Non. Les humains sont économes et ils prennent le chemin le plus direct et facile, car c'est le minimum nécessaire à entreprendre pour atteindre son but.

Et c'est dans ce contextes d'économie que notre cerveau joue un rôle primordial. Il fait des simulations, en étudiant l'ensemble des possibilités pour atteindre un but, et choisi la solution la moins coûteuse. Et c'est là que la sensation de motivation apparaît: quand on sait que le bénéfice est grand (objectif, but) pour un investissement et un effort minimal (chemin, moyen pour y arriver).


La méthode

Et c'est avec cette connaissance que vous pouvez agir sur vos pensées et votre façon de vous motiver.

Si vous devez effectuer un travail plutôt pénible, et que vous n'êtes absolument pas motivé pour le faire, essayez ceci:
  • Analysez rapidement l'ensemble des moyens pour obtenir le même résultat mais avec moins d'efforts. Si vous en trouvez un, mettez le en pratique, votre motivation sera bien présente. Mais le plus souvent il n'y en a pas. Le but est de savoir qu'il n'y a pas de moyens d'échapper facilement au problème. Et votre cerveau le saura.
  • Voyez tout ce que votre travail peut vous apporter, même de manière très indirecte. Vous connaissez mieux que personne ce qui vous plaît: que les gens vous félicitent, avoir des connaissances et une expérience uniques, un défi important à relever etc. Imaginez comment ce travail vous apportera ces éléments gratifiants pour vous.
  • Maintenant imaginez bien la scène une fois le travail terminé: vous obtenez des félicitations de personnes que vous respectez par exemple. Cette scène doit être vivante, avec des images en couleur, des sons, des odeurs et des sensations intérieures de plaisir.
  • Enfin, imaginez vous en train d'effectuer votre travail, et d'obtenir le résultat décrit dans le point précédent. C'est l'association de l'action et du résultat motivant. Pour votre cerveau, l'action que vous allez effectuer vaut le coup, puisqu'elle est la plus simple que l'on puisse trouver sans réfléchir 10 années d'affilées, et qu'elle permet d'obtenir un résultat plutôt gratifiant. Votre motivation sera normalement de plus en plus grande.
Ces points vous aideront à effectuer un travail peu motivant au premier abord.

De la même manière, si vous désirez vous améliorer dans un domaine (au point de vue caractère, compétences personnelles etc.), effectuez la même méthode pour vous motiver à passer à l'acte.
  • Voyez si la manière de procéder est une des plus pratiques que vous connaissez, ou que vous pourrez connaître (n'oubliez pas, chercher une autre solution plus simple pendant 5 ans n'est pas une solution plus simple justement).
  • Voyez ce que cela peut vous apporter qui vous plaît: du succès, de l'aisance, des relations, de la confiance en soi etc.
  • Imaginez le résultats que vous voulez atteindre avec une scène bien vivante: en couleur, avec des sons, des odeurs et des sensations. Avec vous en train de vivre cette scène de l'intérieur (vous êtes dans votre corps, et vous ressentez le plaisir de vivre cette scène).
  • Associez cette scène avec la démarche que vous devez entreprendre pour vous améliorer, en sachant que vous obtiendrez le résultat imaginé dans le point précédent en faisant le travail nécessaire.
Par exemple si vous voulez mieux communiquer avec les autres, vous avez imaginé une scène où on vous aime et on cherche votre compagnie, car vous savez vous faire apprécier. Cette scène est bien réelle et beaucoup de personnes sont à vos côtés et vous aiment profondément. Et ils vous le disent! Vous associez alors cette scène avec l'image de vous en train de travailler votre manière de communiquer, de lire des livres sur le sujet, de poser des questions, de vous entraîner dans des cas réels avec des inconnus, ou avec des connaissances avec qui vous aimeriez avoir plus d'affinité etc. Votre motivation sera là, car vous savez que ce travail personnel amènera à la scène que vous avez imaginé.

Si vous aboutissez à des échecs dans votre travail personnel, refaites toute la méthode précédente en vous disant que cet échec vous à appris à vous rapprocher encore plus de la scène motivante que vous vous êtes imaginé. Voyez vous en train de vous corriger, et d'atteindre votre objectif en vous remettant à l'oeuvre dés maintenant.

De la même manière si le temps vous paraît long car les résultats se font attendre, refaites toute la méthode de motivation pour redonner du concret à votre travail personnel.


Conclusion

Notre cerveau marche à la carotte et est plutôt paresseux, ne l'oubliez pas. De manière systémique, c'est votre environnement mental qui doit être modifié avec stratégie, et alors vous pourrez transformer le réalité qui vous entoure.

En "vous parlant à vous même" de cette manière et en vous représentant concrètement les choses, vous pouvez vous motiver quasiment à volonté
.

Bonne réussite à vous tous!


Comment motiver son enfant à travailler ?

Que votre fille ou votre fils soit à l'école primaire, au collège ou au lycée, il peut arriver qu'elle ou il soit peu motivé par le travail, soit démotivé par l'école et ce qu'il y apprend.

J'aborderai ici quelques principes de base qui vous serviront, vous, parents ou futurs parents, à remotiver votre enfant et peut être lui donner goût au travail.


1/ La relation systémique

Je pense qu'il faut commencer par ce point important, votre enfant n'est pas isolé. Vous l'éduquez, votre conjoint aussi, vous avez des interactions avec votre fille ou votre fils. Mais vous n'êtes pas seuls. Votre enfant voit aussi un instituteur ou des professeurs, qu'il apprécie plus ou moins bien d'ailleurs. Et il a des copains et des copines qui ont également des interactions avec lui. Tout cet environnement social l'influence, qu'il s'en aperçoive ou non.

D'où ce principe: que sa volonté de travailler vienne de lui, et non pas des autres. C'est plutôt dur à admettre mais vous ne pourrez jamais contrôler tout l'environnement de votre enfant, c'est quasiment impossible et surtout cela ne se pourrait qu'à très court terme. Il aura des professeurs plutôt irritants et peu intéressants, il pourra côtoyer des camarades avec des "facilités" comme on dit et qui ne travaillent presque jamais et pourtant s'en sortent...

De ce fait, il vaut mieux que votre enfant ne soit que très peu influencé par ces circonstances extérieures. Il faut que tout vienne de lui. Mais comment? Comment vous pouvez faire?


2/ L'éducation par une méthode

Vous, personnellement, êtes-vous motivé quand vous êtes au travail ou que vous devez faire une corvée à la maison, et que vous savez que vous pourriez faire des choses plus intéressantes et qui serviraient plus vos projets personnels? Normalement non.
Pour votre enfant c'est la même chose. Surtout si vous l'obligez à travailler alors qu'il pense que cela ne lui sert pas à grand chose ou qu'il préfère faire des activités avec un bénéfice plus concret.

Beaucoup pensent qu'il faut forcer leur enfant à travailler et qu'il y prendra goût de lui même plus tard, mais c'est une erreur. Justement c'est en le forçant que vous lui enlevez tout le mérite personnel de se mettre au travail. Il ne le fait pas pour lui, il le fait pour vous. Et question plaisir personnel, motivation, mérite et même entente dans la famille ce n'est pas le meilleur.

Vos soucis envers son avenir ne sont souvent pas les siens malheureusement. Il faut communiquer avec lui de sorte qu'il comprenne et ressente ce que vous lui dites. Il faut créer chez lui une envie de travailler, car il saura que ça lui apportera quelque chose. Et votre rôle, c'est d'amorcer cette envie... Et franchement, quoi de mieux qu'une éducation qui le rende autonome?

Mais des exemples valent mieux que la théorie pour exécuter ce concept.


3/ Exemples

  • Parlez son langage, de ses centres d'intérêts. Si il s'intéresse aux jeux-vidéos, il faut lui demander des choses précises sur ses jeux favoris, et voir où sa logique ou son raisonnement peuvent être sollicités. Ensuite il faut lui souligner que ce qu'il apprend dans telle ou telle matière peut lui servir à être plus malin et développer ses capacités. Si elle ou il s'intéresse au membres du sexe opposé, servez-vous en, dites à votre enfant (ou adolescent dans ce cas là) qu'il peut devenir quelqu'un d'admiré et plus malin que les autres en parlant mieux, en ayant des connaissances permettant d'engager des conversation sur n'importe quoi et intéresser le jeune homme ou la jeune fille etc. De préférence, parlez d'objectifs concrets pour lui, et modérez les "travailles pour que tu ais un bon travail plus tard", qui sont dans leur tête à milles années lumières de leurs préoccupations actuelles.
  • Si il a tendance à s'opposer à tout ce que vous dites, soit, servez-vous en. Et dites lui que vous doutez qu'il puisse arriver à travailler tout seul et de façon autonome pendant une semaine, car vous êtes sûr qu'il n'est pas encore assez mûr pour cela. Il s'opposera très certainement à vous, et voudra vous prouver le contraire.
  • Mettez les choses au clair dans son esprit. Votre souci principal est qu'il n'y arrive pas dans la vie et qu'il échoue dans les études. Dites le lui. Ensuite demandez lui si il préfère que l'on le "pousse" un peu de temps en temps parce qu'il ne se sent pas encore assez mûr, ou que l'on lui fasse confiance pendant trois semaines et qu'il nous montrera ce dont il est capable seul. Cette méthode a le mérite de l'obliger à choisir: soit il accepte que vous le poussiez un peu de temps en temps quand c'est nécessaire, soit il affirme être autonome et vous le prouver. Dans les 2 cas, il ne pourra plus vous reprocher votre attitude puisque ce sera lui qui l'aura choisie. Et si il s'avère qu'il n'est pas autonome pendant les trois semaines car il n'a pas progressé, alors votre intervention sera justifiée et il le sait, car il aura pris cette résolution tout seul.
  • Il sait qu'il faut qu'il travaille pour réussir, et lui laisser le choix dans sa manière d'opérer pour travailler lui enlève une bonne part de dégoût pour l'effort. Vous pouvez lui suggérer que si il trouve une méthode de travail efficace qui lui est propre, il gagnera du temps pour faire d'autres activités et du même coup sera plus performant à l'école et dans ses études. Il aura alors moins de retard et de travail à faire pour rattraper ce qu'il ne fait pas maintenant. Faites lui imaginer le plaisir d'avoir une méthode de travail qui lui permette d'économiser du temps et des efforts pour faire ce qu'il désire. Les gens fonctionnent au plaisir ne l'oubliez pas. Et il faut que dans son esprit, aucune autre manière d'agir ne soit plus intéressante que de trouver une méthode efficace, maintenant.
  • Encouragez tout progrès, surtout dans sa méthode de raisonnement. Si une de ses copies de math n'est pas terrible, demandez lui comment il a raisonné. Si la méthode est bonne et qu'il y a eu juste des erreurs "d'inattentions" comme on dit, félicitez le pour sa manière de raisonner qui est très bonne. Ensuite dite lui que son prof ou instit ne peut pas savoir si il a bien raisonné, et qu'il note le résultat final. Demandez lui si il sait comment faire pour que ces fautes d'inattentions ne se reproduisent plus. Si il trouve tout seul, demandez lui comment il fera la prochaine fois pour ne plus se faire avoir. Si il ne sais pas, demandez lui de vous appeler pour un peu d'aide si il ne trouve pas en y réfléchissant. Toute faute de sa part doit paraître facile à corriger par ses démarches et son analyse. Et félicitez le pour ses efforts de perfectionnement.
  • Étiquetez votre enfant quand vous le pouvez. C'est le point le plus important. Cela signifie que pour tout raisonnement qui est bien fait, toute initiative de sa part, tout travail autonome, dites lui qu'il est intelligent, malin, autonome et qu'il fait et fera parti des "grands" de ce monde car il réussira tout ce qu'il entreprendra (y compris les jeux-vidéos, la séduction ou sa popularité). Il faut que ce soit un trait de personnalité que vous décriviez chez lui, et que de préférence ces récompenses verbales soit les plus officielles possible, qu'il y ait du monde autour. Et c'est encore mieux si c'est écrit. La conséquence de ce comportement est que votre enfant s'attribuera complètement ses efforts, comme s'il s'agissait d'un trait de sa personnalité. Car il se dira que tout son travail vient de sa volonté de réussir, de sa nature même. Et pour cela, évitez de récompenser des bonnes notes par exemple avec des cadeaux conséquents et matériels, vous lui donneriez une raison de travailler extérieure à sa personnalité. Il ne le ferait plus pour lui, il le ferait pour les cadeaux, et dès qu'il n'y aura plus de récompenses extérieures, vous savez ce qui se passera.

