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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 20:45

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La stérilité et l'infertilité: "Stress et infertilité"

On accorde aujourd'hui de plus en plus de place au facteur stress dans la lutte contre les problèmes de stérilité et d'infertilité. En effet, on cherche de plus en plus à analyser les impacts physiologiques du stress et son rôle dans le processus reproductif.

Même s'il est vrai que les liens de cause à effet entre le stress et la fertilité demeurent toujours un mystère, le rôle joué par le stress en matière de fertilité ne peut être écarté, à l'instar des très nombreuses études, publiées dans les plus grandes revues scientifiques spécialisées en reproduction, qui montrent bien le rôle significatif, en réduisant les possibilités de grossesse, joué par le stress en matière de reproduction, aussi bien pour une grossesse naturelle que dans le cadre d'une application des techniques de reproduction assistée.

Le stress peut-ìl être à l'origine de problèmes de reproduction ?

  • Le stress chez la femme : En réalité, on constate que le stress peut entraîner certaines réactions chez une femme et d'autres types de réactions chez une autre femme et, en fin de compte, la question du comment ou du pourquoi du rôle du stress dans la fertilité peut s'avérer très différente d'un individu à l'autre.

    Sur l'aspect biologique, étant donné que l'hypothalamus régule aussi bien les réponses au stress que les hormones sexuelles, on comprend facilement que le stress puisse être une cause d'infertilité chez certaines femmes. Un stress excessif peut même bloquer le cycle menstruel, phénomène que l'on observe souvent chez les coureuses de marathon féminin qui développent ce que l'on appelle « l'aménorrhée de la coureuse ». Dans les cas les moins sévères, il peut entraîner une anovulation ou une irrégularité des cycles menstruels. Lorsque la glande pituitaire s'active à la suite d'un stress, elle produit alors un plus grand nombre de prolactine et des taux élevés de prolactine peuvent perturber l'ovulation.

    Étant donné que l'appareil reproducteur féminin contient des récepteurs de catécholamine en réponse au stress, ceux-ci peuvent perturber la fertilité en intervenant lors du transport de l'ovule et des spermatozoïdes dans la trompe de Fallope ou en modifiant le flux sanguin dans l'utérus.

    Toutefois, on ne connaît pas encore très bien les mécanismes complexes qui peuvent jouer un rôle dans la relation entre le stress et son influence sur le système reproducteur.

  • Le stress chez l'homme : Le stress peut également réduire la quantité et la qualité des spermatozoïdes. L'étude la plus connue en la matière a été réalisée en Allemagne sur des prisonniers condamnés à mort (et par conséquent soumis à un stress extrême) sur lesquels ont été pratiquées des biopsies testiculaires. Cette étude a révélé un arrêt spermatogénétique total dans tous les cas.

    Les recherches menées ont également montré que le volume de sperme et la concentration de spermatozoïdes chez un groupe victime d'un stress chronique étaient bien inférieurs et on attribue ceci aux faibles concentrations en LH et en testostérone. L'importance des résultats obtenus avec ces recherches reste toutefois à définir dans la pratique clinique.

  • Autres impacts : Au-delà de ces impacts directs, le stress peut aussi faire disparaître la libido, entraîner des dysfonctionnements d'érection, et aboutir à une réduction de la fréquence des rapports sexuels et donc réduire la fertilité. D'autre part, à de nombreuses reprises, et en réponse au stress, la femme commence à manger davantage et en excès ce qui va provoquer une augmentation du nombre de cellules de graisse qui vont perturber l'équilibre hormonal et avoir de cette manière un impact sur sa fertilité.

Les traitements contre l'infertilité et le stress

Les études ont montré que les femmes soumises à des traitements contre l'infertilité ont un niveau de stress similaire et souvent plus élevé que celui des femmes devant faire face à des maladies potentiellement mortelles de type cancer ou maladies cardiaques.

Le stress et l'infertilité évoluent souvent dans une relation circulaire dans laquelle un phénomène aggrave l'autre créant ainsi un cercle vicieux. Les couples infertiles, en état de stress en raison de leur infertilité, commencent tout d'abord par culpabiliser. Cette culpabilité augmente le stress et aggrave encore le problème.

Comment y remédier ?

« Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d'accepter les choses que je ne peux changer, le courage de changer les choses que je peux changer et la sagesse d'en connaître la différence »

Il est très important de faire la différence entre le stress interne et externe ou, ce qui revient au même, de différencier les facteurs générateurs de stress que nous pouvons contrôler de ceux que nous ne sommes pas capables de contrôler. Le stress interne apparaît lorsque nous ne sommes pas capables d'atteindre un objectif que l'on s'est fixé tandis qu'une tension externe peut être créée par un entourage familial, des amis, le travail, etc. Il existe un certain nombre de facteurs qui génèrent du stress contre lesquels on ne peut pas lutter - par exemple, une frustration ressentie au moment où les règles arrivent. En revanche, il est possible de maîtriser de nombreux autres types de stress. N'oubliez pas qu'il n'existe pas de méthode universelle pour maîtriser le stress, ce qui peut marcher chez les uns ne fonctionnera pas forcément pour les autres. Chez Ginefiv, vous pourrez à tout moment compter sur l'aide d'un psychologue en cas de besoin.

D'autre part, certaines recherches sur ce sujet ont montré que, pour de nombreuses femmes, l'acuponcture peut s'avérer une aide efficace. Lors de certaines études, des femmes inscrites à un programme d'infertilité ont été soumises à des traitements d'acuponcture, juste avant et juste après une implantation d'embryons dans l'utérus. Les résultats obtenus ont montré que les femmes traitées à l'acuponcture ont montré un taux de grossesse significativement supérieur - 42,5% au groupe de femmes non soumis à un traitement d'acuponcture - 26,3%.

 

 

La stérilité et l'infertilité "L'infertilité féminine"

L'absence d'ovulation

Proceso de inseminación artificial

Les causes à l'origine de l'anovulation (absence d'ovulation) sont nombreuses. De même, les symptômes permettant de l'identifier sont très variés. Dans certains cas, l'anovulation peut être traitée avec des médicaments, dans d'autres, une modification du style de vie sera suffisante pour y remédier et, malheureusement, dans quelques cas, elle ne peut être traitée et la grossesse ne peut être obtenue qu'avec l'aide d'une donneuse d'ovules. Les cas d'anovulation pouvant être traités sont les suivants :

  • Anovulation d'origine hypothalamique : due à un excès d'exercice, au stress et / ou à une perte de poids.
  • Hyperprolactinémie : augmentation des taux de prolactine, hormone hypophysaire.
  • Le syndrome des ovaires polykystiques (SOP) : il s'agit là de la cause la plus commune de dérèglement de l'ovulation et une cause très importante d'infertilité. Les ovaires des femmes souffrant de ce syndrome sont plus grands et renferment un grand nombre de petits follicules non développés (appelés à tort « kystes »). Ce syndrome est parfois associé à l'obésité et aux dérèglements hormonaux qui peuvent compliquer la conception.

Obstruction des trompes de Fallope

Les trompes de Fallope peuvent être bouchées pour les raisons suivantes :

  • Salpingite : il s'agit d'une inflammation des trompes de Fallope. Elle peut remonter depuis le vagin et l'utérus, comme c'est le cas avec les maladies sexuellement transmissibles comme la gonorrhée ou la chlamydiae, même si elle peut aussi provenir de l'extérieur des trompes en raison de la propagation d'une infection touchant d'autres organes comme l'appendice par exemple. Lorsque c'est le cas, les trompes, généralement endommagées en raison d'adhérences, se bouchent. L'obstruction peut revêtir deux formes : soit des tissus adhérentiels vont séparer l'ovaire des trompes, soit ces mêmes tissus vont bloquer l'extrémité extérieure de la trompe. Les adhérences peuvent également se produire à la suite d'une chirurgie pelvienne ou être consécutives à une endométriose.
  • Hydrosalpinx : L'hydrosalpinx est un type particulier d'obstruction des trompes au cours de laquelle le conduit se bouche à proximité de sa partie distale, les franges. Les franges sont des formations d'aspect filamenteux situées aux extrémités des trompes de Fallope. Ces franges permettent à l'ovule de parvenir jusqu'à la trompe à sa sortie de l'ovaire, où il sera fertilisé par un spermatozoïde avant de se déplacer au cours de la division cellulaire jusqu'à l'utérus pour l'implantation de l'embryon. Les franges sont constituées de cellules délicates contenant des cils pourvus de motilité qui transportent l'ovule et les spermatozoïdes afin qu'ils puissent s'unir. Si elles sont endommagées ces franges vont se souder entre elles et ces cellules qui, comme on vient de le dire, sont délicates seront perdues. À la suite de quoi, du liquide va s'accumuler dans le circuit fermé de la trompe et celle-ci va perdre son pouvoir nutritif. L'hydrosalpinx est généralement le résultat de cette infection. Les infections classiques sont dues à la la chlamydiae et à la gonorrhée qui peuvent ne pas être détectées durant plusieurs années et endommager et détruire les franges délicates. On associe également à ce problème les stérilets, l'endométriose et la chirurgie abdominale.
  • Pyosalpinx : Un pyosalpinx est une inflammation aiguë des trompes, qui se bouchent car elles se remplissent de pus. On peut parfois traiter ce processus infectieux à l'aide d'antibiotiques et le transformer en hydrosalpinx. Dans le cas contraire, elles peuvent se rompre et provoquer un abcès dans la cavité pelvienne.
  • Obstruction congénitale des trompes : Dès la naissance, les trompes peuvent être abimées (obstruction congénitale des trompes).
  • Obstruction provoquée des trompes : Ligature des trompes (afin d'éviter une grossesse).
  • Dégâts accidentels après une chirurgie : par exemple, à la suite d'une chirurgie abdominale ayant provoqué des adhérences.

Endométriose

L'endométriose est un processus à travers lequel une matière similaire à celle du revêtement de l'utérus (endomètre) commence à s'étendre en dehors de l'utérus. Il s'agit d'un problème très commun, en particulier chez la femme de plus de 30 ans qui n'a pas encore eu d'enfants et sa nature est inconnue.

L'endométriose sévère peut dénaturer les trompes mais aussi les ovaires et compliquer sévèrement la fertilité. Le processus qui mène à l'endométriose est inconnu, généralement bénin, mais difficile à contrôler et peut, dans certains cas, entrainer une perte du tissu ovarien sain et provoquer des adhérences dans l'appareil reproducteur féminin.

Le diagnostic de l'endométriose est confirmè par laparoscopie (par utilisation d'une petite caméra introduite dans la cavité abdominale à travers une petite incision faite dans le nombril) et elle peut souvent être traitée au moment de cet examen.

Elle peut également être traitée par des méthodes qui ne recourent pas à la chirurgie autrement dit par traitements hormonaux. Ces traitements peuvent contribuer à réduire les symptômes de l'endométriose, cependant, s'agissant de traitements qui préviennent l'ovulation, ils n'amélioreront pas la fertilité.

Autres causes

  • Les myomes ou fibromes : Les myomes ou fibromes sont des tumeurs bénignes des tissus qui poussent à partir du myomètre (paroi faite de fibres musculaires qui constituent l'utérus et qui entourent l'endomètre). Les myomes pourraient être à l'origine d'un échec de nidation ou provoquer une fausse couche, surtout lorsqu'ils sont situés au plus près de l'endomètre ; de même, ils pourraient être liés à certains symptômes comme les saignements abondants ou les dysménorrhées.
  • Causes inexpliquées ou idiopathiques : Même après avoir effectué tous les examens les plus rigoureux, on constate qu'il reste entre 5 et 6% de cas de couples dont l'infertilité reste inexpliquée.

 

La stérilité et l'infertilité "L'infertilité masculine"

La fertilité masculine est moins compliquée que la fertilité féminine étant donné que l'homme a moins de responsabilité à assumer dans le processus reproductif et ses différentes étapes. Pour l'essentiel, la fertilité masculine dépend en grande partie des facteurs suivants :

  • l'état des spermatozoïdes,
  • le nombre de spermatozoïdes,
  • leur morphologie et leur motilité.

À savoir.

« L'andrologie » est à 'homme ce qu'est la «gynécologie » à la femme. En tant que laboratoire de reproduction assistée, Ginefiv dispose des techniques les plus avancées en matière de diagnostic andrologique.

Quelles sont les principales causes de l'infertilité masculine ?

  • Une production de sperme déficiente : Quatre-vingt-dix pour cent des problèmes de fertilité masculine sont provoqués par une incapacité à produire des spermatozoïdes en quantité suffisante. Ce phénomène est appelé azoospermie lorsqu'il n'existe pas de production de spermatozoïdes, tandis que l'oligospermie est diagnostiquée lorsqu'il existe une production de spermatozoïdes mais que celle-ci est très faible.

    Il faut tenir compte du fait qu'une faible production de spermatozoïdes ne signifie pas forcément qu'un homme est infertile. Si les spermatozoïdes qui sont produits sont sains, bien formés et mobiles, il existe une réelle possibilité de parvenir à une grossesse puisqu'il suffit que l'un d'entre eux parvienne à féconder l'ovule de la femme.

    Dans les cas les plus extrêmes, l'absence totale de spermatozoïdes lors de l'éjaculation (azoospermie), peut être due à une obstruction au niveau de l'épididyme ou du canal déférent, ou encore à un problème lié à la production réelle de spermatozoïdes dans les testicules. Ce problème peut être surmontDans les cas les plus extrêmes, l'absence totale de spermatozoïdes lors de l'éjaculation (azoospermie), peut être due à une obstruction au niveau de l'épididyme ou du canal déférent, ou encore à un problème lié à la production réelle de spermatozoïdes dans les testicules. Ce problème peut être surmonté par microchirurgie grâce à l'extraction chirurgicale des spermatozoïdes directement depuis les testicules à travers un processus appelé TESA, pour qu'ils puissent ensuite féconder de manière artificielle les ovules en laboratoire de fécondation in Vitro qui utilisera pour cela la méthode dénommée ICSI (ou micro-injection spermatique)

  • La varicocèle :nnaissent des problèmes de fertilité souffrent souvent d'une infection au niveau de leurs organes reproducteurs. La présence d'anticorps antispermatiques qui attaquent et détruisent les spermatozoïdes indiquent généralement la présence d'une infection. La plus commune, mais aussi la plus grave d'entre elles, étant la Chlamydiae trachomatis. Ces infections sont dues à des maladies sexuellement transmissibles et peuvent, chez l'homme, endommager l'épididyme et le canal déférent. Ces infections sont généralement traitées par des antibiotiques.
  • L'obstruction canalaire :Il s'agit d'une obstruction ou d'une détérioration des conduits spermatiques généralement due à une maladie sexuellement transmissible, une infection ou une anomalie congénitale.
  • Le dysfonctionnement éjaculatoire : Ces troubles se caractérisent par l'incapacité de l'homme à parvenir à éjaculer dans le vagin au cours de l'acte sexuel. L'impuissance ou l'incapacité de l'homme à maintenir une érection durant le coït, peut avoir pour origine un régime trop riche en matières grasses (dépôts de graisse qui bouchent les artères du pénis), la prise de médicaments destinés à traiter une tension élevée ou encore un problème neurologique lié au diabète.
  • Autres troubles : L'infertilité masculine peut être également due à d'autres facteurs parmi lesquels le développement anormal ou des testicules détériorés (liés à des problèmes endocriniens ou à une inflammation), des troubles des glandes accessoires, des troubles du coït, une exposition au diéthylstilboestrol (DES), œstrogène synthétique utilisé entre les années 1950 et 1960 et à l'origine de kystes dans le tractus reproducteur masculin, testicules non descendus.

L'analyse du sperme

A. Tests de diagnostic de routine

  • Spermogramme : Le spermogramme a pour objectif d'évaluer les paramètres de l'éjaculat obtenu par masturbation. Ces paramètres sont établis à deux niveaux : macroscopique et microscopique. Les paramètres macroscopiques sont : l'aspect, la liquéfaction, la viscosité, le Ph, le volume et la couleur. Les paramètres microscopiques sont : la concentration et le nombre total de spermatozoïdes, leur mobilité et leur vitalité, la morphologie spermatique et la présence d'agglutinants (anticorps antispermatozoïdes)

    En 1980, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a élaboré un manuel fixant des directives en matière d'analyse du liquide séminal et a établi des critères de normalité. Ce manuel a été révisé en 1999 puis de nouveau mis à jour en 2002 par la Société Européenne de Reproduction Humaine et d'Embryologie (ESHRE). Ces valeurs sont ´résumées dans le tableau suivant :

    Il faut cependant noter que ces données ne signifient pas que les couples ne répondant pas à ces critères ne pourront pas procréer mais simplement que les possibilités de grossesse sont, dans ce cas, plus réduites.

  • Test de survie : Le test de survie ou de capacité spermatique évalue, au-delà des paramètres déjà cités à propos du spermogramme, la survie du sperme et le mouvement des spermatozoïdes mis en culture après avoir été évalués. De plus, on évaluera la présence ou l'absence de contamination bactérienne dans le prélèvement sélectionné.

    En quoi consiste le test de capacité du sperme ?

    La capacité du sperme correspond aux changements physiologiques subis par un spermatozoïde pour lui permettre d'acquérir la capacité de féconder un ovule. Les spermatozoïdes acquièrent cette capacité fécondante dans l'appareil reproducteur féminin lorsqu'ils traversent le mucus cervical. On peut parvenir à provoquer de manière artificielle cette capacité fécondante du spermatozoïde en laboratoire grâce à deux techniques : le swim-up et les gradients de densité. Ces techniques permettent de séparer les spermatozoïdes du liquide séminal et de sélectionner ainsi ceux présentant le meilleur aspect morphologique et les plus grandes capacités de mouvements. Le résultat obtenu à travers ce test de capacité, après application de ces techniques, est appelé REM (récupération des spermatozoïdes mobiles) dont l'unité de mesure est le nombre de spermatozoïdes mobiles rectilignes par millilitre d'éjaculat.

A. Tests de diagnostics avancés

  • Test de fragmentation : Ce test analyse les ruptures ou les lésions du matériel génétique du spermatozoïde. Plus le nombre de ruptures sera important plus le pronostic de grossesse sera négatif. Ce traitement est notamment recommandé parce que l'ADN des spermatozoïdes a tendance à se fragmenter après leur sortie du testicule au moment de leur passage dans l'épididyme où ils sont stockés en attendant l'éjaculation. Il est indiqué dans les cas suivants :
    • Faible taux de fécondation, embryons de mauvaise qualité, échec répété de grossesse, fausse couche à répétition.
    • La varicocèle.
    • Infections génito-urinaires.
    • Personnes de plus de 45 ans, fumeurs, exposition à des produits toxiques.
    • Fumeurs et personnes exposées à des produits toxiques.
    • Expositions à des températures élevées (fièvre).