Je vous ai donné ici quelques points importants. Si vous pensez que cela peut vous être utile, n'hésitez pas à les appliquer dans votre contexte familial dès aujourd'hui.

L'éducation des enfants pour les motiver n'est pas une chose facile, loin de là. Il faut être ouvert, curieux et avoir la volonté de faire des efforts. Un peu ce que vous voulez enseigner à vos enfants n'est-ce-pas?

Avec ces qualités, des résultats concrets peuvent apparaître en peu de temps, pour votre bonheur personnel, et le bonheur de ceux qui auront appris à grandir avec vous.

Je vous souhaite bon courage pour la suite.

V

Technique de la Porte-dans-le-Nez

Vous connaissez maintenant la technique du Pied-dans-la-Porte. Il existe également une autre technique tirée des recherches en psychologie sociale: la Porte-dans-le-Nez. Cette méthode consiste à provoquer un refus initial de notre demande, ce qui va prédisposer notre interlocuteur à accepter plus favorablement ce que vous lui demanderez par la suite.
Voici comment procéder:
  1. Faire une demande exorbitante mais possible, de façon sérieuse.
  2. Accueillir le refus très probable de votre interlocuteur avec un air déçu mais en ajoutant "je vous comprend".
  3. Après un très léger temps de réflexion simulée (3 secondes), dites lui que vous avez quelque chose d'autre à lui proposer de moins contraignant.
  4. Faire la demande réelle que vous désiriez depuis le début, mais qui est moins exigeante que la première.
Le résultat est le suivant: vous doublerez environ vos chances d'obtenir ce que vous souhaitiez, par rapport à la condition normale où la demande est faite directement (les résultats sont similaires au pied dans la porte).
Comme toujours en psychologie sociale, plusieurs explications sont possibles pour expliquer ce phénomène. Il est fort probable que ce soit une combinaison d'effets.
Le premier effet suppose un "contraste" entre la première demande, qui fait plutôt peur, et la deuxième, qui amène un soulagement.
Et il y a le second effet qui suppose une réciprocité (échange social) entre vous et votre interlocuteur. Vous avez fait une concession en assouplissant votre requête initiale, à lui maintenant de faire une concession en acceptant votre dernière requête. Cela s'appelle des "concessions réciproques", dans le jargon des chercheurs.

Exemple: Vous dirigez une association qui protège l'environnement, et vous désirez faire une campagne de sensibilisation, mais il vous manque des bénévoles. Vous demandez à quelqu'un:

-Bonjour, je peux vous demander un service? Voilà nous sommes [blablabla] et nous désirerions sensibiliser les gens sur [blablabla].
-Accepteriez-vous de distribuer ces prospectus, qui expliquent aux personnes comment protéger notre environnement, tous les dimanche pendant 2 heures sur la place du marché et de l'église, pour une période de 6 mois? (requête exorbitante, porte au nez)
-[Refus probable de votre interlocuteur] Ah, bien sûr je comprend... (air déçu + "je comprend")
-Hmm... Écoutez, j'ai quelque chose de moins contraignant à vous proposer: accepteriez-vous de distribuer ces prospectus d'information juste ce dimanche pendant 1 heure sur la place la plus proche de chez vous, cela nous rendrait également beaucoup service. (requête initialement prévue, bien moins coûteuse que la première)
-[Acceptation plus probable de votre interlocuteur] Merci infiniment, c'est très aimable de votre part!

Voilà une personne que vous ne connaissiez pas, qui a accepté de distribuer bénévolement les prospectus de votre association... Bien sûr, l'efficacité de la Porte-dans-le-Nez a été vérifiée par des études statistiques dans de nombreux exemples.

Note: Il existe une méthode d'une redoutable efficacité qui combine le Pied-dans-la-Porte et la Porte-dans-le-Nez, et qui semble encore plus performante que chacune utilisée séparément. Mais là encore il faut pouvoir s'adapter au contexte et utiliser la bonne stratégie. Je vous en reparlerai.

mercredi 10 octobre 2007

Comment utiliser la stratégie du dauphin !

La stratégie du dauphin (Dudley Lynch, Paul L. Kordis, Les Éditions de l'Homme, 2006) est un livre que j'apprécie beaucoup, car il est original, imagé et métaphorique, et surtout plein de bonnes idées...

Je vais vous parler du principe "noyau" de ce livre, l'existence de trois types de comportement, ou de personnalité, dans la vie personnelle et professionnelle: la stratégie de la carpe, celle du requin et enfin celle du dauphin, la plus rare de toutes.


LA CARPE

Voici ce qu'elle pense: "Je crois qu'il y a pénurie, une grande limitation dans ce qui existe et dans mes ressources. Je m'attend à ne jamais avoir ou faire assez. De ce fait, si je ne peux échapper à la responsabilité et à l'apprentissage en m'en éloignant, je choisi ma deuxième option et généralement je me sacrifie."

Les carpes pensent "je ne peux pas gagner" et se répètent ce message dans toutes ses variantes de négation des possibilités et du changement, au point même de nier les véritables conséquences de l'échec.
  • "L'ignorance est bénéfique."
  • "J'ai été impuissant et je le serai toujours."
  • "Ma souffrance sert à quelque chose, elle n'est pas vaine."
  • "Dans la vie il faut perdre" (A ne pas confondre avec "Il faut savoir perdre pour revenir plus fort et sage").
  • "Tout ce que l'on veut obtenir d'important nécessite une part de sacrifice."
  • "Il faut présenter l'autre joue deux ou même encore trois fois, recommencer cent et une fois son ouvrage."
Les carpes pseudo-éclairées (une forme légèrement différente de carpes) quant à elles croient ceci: "Toutes les créatures devraient prendre soins les une des autres et vraiment s'aimer. Pour que cela se passe comme ça, tout ce que j'ai à faire, c'est d'y croire."
  • "Ce n'est pas gagner ou perdre qui est important mais juste la façon dont on joue le jeu."
  • "Le résultat importe peu, ce n'est pas l'arrivée qui compte mais le voyage."
  • "Si je "lâche toujours prise", tout ira bien, car l'univers nous donnera le meilleur des avenir pour tous."


LE REQUIN

Le requin pense: "Je crois qu'il y a pénurie. Donc j'ai bien l'intention d'obtenir le maximum en prenant aux autres, quoi qu'il arrive. D'abord j'essaye de les vaincre, et si je n'y parvient pas j'essaye de me joindre à eux, et on verra plus tard."

Les requins se répètent sans cesse: "Il faut que je gagne, par tous les moyens, c'est la loi de la nature."
  • "Après tout, le monde fonctionne comme ça, c'est la loi de la jungle."
  • "Je n'avais pas vraiment l'intention de te faire un croche pied, mais je n'avais pas le choix à l'arrivée", ou "...tu aurais dû te souvenir de mon avertissement", ou encore "...même si je t'avais assuré que ce n'était pas mon intention."
  • "La compétition est inévitable."
  • "La compétition est le seul moyen qui existe pour nous pousser à donner le meilleur de nous même."
  • "La compétition est le seul moyen que je connaisse pour s'amuser."
  • "La compétition forme le caractère et nous apprend à survivre."


LE DAUPHIN

"Je crois à la possibilité d'une pénurie comme à la possibilité d'une abondance. De la même manière, je crois que nous avons le choix, que nous pouvons nous servir de ce que nous avons comme d'un levier du changement et exploiter nos ressources de façon intelligente et élégante. Être flexible et faire plus avec moins sont les principes maîtres de ma vision du monde et de son évolution."