    Lorsque les résultats du test de fragmentation de l'ADN spermatique ne sont pas bons, la Fécondation in Vitro sera de préférence réalisée en utilisant des spermatozoïdes testiculaires au lieu de spermatozoïdes issus d'un éjaculat. Pour cela il conviendra d'appliquer la technique appelée TESE ou TESA qui consiste à aspirer légèrement les spermatozoïdes directement dans le testicule.

  • Analyse FISH des spermatozoïdes N'importe quelle cellule somatique (non reproductive) du corps humain comporte 23 paires de chromosomes, autrement dit, 2 exemplaires de chaque chromosome. En revanche, le matériel chromosomique normal des gamètes humains (spermatozoïdes et ovules) ne doit comporter que 23 chromosomes, soit, un seul exemplaire de chaque chromosome. Le FISH (Hybridation fluorescente in situ) dans les spermatozoïdes permet d'étudier le nombre de chromosomes contenus dans les spermatozoïdes issu d'un prélèvement de sperme, en nous informant s'ils sont pourvus du bon matériel chromosomique et en évaluant, au cours d'un conseil génétique, le risque de transmission de ces anomalies à la descendance. Le principal inconvénient de cette analyse est que, en cas d’oligo-astenozoospermie sévère, elle est difficile à réaliser en raison de la faible concentration spermatique. Ce test est indiqué dans les cas suivants :
    • Échecs d'implantation.
    • Fausses couches à répétition.
    • Grossesse antérieure avec chromosomopathie.
    • Patients soumis à chimio ou radiothérapie.
    • Patients souffrant d'oligo ou de terato-astenozoospermie sévère.
  • Analyse de la méiose : La méiose est le processus à travers lequel les cellules mères des spermatozoïdes (ou spermatogonies) réduisent leur matériel chromosomique de la moitié ; autrement dit, elles passent de 46 à 23 chromosomes, nombre de chromosomes dont est doté chaque spermatozoïde. Si un problème intervient au cours de ce processus, le nombre de chromosomes pourrait s'avérer supérieur ou inférieur à ce qu'il devrait être et l'embryon issu de cette phase être porteur d'une anomalie qui empêchera la grossesse, provoquera une fausse couche durant le premier trimestre ou aboutira à la naissance d'un enfant porteur d'une anomalie quelconque. L'inconvénient de cette étude est qu'elle est menée sur des spermatozoïdes obtenus par biopsie testiculaire.
  • Microdélétions du chromosome Y : il est prouvé que la spermatogénèse est contrôlée par certain gènes situés dans la région euchromatique du bras long du chromosome Y. Des microdélétions dans ces régions, divisées en trois locus qui ne se chevauchent pas, comme les régions AZFa, AZFb, AZFc sont associées à des azoospermies et à des oligozoospermies sévères. Le coût de cette technique, ses limites et le fait que la fréquence de ce phénomène chez des hommes connaissant des problèmes d'infertilité est estimée à 7%, constituent autant de facteurs qui remettent en question son utilisation comme méthode de diagnostic dans le cas d'un patient recourant à une Fécondation in Vitro. De plus, les informations obtenues à travers cette technique ne nous permettent pas de modifier les actions à mettre en place mais sert uniquement à expliquer la cause de l'azoospermie ou de la cryptozoospermie.
  • Tests microbiologiques : Lorsqu'un diagnostic clinique laisse entrevoir une infection de la voie séminale ou du conduit urinaire, la spermoculture nous permet de confirmer l'infection, de déterminer le germe responsable et d'établir le traitement applicable. Dans tous les cas, il doit s'agir là d'une exploration de routine dans la mesure où l'on trouve souvent des infections provoquées par des mycoplasmes et des chlamydiae ainsi que par des bactéries non spécifiques qui jouent un rôle controversé dans le processus de fertilité. Ces bactéries se fixent souvent sur les membranes de la tête et du segment intermédiaire du spermatozoïde, et pourraient perturber sa motilité, ou modifier l'intégrité du matériel génétique de sa tête.
  • Anticorps antispermatozoïdes (AAS) : Il s'agit là d'un phénomène assez rare (seuls 4% des hommes parmi les couples stériles), qui est lié directement à la stérilité même si on n'a pas la preuve que son traitement permet d'améliorer la fertilité. Les anticorps type IgA de la partie sécrétoire se joignent au mucus cervical, et ainsi, la présence à la fois d’IgA et de spermatozoïdes entraîne une réduction de la capacité de ces derniers à pénétrer dans le mucus cervical. Les méthodes utilisées pour analyser l'AAS dans le spermogramme sont le MAR Test et l'Inmunobead test (IBT).

 

La stérilité et l'infertilité "L'infertilité masculine"

La fertilité masculine est moins compliquée que la fertilité féminine étant donné que l'homme a moins de responsabilité à assumer dans le processus reproductif et ses différentes étapes. Pour l'essentiel, la fertilité masculine dépend en grande partie des facteurs suivants :

  • l'état des spermatozoïdes,
  • le nombre de spermatozoïdes,
  • leur morphologie et leur motilité.

À savoir.

« L'andrologie » est à 'homme ce qu'est la «gynécologie » à la femme. En tant que laboratoire de reproduction assistée, Ginefiv dispose des techniques les plus avancées en matière de diagnostic andrologique.

Quelles sont les principales causes de l'infertilité masculine ?

  • Une production de sperme déficiente : Quatre-vingt-dix pour cent des problèmes de fertilité masculine sont provoqués par une incapacité à produire des spermatozoïdes en quantité suffisante. Ce phénomène est appelé azoospermie lorsqu'il n'existe pas de production de spermatozoïdes, tandis que l'oligospermie est diagnostiquée lorsqu'il existe une production de spermatozoïdes mais que celle-ci est très faible.

    Il faut tenir compte du fait qu'une faible production de spermatozoïdes ne signifie pas forcément qu'un homme est infertile. Si les spermatozoïdes qui sont produits sont sains, bien formés et mobiles, il existe une réelle possibilité de parvenir à une grossesse puisqu'il suffit que l'un d'entre eux parvienne à féconder l'ovule de la femme.

    Dans les cas les plus extrêmes, l'absence totale de spermatozoïdes lors de l'éjaculation (azoospermie), peut être due à une obstruction au niveau de l'épididyme ou du canal déférent, ou encore à un problème lié à la production réelle de spermatozoïdes dans les testicules. Ce problème peut être surmontDans les cas les plus extrêmes, l'absence totale de spermatozoïdes lors de l'éjaculation (azoospermie), peut être due à une obstruction au niveau de l'épididyme ou du canal déférent, ou encore à un problème lié à la production réelle de spermatozoïdes dans les testicules. Ce problème peut être surmonté par microchirurgie grâce à l'extraction chirurgicale des spermatozoïdes directement depuis les testicules à travers un processus appelé TESA, pour qu'ils puissent ensuite féconder de manière artificielle les ovules en laboratoire de fécondation in Vitro qui utilisera pour cela la méthode dénommée ICSI (ou micro-injection spermatique)

  • La varicocèle :nnaissent des problèmes de fertilité souffrent souvent d'une infection au niveau de leurs organes reproducteurs. La présence d'anticorps antispermatiques qui attaquent et détruisent les spermatozoïdes indiquent généralement la présence d'une infection. La plus commune, mais aussi la plus grave d'entre elles, étant la Chlamydiae trachomatis. Ces infections sont dues à des maladies sexuellement transmissibles et peuvent, chez l'homme, endommager l'épididyme et le canal déférent. Ces infections sont généralement traitées par des antibiotiques.
  • L'obstruction canalaire :Il s'agit d'une obstruction ou d'une détérioration des conduits spermatiques généralement due à une maladie sexuellement transmissible, une infection ou une anomalie congénitale.
  • Le dysfonctionnement éjaculatoire : Ces troubles se caractérisent par l'incapacité de l'homme à parvenir à éjaculer dans le vagin au cours de l'acte sexuel. L'impuissance ou l'incapacité de l'homme à maintenir une érection durant le coït, peut avoir pour origine un régime trop riche en matières grasses (dépôts de graisse qui bouchent les artères du pénis), la prise de médicaments destinés à traiter une tension élevée ou encore un problème neurologique lié au diabète.
  • Autres troubles : L'infertilité masculine peut être également due à d'autres facteurs parmi lesquels le développement anormal ou des testicules détériorés (liés à des problèmes endocriniens ou à une inflammation), des troubles des glandes accessoires, des troubles du coït, une exposition au diéthylstilboestrol (DES), œstrogène synthétique utilisé entre les années 1950 et 1960 et à l'origine de kystes dans le tractus reproducteur masculin, testicules non descendus.

L'analyse du sperme

A. Tests de diagnostic de routine

  • Spermogramme : Le spermogramme a pour objectif d'évaluer les paramètres de l'éjaculat obtenu par masturbation. Ces paramètres sont établis à deux niveaux : macroscopique et microscopique. Les paramètres macroscopiques sont : l'aspect, la liquéfaction, la viscosité, le Ph, le volume et la couleur. Les paramètres microscopiques sont : la concentration et le nombre total de spermatozoïdes, leur mobilité et leur vitalité, la morphologie spermatique et la présence d'agglutinants (anticorps antispermatozoïdes)

    En 1980, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a élaboré un manuel fixant des directives en matière d'analyse du liquide séminal et a établi des critères de normalité. Ce manuel a été révisé en 1999 puis de nouveau mis à jour en 2002 par la Société Européenne de Reproduction Humaine et d'Embryologie (ESHRE). Ces valeurs sont ´résumées dans le tableau suivant :

    Il faut cependant noter que ces données ne signifient pas que les couples ne répondant pas à ces critères ne pourront pas procréer mais simplement que les possibilités de grossesse sont, dans ce cas, plus réduites.

  • Test de survie : Le test de survie ou de capacité spermatique évalue, au-delà des paramètres déjà cités à propos du spermogramme, la survie du sperme et le mouvement des spermatozoïdes mis en culture après avoir été évalués. De plus, on évaluera la présence ou l'absence de contamination bactérienne dans le prélèvement sélectionné.

    En quoi consiste le test de capacité du sperme ?

    La capacité du sperme correspond aux changements physiologiques subis par un spermatozoïde pour lui permettre d'acquérir la capacité de féconder un ovule. Les spermatozoïdes acquièrent cette capacité fécondante dans l'appareil reproducteur féminin lorsqu'ils traversent le mucus cervical. On peut parvenir à provoquer de manière artificielle cette capacité fécondante du spermatozoïde en laboratoire grâce à deux techniques : le swim-up et les gradients de densité. Ces techniques permettent de séparer les spermatozoïdes du liquide séminal et de sélectionner ainsi ceux présentant le meilleur aspect morphologique et les plus grandes capacités de mouvements. Le résultat obtenu à travers ce test de capacité, après application de ces techniques, est appelé REM (récupération des spermatozoïdes mobiles) dont l'unité de mesure est le nombre de spermatozoïdes mobiles rectilignes par millilitre d'éjaculat.

A. Tests de diagnostics avancés

  • Test de fragmentation : Ce test analyse les ruptures ou les lésions du matériel génétique du spermatozoïde. Plus le nombre de ruptures sera important plus le pronostic de grossesse sera négatif. Ce traitement est notamment recommandé parce que l'ADN des spermatozoïdes a tendance à se fragmenter après leur sortie du testicule au moment de leur passage dans l'épididyme où ils sont stockés en attendant l'éjaculation. Il est indiqué dans les cas suivants :
    • Faible taux de fécondation, embryons de mauvaise qualité, échec répété de grossesse, fausse couche à répétition.
    • La varicocèle.
    • Infections génito-urinaires.
    • Personnes de plus de 45 ans, fumeurs, exposition à des produits toxiques.
    • Fumeurs et personnes exposées à des produits toxiques.
    • Expositions à des températures élevées (fièvre).

    Lorsque les résultats du test de fragmentation de l'ADN spermatique ne sont pas bons, la Fécondation in Vitro sera de préférence réalisée en utilisant des spermatozoïdes testiculaires au lieu de spermatozoïdes issus d'un éjaculat. Pour cela il conviendra d'appliquer la technique appelée TESE ou TESA qui consiste à aspirer légèrement les spermatozoïdes directement dans le testicule.

  • Analyse FISH des spermatozoïdes N'importe quelle cellule somatique (non reproductive) du corps humain comporte 23 paires de chromosomes, autrement dit, 2 exemplaires de chaque chromosome. En revanche, le matériel chromosomique normal des gamètes humains (spermatozoïdes et ovules) ne doit comporter que 23 chromosomes, soit, un seul exemplaire de chaque chromosome. Le FISH (Hybridation fluorescente in situ) dans les spermatozoïdes permet d'étudier le nombre de chromosomes contenus dans les spermatozoïdes issu d'un prélèvement de sperme, en nous informant s'ils sont pourvus du bon matériel chromosomique et en évaluant, au cours d'un conseil génétique, le risque de transmission de ces anomalies à la descendance. Le principal inconvénient de cette analyse est que, en cas d’oligo-astenozoospermie sévère, elle est difficile à réaliser en raison de la faible concentration spermatique. Ce test est indiqué dans les cas suivants :
    • Échecs d'implantation.
    • Fausses couches à répétition.
    • Grossesse antérieure avec chromosomopathie.
    • Patients soumis à chimio ou radiothérapie.
    • Patients souffrant d'oligo ou de terato-astenozoospermie sévère.
  • Analyse de la méiose : La méiose est le processus à travers lequel les cellules mères des spermatozoïdes (ou spermatogonies) réduisent leur matériel chromosomique de la moitié ; autrement dit, elles passent de 46 à 23 chromosomes, nombre de chromosomes dont est doté chaque spermatozoïde. Si un problème intervient au cours de ce processus, le nombre de chromosomes pourrait s'avérer supérieur ou inférieur à ce qu'il devrait être et l'embryon issu de cette phase être porteur d'une anomalie qui empêchera la grossesse, provoquera une fausse couche durant le premier trimestre ou aboutira à la naissance d'un enfant porteur d'une anomalie quelconque. L'inconvénient de cette étude est qu'elle est menée sur des spermatozoïdes obtenus par biopsie testiculaire.
  • Microdélétions du chromosome Y : il est prouvé que la spermatogénèse est contrôlée par certain gènes situés dans la région euchromatique du bras long du chromosome Y. Des microdélétions dans ces régions, divisées en trois locus qui ne se chevauchent pas, comme les régions AZFa, AZFb, AZFc sont associées à des azoospermies et à des oligozoospermies sévères. Le coût de cette technique, ses limites et le fait que la fréquence de ce phénomène chez des hommes connaissant des problèmes d'infertilité est estimée à 7%, constituent autant de facteurs qui remettent en question son utilisation comme méthode de diagnostic dans le cas d'un patient recourant à une Fécondation in Vitro. De plus, les informations obtenues à travers cette technique ne nous permettent pas de modifier les actions à mettre en place mais sert uniquement à expliquer la cause de l'azoospermie ou de la cryptozoospermie.
  • Tests microbiologiques : Lorsqu'un diagnostic clinique laisse entrevoir une infection de la voie séminale ou du conduit urinaire, la spermoculture nous permet de confirmer l'infection, de déterminer le germe responsable et d'établir le traitement applicable. Dans tous les cas, il doit s'agir là d'une exploration de routine dans la mesure où l'on trouve souvent des infections provoquées par des mycoplasmes et des chlamydiae ainsi que par des bactéries non spécifiques qui jouent un rôle controversé dans le processus de fertilité. Ces bactéries se fixent souvent sur les membranes de la tête et du segment intermédiaire du spermatozoïde, et pourraient perturber sa motilité, ou modifier l'intégrité du matériel génétique de sa tête.
  • Anticorps antispermatozoïdes (AAS) : Il s'agit là d'un phénomène assez rare (seuls 4% des hommes parmi les couples stériles), qui est lié directement à la stérilité même si on n'a pas la preuve que son traitement permet d'améliorer la fertilité. Les anticorps type IgA de la partie sécrétoire se joignent au mucus cervical, et ainsi, la présence à la fois d’IgA et de spermatozoïdes entraîne une réduction de la capacité de ces derniers à pénétrer dans le mucus cervical. Les méthodes utilisées pour analyser l'AAS dans le spermogramme sont le MAR Test et l'Inmunobead test (IBT).

 

La stérilité et l'infertilité "L'infertilité masculine"

La fertilité masculine est moins compliquée que la fertilité féminine étant donné que l'homme a moins de responsabilité à assumer dans le processus reproductif et ses différentes étapes. Pour l'essentiel, la fertilité masculine dépend en grande partie des facteurs suivants :

  • l'état des spermatozoïdes,
  • le nombre de spermatozoïdes,
  • leur morphologie et leur motilité.

À savoir.

« L'andrologie » est à 'homme ce qu'est la «gynécologie » à la femme. En tant que laboratoire de reproduction assistée, Ginefiv dispose des techniques les plus avancées en matière de diagnostic andrologique.

Quelles sont les principales causes de l'infertilité masculine ?

  • Une production de sperme déficiente : Quatre-vingt-dix pour cent des problèmes de fertilité masculine sont provoqués par une incapacité à produire des spermatozoïdes en quantité suffisante. Ce phénomène est appelé azoospermie lorsqu'il n'existe pas de production de spermatozoïdes, tandis que l'oligospermie est diagnostiquée lorsqu'il existe une production de spermatozoïdes mais que celle-ci est très faible.

    Il faut tenir compte du fait qu'une faible production de spermatozoïdes ne signifie pas forcément qu'un homme est infertile. Si les spermatozoïdes qui sont produits sont sains, bien formés et mobiles, il existe une réelle possibilité de parvenir à une grossesse puisqu'il suffit que l'un d'entre eux parvienne à féconder l'ovule de la femme.

    Dans les cas les plus extrêmes, l'absence totale de spermatozoïdes lors de l'éjaculation (azoospermie), peut être due à une obstruction au niveau de l'épididyme ou du canal déférent, ou encore à un problème lié à la production réelle de spermatozoïdes dans les testicules. Ce problème peut être surmontDans les cas les plus extrêmes, l'absence totale de spermatozoïdes lors de l'éjaculation (azoospermie), peut être due à une obstruction au niveau de l'épididyme ou du canal déférent, ou encore à un problème lié à la production réelle de spermatozoïdes dans les testicules. Ce problème peut être surmonté par microchirurgie grâce à l'extraction chirurgicale des spermatozoïdes directement depuis les testicules à travers un processus appelé TESA, pour qu'ils puissent ensuite féconder de manière artificielle les ovules en laboratoire de fécondation in Vitro qui utilisera pour cela la méthode dénommée ICSI (ou micro-injection spermatique)

  • La varicocèle :nnaissent des problèmes de fertilité souffrent souvent d'une infection au niveau de leurs organes reproducteurs. La présence d'anticorps antispermatiques qui attaquent et détruisent les spermatozoïdes indiquent généralement la présence d'une infection. La plus commune, mais aussi la plus grave d'entre elles, étant la Chlamydiae trachomatis. Ces infections sont dues à des maladies sexuellement transmissibles et peuvent, chez l'homme, endommager l'épididyme et le canal déférent. Ces infections sont généralement traitées par des antibiotiques.
  • L'obstruction canalaire :Il s'agit d'une obstruction ou d'une détérioration des conduits spermatiques généralement due à une maladie sexuellement transmissible, une infection ou une anomalie congénitale.
  • Le dysfonctionnement éjaculatoire : Ces troubles se caractérisent par l'incapacité de l'homme à parvenir à éjaculer dans le vagin au cours de l'acte sexuel. L'impuissance ou l'incapacité de l'homme à maintenir une érection durant le coït, peut avoir pour origine un régime trop riche en matières grasses (dépôts de graisse qui bouchent les artères du pénis), la prise de médicaments destinés à traiter une tension élevée ou encore un problème neurologique lié au diabète.
  • Autres troubles : L'infertilité masculine peut être également due à d'autres facteurs parmi lesquels le développement anormal ou des testicules détériorés (liés à des problèmes endocriniens ou à une inflammation), des troubles des glandes accessoires, des troubles du coït, une exposition au diéthylstilboestrol (DES), œstrogène synthétique utilisé entre les années 1950 et 1960 et à l'origine de kystes dans le tractus reproducteur masculin, testicules non descendus.

L'analyse du sperme

A. Tests de diagnostic de routine

  • Spermogramme : Le spermogramme a pour objectif d'évaluer les paramètres de l'éjaculat obtenu par masturbation. Ces paramètres sont établis à deux niveaux : macroscopique et microscopique. Les paramètres macroscopiques sont : l'aspect, la liquéfaction, la viscosité, le Ph, le volume et la couleur. Les paramètres microscopiques sont : la concentration et le nombre total de spermatozoïdes, leur mobilité et leur vitalité, la morphologie spermatique et la présence d'agglutinants (anticorps antispermatozoïdes)

    En 1980, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a élaboré un manuel fixant des directives en matière d'analyse du liquide séminal et a établi des critères de normalité. Ce manuel a été révisé en 1999 puis de nouveau mis à jour en 2002 par la Société Européenne de Reproduction Humaine et d'Embryologie (ESHRE). Ces valeurs sont ´résumées dans le tableau suivant :

    Il faut cependant noter que ces données ne signifient pas que les couples ne répondant pas à ces critères ne pourront pas procréer mais simplement que les possibilités de grossesse sont, dans ce cas, plus réduites.

  • Test de survie : Le test de survie ou de capacité spermatique évalue, au-delà des paramètres déjà cités à propos du spermogramme, la survie du sperme et le mouvement des spermatozoïdes mis en culture après avoir été évalués. De plus, on évaluera la présence ou l'absence de contamination bactérienne dans le prélèvement sélectionné.

    En quoi consiste le test de capacité du sperme ?

    La capacité du sperme correspond aux changements physiologiques subis par un spermatozoïde pour lui permettre d'acquérir la capacité de féconder un ovule. Les spermatozoïdes acquièrent cette capacité fécondante dans l'appareil reproducteur féminin lorsqu'ils traversent le mucus cervical. On peut parvenir à provoquer de manière artificielle cette capacité fécondante du spermatozoïde en laboratoire grâce à deux techniques : le swim-up et les gradients de densité. Ces techniques permettent de séparer les spermatozoïdes du liquide séminal et de sélectionner ainsi ceux présentant le meilleur aspect morphologique et les plus grandes capacités de mouvements. Le résultat obtenu à travers ce test de capacité, après application de ces techniques, est appelé REM (récupération des spermatozoïdes mobiles) dont l'unité de mesure est le nombre de spermatozoïdes mobiles rectilignes par millilitre d'éjaculat.

A. Tests de diagnostics avancés

  • Test de fragmentation : Ce test analyse les ruptures ou les lésions du matériel génétique du spermatozoïde. Plus le nombre de ruptures sera important plus le pronostic de grossesse sera négatif. Ce traitement est notamment recommandé parce que l'ADN des spermatozoïdes a tendance à se fragmenter après leur sortie du testicule au moment de leur passage dans l'épididyme où ils sont stockés en attendant l'éjaculation. Il est indiqué dans les cas suivants :
    • Faible taux de fécondation, embryons de mauvaise qualité, échec répété de grossesse, fausse couche à répétition.
    • La varicocèle.
    • Infections génito-urinaires.
    • Personnes de plus de 45 ans, fumeurs, exposition à des produits toxiques.
    • Fumeurs et personnes exposées à des produits toxiques.
    • Expositions à des températures élevées (fièvre).

    Lorsque les résultats du test de fragmentation de l'ADN spermatique ne sont pas bons, la Fécondation in Vitro sera de préférence réalisée en utilisant des spermatozoïdes testiculaires au lieu de spermatozoïdes issus d'un éjaculat. Pour cela il conviendra d'appliquer la technique appelée TESE ou TESA qui consiste à aspirer légèrement les spermatozoïdes directement dans le testicule.

  • Analyse FISH des spermatozoïdes N'importe quelle cellule somatique (non reproductive) du corps humain comporte 23 paires de chromosomes, autrement dit, 2 exemplaires de chaque chromosome. En revanche, le matériel chromosomique normal des gamètes humains (spermatozoïdes et ovules) ne doit comporter que 23 chromosomes, soit, un seul exemplaire de chaque chromosome. Le FISH (Hybridation fluorescente in situ) dans les spermatozoïdes permet d'étudier le nombre de chromosomes contenus dans les spermatozoïdes issu d'un prélèvement de sperme, en nous informant s'ils sont pourvus du bon matériel chromosomique et en évaluant, au cours d'un conseil génétique, le risque de transmission de ces anomalies à la descendance. Le principal inconvénient de cette analyse est que, en cas d’oligo-astenozoospermie sévère, elle est difficile à réaliser en raison de la faible concentration spermatique. Ce test est indiqué dans les cas suivants :
    • Échecs d'implantation.
    • Fausses couches à répétition.
    • Grossesse antérieure avec chromosomopathie.
    • Patients soumis à chimio ou radiothérapie.
    • Patients souffrant d'oligo ou de terato-astenozoospermie sévère.
  • Analyse de la méiose : La méiose est le processus à travers lequel les cellules mères des spermatozoïdes (ou spermatogonies) réduisent leur matériel chromosomique de la moitié ; autrement dit, elles passent de 46 à 23 chromosomes, nombre de chromosomes dont est doté chaque spermatozoïde. Si un problème intervient au cours de ce processus, le nombre de chromosomes pourrait s'avérer supérieur ou inférieur à ce qu'il devrait être et l'embryon issu de cette phase être porteur d'une anomalie qui empêchera la grossesse, provoquera une fausse couche durant le premier trimestre ou aboutira à la naissance d'un enfant porteur d'une anomalie quelconque. L'inconvénient de cette étude est qu'elle est menée sur des spermatozoïdes obtenus par biopsie testiculaire.
  • Microdélétions du chromosome Y : il est prouvé que la spermatogénèse est contrôlée par certain gènes situés dans la région euchromatique du bras long du chromosome Y. Des microdélétions dans ces régions, divisées en trois locus qui ne se chevauchent pas, comme les régions AZFa, AZFb, AZFc sont associées à des azoospermies et à des oligozoospermies sévères. Le coût de cette technique, ses limites et le fait que la fréquence de ce phénomène chez des hommes connaissant des problèmes d'infertilité est estimée à 7%, constituent autant de facteurs qui remettent en question son utilisation comme méthode de diagnostic dans le cas d'un patient recourant à une Fécondation in Vitro. De plus, les informations obtenues à travers cette technique ne nous permettent pas de modifier les actions à mettre en place mais sert uniquement à expliquer la cause de l'azoospermie ou de la cryptozoospermie.
  • Tests microbiologiques : Lorsqu'un diagnostic clinique laisse entrevoir une infection de la voie séminale ou du conduit urinaire, la spermoculture nous permet de confirmer l'infection, de déterminer le germe responsable et d'établir le traitement applicable. Dans tous les cas, il doit s'agir là d'une exploration de routine dans la mesure où l'on trouve souvent des infections provoquées par des mycoplasmes et des chlamydiae ainsi que par des bactéries non spécifiques qui jouent un rôle controversé dans le processus de fertilité. Ces bactéries se fixent souvent sur les membranes de la tête et du segment intermédiaire du spermatozoïde, et pourraient perturber sa motilité, ou modifier l'intégrité du matériel génétique de sa tête.
  • Anticorps antispermatozoïdes (AAS) : Il s'agit là d'un phénomène assez rare (seuls 4% des hommes parmi les couples stériles), qui est lié directement à la stérilité même si on n'a pas la preuve que son traitement permet d'améliorer la fertilité. Les anticorps type IgA de la partie sécrétoire se joignent au mucus cervical, et ainsi, la présence à la fois d’IgA et de spermatozoïdes entraîne une réduction de la capacité de ces derniers à pénétrer dans le mucus cervical. Les méthodes utilisées pour analyser l'AAS dans le spermogramme sont le MAR Test et l'Inmunobead test (IBT).

 

 

 

La stérilité et l'infertilité: "Âge et infertilité"

Il est indéniable que la fertilité des femmes diminue avec l'âge. Comme le montre le graphique ci-dessous, c'est autour de 20 ans qu'une femme à le plus de probabilités de tomber enceinte au cours d'un cycle spontané, environ 25% de chances, tandis qu'à partir de ce moment-là la fertilité va progressivement diminuer avec une accélération de ce déclin à partir de 37-38 ans.

Proceso de inseminación artificial

On notera cependant qu'il s'agit là de moyennes. Chez certaines femmes, le taux de fertilité peut diminuer plus tôt tandis que d'autres, seront encore fertiles autour de quarante ans.

Tout ce processus est lié à la diminution de la réserve ovarienne et à un affaiblissement de la qualité ovocytaire qui se manifestera sous forme d'une augmentation du nombre d'anomalies chromosomiques dans les ovocytes.

Pourquoi l'âge a-t-il tant d'importance ?

Plusieurs facteurs expliquent la forte diminution de naissances d'enfants vivants chez des femmes de plus de 40 ans :

  • Il est largement reconnu que l'apparition de fœtus présentant des anomalies chromosomiques est beaucoup plus fréquente parmi les femmes plus âgées, notamment à partir de 35 ans. L'anomalie chromosomique la plus connue est celle qui entraîne le syndrome de Down (trisomie 21). Les anomalies chromosomiques contribuent fortement à augmenter le taux de fausses couches chez les femmes plus âgées.
  • Toute l'énergie nécessaire à un embryon pour lui permettre de maintenir sa division cellulaire et pour qu'il puisse croître est fournie par de petits paquets appelés mitochondries qui proviennent des ovules. Au fur et à mesure que les femmes vieillissent, leurs ovules contiennent de moins en moins de mitochondries saines et par conséquent, l'embryon ne disposera pas de toute l'énergie nécessaire à son développement et même s'il est certain que le fœtus produira lui-même ses propres mitochondries lorsqu'il aura atteint un certain développement, si l'embryon ne dispose pas de suffisamment d'énergie pour parvenir à ce point de développement, celui-ci se paralysera ce qui entraînera un échec de la nidation, un échec de la division cellulaire ou encore une fausse couche.
  • En cas d'absence de périodes menstruelles ou si celles-ci sont irrégulières, l'ovulation sera généralement soit inexistante soit irrégulière. l'absence d'ovulation se traduira par une stérilité totale. L'ovulation peut généralement être corrigée à l'aide d'un traitement pharmaceutique. En cas d'épuisement de la réserve ovarienne, la solution est de recourir à des ovules ou à des embryons issus de donneurs.

 

 

 

La stérilité et l'infertilité "Poids et infertilité"

Le poids joue un rôle important dans les chances de reproduction d'un couple. Un changement important de poids normal, qu'il s'agisse d'une prise ou d'une perte de poids, peut être une cause d'infertilité aussi bien chez les hommes que chez les femmes et peut même réduire les possibilités de succès des traitements de reproduction assistée. On émet même l'idée que 12% des cas d'infertilité primaire sont liés à des problèmes de poids.

La graisse corporelle a un effet sur la production de l'hormone libératrice de Gonadotrophine (GnRH), hormone essentielle à l'ovulation régulière chez la femme mais aussi à la production spermatique chez l'homme. Plus précisément, la GnRH active la sécrétion de l'hormone lutéinisante (LH) et de l'hormone folliculostimulante (FSH), toutes deux essentielles pour le développement des ovules et des spermatozoïdes.

Qu'est-ce que l'indice de masse corporelle ?

Lorsque l'on parle de poids idéal, d'obésité ou de faible poids, on se réfère à l'indice de masse corporel (IMC). L'indice de masse corporelle (IMC) est une mesure qui associe le poids et la taille d'un individu. La formule mathématique permettant de le calculer est très simple : Poids (en kilogrammes) divisé par la taille (en mètres) au carré. Un IMC situé entre 18 et 25 est considéré comme un rapport poids / taille adéquat ou normal.

L'obésité

A.) Chez la femme : Il existe un très grand nombre de troubles communs liés à l'obésité de la femme qui peuvent avoir un impact négatif soit sur la possibilité de grossesse (qu'elle soit obtenue naturellement ou à l'aide de techniques de reproduction assistée) soit sur la possibilité de mener correctement à terme une grossesse. Principaux troubles liés à l'obésité et pouvant causer des problèmes de fertilité :

  • Syndrome des ovaires polykystiques : Le syndrome des ovaires polykystiques (SOP) est une des causes majeures d'anovulation et donc de stérilité. Pour pouvoir diagnostiquer précisément un SOP, les femmes devront présenter au moins deux des symptômes suivants :
    • Des menstruations irrégulières
    • Des ovaires élargis et plus gros, avec présence de nombreux follicules de petite taille décelables par échographie
    • Des hormones androgènes en excès

    En raison d'un taux élevé d'insuline dans le sang, les ovaires libèreront trop d'hormones androgènes et ceci pourrait entraîner la croissance excessive de poils sur le visage, une augmentation de poids et provoquer une infertilité. Les femmes qui souffrent de SOP ont plus de risques de développer un diabète et des maladies cardiaques.

    Le fait de perdre du poids pourrait présenter le gros avantage de soigner en partie ce désordre ou ce trouble, sans que la quantité de poids devant être perdu soit nécessairement importante puisque, en diminuant simplement son poids de 5%, une femme pourrait parvenir à tomber enceinte.

  • Hypothyroïdisme : L'hypothyroïdisme est une maladie propre à la thyroïde et se caractérise par une production anormale d'hormones de la glande thyroïde. Cette maladie entraîne généralement une augmentation du poids de la personne qui en souffre et celle-ci aura souvent du mal à perdre l'excès de poids acquis par le passé. Ce désordre peut également perturber son cycle menstruel et peut même l'interrompre dans certains cas ou même annihiler l'ovulation.
  • Défauts de la phase lutéale : Les défauts de la phase lutéale font partie d'une série de dérèglements hormonaux liés à un développement normal de l'endomètre, essentiel à la nidation embryonnaire, et donc pour permettre de mener normalement une grossesse à terme. Au cours de la seconde moitié du cycle menstruel d'une femme, le corps lutéal doit produire de la progestérone pour permettre l'épaississement de l'endomètre. Si la phase lutéale dure longtemps ou si - au contraire - elle ne dure pas suffisamment longtemps, les taux de progestérone ne seront pas appropriés et la femme aura des menstruations anormales.

    Lorsqu'une femme est enceinte, les défauts de la phase lutéale peuvent provoquer une fausse-couche.

  • Œstrogènes en excès : Les œstrogènes sont les hormones sexuelles produites principalement par les organes reproducteurs de la femme mais également par d'autres éléments de son organisme dont par exemple les lipocytes ou les cellules grasses. Étant donné que les œstrogènes sont produits par les cellules grasses, les femmes souffrant d'obésité ou d'un excès de poids, d'une manière générale, auront une plus grande quantité d'œstrogènes dans leur système que les femmes ayant un poids normal

    Dans des proportions normales, les œstrogènes jouent un rôle fondamental pour de nombreuses fonctions organiques. Cependant, en cas d'excès d'œstrogènes dans leur système, ceux-ci pourraient toucher son système reproducteur et même le déséquilibrer entraînant ainsi des problèmes d'infertilité. De plus, même si une femme est enceinte, cet excès d'œstrogènes pourrait provoquer une fausse-couche. D'autre part, il faut tenir compte du fait que le poids n'est pas le seul facteur pouvant provoquer une augmentation des taux d'œstrogènes.

B.) Chez l'homme : l'excès de poids peut entraîner une réduction de la production spermatique ou diminuer son activité. En effet, on a observé sur des prélèvements de sperme qu'un excès de poids pouvait réduire la production et la concentration de spermatozoïdes d'environ 21,6% et de 23,9% en cas d'obésité pathologique.

Faible poids

A.) Chez la femme : Une forte perte de poids ou des maladies de type anorexie nerveuse peuvent également avoir une influence sur la fertilité d'une femme.

La production de GnRH peut diminuer aussi en raison d'un poids trop faible chez une femme. Dans ce cas, l'ovulation peut devenir irrégulière ou même être interrompue. Une perte de production de GnRH peut également toucher la formation du revêtement utérin dans lequel l'embryon viendra s'implanter.

Trop d'exercice peut aussi entraîner un déséquilibre hormonal, et réduire la fertilité.

B.) Chez l'homme : un poids inférieur à la normale peut provoquer une réduction de la production et de l'activité spermatique encore plus sévère que dans les cas d'obésité. En effet, on a observé sur des prélèvements de sperme qu'un poids trop faible pouvait réduire la production et la concentration de spermatozoïdes d'environ 28,1% et de 36,4% en cas de malnutrition sévère.

Comment y remédier ?

En récupérant, de la manière la plus saine possible un poids normal, les déséquilibres hormonaux s'inversent souvent et ce retour à la normal permet ainsi de restaurer la fertilité perdue. De plus, la perte de poids chez les personnes obèses augmente les chances de grossesse.

Il est également possible de recourir à un traitement médical pour augmenter la fertilité mais toujours sous contrôle médical. La maîtrise de son poids reste cependant le meilleur des traitements.

 

 

 

La stérilité et l'infertilité "Tabac, drogues, alcool et infertilité"

Tabac

On est toujours surpris de constater que les fumeurs savent parfaitement que fumer est très mauvais pour leur santé, peut entraîner un cancer, des maladies respiratoires et cardiovasculaires mais... peu d'entre eux sont conscients de l'effet négatif du tabac sur leur fertilité. Fumer peut en effet avoir des conséquences négatives sur le système de reproduction aussi bien chez la femme que chez l'homme.

  • Chez la femme le fait de fumer peut entraîner :
    • des problèmes de menstruation
    • des problèmes au niveau des trompes de Fallope
    • des problèmes au niveau du col de l'utérus
    • augmenter la probabilité de grossesses ectopiques.

    De même, les professionnels de la santé spécialisés en médecine reproductive vous diront tous que les traitements visant à combattre une stérilité et une infertilité donnent de plus mauvais résultats chez les couples dont au moins l'un des deux est fumeur.