Le dauphin pense: "Je sais utiliser les ressources à ma disposition et les situations à mon avantage, en sachant que le déni de la réalité ne pourra que détruire mon existence et celle des autres. Je sais prendre en compte les conséquence à court comme à long terme de mes actes, et c'est pourquoi je souhaite une victoire élégante et éclatante pour chacun de nous. Car ceux qui voudront m'aider seront un moteur pour mon progrès et celui de l'évolution."
  • "Je ne perd jamais de vue l'avenir."
  • "Je tire constamment les leçons du passé."
  • "Je cherche la bonne réponse."
  • "Je comprend la dynamique du risque et du stress, et sais l'utiliser pour mon progrès."
  • "Je prévoit le décalage dans les actions, le temps de latence."
  • "Je ne perd jamais de vue mon objectif ultime, qui me sert toujours de boussole."
  • "J'articule clairement ma vision des choses et évite la confusion."
  • "Je sais où je me trouve."
  • "Je connaît ma destination."
  • "Je sais me corriger."
  • "Je sais me diriger."
  • "Je sais apprendre tôt, vite et durablement."
  • "Je sais me perturber pour me pousser à changer, lorsque je pressent une évolution des évènements."
  • "Je sais utiliser la vague et sais qu'elle n'est pas éternelle, donc je me prépare aussi à la nouvelle vague."
  • "Je connaît ma position sur la vague."
  • "Je dis la vérité, à moi même et aux autres, et avec force."
  • "Je sais me servir de l'erreur pour voir si l'eau est bonne et si les vents sont plutôt favorables."
  • "Je sais utiliser le pouvoir de la nouveauté."
  • "Je sais utiliser le pouvoir de l'ordre."
  • "Je sais éviter de blâmer et de faire honte."
  • "Je sais éviter d'avoir à me justifier."
  • "Je sais éviter les drames."
  • "J'assume mes responsabilités."
  • "Je sais créer des options."
  • "Je sais agrandir le bassin dans lequel je nage pour permettre à d'autres d'évoluer dans des eaux favorables."
  • "Je sais changer le sens des évènements, recadrer dans un autre contexte."
  • "Je sais chercher des solutions de rechange."
  • "Je sais faire plus avec moins."
  • "Je privilégie les solutions élégante."
  • "Je sais faire autre chose."
  • "Je sais supporter la pression si les enjeux en valent la peine."
  • "Je sort du bassin si les enjeux sont insignifiants."
  • "Je reconnaît que tout le monde ne veut pas être dauphin."
  • "Je connaît très bien la valeur de la coopération et ne poursuit pas inutilement ceux qui ne veulent pas créer avec moi."
  • "Je sais reconnaître les qualités de la carpe."
  • "Je sais quand il est sensé de penser comme un requin."
  • "Je crois à l'abondance comme à la pénurie."
  • "Je sais effectuer des représailles immédiate si elle sont justifiées."
  • "Je sais effectuer un pardon immédiat si j'estime que l'autre va se racheter et coopérer pour la suite."
  • "Je crois que nous pouvons tous gagner la plupart du temps."
  • "Je sais reconnaître que certaines choses échappent à mon contrôle."
  • "Je suis ouvert à la surprise et sais m'y adapter."
  • "J'assume la responsabilité de mes sentiments et de mes expériences."
  • "Je sais reconnaître mon échec avec objectivité, et suis enthousiaste pour mon succès futur."
  • "Je sais éviter la stupidité, souvent les automatismes."
  • "Je sais viser la percée."
  • "Je sais me transformer de façon continuelle, sans avoir peur de changer et d'abandonner le présent, comme une chenille devenant papillon."
Le "dauphin" sait s'adapter aux différentes situations et n'est pas figé dans une pensée unique, ou une formule de vie qui nous aiderait à ne pas réfléchir.
Il sait utiliser son environnement en fin stratège, et il est à mon sens un ingénieux utilisateur de l'approche systémique et de ses potentialités.


Et vous? Aimeriez-vous être carpe, requin ou dauphin à partir de maintenant?
A lire la stratégie du dauphin ref ci-dessus

Comment se faire apprécier

Être aimé et apprécié des personnes que nous rencontrons et que nous côtoyons. Voilà un objectif qui nous tiens à coeur, et c'est bien normal: c'est le fondement des relations sociales.

Dans l'indémodable best-seller Comment se faire des amis (Hachette, 1990), Dale Carnegie nous donne 30 clés pour se faire apprécier de son entourage. La qualité de contact avec notre entourage est un puissant moteur pour notre succès. Que se soit par ses collègues de travail, ses collaborateurs, ses clients, ses amis, sa famille ou son conjoint, on utilise ces mêmes principes.


1/Trois techniques fondamentales pour influencer les autres

  • Si vous voulez récolter du miel, ne bousculez pas la ruche: Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas.
  • Le grand secret des relations humaines: Complimentez honnêtement et sincèrement.
  • Qui en est capable a le monde avec lui, qui ne l'est pas reste seul: Motivez souvent pour faire ce que vous proposez.

2/Six moyens de gagner la sympathie des autres

  • Pour être partout le bienvenu: Intéressez vous réellement aux autres.
  • Un moyen facile de faire une bonne première impression: Ayez le sourire.
  • Si vous n'observez pas ce principe... tant pis pour vous: Rappelez-vous que le nom d'une personne revêt pour elle une grande importance.
  • Voulez-vous que votre conversation soit appréciée? C'est très facile: Sachez écouter. Encouragez les autres à parler d'eux-mêmes.
  • Comment intéresser les autres: Parlez à votre interlocuteur de ce qui l'intéresse.
  • Comment plaire instantanément: Faites ressentir aux autres leur importance et faites-le sincèrement.

3/Douze moyens de rallier les autres à votre point de vue

  • Que gagnez-vous à argumenter?: Évitez les controverses, pour sortir vainqueur.
  • Un moyen infaillible de se faire des ennemis! Comment l'éviter?: Respectez les opinions de votre interlocuteur. Ne lui dites jamais qu'il a tort.
  • Que faire quand vous avez tort?: Si vous avez tort, admettez-le promptement et énergiquement.
  • C'est par le coeur que l'on parvient à l'esprit: Commencez de façon amicale.
  • Le secret de Socrate: Posez des questions qui font dire oui immédiatement pour désamorcer la résistance.
  • La soupape de sûreté: Laissez votre interlocuteur parler tout à son aise.
  • Pour obtenir la coopération d'autrui: Accordez à votre interlocuteur le plaisir de croire que l'idée vient de lui.
  • Une formule pour accomplir des prodiges: Efforcez-vous sincèrement de voir les choses du point de vue de votre interlocuteur.
  • Ce que chacun désire: Acceuillez avec sympathie les idées et les désirs des autres.
  • Un appel apprécié de tous: Faites appel aux sentiments élevés.
  • Le cinéma le fait, la télévision le fait, pourquoi pas vous?: Démontrez spectaculairement vos idées. Frappez la vue et l'imagination.
  • Pour déclencher une réaction: Lancez un défi.

4/Soyez un leader: neuf moyens de modifier l'attitude des autres sans irriter ni offenser

  • S'il vous faut corriger une faute commencez ainsi: Commencez par des éloges sincères.
  • Comment corriger les autres sans vous faire détester: Faites remarquer erreurs ou défaut de manière indirecte.
  • Parlez d'abord de vos erreurs: Mentionnez vos erreurs avant de corriger celles des autres.
  • Personne n'aime recevoir des ordres: Posez des questions plutôt que de donner des ordres directs.
  • Comment ménager l'amour-propre de votre interlocuteur: Laissez votre interlocuteur sauver la face.
  • Comment stimuler les Hommes: Louez le moindre progrès et louez tout progrès. Faites cela chaleureusement et généreusement.
  • Comment inciter l'autre à se dépasser: Donnez une belle réputation à mériter.
  • Comment favoriser les progrès: Encouragez, que l'erreur semble facile à corriger.
  • Comment motiver: Rendez les autres heureux de faire ce que vous suggérez.

La théorie systémique dans les communications

Ces principes sont des automatismes, des recettes que l'on applique parce qu'elles marchent. Mais les idées principales, qui se cachent derrière ces 30 principes, ne sont pas nombreuses. Et c'est là que l'approche systémique intervient.

Dans L'art d'influencer, Analyse des techniques de manipulation (Armand Colin, 2000), Alex Mucchielli analyse ces idées principales. Alex Mucchielli, professeur à l'université Paul Valéry-Montpellier III, est responsable du Centre d'Etude et de Recherche en Information et en Communication (CERIC), et s'est imposé comme l'un des continuateurs et développeurs, au niveau européen, de l'oeuvre de l'école de Palo Alto (avec la théorie systémique des communications et son approche des processus de communication).

Voici la façon dont il analyse les principes de Dale Carnegie: Toutes ces communications ont un seul effet principal, constituer l'autre comme bon, admirable, beau et digne d'intérêt. Elles mettent l'interlocuteur dans une position d'admiré et de supérieur par rapport à celui qui parle. On reconnaît donc la valeur de l'autre. Ce positionnement et cette identité que l'on a créé envers notre interlocuteur va donner en retour de la valeur à ce que l'on va dire.
Pour résumer, ce que l'on va dire est aussi digne d'intérêt que de la façon dont on s'est comporté avec lui.

Derrière tout ceci se cache cette notion terriblement évidente: Une relation réciproque ne peut se faire que si il y a un véritable échange. Si vous voulez recevoir, mieux vaut donner dans un premier temps (n'importe quoi qui lui apporte quelque chose, même si c'est immatériel). Un début de relation entre vous deux est alors installée, et si il veut qu'elle dure, il va vous donner en retour (ce que vous lui demandez ou ce qu'il pense vous faire plaisir). La relation est alors bouclée, réciproque.

En gros, pour que quelqu'un fasse quelque chose consciemment, il faut qu'il décide de le faire
. Et pour qu'il décide de le faire, il faut qu'il pense ou qu'il ressente que cela lui apporte quelque chose, directement ou indirectement. C'est aussi simple que cela.

Avec cette idée principale, nous pouvons trouver bien d'autres recettes qui appliquent cette loi. A quand Comment se faire des amis 2? Peut-être bien que vous l'écrirez vous-même...


Technique de l'effet puits


Cette technique de l'effet puits (ou effet Barnum), bien utilisée, va vous permettre de toujours impressionner votre entourage, vos amis ou vos collègues de travail. J'en ai personnellement entendu parler pour la première fois lors de ma première année à la Fac de Sciences, par mon professeur de Physique et de Zététique, Henri Broch (Co-auteur, avec le prix Nobel de physique Georges Charpak, de "Devenez sorcier, Devenez savants").

Dans cette méthode, il faut créer dés que vous en avez besoin une affirmation, dont le contenu est vague, ou profond dans le sens "creux". Et surtout, faire en sorte que l'on ne puisse pas se tromper! Comment? Tout simplement en vous en arrangeant pour que votre affirmation couvre tout l'éventail des possibles, ou alors qu'elle ne soit jamais vérifiable! Vous voulez de véritables maîtres dans l'utilisation de cette méthode? Étudiez à la loupe les discours dans les horoscopes ou ceux donnés par certains "médiums", vous ne serez pas déçus du voyage initiatique qu'ils nous apportent...plus vague que leurs affirmations tu meurs.

Voici la démarche à suivre:
  1. Affirmez quelque chose de creux car très général et vague, ou encore d'invérifiable (marche d'autant mieux si l'ensemble de l'affirmation est flatteuse pour la personne qui l'écoute).
  2. Ne justifiez pas ce que vous dites par des arguments (ça donne l'impression que vous avez des connaissances cachées, inaccessibles pour le commun des mortels).
  3. L'autre ou les autres personnes vont constater qu'ils ne peuvent pas contester votre affirmation: donc c'est vrai.
  4. Servez vous du pouvoir et de la crédibilité ainsi acquis, pour affirmer autre chose (plus risquée si elle était dite au premier abord) qui passera pour vraie, puisque vous êtes à présent crédible!
Plus les étapes 1, 2 et 3 sont répétées avant l'étape 4, mieux ça marche (votre crédibilité est alors bien installée).