    L'effet nocif du tabac sur la fertilité de la femme est tel que l'on peut même affirmer que fumer ajoute dix années à l'âge reproductif de la femme, autrement dit, qu'une fumeuse de trente ans aura les mêmes problèmes qu'une femme non fumeuse de quarante ans.

    Sans oublier, et ceci est déjà plus connu, que fumer durant une grossesse peut causer des problèmes de santé au bébé. Les enfants de mères fumeuses ont généralement un poids inférieur à la naissance et une naissance plus stressante :

  • En ce qui concerne les hommes, fumer peut nuire à la composition du sperme. En effet, une cigarette contient des centaines de composants, certains d'entre eux étant, sans aucun doute, responsables de ruptures de l'ADN des spermatozoïdes, facteur qui réduit de manière très importante les chances de procréation même en cas de traitement de reproduction assistée. Parmi ces composants, on retrouve les alcaloïdes, la nicotine par exemple et les composés toxiques tels que les polyphénols, les hydrocarbures aromatiques, les aldéhydes, les amines et mêmes des pesticides.
  • D'une manière générale, les couples qui essaient d'attendre un enfant doivent sérieusement envisager de cesser de fumer, en particulier ceux qui sont traités pour des problèmes d'infertilité sans cause apparente et pour les hommes dont la production spermatique est limite. Il est important que les deux membres du couple cessent de fumer en raison des conséquences de la fumée passive.

Drogues et alcool

Selon plusieurs études, une consommation très importante d'alcool, peut entraîner une baisse de production de spermatozoïdes, de testostérone (hormone masculine qui joue un rôle dans la production du sperme) et une augmentation du nombre d'œstrogènes.

Dans le cas des femmes, la consommation d'alcool peut perturber les cycles menstruels et provoquer des périodes anovulatoires (menstruation sans ovulation). L'alcool peut également augmenter les risques de fausse-couche pour la femme et provoquer un certain nombre d'anomalies de naissance graves, plus connues sous le nom de syndrome d'alcoolisation fœtal ou SAF.

En ce qui concerne les drogues, la consommation régulière de la plus commune de ces substances, la marijuana, peut entraver le processus de fertilisation naturelle de l'ovule car les spermatozoïdes sont moins mobiles. La quantité et l'état des spermatozoïdes diminuent également.

Quant à la consommation de cocaïne, d'héroïne, d'ecstasy, d'amphétamines et autres drogues, le plus inquiétant vient du fait que, au-delà de provoquer ou d'aggraver les dysfonctionnements sexuels de l'homme, en dégradant la santé générale de l'individu, elles peuvent endommager l'ADN ou le matériel héréditaire des gamètes (ovules et spermatozoïdes).

D'une manière générale, il vaut mieux éviter la consommation d'alcool et de tout type de drogues lorsque l'on essaie de procréer et durant une grossesse.

 

 

 

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La stérilité et l'infertilité "Alimentation et infertilité"

Une mauvaise alimentation peut entraîner une infertilité et les hommes autant que les femmes doivent faire en sorte de s'alimenter de façon saine lorsqu'ils souhaitent attendre un enfant. Plutôt que de se centrer sur une alimentation spéciale, les couples feraient mieux de penser à bien s'alimenter d'une manière générale.

Une alimentation variée issue de tous les groupes alimentaires, faible en graisses et à teneur élevée en nutriment, garantira aux couples la quantité nécessaire de vitamines et de minéraux dont ils ont besoin pour optimiser leur fonction reproductive. Ces changements de style de vie doivent être appliqués avant de vouloir mettre en route une grossesse et devraient être maintenus durant toute la grossesse et l'allaitement.

Rappelez-vous que « plus » ne veut pas toujours dire « mieux » et qu'il convient de ne pas commettre d'excès. En effet, par exemple, une quantité trop importante de vitamines ou de minéraux peut réduire les taux de fertilité. De même, un régime trop faible en calories, une carence en nutriments et un excès de poids peuvent perturber l'ovulation.

Caféine

Chez la femme, des études ont démontré une corrélation entre une consommation élevée de caféine et des troubles de la fertilité. Si abandonner totalement le café vous paraît trop difficile, essayez du moins de limiter votre consommation à deux-trois tasses par jour et / ou pensez à passer au décaféiné. N'oubliez pas que les boissons gazeuses et le chocolat contiennent également de la caféine.

Calcium

  • Chez la femme : L'importance du calcium pour la santé est généralement bien connue des femmes mais certaines d'entre elles ignorent parfois le rôle essentiel joué par cet élément durant la grossesse.

    Si une femme enceinte n'absorbe pas suffisamment de calcium, le fœtus va aller puiser dans les os de sa mère ce qui peut avoir des conséquences néfastes pour la santé de celle-ci à plus long terme. Durant la gestation, le bébé a besoin de calcium pour développer ses os, ses dents, ses nerfs, ses muscles et son cœur.

  • Chez L'homme : Une étude a démontré que la consommation quotidienne de 1 000 milligrammes de calcium et de 10 microgrammes de vitamine D peut améliorer la fertilité masculine. Les sources de calcium : yaourt, lait écrémé, jus d'orange enrichi au calcium, fromage, riz et tofu.

Acide folique

Les femmes qui n'absorbent pas suffisamment d'acide folique ont plus de risque de faire une fausse-couche et d'avoir des problèmes à la naissance. Il est important pour les femmes qui essaient d'attendre un enfant d'absorber une quantité suffisante d'acide folique (400 microgrammes ou 0,4 milligrammes) avant d'être enceinte car le fœtus nécessite cet acide folique dès les premières étapes de son développement pour éviter les déficiences au niveau des gaines nerveuses.

Les sources d'acide folique : légumes à feuilles vertes, foie de poulet, foie de veau, lentilles, asperges, papaye, brocolis, œufs durs, germes de blé. Les femmes devraient également penser à prendre des suppléments multivitaminés ou alimentaires contenant de l'acide folique.

Vitamine C

Un régime sain et varié avec un apport suffisant en fruits et légumes est nécessaire à une bonne santé générale. Une carence en vitamines C dans le régime quotidien d'un homme peut contribuer à réduire la fertilité spermatique.

Zinc

  • Les femmes enceintes ayant un taux de zinc très bas court un risque important de fausse-couche, de grossesse allongée et de travail prolongé au moment de l'accouchement. L'autre avantage non négligeable du zinc est qu'il contribue à prévenir les vergetures.
  • Chez L'homme : De faibles taux de zinc, même sur une courte durée, peuvent réduire le volume de sperme et le taux de testostérone.
  • Sources de zinc : peu d'aliments sont riches en zinc à l'exception des huitres. La viande de bœuf, les poissons d'eau de mer et les crustacés - et les fruits de mer, le mouton, les germes de blé grillés et le miso contiennent tous du zinc : mais un bon complément vitaminé prénatal peut apporter aussi l'apport nécessaire en zinc.

 

La stérilité et l'infertilité "Insuffisance ovarienne précoce et infertilité"

Qu'est-ce que l'insuffisance ovarienne précoce ?

L'insuffisance ovarienne précoce (FOP - Premature Ovarian Failure) également dénommée ménopause précoce est définie par l'arrêt pathologique de l'activité ovarienne de façon prématurée (avant 40 ans), avec pour conséquence une aménorrhée, une perte de fertilité et la diminution de la sécrétion des œstrogènes. En général, ce phénomène est dû à l'épuisement de la réserve ovarienne et au fait que l'ovulation n'ayant pas lieu, l'ovaire ne produit plus d'œstrogènes ni de progestérones, et par conséquent la menstruation disparaît.

Cette pathologie est pratiquement toujours précédée de ce qu'on appelle « l'insuffisance ovarienne occulte » qui consiste en une insuffisance ovarienne avant 40 ans sans syndrome climatérique ni aménorrhée, et qui ne peut être diagnostiquée qu'à travers une évaluation dans du sérum des hormones impliquées dans le cycle menstruel.

Quelle en est la cause ?

Au moment de sa naissance, la femme possède un certain nombre d'ovules, lors de chaque cycle menstruel environ 30 ovules vont entamer un processus de maturation même si, généralement, seuls quelques uns vont aller au bout de ce processus se détachant dans les trompes de Fallope durant l'ovulation, les autres ovules ayant entamé ce processus ne parviendront pas à ovuler et seront perdus au cours d'un processus appelé atrésie folliculaire.

Certaines femmes subissent un phénomène d'atrésie folliculaire très accélérée ce qui réduit leur vie reproductive. Certains facteurs, détaillés ci-dessous, expliquent cette accélération du processus d'atrésie folliculaire :

  • Conséquences post-opératoires après ablation partielle ou totale des ovaires.
  • En cas de dérèglements chromosomiques / génétiques
    • Syndrome de Turner
    • Syndrome de Swyer
    • Syndrome d'insensibilité aux androgènes
    • Syndrome du X fragile
    • Héréditaire : Le risque de développer un FOP augmente lorsqu'il existe des antécédents familiaux directs.
  • Certaines maladies auto-immunes peuvent être aussi associées à une insuffisance ovarienne précoce. Le système de défense (auto-immunité) ne reconnaît plus l'ovaire et crée des anticorps pour lutter contre ce dernier ce qui entraîne une accélération ou la destruction de la réserve d'ovules.
    • Dysfonctionnement de la thyroïde
    • Défaut ou insuffisance polyglandulaire de Type I et II
    • Hypoparathyroïdisme
    • Arthrite rhumatoïde
    • Purpura thrombopénique idiopathique (ITP)
    • Diabètes
    • Anémie pernicieuse
    • Insuffisance surrénale
    • Vitiligo
    • Lupus érythémateux systémique également appelé LES ou lupus
  • Certains agents toxiques : tabac, pesticides, dissolvants, etc.
  • Les traitements de radiothérapie et / ou de chimiothérapie, que ce soit à la suite d'un cancer ou d'autres maladies bénignes, peuvent entraîner la destruction de la réserve d'ovules existants. En fonction de l'âge et des doses administrées, ce phénomène pourra être ou non réversible.
  • Défauts enzymatiques / métaboliques
    • Galactosémie
    • Thalassémie majeure traitée avec des transfusions sanguines multiples
    • Hémochromatose
  • Infection virale

Est-elle fréquente ?

Elle touche 1 femme sur 100 de moins de 40 ans et 1 femme sur 1000 de moins de 30 ans.

Quels sont ses symptômes ?

Les symptômes ne diffèrent pas beaucoup de ceux que peut présenter une femme de plus de 40 ans qui n'a plus ses règles, symptômes dus essentiellement à l'absence d'œstrogènes.

L'absence de règles (aménorrhée) est ce qui attire le plus l'attention chez une femme encore jeune et constitue le principal motif de consultation bien qu'il existe d'autres symptômes associés aux faibles taux d'œstrogènes comme les bouffées de chaleur, les dérèglements du sommeil ou / et émotionnels, la diminution du désir sexuel et la sécheresse vaginale qui peut provoquer des relations sexuelles douloureuses.

Comment se diagnostique-t-elle ?

Le diagnostic repose sur :

  • Un dossier clinique détaillé élaboré à partir d'un interrogatoire sur les antécédents familiaux en matière de FOP.
  • Une exploration physique générale et gynécologique.
  • Une analyse de sang mesurant les taux d'œstradiol (la plus importante des hormones produites par l'ovaire), qui auront diminué, et les taux de l'hormone folliculostimulante (FSH, produite par la glande hypophysaire située dans le cerveau), qui auront quant à eux augmenté en réponse à la réduction du taux d'œstradiol ovarien. Les évaluations seront répétées à plusieurs reprises afin de confirmer le diagnostic.
  • Lorsque l'insuffisance ovarienne est spontanée (sans motif apparent), on recommandera une nouvelle analyse de sang afin d'étudier les chromosomes (caryotype).

Quelles sont les conséquences d’une insuffisance ovarienne précoce sur la fertilité ?

En raison de l'absence d'ovulation et de la réduction des taux d'œstrogènes, le risque de stérilité est accru. Dans ce cas, les traitements de stimulation de l'ovulation son inefficaces, cependant, étant donné que dans certains cas, le dérèglement n'est que provisoire et que l'ovaire peut présenter un certain degré d'activité de façon intermittente, 5 à 10% des femmes réussissent à tomber enceinte spontanément même si, malheureusement, il n'existe aucun moyen de savoir si la grossesse s'enclenchera ni de savoir si les traitements de stimulation de l'ovulation seront efficaces.

Pour parvenir à obtenir une gestation, la technique de reproduction assistée passerait dans ce cas par un don d'ovules.

Quelles sont les autres conséquences de l'insuffisance ovarienne précoce ?

  • Ostéoporose : les os deviennent plus fragiles et le risque de fractures augmente.
  • Maladie cardiovasculaire : De faibles taux d'œstrogènes chez un sujet encore jeune peuvent contribuer à augmenter les risques d'accident cardiaque.
  • Dépression : La perte inattendue de la fonction ovarienne peut provoquer, chez la femme, un état dépressif. Il convient parfois dans ce cas de consulter un psychologue qui évaluera la teneur du problème.
  • Maladies auto-immunes : Il conviendra également de surveiller régulièrement chez ces femmes les autres glandes, thyroïde et surrénale, afin de détecter tout problème lié à l'insuffisance ovarienne.

Quelles sont les précautions à prendre ?

  • Mener une vie saine : en faisant un peu d'exercice, en suivant un régime riche en calcium et en évitant de fumer et de prendre du poids on réduira les risques d'ostéoporose et de maladies coronariennes.
  • Un traitement hormonal substitutif (œstrogènes et progestérone) est nécessaire et toujours recommandable. Il permet d'éviter les symptômes et les conséquences que nous avons évoqués ci-dessus. Il est recommandé de commencer le traitement le plus tôt possible et de le poursuivre jusqu'à l'âge habituel de la ménopause (vers 50 ans). La thérapie hormonale peut être prescrite sous forme de cachets, de patch ou encore de gel : les contraceptifs ne sont pas contrindiqués.
  • Ce traitement sera en revanche contrindiqué en cas de maladie thromboembolique ou après un diagnostic de cancer hormonodépendant.
  • Surveillance de la santé mentale et émotionnelle : un diagnostic d'insuffisance ovarienne précoce provoque souvent chez la patiente des crises d'anxiété et de dépression plus ou moins fortes, en particulier lorsque le désir de maternité n'a pu être comblé. L'aide d'un spécialiste permettra de trouver l'endroit adéquat pour exprimer et gérer les sentiments qui ne manqueront pas d'émerger dans une telle situation.

 

La stérilité et l'infertilité: "Fausses couches à répétition"

Même dans les couples en pleine santé, des fausses couches peuvent se produire. Le risque de fausse couche dépendra beaucoup de l'âge de la femme. On constate en effet que le pourcentage de fausse couche chez une femme de 20 ans s'élève à environ 13% tandis que chez la femme de 45 ans ce risque est supérieur à 50%.

La fausse couche, attestée cliniquement après analyse hormonale ou par échographie constitue la complication la plus courante de la grossesse et représente 15% des gestations.

Comment définit-on des fausses couches à répétition ?

La fausse couche à répétition, fausse couche récurrente ou l'arrêt de la gestation à répétition correspond à la perte spontanée d'au moins deux gestations.

On estime à près de 1 à 2% les couples victimes de fausses couches récurrentes.

Le symptôme le plus courant caractérisant une menace de fausse couche étant le saignement vaginal, accompagné ou non de fortes douleurs abdominales ; on notera toutefois qu'un quart des femmes enceintes présentent de faibles saignements durant la première partie de leur grossesse et que, malgré tout, 50% d'entre elles mèneront leur grossesse à terme.

Quels sont les facteurs de risque associés aux fausses couches à répétition ?

Il existe un certain nombre de facteurs qu'il convient d'étudier et qui ont été associés aux fausses couches récurrentes. Ceux-ci peuvent nous orienter à l'heure de chercher une solution pour remédier à ce problème. Facteurs à prendre en compte :

Le traitement sera spécifique à chaque cas et cherchera à corriger les taux hormonaux à travers un traitement pharmaceutique qui modulera ou supplantera le déficit absolu ou relatif des hormones en question.

  • Anomalies chromosomiques : Plus la fausse couche est précoce plus il y a de chances qu'elle soit due à un problème chromosomique. Il convient de signaler que près de 60% des fausses couches à répétition ont des origines génétiques.

    Il se peut qu'un des deux membres du couple (ou les deux) soit porteur d'une anomalie dans son matériel chromosomique ou encore que les ovules ou les spermatozoïdes soient porteurs eux-mêmes d'une anomalie au niveau de leurs chromosomes.

    Si l'un des conjoints est porteur d'une anomalie chromosomique, on propose souvent un cycle de Fécondation in Vitro avec diagnostic génétique pré-implantatoire (FIV-DGP). Ce traitement permet de sélectionner les embryons qui ne seront pas affectés pour les transférer dans l'utérus. Il est cependant également possible, en fonction du type d'anomalie constatée, de proposer au couple une FIV avec sperme de donneur ou une FIV avec ovules de donneuse (ou les deux).

  • Facteurs de coagulation : Il s'agit des pertes de fœtus qui ont pour origine des anomalies des facteurs de coagulation dus en particulier à une insuffisance en substances antithrombotiques dans le sang qui provoque une coagulation vasculaire, celle-ci empêchant le développement correct du placenta. Dans ce type de situation, on prescrit généralement à la patiente de l'héparine ou certains médicaments comme l'aspirine, traitement qui sera suivi durant toute la grossesse sous contrôle médical très stricte.
  • Anomalies anatomiques de l'utérus : Il s'agit de malformations du corps utérin. Elles peuvent concerner aussi bien le col de l'utérus que son corps lui-même, soit parce que cet organe est incomplet soit parce qu'il contient à l'intérieur une quelconque structure qui pourrait empêcher l'implantation normale d'un embryon, comme par exemple un septum utérin (présence d'une membrane qui divise l'utérus en deux compartiments). Pour pouvoir diagnostiquer ces anomalies, il est nécessaire de passer un certain nombre de tests comme une hystéroscopie ou une résonance magnétique nucléaire ou encore une échographie haute résolution ou en 3 dimensions qui nous aideront à établir le meilleur traitement à suivre.
  • Facteurs endocriniens : Les pathologies endocriniennes les plus fréquentes sont généralement l'insuffisance de la phase lutéale, le syndrome des ovaires polykystiques, un taux élevé d'hormone prolactine, le diabète et les dérèglements thyroïdiens sévères.
  • Facteurs infectieux : Ils se situent généralement au niveau de l'embryon ou du fœtus, au niveau du tissu placentaire ou de l'endomètre (endométrite). L'analyse du sérum sanguin et la mise en culture des organes affectés permettent de découvrir l'agent infectieux responsable et de déterminer l'antibiotique le mieux adapté à la situation.
  • Facteurs immunes : Pour des raisons qui nous sont encore inconnues, des anticorps se forment parfois dans le sang maternel et entraînent la mort de l'embryon. Ces derniers peuvent avoir des origines auto-immunes (composants de la biologie corporelle) ou des origines alloimmunes (rejet de la composante antigénique du fœtus provenant du conjoint).
  • Facteurs environnementaux : la consommation excessive de café, d'alcool, de tabac, l'obésité, l'exposition à des gaz anesthésiant et au Tétrachloroéthylène (liquide incolore, lourd et non inflammable, généralement utilisé comme dissolvant dans le nettoyage des tissus et des métaux), constitue également un facteur de risque accru en matière d'interruption de la grossesse.

Malgré tous les moyens dont nous disposons actuellement, toutes les études réalisées sur le sujet nous montrent que près de 50% des cas de fausses couches à répétition demeurent sans diagnostic étiologique, mais malgré tout, le pronostic reproductif général reste bon puisque 50 à 70% des patientes parviendront à donner le jour à un enfant vivant.

 

À la recherche d'une grossesse

Avant d'aller consulter un spécialiste

La volonté d'attendre un enfant constitue un projet à part et rempli de promesses qui amène souvent la femme à se poser des questions sur sa fertilité lorsque ses règles apparaissent sans qu'elle n'ait pu atteindre son objectif de gestation. Il faut rappeler que le processus aboutissant à une gestation est très complexe et que le pourcentage de réussite, pour un cycle menstruel, est d'environ 25% (même s'il est certain que ce pourcentage diminue rapidement lorsque la femme avance en âge).

Pour cette raison, avant d'envisager de recourir à un spécialiste de la reproduction assistée, nous vous recommandons de suivre les quelques conseils suivants afin d'augmenter vos chances de grossesse.

Éléments à toujours prendre en compte :

Tandis que les spermatozoïdes peuvent survivre dans l'appareil reproducteur féminin entre trois et quatre jours, l'ovule, doit être fertilisé dans les 24 heures qui suivent l'ovulation. Par conséquent, un couple a plus de chances de concevoir lorsqu'il a des relations sexuelles un ou deux jours avant l'ovulation.

Les méthodes et les conseils que nous vous proposons ci-dessous ont, pour la plupart, pour objectif de déterminer de manière naturelle les jours les plus fertiles de votre cycle menstruel (le jour d'ovulation) et, donc, les plus propices à l'obtention d'une grossesse.

Quelques méthodes et conseils pour augmenter la fertilité

Méthode du test d'ovulation : Ce test d'ovulation (vendu en pharmacie) permet de déceler l'augmentation du taux de l'hormone d'ovulation LH entre 24 et 36 heures avant l'ovulation, et donc d'identifier les deux jours les plus propices à la conception pour un cycle particulier. Si vous avez des relations sexuelles durant ces deux jours vous augmenterez vos chances de concevoir.

Méthode de la température basale : Cette méthode consiste à déterminer la température basale du corps tout au long du cycle menstruel. Au cours d'un cycle menstruel normal de 28 jours, l'ovulation a généralement lieu le 14e jour du cycle. Les cycles peuvent cependant être plus courts ou plus longs. Le mécanisme est simple : Il suffit que vous preniez votre température chaque jour au moment de vous lever et que vous la reportiez sur un graphique. Vous prendrez toujours votre température basale au même endroit et avec le même thermomètre. Cette méthode vous permettra de repérer votre pic de température provoqué par l'ovulation Ce pic de température est dû au fait que l'hormone progestérone augmente la température basale corporelle de 0,2 à 0,5 degrés centigrades avant l'ovulation. Deux ou trois jours après l'ovulation, la température basale peut augmenter de 1 á 1,5 degré centigrade et se maintenir à ce niveau jusqu'au cycle suivant. Si, au cours de cette étape vous tombez enceinte, cette température basale sera maintenue durant toute votre grossesse. Les jours de fertilité couvrent quelques jours avant et après l'ovulation. Il s'agit là d’une méthode efficace même si plusieurs facteurs peuvent venir perturber l'exactitude de la mesure. De plus, il est important de tenir compte du fait que, chez certaines femmes, les courbes de température basale sont difficiles à interpréter surtout en cas de stress ou de maladies.

Mucus cervical : La méthode du mucus cervical consiste en une autre méthode naturelle permettant d'identifier les jours de fertilité d'une femme. Il ne faut pas commettre l'erreur de croire que le jour de plus grande sécrétion du mucus cervical correspond au jour de plus grande fertilité. Environ six jours avant l'ovulation, les cellules du col de l'utérus produisent du mucus cervical ayant les caractéristiques suivantes : aqueux, élastique, semblable à du blanc d'œuf cru et, si vous le placez entre le pouce et l'index, vous pourrez l'étirer pour lui donner la forme d'un fil fin avant qu'il ne casse. Le dernier jour de cette sensation de lubrification correspond au jour le plus fertile du cycle et donc à la date offrant le plus de chance de conception réussie. La sensation de lubrification peut durer un ou deux jours de plus, ce qui indique que vous avez encore de grandes chances de tomber enceinte. Après l'ovulation (l'ovule demeure viable environ 48 heures), la sensation de lubrification de la vulve diminuera et le mucus deviendra collant et sec.

Calendrier du coït : Une femme ovule normalement 14 jours avant l'arrivée de ses règles. Si une femme a un cycle régulier de 28 jours, l'ovulation aura lieu vers la moitié du cycle (14 jours après le premier jour de ses règles). Si le cycle est plus long, en admettant qu'il soit de 34 jours, l'ovulation se produira aux environs du 20e jour du cycle - d'une manière générale, la formule sera donc cycle menstruel moins 14 jours.

Relations sexuelles régulières : Sachant que les spermatozoïdes peuvent survivre dans le corps de la femme durant plusieurs jours, des relations sexuelles régulières (deux ou trois fois par semaine), augmenteront les probabilités d'une présence de spermatozoïdes au moment de l'ovulation. C'est un mythe de dire que les hommes doivent « faire abstinence de relations sexuelles ». Les longues périodes d'abstinence (supérieures à 8-10 jours) peuvent au contraire conduire à une moindre qualité du sperme car la quantité de spermatozoïdes anormaux et morts sera plus importante dans l'éjaculat. À l'inverse, des relations sexuelles en nombre excessif peuvent entraîner la présence de spermatozoïdes immatures. Nous recommandons donc des relations sexuelles deux à trois fois par semaine, quel que soit le moment du cycle de la femme, de préférence les week-ends, jours durant lesquels le couple sera plus détendu et disposera de plus de temps. Après ces relations la femme ne doit pas procéder à une douche vaginale. Il faut éviter d'utiliser des crèmes ou des lubrifiants vaginaux durant les relations sexuelles car ils peuvent mettre en danger la survie des spermatozoïdes dans le vagin.

Quand faut-il envisager de consulter un spécialiste dans une clinique de reproduction assistée ?

Une consultation en clinique de reproduction assistée est recommandée dans les cas suivants :

  • En cas d'absence de gestation après un an de relations non protégées chez une femme de moins de 35 ans.
  • En cas d'absence de gestation après six mois de relations non protégées chez une femme de plus de 35 ans.
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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 11:46

Stabiliser son poids avec la chrononutrion

stabiliser son poids; femme; régime; rester mince





Pourquoi, à certaines heures, peut-on manger sans "profiter", alors qu'à d'autres le moindre carré de chocolat nous capitonne ? Les scientifiques ont encore beaucoup à apprendre mais des spécialistes nous livrent quelques pistes pour stabiliser son poids et garder la ligne.

Une étude qui vient de paraître dans la très sérieuse revue américaine Nature Medicine bouleverse bien des idées reçues. Si des prises anarchiques de nourriture dans le temps entraînent un surpoids, ce n'est pas parce qu'elles nous incitent à manger plus ­ ce que l'on croyait il y a peu ­ mais parce que, absorbé au mauvais moment, le même nombre de calories n'est pas métabolisé de la même façon.

 

Stabiliser son poids : la ronde des hormones


« Les êtres vivants ont une activité cyclique (exemple : le jour et la nuit), explique Alain Géloën, directeur de recherches au CNRS et conseiller en communication pour Beiersdorf. Le cerveau joue le rôle d'un chef d'orchestre car il possède une horloge biologique qui synchronise les cycles de chaque tissu de notre organisme. Or une étude vient de montrer qu'il est possible de stopper le cycle journalier du tissu adipeux en empêchant un gène de ce tissu (Arntl) de s'exprimer sans toutefois changer l'horloge biologique située dans le cerveau. On observe alors que les souris dont on a modifié le gène ont des adipocytes qui grossissent bien plus que ceux des souris témoins. Plus extraordinaire encore, le cycle de prise de nourriture est très altéré. » Les animaux se nourrissent alors à n'importe quelle heure, ne recevant plus de signal de satiété envoyé traditionnellement vers le cerveau par le tissu graisseux.

« Ces travaux prouvent donc l'importance des rythmes biologiques dans le développement de l'obésité », ajoute le Pr Géloën. Exemple concret : la plupart des journalistes obligés de se lever très tôt pour les émissions du matin, et donc de prendre leur petit déjeuner en pleine nuit, grossissent sans rien ajouter à leur menu. « Cela démontre que les cycles de certains tissus (comme ici le tissu adipeux) sont capables d'influencer fortement l'activité du cerveau. En fait, celui-ci est loin d'être le chef d'orchestre totalitaire que l'on croyait. »

« Certains organes en effet ont également leur propre horloge locale, explique Étienne Soudant, directeur scientifique de Peaux-Cibles. Toutes ces horloges sont sous la dépendance de synchroniseurs qui sont chez l'homme l'alternance jour-nuit et les impératifs de notre vie en société. Si on décale ces synchroniseurs qui règlent nos horloges sur un rythme circadien (plus ou moins vingt-quatre heures), les sécrétions hormonales se font à contretemps et notre organisme fonctionne mal. On se rend compte de l'importance du phénomène quand il s'agit de prendre des médicaments, de gérer la douleur ou de favoriser des performances physiques. On a encore beaucoup à apprendre en ce qui concerne la gestion du poids. Mais on sait déjà que les horaires de repas font office de synchroniseur pour la lipogenèse (stockage) ou la lipolyse (déstockage). On doit les prendre à la bonne heure (toujours approximativement la même)... et non pas n'importe quand. »

 

Stabiliser son poids : d'autres voies de recherche


« Les adipocytes peuvent peut-être fonctionner comme notre moral et souffrir de dépression saisonnière, poursuit Étienne Soudant. Celle-ci est provoquée par des sécrétions hormonales incorrectes quantitativement et qualitativement au niveau du cerveau. » Pourquoi l'adipocyte ne serait-il pas lui aussi « déprimé » ? Et pourquoi cela ne le ferait-il pas grossir ? La luminothérapie pourrait alors aider à le resynchroniser. Isabelle Benoît, directrice scientifique d'Esthederm, pense que si l'on régule ses heures de repas afin que deux hormones, celle qui stimule l'appétit (la ghréline) et celle qui gère la satiété (la leptine), aient le temps de faire remonter ce message au master clock du cerveau, le poids devrait rester stable.

Vous l'avez compris : pour maintenir un bon équilibre pondéral, en attendant d'en savoir un peu plus, les nutritionnistes (qui ne sont pas d'accord sur grand-chose) déclarent avec une belle unanimité l'importance de repas structurés et la fin du grignotage. Plus facile à dire qu'à faire !

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 16:55

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Les adaptations métaboliques du corps

 


Lors d'une sèche( d' un amaigrissement ) , le corps va se défendre pour conserver ses réserves énergétiques intactes (les stocks de graisse) : la leptine ainsi que d'autres hormones vont fluctuer de manière importante, pour permettre une adaptation du métabolisme dans le but de ralentir l'activité du corps et de stopper la fonte adipeuse.



Le corps humain est une vraie machine, chaque altération de son état entraîne une adaptation à travers la sécrétion de diverses hormones. La perte de poids est directement considérée comme une menace, si les réserves énergétiques sont entamées, c'est que la nourriture manque, les risques de mourir de faim augmentent donc, le corps va alors prendre des mesures pour survivre. Ces mesures sont ce qui rend les régimes difficiles, l'organisme ne sait pas que la « famine » est intentionnelle et qu'elle ne va en fait durer que quelques semaines le temps que vous voyez vos abdominaux.

Pour le perte de gras, la leptine a plusieurs rôles, elle va indiquer au corps l'état des réserves énergétiques mais également le niveau d'énergie disponible au jour le jour. Ainsi une restriction calorique va très rapidement se répercuter sur le niveau de leptine, diminuant jusqu'à 50% en une semaine, recommencer à manger normalement et le niveau ré-augmentera. Sur le plus long terme la leptine est régulée par le taux de gras du corps, plus on maigrit moins on produira de leptine, mais cette baisse sera plus lente que la baisse initiale, ceci est en rapport direct avec le fait que la leptine soit produite par les adipocytes (les cellules graisseuses).

Donc la leptine va fluctuer en fonction de deux éléments :
- Votre apport calorique
- Votre taux de gras actuel

Lorsque l'un ou l'autre de ces éléments baisse, le taux de leptine diminue.

Le rôle de la leptine en temps normal est de réduire l'appétit et d'augmenter le métabolisme à travers la thermogénèse, car lorsque le corps n'est pas en famine, le besoin de chercher de la nourriture et de réduire la dépense énergétique est moins important.

Les effets inverses sont donc observés en sèche quand la leptine diminue : augmentation de l'appétit et baisse du métabolisme. La leptine est également importante pour le système immunitaire, c'est une des raisons pour lesquelles on est plus facilement malade au régime, elle va également réguler la quantité d'insuline produite par le pancréas et la quantité de gras brûlée par les muscles.

 

ependant il ne faut pas oublier que d'autres hormones vont également voir leurs taux modifiés par le régime, par exemple la testostérone et les hormones thyroïdiennes vont baisser, le cortisol et l'hormone de croissance vont augmenter. La leptine est une pièce importante du « puzzle hormonal » mais pas la seule.

 

 

 

Sèche et fonctionnement de la leptine

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Dans ce dossier, nous revenons en détail sur le fonctionnement de la leptine, une hormone naturelle qui est indispensable à la perte de gras, mais qui a tendance à diminuer lors d'une sèche, entraînant un risque de blocage de la perte de masse grasse.



La leptine est une hormone peptidique peu connue du grand public mais qui est pourtant d'une grande importance dans le fonctionnement du corps. Elle est produite en majorité au sein même des cellules adipeuses. Elle est très importante au régime car elle entraîne certaines adaptations du corps.

Lors d'un régime, votre taux de leptine va diminuer, ce qui va faire penser à votre corps qu'une famine est en cours. En conséquence, il va mettre en place des mécanismes de défense, d'adaptation, pour diminuer sa consommation énergétique, de manière à se préserver.

Leptine À cause de cela, la perte de gras devient plus difficile, car le corps va avoir tendance à conserver ce gras pour se protéger de la famine. Cela sera particulièrement vrai à partir du moment où vous passez en dessous de votre setpoint, c'est-à-dire en dessous du niveau de gras pour lequel votre corps est génétiquement programmé.

La compréhension du fonctionnement de cette hormone et des setpoints permet de mieux comprendre les réactions du corps, et d'améliorer l'efficacité d'un régime de sèche. En effet, pour éviter ce mécanisme de défense, et donc pour vous permettre de continuer à perdre du gras de manière continue pendant votre sèche, il faudra réussir à « manipuler » vos taux d'hormones via votre alimentation.

Attention, nous ne parlons pas ici de dopage, mais simplement de règles alimentaires qui vous permettront de faire varier vos niveaux hormonaux (principalement au niveau de la leptine) et donc d'améliorer l'efficacité de votre sèche.

Comme vous le verrez à la lecture de ce dossier, maintenir un niveau suffisant de leptine tout au cours de la sèche est primordial, et vous pouvez voir que ce n'est pas forcément très compliqué. Nous vous conseillons donc fortement d'appliquer ces quelques règles lors de votre prochaine sèche.

 

 

Le Setpoint et le fonctionnement des hormones

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Le set point est le niveau de gras vers lequel votre corps va tendre. Quand on passe en dessous, la sèche devient plus difficile. Cela se passe notamment via l'intervention de plusieurs hormones.



Il existe ce que l'on appelle un « setpoint » dans le cerveau, qui est en fait un repère du corps sur le niveau de graisse auquel il doit se fixer et donc le taux de gras vers lequel il tendra automatiquement, il est définit principalement par la génétique.

A un taux de gras inférieur à celui dicté par le setpoint le corps se défendra farouchement contre toute perte de poids, mais au dessus de celui-ci les adaptations métaboliques seront mineures. Concrètement votre corps se défendra contre la perte de poids si vous descendez sous le niveau de taux de gras du setpoint, mais ne vous empêchera pas de grossir si vous dépassez le niveau du setpoint.

Par contre être trop gras trop longtemps augmentera le niveau du setpoint, rendant toute future perte de poids encore plus difficile et faisant tendre le corps vers un taux de gras plus élevé. C'est l'une des raisons pour lesquelles il est déconseillé de faire une prise de masse trop importante et trop longue, la sèche risquant de devenir bien plus pénible, et les futures prises de masse seront de moins bonne qualité, avec plus de gras.

La principale raison pour laquelle le corps se défend mieux contre la perte de poids que contre la prise de poids est que nos ancêtres devaient être capables de résister à la famine pour survivre. Les humains ayant le plus de facilité à grossir et donc à emmagasiner des réserves sont donc ceux qui furent les plus aptes à survivre aux difficiles conditions de vie, et ont ainsi pu léguer leurs gênes à leurs descendants. Nos corps sont donc peu aptes à se défendre contre une prise de poids (utile à la survie), mais très efficaces pour lutter contre la perte de poids (néfaste à la survie).

Fonctionnement des hormones :



Les hormones sont des molécules régulant notre corps, elles sont toutes étroitement liées, certaines étant les antagonistes d'autres (les antagonistes sont des opposés, donc des hormones ayant un effet exactement contraire). Leur mode de fonctionnement est simple, une hormone relâchée dans le sang va se fixer à un récepteur, lui permettant d'envoyer un signal disant au corps que faire. Généralement à une hormone correspond un récepteur, par exemple une molécule d'insuline ne peut pas se fixer sur un récepteur de leptine. Une fois la molécule liée au récepteur un effet va se produire, par exemple la testostérone une fois liée à son récepteur androgène va entraîner une augmentation de la synthèse des protéines.

Ces récepteurs sont présents sur diverses zones du corps et ont un effet différent en fonction de l'emplacement du récepteur. Ainsi une molécule de leptine se liant au récepteur du pancréas va réduire la production d'insuline, alors qu'au niveau du cerveau, elle réduira l'appétit. Pour atteindre le cerveau les hormones doivent traverser la barrière hémato-encéphalique, toutes les molécules ne peuvent pas traverser cette barrière, par exemple le cerveau ne peut utiliser les lipides comme énergie car ceux-ci ne peuvent traverser la barrière.

 

 

 

La résistance à la leptine

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La leptine est indispensable à la fonte adipeuse, mais il existe aussi un principe de résistance à la leptine, qui touche notamment les personnes obèses : elles peuvent avoir beaucoup de leptine mais quand même un fort taux de gras.