Vous voulez des exemples? Les voici:
-Dans le style "je t'apprend des choses à propos de ta personnalité, que tu n'avais même pas soupçonnées":
 
  • "Vous faites parfois partie des forts" (Parfois? Mais quand? Et des forts en quoi? En cuisine, en muscu, en maths? Étrangement, cette phrase, sûrement parce qu'elle flatte l'ego, passe comme une lettre à la poste)
  • "Vous possédez de considérables capacités non employée que vous n'avez pas utilisées à votre avantage"
  • "Bien que vous ayez quelques faiblesses de caractère, vous êtes généralement capables de les compenser"
  • "Quelquefois vous avez même de sérieux doutes quant à savoir si vous avez pris la bonne décision" (D'une platitude navrante, mais ça marche...)
-Beaucoup plus subtiles, les techniques d'hypnose éricksoniennes sont imbattables:
 
  • "Vous voyez, Mme Martin, il existe une solution à votre problème... (faire une pause)... et là vous êtes en train de vous demander ce que je vais vous dire". (Dans cet exemple, la personne est obligée de se le demander puisqu'elle est intéressée et qu'il s'est arrêté de parler!)
  • "Levez votre bras et laissez le quelque temps dans cette position... maintenant baissez le légèrement et restez dans cette position, voilà comme ça, et c'est tellement plus agréable..." (C'est toujours plus agréable de faire moins d'effort physique prolongé)
  • "Votre rythme cardiaque a légèrement ralenti, vous vous détendez de plus en plus" (On ne peut pas vérifier comme ça si notre rythme cardiaque a ralenti ou non par rapport au temps précédent, c'est invérifiable! Mais c'est considéré comme probable, car le thérapeute a bien l'air de le savoir lui... On dit ensuite à la personne qu'elle est en train de se détendre, ce qui est une affirmation renforcée par l'histoire du rythme cardiaque, et donc considérée comme tout aussi probable. Résultat, cette personne peut être persuadée d'être en train de se détendre sans la moindre preuve valable, mais comme elle ne peut pas identifier le vice de raisonnement, elle en est convaincue)
Je laisse le soin à votre imagination de créer bien d'autres exemples dans votre quotidien. La technique de l'effet puits, bien utilisée, marche dans tous les contextes!


Le Dispositif de l'Apocalypse, ou le rôle de nos émotions


Nos comportements humains sont pris au piège
par la tyrannie de nos émotions. Sous l'émotion, nous prenons difficilement des décisions car notre jugement est inhibé. Et d'ailleurs je vais vous avouer quelque chose: les émotions sont là pour nous empêcher de réfléchir, et normalement pour notre bien.

Ce dispositif est appelé "dispositif de l'apocalypse". Cette idée est tirée d'un ouvrage de Steven Pinker, How the Mind Works ( Comment Fonctionne L'Esprit). Notons que cet auteur, professeur de psychologie et directeur du Centre de neuroscience cognitive du MIT, s'intéresse particulièrement à la psychologie évolutionniste (concept d'évolution lente sur le plan biologique et neurologique, donc comportementale, depuis l'apparition de l'Homme).

Je réagis à ce que tu me fais
Pour m'expliquer, voici une petite histoire d'illustration:
Lors de la guerre froide, l'URSS a une petite idée: "et si on envoyait une ogive nucléaire sur les Etats-Unis? Ensuite on dira au président, tout de suite après l'avoir envoyée, qu'un mécanisme de lancement s'est déréglé et que nous n'avons pas pu empêcher cette catastrophe". Nous sommes désolés, nous ne l'avons pas fait exprès!
De l'autre côté, pour le président des Etats-Unis l'heure est grave. Il doit prendre une décision: riposter et alors la guerre nucléaire est inévitable ("ils ont dit que c'était une erreur, mais est-ce vrai mon Dieu?"), ou alors ne pas riposter mais l'URSS aura gagné ("ils m'ont frappé alors que je ne peut pas vraiment riposter, l'ont-ils fait exprès?"). Bref c'est une situation impossible.

La solution? La prévention tout simplement. L'URSS savait que le président du camps adverse aurait une décision difficile à prendre, et que donc il hésiterait! C'est une situation rêvée pour eux. Maintenant imaginons ce cas de figure:
Les Etats-Unis mettent au point un dispositif entièrement automatisé, le dispositif de l'apocalypse. Si une arme nucléaire touche le territoire des Etats-Unis, alors le dispositif riposte immédiatement et automatiquement par l'envoi de dix armes nucléaires vers l'URSS. Et ils prennent bien sûr le soin d'informer l'URSS de l'existence de ce mécanisme (point très important!). Sachant cela, l'idée de départ de l'URSS d'envoyer une ogive, soit disant par erreur, serait suicidaire, puisque la riposte sera inévitable et qu'il n'y aura aucune réflexion ni décision prise par le gouvernement américain.

Il y a un dispositif de l'apocalypse, en vous
Le siège de nos émotions est un dispositif de l'apocalypse. Car si on nous agresse, il faut riposter, sans avoir à réfléchir. Et ça, il faut que l'autre le sache! C'est pour cela que quand nous sommes en colère (entre autres) on peut difficilement se contrôler, et qu'en plus les signes extérieurs sont nombreux (rougeur faciales, contraction musculaires, voix qui s'élève...), car il faut que l'autre sache que le dispositif va s'enclencher sérieusement!

Pour d'autres émotions, comme le sentiment amoureux par exemple, il s'agit aussi d'un dispositif de l'apocalypse, même si je vous l'accorde, le nom s'y prête guère. Quand on tombe amoureux, cela doit être le plus automatique possible, le moins réfléchi possible, car de cette manière nous sommes liés pour des raisons non rationnelles et donc non changeantes. Et il faut que l'autre le sache! C'est certainement d'ailleurs l'origine du besoin d'avoir des "preuves" d'amour, car si on obtient ces preuves de l'autre, alors cela veut dire que le dispositif émotionnel est encore en route, et qu'il n'y a alors pas de risque pour que l'autre parte. Mais là encore, il faut que ces preuves soient spontanées pas vrai? Car si elles sont demandées par l'autre, ces preuves n'ont alors aucune signification...

Et quand on ne peut rien contrôler, on ne peut qu'obéir
Nos réactions émotionnelles sont donc des dispositifs qui nous transforment en automates, qui dictent nos actions comme du papier à musique, et tout ceci de manière intentionnelle en quelque sorte. Car la possibilité de réfléchir serait mauvaise pour nous si l'autre était au courant. Mais c'est sur ce point qu'il faut réfléchir: si l'on agit de manière automatique, l'autre peut prévoir ce que l'on va faire. Et dans certains cas c'est tant mieux, dans d'autres, c'est très mauvais (techniques de vente par éveil des émotions du client etc.).

Donc le mieux serait ceci: faire croire que l'on est dirigé par les émotions et que l'on agira de manière automatique, mais à l'intérieur garder le plus possible de réflexion pour pouvoir garder un contrôle, adapté aux circonstances de l'environnement. Cette méthode aurait l'avantage de préserver le bien être de chacun (réfléchissez-y, vous voyez pourquoi?). Mais je vous l'accorde, arriver à dompter ses automatismes, qui sont naturels, n'est pas une mince affaire...

Technique du Pied-dans-la-Porte


Cette technique, tirée de la psychologie sociale, consiste à demander peu à quelqu'un afin d'obtenir beaucoup par la suite. Voici comment procéder:
  1. Faire une demande minime, difficilement refusable.
  2. Remercier et attribuer un caractère "serviable" à la personne à qui on a fait la demande (il faut que ce soit un trait de personnalité connoté positivement): c'est l'étiquetage de la personne.
  3. Faire une demande plus importante (celle que l'on voulait faire en fait dés le début) en précisant que cela vous rendrais bien service.
Le résultat est le suivant: vous doublerez environ vos chances d'obtenir ce que vous vouliez. L'effet est plus marqué si la scène est publique ou les demandes faites par écrit (il y a alors un "affichage social"). Tout repose sur le principe de cohérence des gens: ils acceptent de vous rendre un service dans un premier temps, il est difficile de vous envoyer balader sans se justifier dans un deuxième temps. Ils sont dits: engagés.

Exemple: Dans la rue, je veux 1€70 pour prendre le bus.
Demandés directement vos chances ne sont pas lourdes. Mais demandés de cette manière, qui en plus ne vous coûte rien, c'est tout autre chose...

-Bonjour Monsieur,Madame,
-pourriez-vous me donner l'heure s'il-vous-plaît? (demande minime, non refusable)
-merci, c'est gentil de votre part (connotation positive de sa personne à votre égard)
-je peux vous redemander un service? il me manque 1€70 pour prendre le bus, accepteriez-vous de me dépanner? cela me rendrais vraiment service (demande réelle + justification du service que cela vous rend)
-Merci beaucoup!

Pour demander un service plus coûteux (qu'un voisin vous prête sa voiture, que l'on vous aide bénévolement etc.), c'est exactement la même méthode. Et elle marchera avec d'autant plus d'efficacité que vous connaissez la personne à qui vous faites la demande, et que celle-ci est engagée (répétez les étapes: 1/ demande minime + 2/ étiquetage de la personne comme "bien disposée à votre égard").

Efficacité statistiquement significative! Terrible piège que celui de la cohérence sociale...

V

Désamorcez, ou plutôt amorcez la résistance...

De quel type de personnalité êtes-vous?
Les chercheurs ont découvert qu'il y avait 2 façons de réagir, dont une dominante. Pour savoir à quelle catégorie vous appartenez lisez ceci:

La prochaine fois que vous verrez vos amis,
1/ vous seriez du genre à leur parler de ce site immédiatement après l'avoir connu,
ou plutôt
2/ à préférer attendre quelques temps avant de dire ce que vous avez découvert sur le web?
Faites le test.

Moi je peux d'avance affirmer ceci: je suis certain que vous attendrez quelques temps avant de leur en parler, parce que je suis sûr qu'en parler serait plutôt audacieux, et que vous aurez un peu peur de ce que eux ils pensent des sites qui n'ont pas l'air ordinaire. Que vont-ils penser de vous? Vous pensez à coup sûr que c'est trop risqué. Il vaut bien mieux de ne pas trop vouloir s'affirmer dans ce genre de situation.
En effet, je sais véritablement cerner les personnalités!


"Tu vas voir si t'as raison"

Voilà, qu'en pensez-vous? Vous n'auriez pas par hasard une petite envie de me contredire? Si c'est la cas, c'était mon but, et si ce n'est pas le cas, c'était aussi mon but...

Cette méthode qui s'apparente à "pile je gagne, face tu perd" a pour simple objectif d'amener quelqu'un à faire ce que vous voulez, quoiqu'il arrive.

Je vous explique.
Je commence par poser une question, où je donne 2 alternatives: Vous parlez de mon blog à vos amis maintenant ou dans quelques temps (notez que quelques temps c'est vague, je ne prend pas de risque inutile). Je vous pose une question où il y a un choix, en apparence, mais le choix que vous pouvez avoir concerne le temps que vous mettrez à parler de mon blog à votre entourage: en effet, je ne vous ai pas proposé de ne pas en parler du tout!

L'effet accentué par l'introduction du type "à quelle catégorie vous appartenez", en répondant à ma question, vous avez accepté implicitement et automatiquement que vous alliez parler de mon blog. J'ai obtenu ce que je voulais.

Maintenant, expliquons la suite. Il y a deux types de réaction dans ce genre de proposition: celui qui accepte et celui qui s'oppose, qui résiste. Il faut toujours permettre à celui que aime s'opposer d'être satisfait. Donc j'affirme que celui qui lit ces lignes va choisir de parler de mon blog plus tard, et pour des raisons pas très flatteuses (peur, timidité, non prise de risque etc.)
Un rêve pour une personnalité qui aime résister, il me donnera tort avec une grande satisfaction: il aura certainement envie de choisir la première solution, pour rabaisser un peu mon claquet.


Gauche ou Droite? Choisir ne sert à rien, vous arriverez au même endroit

De manière systémique, nous devons créer stratégiquement un environnement où la résistance est utilisée pour son avantage, et si il n'existe pas de résistance, on essaie même de la provoquer.
Au pire des cas, la personne accepte de toute façon de faire ce que je veux, tôt ou tard. Le système ainsi créé prend en charge toutes les éventualités, tous les processus possibles, et les fait converger vers notre objectif, comme avec une lentille convergente pour parler en image.


Cette technique s'appelle la double contrainte (ou "double bind") et a été développé par Milton Erickson, Un thérapeute hors du commun, homme d'une créativité impressionnante. La PNL, Programmation Neuro Linguistique, l'a reprise à son compte également (ce qui est logique puisque la PNL s'est inspirée de l'hypnose ericksonienne). Un spécialiste de la thérapie brève vous dira ceci:

Vous ne devez pas guérir avant la troisième semaine, entendu? Vous n'arriverez pas à vous en sortir avant ce délai de toute façon, et je n'ai jamais eu tort... Vous guérirez qu'après la troisième semaine, Mme X ou Mr X.

Qu'elle résiste ou non ("Ah, tu verras que je guérirai avant, tu me connais mal" ou "D'accord je vous crois, je guérirai après la troisième semaine"), la personne accepte de guérir...

Merci, la stratégie!


Comment séduire ?


C'est une caractéristique que nous avons dans toutes nos interactions sociales: la volonté de séduire, de plaire aux autres.

Cette attitude humaine sert à survivre en groupe, obtenir quelque chose qui nous intéresse dans notre entourage. C'est que l'on peut classer dans la "réussite sociale".

Ici, de manière systémique, c'est l'environnement de l'autre qui prime (notamment son environnement "mental", ses idées et pensées à votre égard, et également ses désirs personnels).
La psychologie sociale et la PNL (Programmation Neuro Linguistique, de Bandler et Grinder) sont des domaines d'étude qui ont déjà bien étudié la question, mais ici nous verrons un autre de ses aspects.

Voyons comment on peut séduire efficacement, dans la manière de se comporter avec les autres.
Je vais donner quelques idées clé dans cet article.


Voir le monde avec leurs yeux

Pour séduire il faut que l'autre nous trouve séduisant (logique extrême mais il est souvent utile de repréciser l'évident). Donc il faut trouver une manière d'éveiller l'intérêt chez l'autre. C'est simple, une personne va être attirée par nous pour avoir des échanges avec nous, ou parce que l'on apporte quelque chose qui la satisfait et lui fait plaisir.

Et pourquoi notre présence lui est elle agréable? Parce que l'on comble un besoin, inné ou provoqué, chez cette personne. Donc nous pouvons préciser notre objectif: nous serons séduisants si nous comblons un besoin chez une personne. En effet, pour satisfaire un besoin, un individu va être attiré par ce qui lui permettra de le combler (nourriture, chaleur etc.)

Mais comment attirer une personne humaine, qui a tout de même des aspirations qui vont bien au delà de la simple satisfaction organique? Bien sûr, il serait très peu stratégique de séduire quelqu'un en lui agitant un poisson devant les yeux (bien que le dîner soit une valeur sûre pour les dîners galants et d'affaires...) Il faut trouver d'autres besoins, ceux qui sont les plus subtiles, et qui sont ancrés en nous comme le besoin de boire et de manger: les besoins sociaux, qui permettent l'existence et la survie d'un groupe.

Les besoins sociaux sont tout de même "besoins individuels", qui nous poussent à vouloir être intégré dans un groupe, car les échanges entre les individus sont plus profitables que l'isolement de chacun (c'est la grande différence de fonctionnement entre les animaux sociaux et ceux qui ne tissent pas de liens avec leurs congénères).


Être quelqu'un de riche (et ce n'est pas ce que vous pensez...)

De tout ceci nous pouvons trouver les idées suivantes:
  • Être à l'aise dans l'environnement qui vous entoure, car une personne apparemment intégrée et qui maîtrise les phénomènes, peut beaucoup apprendre à l'autre (rien empêche de faire semblant, mais attention il faut savoir être logique avec son rôle).
  • Ne pas trop en dire sur soi, car une personne qui reste assez silencieuse n'a apparemment pas besoin d'être rassurée sur son environnement, sur son acceptation par les autres; et surtout il est mystérieux, les gens se posent des questions à son égard: "est-il timide? non il a un regard observateur et sûr de lui... alors qui est-il? qu'est-ce qu'il pense en ce moment? et surtout que pense t-il de moi? est-ce que je pourrais l'intéresser?" En attendant c'est l'autre personne qui s'intéresse à vous.
  • Être respectueux de l'autre, ainsi, cette personne ne pourras pas vous rejeter. Si vous rejetez explicitement ou implicitement une personne, elle vous rejettera (pourquoi s'intéresser à quelqu'un qui ne nous apportera rien de ce que vous désirez, de bon?) Il faut toujours garder en tête ceci: cela doit toujours être plus facile pour l'autre de s'intéresser à vous, que de cesser de vous côtoyer. Cesser de le faire serait trop coûteux... En tout cas la personne le pense, n'oublions pas que ce sont ses pensées qui priment sur sa décision.
  • S'intéresser à l'autre, lui faire parler de soi, de ce qui la préoccupe, de ce qu'elle veux partager. Mais tout en restant discret sur soi! Il faut que le mystère qui vous entoure dure. Elle ne pourra qu'imaginer ce que vous ne lui dite pas, et si vous êtes sympathique à son égard (sans avoir l'air d'avoir un besoin maladif d'une relation) alors la personne s'imaginera des tonnes de choses...et vous la surprendrez par la suite, tout en suggérant des parties de vous encore secrètes.
Pour finir nous dirons le plus important: il est utile de montrer (ou plutôt suggérer) à l'autre que l'on a beaucoup de trésors cachés, beaucoup a lui apporter, a lui apprendre; et que l'on ne la rejette pas, que l'on s'intéresse à elle, en ce moment.

Il peut être aussi très efficace de montrer, ou suggérer, que l'on a confiance en soi et que l'on a pas peur des autres. Que l'on a pas un besoin maladif de se rassurer ou de se faire rassurer, et donc que l'on peut s'adapter à la vie en société comme à la solitude, en une fraction de seconde.

Ainsi, et les autres le sentent, on peut leur apprendre à se sentir mieux avec eux-même, identifier et faire ressortir ce qu'il y a de mieux dans leur personnalité. Ils voudront que vous soyez là, pour eux.


Séduire mais sans en avoir besoin...

Pour la suite par exemple, certains thérapeutes, notamment dans les "thérapie brèves", feront en sorte que ces personnes qui consultent deviennent indépendantes, et le besoin de l'autre (ici, le besoin du thérapeute) disparaît.

Mais là, ce n'est plus une histoire de séduction, mais d'accomplissement...
Et vous, qu'est-ce-que vous en pensez?

Comment parler en public ?

Fayence.

Ce qui me fait un bon prétexte pour vous présenter les différentes techniques utilisées pour bien parler en public et "accrocher" vos auditeurs.

Pour celles et ceux qui ne sont pas vraiment concernés par la prise de parole en public, ces astuces pourrons vous être utiles pour mieux vous exprimer dans le domaine privé, car les mécanismes se ressemblent beaucoup (éveil de l'intérêt, construction du discours etc.)

Bonne lecture à tous!


1/ Votre préparation
  • N'apprenez jamais votre texte par coeur, c'est le sommeil assuré pour vos auditeurs. De plus, vous pouvez très bien perdre le fil (après que l'on vous ai interrompu par exemple), et là vous êtes mal. Les seules exceptions à la règle peuvent être l'introduction et la conclusion, qui doivent être courtes et claires. De la même manière, essayez de ne pas lire vos notes, elles ne sont là que pour vous guider (si possible ne prenez même pas de notes avec vous, surtout si vous faites une présentation avec PowerPoint, qui vous servira alors de guide pendant que vous parlez). Le but est ici de ne jamais rompre le contact visuel avec vos auditeurs, et de toujours les regarder dans les yeux quand vous parlez. "C'est bien joli tout ça me direz-vous, mais comment faire une présentation sans connaître son texte, on invente en direct?" Et c'est là que le deuxième point intervient...
  • Intégrez totalement votre sujet, en y réfléchissant si possible longtemps à l'avance. Parlez de votre sujet à votre famille et vos amis, à des personnes qui ne s'y connaissent pas (pour savoir si vous êtes clair et convainquant), et à d'autres qui ont quelques connaissances du sujet (pour savoir si vous n'allez pas faire hurler les quelques spécialistes qui seront présents, et qui ne vous rateront pas si vous vous plantez dans vos connaissances). Il faut que le fond soit clair dans votre esprit, ainsi que la logique qui amène à la conclusion de votre intervention. Les phrases elles, suivent.