Le corps humain a une sensibilité variée aux diverses hormones, modulée par la génétique mais également le taux de gras, le statut sportif ...

Plusieurs gènes en rapport avec la leptine ont été mis en lumière, le gène OB est celui permettant la production de leptine, on a donc supposé qu'une déficience pourrait être cause d'obésité, la déficience entraînant une baisse voire une annulation de la production de leptine et entraînant ainsi les adaptations intervenant durant une famine. Il s'avère que la déficience entraîne l'obésité chez les rats, mais les humains obèses ont de la leptine en grande quantité, le problème ne vient donc pas d'une déficience du gène OB.

Les chercheurs ont donc étudié des rats ayant une déficience dans le gène DB, c'est à dire des rats diabétiques. Ceux-ci ont de la leptine en quantité dans leur sang ainsi que de la leptine dans la barrière hémato-encéphalique, les transporteurs de la leptine sont donc fonctionnels.

Le gène DB va permettre de produire le récepteur OB-Rl (récepteur de forme longue) qui permet à la leptine d'avoir un effet sur tout le cerveau. Une déficience va donc empêcher la leptine d'avoir un effet alors même que le transporteur (le récepteur OB-Rs) est fonctionnel et permet à la leptine de voyager dans le cerveau : elle y arrive, mais ne trouve pas de récepteur pour s'y fixer. On se retrouve dans un cas similaire aux humains obèses : beaucoup de leptine mais un fort taux de gras.

Il s'agit en fait de cas de résistance à la leptine, c'est-à-dire que la quantité de leptine est très élevée, si élevée qu'il n'y a pas assez de transporteurs pour lui faire franchir la barrière hémato-encéphalique, et les récepteurs de leptine du cerveau sont déficients, empêchant la leptine de produire son effet. Ainsi une forte quantité de leptine n'a que peu d'effets sur le corps.

 

 

Il entre en jeu deux autres molécules, les neuro peptides NPY et CRH qui vont intervenir dans la régulation de l'appétit, du métabolisme et de la sécrétion de divers hormones.

C'est à travers ces molécules que la leptine va exercer ses effets en en régulant la production :
- Quand le taux de leptine est élevé, ces molécules seront en faible nombre et vont notamment améliorer le brûlage des graisses et réduire la production de cortisol.
- Si la leptine baisse du fait d'un régime, la quantité de ces neuro peptides va augmenter et réduire le brûlage des graisses ainsi qu'augmenter les taux de cortisol, on aura donc plus de mal à perdre du gras.

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 16:02

GHRÉLINE

La ghréline est une hormone naturelle isolée de l'estomac de certains mammifères, dont l'homme, par l'équipe japonaise de Kosima (Nature, no 402, pp. 656-660, 1999).

Lorsqu'on l'injecte par voie intraveineuse ou dans le ventricule cérébral, ce peptide relâche l'hormone de croissance, growth hormone, ou GH (d'où le GH de ghréline). La ghréline a ainsi rapidement montré son effet principal sur la stimulation de l'appétit.

Sécrétée par des cellules spécifiques de l'estomac peu avant le repas et à son tout début, elle déclenche la faim, provoquant la prise de nourriture. Cette action est relayée par le noyau arqué de la base du cerveau qui est également capable de produire de la ghréline.

La ghréline agit directement sur une population de neurones contenant les neurotransmetteurs peptidiques appelés neuropeptide Y (NPY) et agouti related peptide dont le rôle orexigène est bien connu : ils stimulent l'appétit.

De plus, la ghréline bloque d'autres peptides inhibant la prise de nourriture, essentiellement la pro-opio-mélanocortine (POMC).

Au niveau hypothalamique, la ghréline a donc l'effet inverse de celui de la leptine. Celle-ci, produite par les adipocytes, sert à déclencher la sensation de satiété.

Lorsque l'estomac se remplit, la production de ghréline diminue. À noter qu'il existe un pic spontané de ghréline vers 1 heure du matin pouvant induire chez les insomniaques une prise alimentaire nocturne.

Son rôle est confirmé dans deux situations pathologiques :

–  d'une part, dans le syndrome de Willi-Prader, où l'on note une corrélation troublante entre l'hyperphagie avec absence de satiété (et son corollaire, l'obésité) et un taux sanguin de ghréline près de cinq fois supérieur à la normale ;

– d'autre part, et à l'inverse, l'anastomose gastro-jéjunale proposée chez certains sujets obèses fait baisser le taux plasmatique de ghréline ; celui-ci ne s'élève pas au début des repas, faute de contact direct avec les cellules à ghréline de la paroi stomacale, et l'hormone, d'abord stimulée de façon continue, voit finalement sa sécrétion se tarir.

Quant à l'action de la ghréline sur l'hormone de croissance, elle donne lieu à d'intéressants travaux.

Il existe enfin d'autres voies de recherche concernant cette hormone dont l'injection intraveineuse a aussi un pouvoir de relâche sur plusieurs hormones : le cortisol des corticosurrénales, l'ACTH, et la prolactine hypophysaire.

La ghréline est l'hormone principale du déclenchement de l'appétit, même si elle n'est pas la seule – on connaît en effet le rôle de l'hypoglycémie (relative) et donc de l'insuline dans la sensation de faim. La maîtrise de cette hormone, en particulier la fabrication d'un inhibiteur, ouvrirait certainement la voie à des traitements prometteurs de l'obésité.

L’hormone de la ghréline ne stimule pas seulement le cerveau en le stimulant pour augmenter l’appétit, mais elle favorise aussi l’accumulation de lipides dans les tissus viscéraux, localisés dans la zone abdominale et considérés comme étant les plus nuisibles. C’est la conclusion d’une recherche du Metabolic Research Laboratory de l’Université de Navarra publiée dans le Journal International de l’Obésité [1].

La ghréline est une hormone produite dans l’estomac et dont la fonction est de dire au cerveau que le corps a besoin d’être nourri. Ainsi, le niveau de cette sécrétion augmente avant de manger et diminue après. On sait qu’elle est importante dans le développement de l’obésité, étant donné que, en stimulant l’appétit, elle favorise une augmentation du poids du corps explique Amaia Rodriguez Murueta-Goyena docteur en biologie et principal chercheur de l’étude.

 

Cependant, les chercheurs ont trouvé qu’à côté de la stimulation de l’hypothalamus pour générer l’appétit, la ghréline agit aussi sur le cortex tabula rasa. Ils ont observé comment cette hormone favorisait l’accumulation de lipides dans les tissus gras des viscères. Concrètement, elle cause une surexpression des gènes gras qui prennent part dans la rétention des lipides, explique Mme Rodriguez.

C’est précisément cette graisse accumulée dans la région de l’abdomen qui est considérée comme étant la plus nuisible, car elle s’accompagne de comorbidité, une obésité viscérale associée à une tension sanguine élevée ou un diabète de type 2. En outre, en étant localisée dans la zone abdominale et en contact direct avec le foie, ce type de tissus gras favorise la formation de gras dans le foie et augmente les risques de développer une résistance à l’insuline. Normalement, en étant associée à l’hypertension, à des niveaux élevés de triglycérides, à une résistance à l’insuline et une hypercholestérolémie, les chercheurs expliquent que la graisse abdominale favorise le syndrome métabolique.

Selon Rodriguez, la ghréline peut se trouver sous la forme acylée ou désacylée, la différence étant dans l’acide octanoïque présent dans la composition de la première. On pensait auparavant que seule la forme acylée était active dans le processus d’augmentation du poids, mais de nombreuses études ont montré que les deux hormones étaient biologiquement fonctionnelles.

 

 

a ghréline est une hormone produite principalement par les cellules de P/D1 tapissant le fundus de l'estomac et les cellules du pancréas qui stimule la faim epsilon. Niveaux de ghréline augmentent avant les repas et diminuent après les repas. Il est considéré comme l'équivalent de l'hormone leptine, produite par le tissu adipeux, qui induit la satiété lorsqu'ils sont présents à des niveaux plus élevés. Dans certaines procédures bariatriques, le niveau de la ghréline est réduit chez les patients, causant ainsi la satiété avant il se produirait normalement.

La ghréline est également produite dans le noyau arqué hypothalamique, où elle stimule la sécrétion de l'hormone de croissance de l'hypophyse antérieure... Les récepteurs de la ghréline sont exprimés par les neurones dans le noyau arqué et l'hypothalamus latéral. Le récepteur de la ghréline est un récepteurs couplés aux protéines G, anciennement le récepteur du SGH (récepteur de sécrétagogue de l'hormone de croissance).

La ghréline joue un rôle significatif dans la neurotrophie, particulièrement dans l'hippocampe et est essentielle pour l'adaptation cognitive à l'évolution des environnements et le processus d'apprentissage. Récemment, la ghréline a démontré d'activer l'isoforme endothéliale de l'oxyde nitrique synthase dans une voie qui dépend des kinases diverses, y compris Akt.

La ghréline existe dans un inactif endocriniennes (pur peptide) et un formulaire actif (octanoylated) (Hexatropin). Les chaînes latérales autres qu'octanoyl ont également été observées.

La ghréline est devenue la première hormone circulant de la faim. Ghréline et synthétique de la ghréline mimétiques (sécrétagogues de l'hormone de croissance) accroître la consommation de nourriture et d'augmentent la masse adipeuse par une action exercée au niveau de l'hypothalamus. Ils activent les cellules dans le noyau arqué qui incluent des neurones orexigène neuropeptide Y (NPY). La ghréline-réactivité de ces neurones est les deux leptine - et sensibles à l'insuline.

La ghréline active également le lien de récompense cholinergiques dopaminergiques mésolimbiques, un circuit qui communique les aspects hédonistes et armature de récompenses naturels, comme la nourriture, ainsi que des drogues toxicomanogènes, comme l'éthanol.

Récemment, les scientifiques de recherche Scripps ont mis au point un vaccin anti-obésité, qui est dirigé contre la ghréline hormone. Le vaccin utilise le système immunitaire, des anticorps spécifiquement, de se lier à des cibles choisies, ordonnant la réponse immunitaire de l'organisme contre eux. Cela empêche la ghréline d'atteindre le système nerveux central, produisant ainsi une réduction souhaitée de gain de poids.

La découverte de la ghréline a été signalée par Masayasu Kojima et ses collègues en 1999. Le nom est basé sur son rôle comme un '' libérant l'hormone de croissance peptide'', avec référence à la racine proto-indo-européenne '' ghre'', ce qui signifie '' à croître ''. Le nom peut également être considéré comme un calembour intéressant (et accessoire), trop, comme les lettres initiales de l'expression '' libérant l'hormone de croissance '' nous donnent "ghre" avec « lin » comme un suffixe habituel de certaines hormones.

LEPTINE

De multiples travaux tendent à relier diverses formes d'obésité chez l'homme avec des mutations génétiques. La piste la plus sérieuse est celle de la leptine. Le gène ob, qui code pour cette protéine, est exprimé seulement dans le tissu adipeux blanc. La leptine serait sécrétée par ce tissu et freinerait le comportement alimentaire par un relais hypothalamique. Son absence serait responsable des anomalies métaboliques que l'on observe chez des souris mutantes pour ce gène (obésité, hyperinsulinémie, hyperglycémie, hypothermie). Chez le rat, la production de leptine par le tissu adipeux s'effondre en quelques heures de jeûne ou au cours du diabète expérimental et revient à la normale en quelques heures aussi, après reprise de l'alimentation ou administration d'insuline. Ce type de régulation hormonale aussi strict indique clairement que la leptine agirait comme un signal de satiété.

Par ailleurs, l'administration de leptine aux souris génétiquement obèses entraîne une perte de poids très impressionnante. La leptine agit aussi sur les animaux sains qui peuvent perdre 12  p. 100 de leur poids corporel et toute leur graisse en quatre jours. Enfin, l'administration intracérébrale est plus efficace que l'administration intrapéritonéale, observation qui va à l'appui d'un site récepteur central.

Mais qu'en est-il chez l'homme ? Les résultats obtenus sont surprenants : le produit du gène ob est très augmenté chez tous les obèses. Cette augmentation est proportionnelle à la masse corporelle totale. Elle est plus marquée chez les sujets de sexe féminin, ce qui indique que la leptine est soumise à un niveau supplémentaire de régulation hormonale. De plus, aucune mutation n'est observée dans la région où réside la mutation qui rend obèse la souris. Il apparaît donc clairement que l'obésité n'est pas due à une synthèse diminuée de leptine ni à la production d'une leptine anormale. On est donc contraint d'envisager une série d'autres mécanismes pour expliquer les résultats observés. […]

 

Comment augmenter votre taux de leptine peut vous conduire à réellement perdre vos kilos

"La letptine vient du grec leptos qui signifie "mince""

La leptine est une hormone produite par les cellules graisseuses. Elle envoie des signaux au cerveau afin de lui dire "stop, je n'ai plus faim". Il signale aussi à votre cerveau d'activer le métabolisme pour les besoins du corps. La présence de leptine en trop grande quantité a longtemps été synonyme d'obésité, car trop de leptine dans le sang et la sensibilité à leptine diminue. Résultat : on meurt de faim et on a envie de manger.

augmenter leptineDepuis quelques semaines je poursuis  activement mes recherches sur les phénomènes de perte de poids et les facteurs qui peuvent conduire à perdre le surplus de masse graisseuse dont on n'a pas besoin. Ces recherches ont fini par m'amener à m’intéresser à la leptine.

 

 Aidant à réguler l’appétit, la letpine informe votre cerveau qu'il y a assez de gras stocké dans l'organisme. Lorsque vous prenez du poids en fait, la leptine dans votre corps cesse de fonctionner correctement et vous devenez résistant aux signaux envoyer par la leptine. Cette résistance entraine un gain de poids et rend la perte de poids quasiment impossible. Réguler cette hormone peut avoir un impact très important sur votre capacité à bruler plus de graisse, améliorer votre vitalité et votre santé en général. .

Voici quelques étapes à suivre si vous souhaitez augmenter ou réguler votre taux de letpine

Augmenter votre taux de leptine : Étape 1

Manger plus de fibres pour booster votre leptine. Les fibres remplissent votre estomac plus facilement. Quand votre estomac est plein, les hormones intestinale signalent au cerveau de produire plus de letpine. Parmi les aliments riches en fibres vous avez , les céréales complètes, les haricots, le brocoli, les pommes.

Augmenter votre taux de leptine : Étape 2

Dormez plus ! Quand vous ne dormez pas assez votre corps cesse de produire de la leptine.

Augmenter votre taux de leptine : Étape  3

Mangez plus de fruits et légumes : un conseil plutôt basique me direz-vous mais mangez beaucoup de fruits et légumes chaque jour signale à votre cerveau que vous mangez assez. Privilégiez les aliments riches en fibres et faibles en calories.

Augmenter votre taux de leptine : Étape 4

Mangez suffisamment d'aliments riches en oméga 3. Les aliments riches en oméga 3 sont les poissons gras, thon, maquereaux, saumons, mais aussi les noix, les graines de lin, ainsi qu'une plante que j'ai découvert récemment la perilla (et son huile).

Augmenter votre taux de leptine : Étape 5

Ne mangez plus après votre diner. Il est très recommandé de ne pas prendre votre diner après 19.00 , certains diront même 18.00. L'augmentation de la production de leptine le soir peut vous amener à avoir faim. Résister à cette envie de manger notamment avant le coucher va vous aider à perdre du poids et surtout va maximiser votre métabolisme pour bruler plus de graisse même pendant votre sommeil.

Astuce : si vous souhaitez perdre du poids prenez toujours avant chaque repas des fibres, cela vous aidera à manger moins , donc moins de calories et va booster votre taux de leptine.

 

 

Le sommeil, un allié minceur ?

Le sommeil, un allié minceur ?Une étude belgo-américaine vient d'établir une relation entre l'obésité et les changements hormonaux liés au manque de sommeil. Verdict : moins on dort, plus on mange, plus on risque de grossir…

Cela fait maintenant plusieurs années que l'on suspecte l'influence du manque de sommeil sur la prise de poids. Il y a quelques semaines encore, un congrès de la North Association for the Study of Obesity révélait que les personnes qui dorment seulement entre 2 et 4 heures par nuit étaient 73 % plus susceptibles d'être obèses que les dormeurs " normaux ". On sait aujourd'hui, grâce à une nouvelle étude menée conjointement par l'Université Libre de Bruxelles (ULB) et l'Université de Chicago, que cet effet s'explique par des changements hormonaux impliqués dans la régulation de l'appétit.

Ghréline et leptine

Cette équipe de chercheurs, emmenée par le Dr Karine Spiegel, directeur du groupe de recherche sur le sommeil et de la neuroendocrinologie du laboratoire de physiologie de l'ULB, a suivi 12 hommes âgés de 22 ans en moyenne et de poids normal. Ceux-ci ont été soumis, à 6 semaines d'intervalle, à deux plages de sommeil différentes : la première correspondait à un sommeil d'environ 4 h par nuit pendant 2 jours et la seconde à un sommeil d'environ 9 h par nuit. Au cours de cette expérience, les taux de ghréline et de leptine ont été mesurés dans le sang. La ghréline, synthétisée par l'estomac, envoie un signal de faim au cerveau, alors que la leptine, produite par le tissu adipeux, envoie plutôt un signal de satiété. Les chercheurs belgo-américains ont également, après chaque nuit de sommeil, apprécié la faim et l'appétit pour différents types d'aliments.

Sommeil léger, grosse faim

Les résultats apportent une explication physiologique aux travaux antérieurs. Après 4 h de sommeil, le rapport ghréline/leptine affiche un accroissement de 71%, par rapport à un plus long séjour dans les bras de Morphée. En clair, le manque de sommeil a pour effet de stimuler l'appétit. Et, malheureusement, cette faim exacerbée augmente surtout le désir pour des aliments gras et sucrés comme les confiseries, biscuits et gâteaux. Bref, on dévalise beaucoup moins le frigo en fruits, légumes et autres produits laitiers lorsqu'on est en dette de sommeil…Ces résultats qui demandent confirmation à plus grande échelle ont déjà trouvé écho dans une autre étude américaine conduite cette fois chez 1.024 personnes. Les auteurs de cette étude ont calculé que passer de 8 h de sommeil à 5 h est associé à une diminution du taux de leptine de 15,5 % et à une augmentation du taux de ghréline de 14,5%. Ces modifications hormonales s'accompagnent aussi d'une augmentation du poids corporel, matérialisée par une élévation de 3,6 % de l'indice de masse corporelle (IMC = poids en kilo divisé par la taille en mètre au carré) à 5 h de sommeil par nuit.

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 16:49

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Comprendre et vaincre la phobie du noir

Il y a plus d’adultes achluophobes qu’on pourrait le penser. Cette phobie du noir chez l’adulte trouverait son origine dans l’enfance; elle n’y a alors pas été traitée. Comment expliquer et atténuer l’achluophobie?