2/ Votre discours
  • Limitez votre sujet, pour que l'essentiel soit dit et que votre but soit atteint avant la fin du temps imparti (vous en aurez toujours un, et si ce n'est pas le cas, vous pouvez considérer qu'au bout d'une heure tout l'auditoire pense à ce qu'il va faire ce week-end). Tout le monde le sait mais peu respectent cette règle, ainsi leur conclusion et leur but ne sont pas atteints, c'est vraiment dommage. On veut toujours tout dire, étaler son savoir et ses expériences, mais vous raterez votre objectif: votre auditoire, et non pas vous faire plaisir et impressionner.
  • Utilisez au maximum les illustrations et les exemples. Essayez de faire voir ce que vous dites, utilisez des images avec de courtes légendes, des graphiques clairs et en couleur si votre sujet est plus technique. De la même manière, utilisez des mots et des expressions imagées, courtes, frappantes, comme si vous décriviez des scènes de film. Sauf contexte très particulier, il vaut mieux oublier les discours "pompeux" et les phrases alambiquées qui "impressionnent". Cela fait bien dans un livre d'auteur distingué, mais en général moins bien dans un discours.
  • Racontez une histoire. Humanisez votre discours. Cela signifie qu'il faut utiliser des exemples avec des humains (en priorité vous), qui ont chacun un nom propre ou un prénom (inventez le si nécessaire, pas de Monsieur X mais un Monsieur Martin), et qui ont eu des expériences qui pourront être utiles à l'auditeur. Utilisez aussi les détails (où, quand, comment, pourquoi) et les dialogues dans vos exemples ("Et c'est pas plus tard que ce matin que Monsieur Martin a ouvert la porte de mon bureau en hurlant: "Vous croyez que je vais rester dans une entreprise aussi mal foutue que la vôtre?" Vous savez, je ne savais pas trop quoi dire, je me sentait très mal à l'aise...").
  • Soyez convaincu de ce que vous dites, et vous serez convainquant. Et si vous ne l'êtes pas vraiment parce qu'il s'agit d'un sujet qui vous a été imposé, faites semblant, vous jouez un rôle (quel plaisir d'être acteur!) pour 15 min ou une heure. Il m'est arrivé bien des fois à l'Université de traiter des sujets totalement inintéressants parce qu'on me l'avait imposé, il suffit de se dire "je suis passionné par ce sujet depuis 10 ans, c'est toute ma vie et je suis un spécialiste" pour que votre discours soit tout d'un coup plus convainquant et vivant. Fait remarquable: nous avons tous déjà vu des personnes qui affirmaient des choses plutôt douteuses, c'est le moins que l'on puisse dire, et être tellement convaincues par ce qu'elles avancent qu'elles en arrivent à persuader des gens possédants pourtant un esprit critique (je pense en ce moment à certains "témoignages" de phénomènes dits paranormaux: "regarde comme il a l'air convaincu de ce qu'il a vu, c'est sûr ça doit être vrai...")
  • Créez une véritable relation avec votre auditoire. Ce sont des humains qui vous écoutent, avec des désirs, des rêves et des projets. Utilisez donc des exemples qui les touchent, qui leur parlent et qui peuvent leur servir pour maintenant ou plus tard. Même si vous parlez de la dynamique des fluides à un auditoire d'hommes d'affaires (ça sera rare je l'espère pour vous), faites une analogie de ces connaissances avec le monde du business, comme les flux d'argent, leur dynamique et perturbation par exemple. Soyez aussi bien évidemment courtois et modeste (les gens en général ne supporte pas que l'on se prenne pour un professeur plus intelligent qu'eux, ils vous le feraient payer très cher). Pensez à ce qui pourrait leur être utile, dites-le, en les regardant bien en face comme si vous dialoguiez avec chacun d'eux, et ainsi ils seront intéressés. Ils vous écouteront et vous suivront dans votre projet, parce que cela leur apportera quelque chose, et ils le savent.

3/ La forme de votre discours
  • Commencez par intriguer, intéresser, surprendre votre auditoire. Vous dites ce qui est important, essentiel. Et ce, dés la première phrase. Il faut que ce soit de préférence court. Et que chaque auditeur se dise "lui, il faut que je l'écoute jusqu'au bout il va me servir à quelque chose". Oubliez en général la fameuse blague d'ouverture, à moins que vous soyez un expert, c'est la dégringolade assurée. Pour peu que certains ne trouvent pas ça drôle, ou même déplacé, ou alors que d'autres se disent "alors celui là c'est un boute-en-train" et que vous voulez faire passer un message très sérieux, vous êtes mort. Les amorces les plus pratiques sont les questions qui les rendrons curieux, les phrases "choc" utilisant des données chiffrées mais rendues concrètes pour le public, ou encore mieux, les anecdotes. Exemple de phrase choc: "Parmi vous, une personne sur deux mourra à cause de..., peut être vous ou votre voisin de droite. Mais il existe un moyen d'échapper à cela". Les anecdotes ouvrent beaucoup de possibilités: "Il y a deux ans, j'étais profondément malheureux, assez gros, sans un sou en poche et je n'avais pas confiance en moi. Je ne savais pas comment atteindre mes buts et mes objectifs, j'étais perdu comme sur un misérable radeau, au milieu d'un océan immense, sans aucune aide. Aujourd'hui, j'ai perdu 50 kg et je me sens très bien dans ma peau. J'ai une maison sur la côte d'azur et une maison de vacances au Canada. Je voyage tous les 6 mois dans d'autres pays pendant 3 semaines. Je suis entouré d'amis et d'une femme qui m'aiment sincèrement, et je réussi tout ce que j'entreprends professionnellement. Toute ma transformation, je le dois à l'approche systémique (et hop, un peu de pub pour moi). J'ai découvert cette méthode il y a 1 ans et demi à peine, je m'en suis servi et voici le résultat. Et vous pouvez l'utiliser comme moi je l'ai fait, pour votre vie, et je vais vous dire comment faire." Si après ça ils ne vous écoutent pas et qu'ils dorment, c'est qu'il est 4 heures du matin...
  • Utilisez des arguments peu nombreux, mais prouvés ou illustrés (images, anecdotes, statistiques "humanisées" etc.). Faites appel à des exemples d'homm
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Published by inspirezvous la bulle de detente
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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 19:53

ACCOMPAGNEMENT GROSSESSE

Grossesse : La préparation sophrologique

 

 

La préparation à l'accouchement, la maternité et à la parentalité responsable commence dès le début de la grossesse ou même avant celle-ci. La pratique de la sophrologie permet de s'harmoniser au maximum avant l'arrivée du bébé et de vivre une grossesse positive et confortable.

Préparation sophrologique à la naissance...

Naissance de la condition de parents qui désirent l'assumer autrement. Naissance d'un enfant qui, dès le début de sa vie fœtale, perçoit l'ambiance du monde extérieur au travers du corps et de l'esprit de sa mère, eux-mêmes modulés par l'attitude du père.

Naissance de l'interaction de ces trois consciences, celle de l'enfant, du conjoint et la conscience personnelle de la femme, sa transformation intérieure, sa mutation psychologique profonde.

La sophrologie va donner une clef pour un accompagnement non seulement physiologique mais aussi psychologique. Cette science de l'harmonie de la conscience trouve donc au cours de ces mois un terrain privilégié chez les couples qui désirent assumer la "maternité" et leur nouvelle condition de parents. Cela avec une notion de liberté, de temps et de respect du rythme de chacun.

La notion d'autonomie, chère à l'entraînement personnel en sophrologie, permettra un accouchement en couple, le personnel médical pouvant se faire le plus discret possible.

Avant 4 mois et 1/2 de grossesse, il n'est pas nécessaire ni même souhaitable de faire autre chose que de la sophrologie classique. Progressivement, il faudra ajouter à l'entraînement sophrologique des exercices de préparation spécifique à la maternité, réalisés comme des exercices du premier degré.

Il est conseillé de suivre un minimum de 10 séances, à raison d'1 séance par semaine ou tous les 15 jours selon l'avancement de la grossesse.

Des exercices plus spécifiques peuvent être ajoutés : exercice de bascule du bassin, exercices circulatoires, exercices respiratoires et exercices physiques. Il est important d'insister sur le futur.

Tout au long des séances, faire terminer l'entraînement par une prise de conscience et un dialogue positif avec le bébé.

A partir de 8 mois de grossesse, l'exercice de poussée doit être rajouté en vivance sophrologique.

Il n'existe pas de traitement type, chaque cas étant particulier. Vous trouverez ici dessous  un exemple de déroulement d'une série de séances de sophrologie préparatoires à la maternité. Les exercices se pratiqueront debout, assis et couché et seront adaptés à l'état de santé de la future maman. Les pères seront invités à participer autant que possible pour les préparer à leur nouvelle responsabilité paternelle mais aussi de façon à harmoniser le couple avant l'arrivée du bébé.

A chaque séance, s'ajoute un peu de théorie concernant la grossesse, l'accouchement, le couple et l'enfant.

1ère séance

  • Introspection dynamique
  • Exercices asymétrique extension
  • Désactivation

2ème séance

  • Introspection dynamique
  • Exercice des épaules
  • Prise de conscience respiratoire
  • Rotation tronc bassin fixe (en assis)
  • Désactivation
  • Qualité synthèse

3ème séance

  • Introspection dynamique
  • Exercice Jacobson
  • Exercice de tête
  • Gestion du sommeil
  • Activation - Désactivation

4ème séance

  • Détente simple
  • Barattage abdominal
  • Rotation de tout le corps
  • A/D
  • Gestion de l'émotion

5ème séance

  • Introspection au choix
  • Respiration
  • Moulinets
  • Exercice  de concentration sur la main ou défocalisation de l'attention sur une partie du corps
  • Futur positif (dépassement de l'obstacle: bébé à la maison)

6ème séance

  • Introspection globale
  • Contractions alternées
  • Emotion
  • Sentiment de présence
  • Futur: bébé premier jour à la maison

7ème séance

  • Introspection au choix
  • Exercices 1er et/ou 2ième degré au choix
  • Futur: bébé à la maternité

8ème séance

  • Introspection au choix
  • Exercices au choix
  • Souvenir d'avenir

Séance de préférence avec le papa

  • Simulation des contractions et de la poussée

Principaux objectifs de la préparation:

La mère : prise de conscience des modifications corporelles; diminution des nausées; gestion des angoisses et de l'anxiété; amélioration du sommeil; vécu positif de sa féminité; préparation à la séparation de l'accouchement; intégration du bébé dans la vie quotidienne et préparation à l"accouchement en tant que tel.

Le père : gestion des angoisses et de l'anxiété; acceptation des modifications corporelles de sa femme; intégration du bébé dans la vie quotidienne; préparation au vécu et à sa participation à l'accouchement.

 

«« En savoir plus sur les cours d'initiation à la sophrologie »»

 

Chaque cours est divisé en deux parties :

 

Au cours de la première partie sont abordés les points théoriques (notions de puériculture, hygiène de grossesse, contraction, anatomie et physiologie de l'accouchement...)

 

Au cours d'une deuxième partie, une séance de sophronisation vous aidera à :

 

- Trouver une harmonie corps / esprit

- Chasser le stress, l'anxiété et cultiver un mental positif

- Chasser les appréhensions et vous préparer mentalement en vous visualisant dans le futur à plusieurs échéances pour mieux vous préparer à la naissance, et à l'après accouchement... (on peut par exemple visualiser le jour de la naissance, le moment de l'expulsion, le séjour à la maternité, le moment où l'on rentre à la maison avec son petit, etc...)

- Garder "LE CONTRÔLE" lors de votre accouchement en maîtrisant trac et douleur, et en facilitant le travail et l'expulsion grâce à des techniques spécifiques et très efficaces.

 

Dans les maternités, le programme de sophrologie pour l'accouchement débute généralement vers le cinquième mois de grossesse. Il est toutefois recommandé par les sophrologues de démarrer une préparation le plus tôt possible afin de faciliter une bonne intégration des techniques.

 

N.B: Un entraînement quotidien chez soi d'une quinzaine de minutes est vivement recommandé.