Avant la phobie, la peur

La peur du noir n’est pas chose rare. Elle fait partie de notre bagage inconscient collectif : nos ancêtres étaient confrontés à la peur de l’obscurité. Dans le noir, nous sommes vulnérables; vulnérables aux prédateurs mieux « outillés » que nous pour l’affronter, nous pouvons chuter, nous perdre, etc. Car nos ancêtres vivaient dans les milieux naturels, encore aujourd’hui, les membres de notre espèce se méfient davantage de l’obscurité – notre cerveau aura conservé des traces des frayeurs et expériences violentes qu’ils ont connues.

La peur du noir affligeant beaucoup d’enfants et d’adultes serait l’héritage de cette peur qu’auront aussi connue nos aïeux. C’est une peur qui a joué un rôle évident pour notre espèce – la sélection a favorisé les individus aux comportements de méfiance, de prudence par rapport à la noirceur.

Évidemment, le monde d’aujourd’hui ne présente plus les mêmes menaces que celui dans lequel ont vécu nos ancêtres. Toutefois, le cerveau de l’humain a conservé la trace de peurs ancrées ayant permis à ses ancêtres de survivre en milieu naturel, dangereux et hostile.

C’est naturel

On dit aujourd’hui que la peur du noir est une étape normale du développement émotionnel des enfants. On note que la peur du noir varie d’une personne à une autre, surtout en fonction de la génétique. Elle apparaît en très jeune âge (deux ou trois ans), un moment pivot du développement psychomoteur. Découvrant sa capacité de déplacement, une absence de lumière freine son cheminement par l’absence de repères visuels. Le noir, c’est le vide, la solitude, et trottineurs gèrent mal la séparation d’avec les parents, plus précisément d’avec la mère. Étant donné la grande fertilité de leur imagination (vilains animaux tapis ici, monstres cachés là, voleurs à l’extérieur, etc.) et leur relation de dépendance par rapport à leurs parents – leur survie dépend d’eux –, les enfants de moins de dix ans se sentent plus vulnérables seuls, dans la noirceur.

Généralement, la peur chez l’enfant tend à disparaître avec l’amélioration de son bien-être général et avec le temps. Elle le quitte souvent vers l’âge de 10 ans. Cependant, elle peut s’ancrer et hanter un individu jusqu’à l‘âge adulte, ou devenir phobie, ce qui a des conséquences graves.

Quand peur devient phobie

La peur de la noirceur peut parfois prendre une forme pathologique. Il y a achluophobie lorsque la crainte est présente au quotidien, et est très intense – lorsque la peur devient un handicap. La phobie du noir se caractérise par des conséquences concrètes sur notre vie – cauchemars, difficulté à s’endormir très présente, nécessité de laisser des lumières allumées, des portes ouvertes, etc. La phobie peut également amener des symptômes graves, comme des évanouissements, des crises de panique ou avoir l’impression de ne plus pouvoir respirer.

De quoi a-t-on peur exactement?

Rappelons que chez les enfants, la nuit – le noir – marque la séparation d’avec celle qui les protège, de celle dont leur survie dépend, la mère. La peur vient alors de l’angoisse de se retrouver seul et de celle de la mort. Chez l’enfant (comme chez l’adulte!), on a aussi peur de perdre ses repères et surtout peur de la surprise. « Quelque chose se cache-t-il là? » « Je ne vois rien, je ne peux m’orienter. Suis-je vraiment en sécurité? » « Est-ce que quelque chose va bondir sur moi? »

Par ailleurs, le noir renvoie les adultes à eux-mêmes et à leurs sensations intérieures, à leurs problèmes existentiels, etc. Chez certaines personnes, cela éveille un trouble pouvant entre autres conduire à l’insomnie : la nuit, on est terrifié de se retrouver face à soi-même; on a peur de voir, de savoir ce que l’on n’a pas envie de découvrir.

Les causes principales

Voici les trois principales causes de l’achluophobie.

1) Comme mentionné plus haut, la disposition innée de l’humain; l’homme est démuni dans le noir, notre vie sensorielle étant majoritairement fondée sur la vision. Gardons à l’esprit qu’inconsciemment, la noirceur évoque toujours la crainte de la mort ainsi que le vide.
2) Un apprentissage dû à un traumatisme, à des comportements d’autrui ou à des informations reçues. Elle est alors reliée à une angoisse de revivre ou revivre un événement violent ou de séparation, à une expérience de perte, de deuil, etc.
3) Des facteurs psychologiques et comportementaux, par exemple l’évitement. Il est à noter qu’un phobique refusant d’affronter sa peur la renforce et perd ses réflexes d’adaptation, au fil du temps. Il est donc important d’agir pour l’atténuer et d’en libérer.

Comment traite-t-on la peur ou phobie du noir?

Les adultes ayant peur du noir ou souffrant d’achluophobie peuvent ressentir une grande honte, puisque la peur de l’obscurité est associée à l’enfance. Pour atténuer la peur du noir, on peut entre autres se créer un rituel du coucher : prendre un bain, boire une tisane, puis se détendre par la respiration, ou encore visualiser des images positives. Car lorsqu’on est absorbé par une activité, on ne ressent pas la peur. Aussi, la détente musculaire va de pair avec un rythme respiratoire plus lent. Et respiration lente et corps détendu nous empêchent généralement d’éprouver de la peur.

En sophrologie , la phobie du noir peut être atténuée efficacement par la formulation de suggestions de relaxation et de transformation bénéfique de la peur.

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 18:16

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Le diaphragme

 

I- Introduction 

C’est un muscle du système autonome, il n'est pas nécessaire de commander sa contraction. Heureusement sinon nous serions obligés de penser à respirer de jour comme de nuit.

Il joue aussi un rôle de pompe et va aider le cœur à assurer le retour veineux.
Pour bien respirer il est nécessaire d'effectuer une inspiration abdominale, c'est-à-dire sentir le ventre qui se gonfle et l'expiration doit venir du fond du ventre c'est-à-dire du périnée et pour éviter le problème du tube de dentifrice, (voir lien: la respiration), une hyper pression à chaque fois sur le périnée.

Pour que le « piston diaphragme » puisse se mobiliser correctement, il est indispensable que la statique soit bonne.
Une posture cambrée, un dos rond tassé ne permettent pas une respiration libre. Essayez de respirer à fond en étant enfoncée dans le canapé, vous sentirez tout de suite un blocage.

La respiration fait partie de la fonction de nutrition et d’élimination et pour mettre en mouvement cette fonction, il existe 2 catégories de muscles, elles mêmes réparties en 4 groupes. Voir tableau plus bas.

II- Description

Le diaphragme est le muscle principal de la respiration. Il est large et mince et sépare horizontalement le tronc en deux cavités :

  • le thorax (poitrine)
  • l'abdomen (ventre), dont la contraction permet l'inspiration (par l'augmentation du volume du thorax).

Il forme à la base du thorax, une coupole musculo-aponévrotique  percée de plusieurs orifices permettant le passage de :

  • De l’œsophage
  • De l’aorte abdominale
  • Du canal thoracique
  • De la veine cave inférieure

a) Les insertions:

Il est attaché :

  • À la paroi abdominale,
  • Aux vertèbres lombaires,
  • Aux dernières côtes,
  • Au sternum
  • Au péricarde du coeur par un tissu tendineux

Les insertions sont de 3 types :

Sternales:

  • par des faisceaux très courts, grêles. Ils délimitent la fente de Marphan, et sont bordés par les faisceaux costaux.

Costales:

  • La face endothoracique des côtes
  • Du 7em au 9em cartilage costal  et la 10eme côte
  • Sur l'arcade costale de la 1ere côte
  • Sur l'arcade du carré des lombes (qui devient le ligament arqué latéral)

Vertébrales: naissent de piliers fibreux

  • Pilier droit: sur la face ventrale des corps vertébraux de th12 à L3.
  • Pilier gauche: sur la face ventrale des corps vertébraux de th12 à L2.

b) Sa forme:

En forme de dôme, a convexité supérieure, les fibres du diaphragme se réunissent en un centre, sur un tendon aplati et circulaire, point culminant de cette coupole : le centre phrénique.

 

 

 

Il est comparable à l’image d’un trèfle à quatre feuilles :

  • Quatre feuilles représentant quatre corps musculaire
  • Une tige et les espaces entre les 4 feuilles représentant les bandelettes fascio-aponévrotiques du muscle. La tige pourrait représenter la suspension du muscle au médiastin ainsi que son lien avec le système fascia global du corps.

Il comprend 2 parties :

  •  
    • Une partie centrale, charnue, tendineuse : le centre sphérique (partie claire sur le dessin fig 3)
    • Une partie périphérique musculaire, s’insérant tout autour du thorax avec :
      • Les six dernières paires de côtes
      • L’appendice xiphoïde
      • Le rachis lombaire par les piliers du diaphragme.

 

c) Le diaphragme relié à la colonne vertébrale

Théoriquement, se sont les insertions vertébrales (D12, L1, L2, L3) du muscle.
En réalité, les mouvements s’échelonnent sur 10cm de long, au point d’inflexion de la zone vertébrale du diaphragme : D12, L1, L2, dite zone libératoire du diaphragme

Le diaphragme est commandé par les nerfs phréniques sortant de la 4eme vertèbre cervicale.
Il faut donc débloquer C4, et toute la zone cervicale, puis libérer la zone mécanique D12, L1, L2, si l’on veut avoir une action thérapeutique complète sur ce muscle et donc sur la respiration en général.

On comprend que, dans une conception juste de la biomécanique du corps, tout se tient et qu’une bonne respiration ne dépend pas uniquement d’un bon diaphragme et d’une bonne éducation respiratoire, et que l’entraînement doit toujours être complémentaire avec une vision globale de la pratique :

  • Bonne colonne vertébrale
  • Bons abdominaux
  • Bonnes narines etc.

 

 III- Fonction: son mécanisme respiratoire

C’est le principal muscle inspiratoire, second cœur, sans lequel la respiration n’est plus possible.

Dans un premier temps lorsqu’il se contracte, il s'aplatit et l’ensemble des insertions périphériques inférieures est fixe, et le raccourcissement musculaire entraîne une descente du centre phrénique.
Un vide se crée dans la cavité thoracique et exerce une pression dans la cavité abdominale.  Le vide est comblé par l'expansion du tissu pulmonaire et l'air inhalé.

Cette poussée abdominale déclenche, entre autres, une intervention synergique, en partie par réflexe myotatique du muscle transverse.
Cette descente provoque une augmentation de la pression intra-abdominale.
Le contenu abdominal et le muscle transverse forment alors un point d’appui fixe au centre phrénique déjà stabilisé par la résistance à l’élongation des fascias vertébraux du médiastin auquel il est suspendu.
A partir de ce moment là, les points qui étaient mobiles (le centre phrénique et le contenu abdominal) deviennent fixes et les attaches costales du diaphragme s’étirent.
L’appui du centre phrénique sur le contenu abdominal fait intervenir :

  • Le muscle transverse,
  • Plus ou moins les autres muscles abdominaux (obliques et grands droits),
  • Les muscles du périnée.

 

La pression exercée sur le bas de l'abdomen favorise l'accouchement et la défécation.
Quand le diaphragme se relâche et reprend sa forme de dôme, l'air est repoussé (expiré) et les poumons se contractent.
Bien que les muscles intercostaux et abdominaux fonctionnent également lors de la respiration, pendant le sommeil, la respiration est essentiellement due aux contractions du diaphragme.

La convexité de la coupole s’explique :

  • Par l’existence d’une pression intra thoracique négative, qui joue le rôle de la force d’aspiration
  • Par la pression des viscères, et de la paroi abdominale qui le repoussent vers le haut
  • Par la suspension du diaphragme et plus particulièrement du centre phrénique à l’ensemble membraneux, fascia.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le diaphragme, muscle essentiel de la respiration, agrandit le thorax dans ses 3 diamètres.

1-Diamètre vertical :

En se contractant, il abaisse son centre et ainsi, allonge le diamètre vertical. Il agit alors comme un piston glissant dans un corps de pompe. L’abaissement se trouve limité par la mise en tension des éléments du médiastin auquel il est suspendu, et la présence des viscères et des muscles abdominaux, sur lesquels il s’appuie

 

2-Diamètre transversal inférieur

A partir du moment où le diamètre vertical se trouve au maximum de son ouverture, le centre phrénique s’appuie sur la masse abdominale, maintenu par les fibres du médiastin, il devient le point fixe, à partir duquel les fibres musculaires agissent pour élever les côtes. Ainsi le diaphragme agrandit le diamètre transversal du thorax inférieur. Les côtes inférieures se déplacent dans l’espace en un mouvement dit en « anse de panier ».

 

3-Diamètre antéro-postérieur

Par son action sur le sternum, il élève les côtes supérieures, provoquant l’allongement du diamètre antéro-postérieur. Le mouvement est dit « bras de pompe », ou de haut en bas, et d’avant en arrière.

En fait ces mouvements se font simultanément.

 

Les autres actions que celles liée à la respiration :

Le diaphragme est le grand ouvrier de la respiration, donc de la vie

  • Il délimite le monde de la respiration en haut et celui de la digestion en bas.
  • Il masse sans cesse les organes, favorisant l’absorption de l’oxygène et le dégagement du gaz carbonique.
  • Il permet un contrôle du trac, car son point d’attache frontal correspond au plexus solaire, qui est un centre énergétique important, siège de nos émotions. Travailler au maintien du calme du diaphragme va donc nous permettre du même coup de maîtriser nos émotions et de pouvoir mieux gérer notre trac.
  • Il permet d’abaisser volontairement notre rythme cardiaque en maîtrisant la vitesse de l’inspir et de l’expir et ainsi de maintenir ou de retrouver un calme physique, même dans une situation stressante.
  • Il sépare les chakras du haut et ceux du bas, c’est un muscle qui ne s’arrête jamais, de la naissance à la mort.
  • Il fonctionne seul, mais peut être soumis à la volonté.

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 16:24

L'échelle de l'estime de soi de Rosenberg.


L’estime de soi est définie comme le jugement ou l’évaluation que l’on fait de soi-même, de sa valeur personnelle. De façon plus simple, l’estime de soi peut-être également assimilée à l’affirmation de soi.



En répondant à ce test, vous pourrez ainsi obtenir une évaluation de votre estime de soi.



Pour chacune des caractéristiques ou descriptions suivantes, indiquez à quel point chacune est vraie pour vous en encerclant le chiffre approprié.



Tout à fait en désaccord : 1,

Plutôt en désaccord : 2,

Plutôt en accord : 3,

Tout à fait en accord : 4.



 

  1. Je pense que je suis une personne de valeur, au moins égale à n'importe qui d'autre : 1-2-3-4,

  1. Je pense que je possède un certain nombre de belles qualités : 1-2-3-4,

  1. Tout bien considéré, je suis porté à me considérer comme un raté : 1-2-3-4,

     

  1. Je suis capable de faire les choses aussi bien que la majorité des gens : 1-2-3-4,

     

  1. Je sens peu de raisons d'être fier de moi : 1-2-3-4,

  1. J'ai une attitude positive vis-à-vis moi-même : 1-2-3-4,

  1. Dans l'ensemble, je suis satisfait de moi : 1-2-3-4,

  1. J'aimerais avoir plus de respect pour moi-même : 1-2-3-4,

  1. Parfois je me sens vraiment inutile : 1-2-3-4,

  1. Il m'arrive de penser que je suis un bon à rien : 1-2-3-4.



Comment évaluer votre estime de soi ?



Pour ce faire, il vous suffit d’additionner vos scores aux questions 1, 2, 4, 6 et 7.



Pour les questions 3 ,5 ,8 ,9 et 10, la cotation est inversée, c’est-à-dire qu’il faut compter 4 si vous entourez le chiffre 1, 3 si vous entourez le 2, 2 si vous entourez le 3 et 1 si vous entourez le 4.



Faites le total de vos points. Vous obtenez alors un score entre 10 et 40.



L’interprétation des résultats est identique pour un homme ou une femme.



Si vous obtenez un score inférieur à 25, votre estime de soi est très faible. Un travail dans ce domaine semble souhaitable.

 



Si vous obtenez un score entre 25 et 31, votre estime de soi est faible. Un travail dans ce domaine serait bénéfique.



Si vous obtenez un score entre 31 et 34, votre estime de soi est dans la moyenne.



Si vous obtenez un score compris entre 34 et 39, votre estime de soi est forte.



Si vous obtenez un score supérieur à 39, votre estime de soi est très forte et vous avez tendance à être fortement affirmé.


 

Estime de soi (12) : Apprendre à prendre plaisir en votre propre compagnie.


Si les activités pour vous motiver à retomber sur vos pieds échouent,
vous pouvez encore essayez quelque chose :
"Une feuille de prévision de plaisirs".


Dans cet exercice on vous demande de vivre avec vous-même,
d'arrêter de rechercher constamment la compagnie des autres
afin d'éviter de faire face à votre moi intérieur.


IL Y A PLUSIEURS PETITES CHOSES QUI NOUS FONT NOUS
SENTIR BIEN.


Nous oublions souvent le pouvoir énergisant de la musique, des
couleurs chaudes, d'un bon film ou d'un bon livre.


Si cet exercice ne fonctionne pas, utilisez une feuille de
prévision de plaisirs.


Rappelez-vous tout ce que vous aimez faire, le genre de
musique que vous aimez, le schéma de couleurs que vous
aimez.


Choisissez les activités qui vous donnent le plus de plaisir ;
cela peut être la cuisine, le jardin, le ménage, la lecture,
l'écriture, la peinture ou la décoration...


Préparez à l'avance une liste écrite des plaisirs pour noter
les choses positives que vous pouvez faire quand vous êtes
seul(e).


Et, quand vous êtes seul(e), faîtes ces différentes activités et
cochez-les au fur et à mesure que vous le faîtes.


Le sentiment d'une estime de soi rehaussée que ces exercices
vous procurent vaut mieux que tous les problèmes.

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 15:31

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La cohérence cardiaque

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ou COMMENT GERER LE STRESS PAR LA RESPIRATION.

Notre corps est programmé pour survivre

Pour survivre, notre corps s’adapte en permanence à notre environnement. Cette adaptation (attaque, fuite ou accommodation) est gérée par notre système nerveux. Le système nerveux somatique, qui dépend de la volonté, gère le mouvement et le déplacement. Le système nerveux végétatif commande le maintien des fonctions vitales : respiration, rythme cardiaque, pression artérielle, régulation du taux de sucre, sommeil, digestion,…

 

Notre cœur, une fenêtre ouverte sur nos émotions

Notre cœur répond en direct aux informations qu’il reçoit du système nerveux. A l’inspiration, notre rythme cardiaque augmente ; à l’expiration, il diminue. De même, chaque situation, pensée ou émotion fait varier son rythme. Deux systèmes antagonistes fonctionnant à tour de rôle permettent cette variation : le système sympathique accélérateur (libération d’adrénaline) et le système parasympathique freinateur (libération d’acétylcholine). Le cœur est donc un indicateur clé de notre état physique et émotionnel. La variabilité cardiaque est aussi le reflet de notre capacité d’adaptation à l’environnement et de notre énergie vitale.