 

PREPARATION A L’ACCOUCHEMENT
Grossesse et accouchement réussis

Ces séances regroupent différentes ressources  dans le cadre de la préparation à l'accouchement :  sophrologie, relaxation, sophro-analyse. 

Au cours de ces séances sont proposées : 

1. Accompagnement de la grossesse
- Relaxation physique et mentale
- Gestion du stress
- Apprentissage respiratoire
- Développement de la relation avec le bébé
- Travail du schéma corporel, anticipation de l'évolution lors de la grossesse
- Travail d'équilibrage physiologique et psychologique

2. Approfondissement, travail corporel et analgésie
- Relaxation physique et mentale
- Gestion du stress
- Apprentissage respiratoire
- Prise de conscience et développement de la perception de la région du périnée
- Communication avec le bébé
- Apprentissage de l'analgésie

3. Outils de détente - Projection positive
- Détente mentale et physique
- Mise en place de différents reflexes de détente, d'outils pratiques de relaxation propres à être utilisés lors de l'accouchement
- Travail de l'objectiof, projection positive après accouchement
- Travail d'équilibrage physiologique et psychologique

4. Répétition générale
- Détente mentale et physique
- Projection vers le jour de l'accouchement, préparation mentale et physique avec mise en place des différents outils : réflexes de détente, travail respiratoire, analgésie, naissance...

Un programme complet d'accompagnement de la grossesse et de préparation à l'accouchement pour vous sentir bien, en harmonie avec votre bébé tout en vous réalisant pleinement.

 

Grossesse et accouchement sont des éléments centraux de la vie d'une femme, d'un couple ou d'une famille. Installé entre thérapie et coaching, les techniques d'accompagnement à la maternité apportent une aide utile à cette période et ce moment importants.

Quelques notions importantes : 


Respiration 


Respiration abdominale ou ventrale, respiration complête.
Un des buts de l'accompagnement à la maternité et plus précisément à l'accouchement est de développer les compétences respiratoires de la future maman. La respiration complête, lente et profonde (appelée égalemnt respiration des trois étages) correspond naturellement aux besoins de l'accouchement ou du moins à une bonne partie de celui-ci : 
- elle facilite un bon renouvellement et ainsi une bonne élimination du gaz carbonique, évitant un phénomène nommé acidose, souffrance foetale.
- elle nourrit le travail long et intense de l'utérus, apporte l'oxygène nécessaire.
On peut donc d'ailleurs en fonction de ces arguments s'étonner de techniques qui visent à la rétention d'air.

Respiration ventrale?
Le terme ""respiration ventrale surprend parfois. On ne respire pas par le ventre, mais en libérant le ventre, on permet au diaphragme de descendre et aux poumons de se remplir.
 
Pour respirer, il faut des muscles. Le diaphragme est le muscle le plus important de la fonction respiratoire. 
Dans une respiration libérée, le diaphragme s’abaisse à l’inspiration et monte à l’expiration. 
Il assure une respiration ample et abdominale. 

Dans les respirations superficielles, irrégulières, arythmiques, le diaphragme est souvent bloqué. Des tensions musculaires contrarient la liberté du souffle, ce qui impose à l’individu un surcroît d’effort. 

En lui redonnant sa mobilité, on accroît la ventilation pulmonaire, on masse le plexus solaire, on tonifie la région abdominale. 

Respiration complête, totale (respiration des trois étages)

La respiration complête utilise toutes les ressources respiratoires de l'individu. On commence par le ventre puis on ouvre la cage thoracique jusqu'aux épaules : le mouvement suit donc le trajet : ventre - thorax - épaules (sous-claviculaire). On parle également de respiration dorsale, car inévitablement, la respiration complête se ressent également dans la régoin du dos. C'est en fait tout un être qui respire.

Complète, la respiration procure une relaxation profonde et tonifie l’organisme. En respirant amplement, on détend les muscles intercostaux et on libère la cage thoracique, crispations souvent liées à la peur, la timidité, la rigidité morale, …  Une respiration complète, équilibrée et stable (enracinement), permet la prise de conscience de l’individu dans sa globalité. 
 
Outil de détente, de gestion émotionnelle.

En dehors de l'apport en oxygène et dans le cadre de l'accouchement, le développement des compétences respiratoires présente d'autres atouts : 

- La respiration est la seule fonction vitale dépendante du système neuro-végétatif que l’homme puisse maîtriser. Participant à la régulation du système nerveux, de la circulation sanguine, la fonction respiratoire est bien entendu capitale d’un point de vue physiologique. Elle constitue une voix d'accès vers un corps qui s'emballe et un outil de détente.

- D’un point de vue psychologique, la relation entre respiration et état émotionnel n’est plus à prouver. Mais, dans le cadre de l’anxiété et de la gestion émotionnelle, l’important est de constater que cette relation est bilatérale : 

La vie psychique influe sur la respiration

La respiration influe sur la vie psychique

En plus d'un contrôle tensionnel, physiologique, le contrôle respiratoire permet donc également un contrôle émotionnel, outil de gestion du stress utile dans le cadre de l'accouchement.


Respiration et naissance

L'accouchement va se diviser en plusieurs phases : 
- Phase de travail : c'est la période d'effacement et de dilatation du col de l'utérus. La respiration sera abdominale, lente et ample. Si les contractions ne sont pas de bonne qualité ou insuffisantes, l'expiration doit être forcée en contractant les abdominaux, pour exciter le fond utérin. Entre chaque contaction, relâchement, respiration ample et lente...
- Juste avant la naissance : la maman peut avoir envie de pousser alors que le moment n'est pas venu, c'est à dire qu'effacement et dilatation ne sont pas complets. La respiration ample et lente est là encore un bon outil pour resister à cette envie, sans arrêt respiratoire entre expiration et inspiration (et inversement), arrêt qui pourrait induire une contraction réflexe.
- La naissance/expulsion : muscles abdominaux et utérins collaborent pour l'expulsion de l'enfant. Là la respiration se modifie, inspiration, puis expiration lente et forcée (contraction maximale des muscles abdominaux, serrement, pincement des levres pour limiter l'expiration), puis inspiration très rapide (car l'enfant pendant cette phase est "aspiré" vers le ventre de la maman puis expiration lente et forcée etc...
- La naissance proprement dite : retour à la respiration naturelle, lente et ample

 

 


Relaxation 



Définition - La relaxation : recherche d’un état naturel 
Lorsqu’on évoque la relaxation, on pense volontiers à une activité de salon plus ou moins ésotérique, sorte de ramollissement somnolent. 
Il n’en est rien. Etymologiquement «Relaxer» signifie «re-libérer», à l’image du prisonnier qu’on relaxe. 

Il s’agit ici de libérer des ressources et énergies nouvelles, présentes en chacun de nous. 

Le relâchement, tout comme la tension sont des états naturels. 

Chaque fibre musculaire a deux possibilités : se contracter ou se relâcher. 

Pratiquer la relaxation, c’est guider corps et esprit vers la redécouverte de cet état physiologique inscrit dans la mémoire cellulaire. 

Se relaxer n’est donc pas un phénomène artificiel ou extérieur. Il s’agit de retrouver et de libérer des compétences perverties par l’histoire de l’individu : la relaxation existe en nous de manière naturelle. En plus de développer des compétences, des outils de relâchement contrôlés, se relaxer, c’est donc aussi progresser dans la connaissance de soi-même. 

 

Dialogue tonique
Tonus musculaire 
La physiologie de l’individu présente deux types de muscles : 
- Muscles lisses (ou muscles blancs) : leur contraction est autonome, involontaire ou soumise au système nerveux végétatif. 
- Muscles striés (ou muscles rouges ou muscles squelettiques) : unissant les os, ils permettent la mobilité du sujet. La contraction de ces muscles est volontaire, soumise au contrôle cérébral. 

Ce sont les muscles striés, muscles volontaires, qui nous intéressent ici. Ces muscles sont maintenus dans un état de contraction partiel mais permanent : le tonus musculaire, qui permet par exemple de maintenir le corps dans une situation donnée. Ce seuil minimal de contraction est bien entendu variable selon l’individu. 
 
Régulation  
Les chocs, émotions agissent sur la fonction tonique du muscle, d’où l’importance de l’apprentissage de sa régulation en relaxation. Selon ses capacités, le sujet répondra de deux manières à une agression : 

- Dérèglement du tonus musculaire : agressé, le sujet se contracte exagérément. Cette dépense d’énergie ne lui permet pas d’agir correctement pour résoudre le problème. D’autres sollicitations surgissent. N’ayant pas retrouvé tout son tonus musculaire, cette nouvelle agression est encore plus mal vécue que la précédente… La tension devient chronique. 

 - Régulation du tonus musculaire : le tonus musculaire est plus bas. L’agression ne crée pas ou pu de tensions. Le sujet peut réagir, avoir accès à ses ressources puis retrouver rapidement et aisément son état de départ. 
 
Fonction et dialogue tonique  
La fonction tonique est au centre de la vie de chaque individu.  Dans sa relation avec lui-même, mais aussi avec son environnement.  Dans le cadre de l'accouchement, la compétence consciente de ce dialogue tonique est importante. Un dialogue autant physiologique et psychologique, qui permet à la femme de contrôler son degré de stimulation, de n'utiliser que les tensions nécessaires pour laissr aller ce qui n'est pas utile à l'accouchement. Cette gestion tensionnelle diminue les tensions de la naissance mais aussi par voie de conséquence, accélère la récupération après accouchement

 

 


Sophrologie 


 Cette partie se consacre à la sophrologie dans le cadre de la préparation à la maternité et à l'accouchement lui-même. Les outils présentés sont sophrologiques, mais la plupart peuvent être rencontrés en hypnose ericksonienne.

Schéma corporel
La prise de conscience du schéma corporel en tant que réalité vécue est élément important et de la sophrologie et de l'accompagnement à la maternité.
Perception et évolution : les exercices de sophrologie permettent une prise de conscience du corps, ici et maintenant, ce qui en matière de grossesse et de modification de l'image, apporte nécessairement. La grossesse et conscientée, vécue corporellement, ressentie intérieurement, représentée extérieurement. De même, sentir le bébé, établir un contact corporel et intime est évidemment également fondateur de la relation maternelle.
Perception plus précise : lors des exercices de préparation à l'accouchement, on développe également chez la maman la perception de la région du périnée, des zones participant à l'accouchement, pour développer compréhension et capacités de relâchement mais aussi dans le but d'une analgésie de cette zone abordée un peu plus loin. Pour contrôler une partie de son corps ou induire des sensations dans celle-ci, il faut tout d'abord en avoir pris conscience.

Imagination et futurisation

L'imagination est "la capacité de se représenter des objets, phénomènes ou événements absents". Dans le cadre de la préparation à l'accouchement, l'imagination est le germe du futur, un outil puissant de projection, de préparation. Elle ouvre le chemin de voies nouvelles. 
L'imagination, la visualisation d’un projet représentent le premier pas, essentiel, de sa réalisation. L'objectif et sa réalisation "prennent corps". 

Acceptation progressive (terme sophrologique, technique utilisée également en hypnose)
Il s’agit de vivre, en état de relaxation et/ou hypnotique et par l’intermédiaire de l’imagination, une situation, un événement à venir sous un angle positif et dans ses moindres détails. Une répétition générale en quelque sorte.
 
La visualisation, la projection dans une situation anticipée apporte de nombreux atouts, autant d'un point de vue psychologique (habituation, positivisme) que d'un point de vue psycho-moteur (apprentissage conscient et inconscient) ou technique (developpement des automatismes, des différentes compétences).

La visualisation présente des avantages non-négligeables : développement des repère spatiaux, temporels mais aussi maturation psycho-corporelle : le système nerveux ne fait pas la différence entre réel et imaginé. Visualiser, c'est donc se donner un moyen de répétition supplémentaire, de préparation et tensionnelle, et psychique. Il est bien entendu que lorsqu'il est question ici de visualisation, il ne s'agit pas exclusivement ou nécessairement d'images, chacun  vivant la projection selon ses propres canaux de perception (visuels, auditifs, kinesthésiques).

Analgésie
Utilisée de plus en plus couramment, l'analgésie sophrologique et/ou hypnotique est également un outil utile. En pratiquant, la maman développe ses capacités à analgésier la zone concernée par l'accouchement, provoquant ainsi une nouvelle ressource de confort. Ce qui ne signifie pas anesthésier ou insensibiliser complêtement, mais établir un contrôle naturel sur les sensations désagréables ou douloureuses.

 


 

 

 

     


    Les problèmes de douleurs de dos chez la femme lors de la grossesse et au cours du post-partum (après l'accouchement) présentent des particularités importantes, mais leur prévention passe d'abord par une bonne hygiène du dos dans la vie de tous les jours. Pour cette raison, il est nécessaire de lire d'abord les notions sur les douleurs de dos en général et leur prévention.

     Pourquoi souffre-t-on ?

    Chez la femme enceinte et après l'accouchement, il existe des facteurs spécifiques favorisant les douleurs qui s'ajoutent aux facteurs généraux déjà vus.

    Chez la femme enceinte :

    • L'augmentation de poids de l'utérus qui projette le centre de gravité en avant et la distension des muscles abdominaux qui deviennent moins efficaces, provoquent une cambrure exagérée du bas du dos. Cette cambrure équivaut à une mauvaise position prolongée.

    • L'augmentation des hormones sexuelles provoque un relâchement ligamentaire en particulier au niveau du bas du dos et des articulations sacro-iliaques (afin de préparer l'accouchement) qui favorise d'autant les douleurs.

    Après l'accouchement :

    • Le manque de sommeil et la fatigue qui empêche au dos de "récupérer" d'un jour sur l'autre.

    • L'allaitement qui entraîne un accroissement du volume des seins et "tire" le haut du dos vers l'avant (responsable des douleurs à ce niveau) ainsi que les mauvaises positions lors de l'allaitement.

    • Le dernier facteur est lié à la manutention du nouveau-né, lors du lever, de la toilette, nous y reviendrons...

    Prévention des rachialgies

    La prévention des douleurs de dos pendant la grossesse et le post-partum doit, là aussi, suivre les principes propres à tous les problèmes de dos puis respecter certaines règles spécifiques à ces situations.

    1. Dos et grossesse

    •  Se reposer le plus possible : faire une sieste en milieu de journée, dormir suffisamment.

    • La position sur le côté gauche est à conseiller, car elle permet de soulager la circulation sanguine et diminue les problèmes de jambes lourdes ou de gonflement des jambes.

    • Ne pas prendre trop de poids : en général, pas plus de 12 kg (pas de prise de poids durant le 1er trimestre, 1 kg par mois pendant le 2èmeet 3 kg par mois durant le 3ème).

    • Faire de l'exercice physique pendant toute la grossesse : n'importe quels sports durant le 1er trimestre, activités sportives légères (marche, natation, vélo) durant le 2ème et le 3èmetrimestre. Pour la natation, il est recommandé de nager plutôt sur le dos afin de ne pas cambrer le bas du dos. Cependant, il est préférable de nager la brasse plutôt que de ne rien faire du tout.

    2. Dos et post-partum

    • Tout d'abord suivre les conseils généraux.

    • Reprendre rapidement une activité physique légère (marche) ainsi que de petits mouvements de gymnastique.

    • Au cours de la période d'allaitement, porter un soutien-gorge efficace et adopter une bonne position pour donner le sein au bébé : en position assise, bien calée et bien droite sur le dossier de la chaise ou semi-allongée avec des coussins sous le dos, lui permettant de rester bien droit. En position couchée, il faut être complètement allongé sur le côté et non en semi-allongée avec le dos tordu.

    3. Soins et manutention du nourrisson

    Lors du post-partum, les douleurs sont souvent engendrées par le surcroît de travail lié au bébé. Seule une attention de tous les instants peut éviter cela. Il faut respecter tous les principes de manutention décrits plus haut.

    1. Toilette du bébé:

    • Tous les soins nécessaires au bébé (change, bain, habillage...) seront effectués de préférence sur une table à langer suffisamment haute, en se plaçant plutôt sur le côté de celle-ci afin de ne pas avoir à se pencher en avant. Pour changer l'enfant de côté (dos  ventre), on aura soin de ne pas le soulever complètement mais simplement de le tourner. 

    • Si on ne dispose pas d'une table à langer, la meilleure solution consiste à effectuer les soins sur un lit en se plaçant à genoux. De même, pour le bain, il est préférable de placer la petite baignoire dans la grande et de se mettre à genoux, poitrine appuyée sur le rebord de la grande baignoire plutôt que de placer celle de l'enfant sur une planche au-dessus de la grande et de se tenir debout penché en avant.

    1. Prendre et porter le bébé:

    • Pour sortir le bébé de son lit, il faut d'abord rapprocher l'enfant au maximum du bord du lit, le mettre assis puis le prendre lentement et le remonter le long du corps en conservant le dos bien droit et l'enfant collé au corps. Pour  le coucher, effectuer la manoeuvre inverse.

    • Pour sortir l'enfant d'un siège bas (baby-relax), il est nécessaire de mettre un genou à terre, de prendre le bébé puis de se relever, le nourrisson plaqué contre le corps.

    • Pour porter le bébé, la meilleure position est l'enfant le plus près possible du corps, contre la poitrine. Pour les distances plus longues, un harnais kangourou est nécessaire. La position, enfant sur le côté, à cheval sur la hanche, n'est pas souhaitable, car elle imprime à la maman un déhanchement nocif pour le dos.

    1. Bébéet voiture :

    En voiture l'enfant doit être dans un siège spécial (à la norme française NF). Il est préférable de posséder une voiture 5 portes afin d'éviter les contorsions inutiles. Il faut toujours faire très attention quand on met ou retire l'enfant de son siège, car il est souvent nécessaire d'adopter des positions dangereuses pour le dos : agir lentement, l'enfant le plus près du corps possible en le soulevant le moins longtemps possible.

    1. Apprentissage de la marche :

    L'apprentissage de la marche est un moment dangereux pour la maman, car l'enfant réclame sans cesse de se faire tenir. Il est nécessaire de ne pas marcher courbé en avant, mais de plier les jambes afin de se mettre à la hauteur de l'enfant.

    En cas de douleurs

    Il peut survenir lors d'un surmenage du dos quelques douleurs qui souvent cessent rapidement avec des moyens simples.

    • Le repos allongé reste un des meilleurs moyens de soulagement : augmenter la durée du sommeil, prendre le temps de s'allonger pendant la journée (faire une petite sieste de 1/2 heure le midi).

    • des bains chauds ou des applications de serviettes chaudes sur la région douloureuse.

    • des massages doux du dos.

    • la position "assise à califourchon" est alors particulièrement intéressante.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La plupart des mamans ayant choisi la sophrologie déclarent avoir vécu une grossesse harmonieuse

    On utilise la sophrologie dans le cadre de la préparation à la naissance pour apprendre à se détendre et à acquérir une meilleure connaissance de soi.

    Concrètement, la préparation sophrologique à l’accouchement se traduit par des exercices de respiration et de détente mentale et corporelle profonds afin d’ouvrir un champs de conscience propice à la pratique de techniques spécifiques.

     

     

     

     

    Prévention des douleurs de dos chez la femme enceinte et en post-partum

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    27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 18:56

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    par inspirezvous la bulle de detente

     

    SEANCES DE RELAXATION PROFONDE ET DURABLE

     

    TRAVAIL SUR LE STRESS ET TOUTES LES PATHOLOGIES LIEES AU STRESS

     

    TRAVAIL SUR LE SOMMEIL  POUR LUTTER CONTRE  L'INSOMNIE

     

    travail sur les emotions et les peurs

     

    travail sur l'apprentissage et la mémoire

     

    travail sur les objectifs de vie

     

    accompagnement individuel et en groupe

     

    consultation individuelle session de groupe intervention en entreprises et collectivités

     


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    27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 18:24

    La sophrologie (ou étude de la conscience en harmonie), a été créée en 1960 par Alfonso Caycedo (médecin neuropsychiatre colombien né en novembre 1932 à Bogotá, professeur à l'école de psychiatrie de médecine à Barcelone de 1968 à 1982), qui a ensuite approfondi et renommé sa conception en sophrologie caycédienne. C'est pour lui une science qui favorise la résolution de désordres (psychiatriques, physiologiques, existentiels), permettant de développer une personnalité plus harmonieuse, par la conscience de soi et le renfort des structures positives.
    La sophrologie est utilisée comme technique de relaxation et de connaissance de soi.

     

    La sophrologie permet de faire émerger à la conscience des phénomènes qui peuvent être ainsi compris. Les sophrologues la présentent souvent comme une science de la conscience, un art de vivre (la sophrologie se vit, plus qu'elle ne s'apprend[réf. nécessaire]), et une philosophie phénoménologique et existentielle. Elle s'appuie sur trois principes:

    • Le principe d'action positive (toute action positive dirigée vers la conscience se répercute positivement sur tous les éléments psychiques de l'être)
    • le principe du schéma corporel comme réalité vécue ( c'est par la découverte de son corps et de son fonctionnement que les phénomènes psychiques trouvent du sens).
    • le principe de la réalité objective ( Le sophrologue se doit d'être conscient de ce qui se passe en lui même pour en tenir compte face à son client).[réf. nécessaire]

    La sophrologie permettrait de vivre l'instant présent pendant les séances en mettant en suspens le jugement. Le phénomène est vécu sans chercher à comprendre, ni à analyser, et à chaque fois, il sera vécu comme si c'était la première fois[réf. nécessaire].

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    27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 18:22

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