 

Nous pouvons agir sur notre respiration

Le système nerveux végétatif étant autonome et involontaire, on ne peut modifier la fréquence cardiaque par la volonté. La respiration est la seule fonction automatique sur laquelle nous pouvons agir de façon consciente. En modifiant notre respiration, nous avons une action sur nos fonctions automatiques.

 

Qu’est ce que la cohérence cardiaque ?

La cohérence cardiaque correspond à une fréquence respiratoire de 6 cycles par minute (fréquence 6) c’est à dire des inspirations sur 5 secondes et des expirations sur 5 secondes.

En pratiquant cette respiration lente, profonde et régulière, les accélérations et les ralentissements des battements cardiaques deviennent réguliers, le cœur et la respiration entrent en résonance. La courbe du rythme cardiaque, chaotique en situation normale, devient sinusoïdale. Cette courbe harmonieuse et régulière correspond aussi à la courbe induite par une émotion de compassion et de bienveillance pour un être cher.

 

Graphique correspondant à la cohérence cardiaque

 

 

Effets de la cohérence cardiaque

5 minutes de cohérence cardiaque procurent des effets dans l’organisme pendant 6 heures :

- équilibre du fonctionnement des systèmes nerveux sympathique et parasympathiques (accélérateurs et frein du rythme cardiaque),

- gestion du stress par la baisse du taux de cortisol (hormone du stress) et l’augmentation du taux de DHEA (hormone antistress),

- renforcement du système immunitaire par l’induction d’un état psychologique positif et l’augmentation des immunoglobulines A,

- meilleure prise de décision, augmentation de la motivation, plus grande confiance, effets positifs sur l’apprentissage et la mémorisation, baisse du trac et de l’anxiété, meilleure gestion de la douleur,

- régulation du poids par la baisse du stockage des fluides et des graisses dans l’organisme,

- harmonisation des fonctions biologiques vitales (régulation de la digestion, du sommeil, de la pression artérielle, du rythme cardiaque,…).

La cohérence cardiaque joue donc le rôle de chargeur d’énergie et de régulateur émotionnel.

 

L’exercice de cohérence cardiaque

Inspirez durant 5 secondes, expirez durant 5 secondes.

Pratiquez cette respiration lente et profonde pendant 5 minutes.

L’inspiration se fait par le nez, l’expiration par le nez ou la bouche.

 

Pratique de la cohérence cardiaque

1) Pratiquez l’exercice de cohérence cardiaque 3 fois par jour : le matin avant de commencer la journée, le midi et le soir, avant de vous endormir. Pratiquez le aussi avant un événement stressant ou après une émotion forte. Au début, utilisez le guide respiratoire visuel ou auditif.

2) Avec l’entraînement, votre corps intégrera le rythme cohérence cardiaque et vous deviendrez capable de vous mettre en cohérence cardiaque n’importe où, n’importe quand.

3) Chaque soir, prenez une minute pour réfléchir sur les changements (états internes, santé, comportements, événements) qui interviennent dans votre vie jour après jour.

 

Renforcez la cohérence cardiaque

1) Le cerveau ne différenciant pas une émotion vécue d'une émotion réactivée (liée à un souvenir), vous pouvez renforcer l’effet de la cohérence cardiaque en y associant une pensée positive ou une émotion agréable.

2) Vous pouvez aussi associer à votre respiration deux petites phrases de 5 secondes que vous répéterez lentement et intérieurement pour rythmer votre cycle respiratoire. Par exemple : à l’inspiration, « En accueillant ma situation et en vivant le moment présent », à l’expiration « Je suis rempli d’énergie et je suis totalement moi-même ». Testez la sur 3 minutes. Si vous êtes en cohérence cardiaque, elle se répète environ 18 fois.

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 15:29

 

 

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L’art d’être bien

 


Exprimez vos sentiments
Les émotions et les sentiments refoulés finissent par nous rendre malade : troubles gastriques, ulcères, douleurs lombaires. A la longue, cette attitude est destructrice et favorise l’apparition de cancers. Il est important de trouver une oreille attentive et bienveillante pour partager votre intimité, vos secrets, vos erreurs. Le dialogue, le partage, la parole sont libérateurs et sont de puissants remèdes et une excellente thérapie.
 
Prenez des décisions
Une personne indécise demeure dans le doute, l’anxiété, le désespoir. L’indécision favorise l’accumulation de problèmes, de soucis et même d’agressions. L’histoire de l’humanité est basée sur la prise de décision. Décider, c’est savoir renoncer, c’est accepter de perdre des avantages pour en gagner de nouveaux. C’est prendre le risque de s’engager, c’est oser devenir libre. Les personnes indécises sont victimes de troubles ou maladies gastriques, de douleurs associées à la nervosité et de problèmes de peau.
 
Trouvez des solutions
Les personnes négatives grossissent les problèmes et sont incapables de trouver des solutions. Elles préfèrent se lamenter, se plaindre et s’installer dans le pessimisme et la victimisation. Une abeille est petite mais elle produit une des plus délicieuses substances, le miel. Nous devenons ce que nous pensons… Il est préférable d’allumer une minuscule chandelle que de maudire l’obscurité. Les pensées négatives génèrent des énergies négatives qui se transforment en maladies.
 
Ne vivez point pour les apparences
Celui qui se cache derrière les apparences et fait semblant veut donner l’impression que tout va bien. Il veut être perçu comme quelqu’un de parfait, de facile à vivre tout en accumulant des tonnes de poids inutiles. Il est comme une statue de bronze avec les pieds moulés dans la glaise. Il n’y a rien de plus mauvais pour la santé que de vivre en portant un masque. La destinée de ces gens sans substance et sans profondeur, c’est la pharmacie, l’hôpital et la souffrance.
 
Acceptez
Le refus de s’accepter tels que nous sommes et l’absence de l’estime de soi nous aliènent et nous rendent envieux, jaloux, copieurs, ultra compétitifs et destructeurs. Agir avec ce que nous sommes nous prédispose à vivre en meilleure santé.
Acceptez-vous tels que vous êtes, acceptez d’être aimés pour vous mêmes, accueillez la critique avec reconnaissance. Cela relève de la sagesse, du bon sens, cela rend humble, cela permet de grandir et c’est excellent pour la santé.
 
Faites confiance
Celui qui ne sait pas faire confiance n’est pas ouvert aux autres et ne parvient pas à communiquer. Il est incapable de créer des relations stables et profondes et ne peut pas établir des amitiés authentiques. Sans la confiance, la vraie relation n’existe pas. La non confiance aux autres n’est que le reflet d’un manque de confiance en soi et en ses capacités.
 
Vivez dans la joie
Vivez dans la bonne humeur et le rire, reposez-vous et soyez heureux. Ces facteurs vous apporteront l’équilibre et la santé. Une personne heureuse possède la capacité de changer son environnement quelque soit l’endroit où elle vit. La bonne humeur et l’optimisme sauvent des mains du médecin. La joie de vivre est la meilleure thérapie pour rester en bonne santé.

 

 

 

 

"Si nous réalisions ce que dont nous sommes capables, nous en serions abasourdis." Thomas Edison

Cessez de vous demander avec incrédulité « Est-ce que ça marche ? » mais cherchez plutôt à savoir « comment faire pour que ça marche.
Voici quelques pistes de réflexion destinées à améliorer votre quotidien.

  • Faites ce que vous aimez

"Comme on fait son rêve, on fait sa vie." Victor Hugo
"L’impossible d’aujourd’hui n’est que le possible de demain." Mohamed Aifa

Vous êtes le premier responsable de votre vie et des résultats vous obtenez. Vous pouvez être heureux car le bonheur est le résultat d’une décision consciente.Découvrez ce que vous aimez, ce que vous adorez faire et faites-le avec enthousiasme. Trouvez vos passions, vos talents, vos valeurs et construisez votre vie autour. Vous possédez un don unique, partagez-le !

- Qu’est ce qui vous rend heureux dans la vie ?
- Quelles sont les activités que vous faites avec plaisir et facilité ? 
- Qu’est ce qui vous tient vraiment à cœur ?
 
  • Renforcez le positif

"La joie est en tout, il faut l’extraire." Lao Tseu
"Ce sont les pensées d'un homme qui déterminent sa vie." Marc-Aurèle

Il est toujours possible de regarder les choses sous un angle qui augmente votre capacité d’action et crée la situation la plus favorable possible pour utiliser vos ressources avec efficacité. On renforce ce qu’on souligne. Développez vos pensées positives, tirez le positif des situations que vous vivez, agissez de manière constructive, regardez les côtés positifs de ceux qui vous entourent, multipliez les marques d’attention positives autour de vous.
- Tous les jours, notez 3 choses positives que vous avez vécues et faites vous 3 compliments.
- Quelles sont les activités qui vous ressourcent ?
- Notez 3 choses importantes que vous allez réaliser cette année.
  • Adoptez des croyances déployantes

"Ce que nous savons est le plus grand obstacle à ce que nous ne savons pas."
"Un être qui possède une croyance a autant de force que 99 êtres qui n’ont que des intérêts." John Stuart

Une croyance est un puissant état affectif de certitude sur les êtres, les choses, les idées ou les événements. Pour obtenir des changements profonds et durables dans votre vie, vous devez travailler sur vos représentations du monde et vos croyances. Lorsque vous croyez qu’une chose est vraie, vous vous mettez dans un état intérieur qui permet à cette chose de l’être. Au contraire, une croyance qui entrave votre action peut provoquer des résultats catastrophiques. Pour convaincre, il faut être convaincu. Pour arriver au succès, il vous faut développer des croyances positives et écarter celles qui vous limitent.
- Ecrivez 3 croyantes qui vous empêchent d’avancer.
- Choisissez 3 croyances positives, libératrices et déployantes.
- Au lieu de vous dire "Je ne peux pas y arriver", demandez vous "Qu’arriverait-il si je pouvais le faire ?"
  • Acceptez l’échec

"La vie, c’est ce qui arrive lorsque l’on prévoyait autre chose." John Lennon
"Ne cherchez pas la faute, cherchez le remède." Henry Ford

Une des plus grande limites de l’être humain est la peur de l’échec. Les gens qui redoutent l’échec forment à l’avance la représentation interne de ce qui risque de ne pas marcher. De tout échec, vous pouvez faire une opportunité. Osez regarder l’échec comme une étape, un processus d’apprentissage, une source de croissance, un défi pour aller plus loin. L’échec est souvent un merveilleux cadeau de la vie qui vous offre l’opportunité de choisir une existence en accord avec vos valeurs et vos désirs profonds. Dans toute situation, concentrez-vous sur ce qu’il vous est possible de faire dans l’Ici et Maintenant.
- Quel est votre échec le plus récent ?
- Que enseignement positif en tirez-vous ?
- Que tenteriez-vous si vous étiez sûr de ne pas échouer ?
  • Fixez-vous des objectifs

"A l’origine de toute action, il y a une pensée." Ralph Emerson
"Il n’y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où aller." Lao Tseu

Le plus important n’est pas d’aller plus vite, mais de mieux s’orienter. La meilleure carte ne sert à rien lorsque l’on ne sait pas où aller. Prenez du temps pour déterminer avec précision ce que vous voulez vraiment faire de votre vie. Lorsque votre esprit possèdera une cible précise, il pourra faire sa mise au point, viser, recommencer et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il ait atteint son objectif.
- Ecrivez un objectif de façon précise et détaillée.
- Adressez-vous à quelqu’un qui puisse vous aider.
- Demandez ce que vous voulez jusqu’à ce que vous l’ayez obtenu.
  • Adoptez la méthode des petits pas

" Un chemin de mille kilomètres commence toujours par un petit pas." Tao te King
" Une montagne, si haute soit-elle, craint un homme lent mais déterminé." Proverbe chinois

Avoir conscience qu’il faut changer pour évoluer est une chose, le réaliser de façon durable en est une autre. Le changement est source d’insécurité. Plus il est important, plus la peur de l’inconfort et de l’inconnu est grande. Il faut donc adopter la méthode des petits pas. Des petits changements quotidiens même infimes, représentent sur une année, une évolution considérable. Plus ces pas sont minimes, plus ils sont faciles à accomplir, moins vous êtes porté à vous décourager et paradoxalement plus les résultats sont étonnants. 
 - Dans quel domaine aimeriez-vous voir un changement important dans votre vie ?
- Quels freins intérieurs avez-vous mis en place pour éviter ce changement ?
- Quel petit pas quotidien pouvez-vous accomplir pour être sûr de vous rapprocher de votre objectif ?

"La vie est trop courte pour être petite. " B. Disraeli

 

"La seule limite de nos réalisations de demain sont nos doutes d’aujourd’hui. " F.Roosevelt

 

"L’impossible, c’est ce qu’il reste à accomplir. " Jules Verne

 

"L’impossible n’existe jusqu’à ce qu’il sot rendu possible. " Alain Robert

 

"Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. " Sénèque

 

"L’avenir est à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. " Eleanor Roosevelt

 

"On ferait beaucoup plus de choses si l’on en croyait moins d’impossible. " Malesherbes

 

"Le succès, c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. " Winston Churchill

 

"Essayez, essayez, essayez encore. Si tout d’abord, vous ne réussissez pas, essayez, essayez, essayez encore. " W.E.Hickson

 

"Ne te laisse jamais entraîner loin de toi même. " François Garagnon

 

"Le but de la vie sur terre est découvrir son être véritable et de vivre en accord avec lui. " Henry Miller

 

 "La peur est un acide qui s'injecte dans l'atmosphère de quelqu'un. Elle cause l'asphyxie mentale, morale et spirituelle et parfois la mort : mort de l'énergie et de toute croissance". Horace Fletcher

 

"Le monde appartient aux optimistes. Les pessimistes ne sont que des spectateurs." François Guizot

 

"La source de nos découragements se trouve souvent dans notre impatience. " E. Naville

 

"A l’auberge de la décision, les gens dorment bien" Proverbe persan

 

"Le bonheur est un voyage pas une destination"

 

" Qu’est ce que le bonheur sinon le simple accord entre un être et l’existence qu’il mène. " Albert Camus

 

"Nul n’est plus chanceux que celui qui croit à sa chance" Proverbe allemand

 

"Vivre, c’est choisir. Etre heureux, c’est savoir choisir" Franc Nohain

 

"Le monde déteste le changement. C’est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser. " Charles F. Kettering

 

"On ne chasse pas l’obscurité avec un balai. On allume la lumière. " Anthony de Mello

"L’amour véritable ne se dépense point. Plus tu donnes, plus il te reste. " Saint Exupéry

 

 

  • Notre peur la plus profonde Extrait du discours d'investiture à la Présidence de Nelson Mandela, 1994

Notre peur la plus profonde n'est pas que nous ne soyons pas à la hauteur.
Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite.
C'est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question : 'Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ?'
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l'être ? Vous êtes un enfant de Dieu.
Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde.
L'illumination n'est pas de vous rétrécir pour éviter d'insécuriser les autres.
Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous.
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus : elle est en chacun de nous.
Au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière,
Nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.
En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres.

  • Ose croire de Josei Toda

"Ose croire qu’il y a un chant dans ton cœur,
Ose croire en tes désirs.
Tant que tu as le courage de croire,
Rien ne pourra t’empêcher de jouer le rôle que tu voudras.
Trop de personnes reculent
Juste au moment de réaliser leurs rêves.
Trop de personnes finissent sur une mauvaise voie,
Détournées par un grain de doute.
Le destin peut être changé,
Le soleil est déjà haut sur le jour qui est né.
Trop de personnes disent que tout va bien
Et ne comprennent pas pourquoi elles devraient changer.
Trop de personnes cachent leur splendeur sous des rochers de souffrance.
Nous ne devons pas baisser la tête,
Levons-nous au contraire, en chantant de joie.
Il n’existe pas de meilleur moment que l’instant présent.
J’avancerai sans arrêt maintenant que j’ai pris conscience
D’avoir découvert quelque chose qui m’appartient."

  • Rester jeune de Samuel Ullman

La jeunesse n'est pas une période de la vie,

elle est un état d'esprit,

un effet de la volonté, une qualité de l'imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années : on devient vieux parce qu'on a déserté son idéal.

Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l'âme.

Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s'étonne et s'émerveille. Il demande, comme l'enfant insatiable : Et après ? Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l'homme et de l'infini.

Si un jour, votre cœur est mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

  • L'humilité
L’humilité se rencontre au fond d'un vaste océan aux eaux calmes où se trouve également l'estime de soi. Au début, plonger dans l'océan, c'est comme voyager dans une zone obscure et inconnue. Mais, de même qu'une exploration peut conduire à découvrir des trésors enfouis, celui qui explore son monde intérieur trouvera des joyaux ensevelis dans les profondeurs de son être. Et le joyau le plus profondément enseveli, le plus resplendissant, celui qui donne le plus de lumière, c'est l'humilité. A l'heure la plus sombre, ses rayons transpercent l'obscurité. Elle dissipe la peur et l'insécurité, et donne accès à des vérités universelles.

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 14:41

La douleur est-elle toujours la même?

Non. Les douleurs peuvent être différentes. Il existe deux principaux types de douleur : aiguë et chronique.

La douleur aiguë découle en général d’une blessure, d’une chirurgie ou d’un cancer, et elle sert à nous protéger. Lorsque le tissu est endommagé, les terminaisons nerveuses libres de la peau envoient des signaux au cerveau par la moelle épinière. À son tour, le cerveau transmet des signaux à l’organisme afin qu’il réagisse à la douleur, par exemple en retirant sa main d’un poêle chaud.

La douleur chronique est une douleur qui persiste pendant plus de trois mois, soit au-delà du moment où une blessure devrait être cicatrisée. La douleur chronique peut être intermittente (par crise) ou persistante (plus de12 heures par jour), et peut être considérée comme une maladie en soi.

Il est important de comprendre que la douleur chronique n’est pas seulement une douleur aiguë qui se prolonge. Contrairement à la douleur aiguë qui avertit votre organisme d’une blessure, la douleur chronique ne joue aucun rôle précis. Bien que la douleur aiguë peut mener à la douleur chronique si elle n’est pas traitée, par exemple suite à une chirurgie, les causes les plus fréquentes sont l’arthrose et la lombalgie.

Un autre type de douleur chronique s’appelle la douleur neuropathique qui résulte d’une maladie ou d’une blessure au système nerveux central.

Plusieurs maladies courantes peuvent causer des changements au système nerveux qui causent de la douleur. Le zona, le diabète et les accidents vasculaires cérébraux en sont de fréquents exemples.

 

Quels sont les effets de la douleur sur l’organisme? Puis-je faire quelque chose?

La douleur peut avoir des effets nuisibles sur l’organisme. Elle peut affecter le bien-être mental, les habitudes de sommeil, les relations, la capacité de travailler, la posture et la mobilité. Elle influe souvent sur le style de vie.

Elle peut vous empêcher de faire de l’exercice, soit par crainte d’une nouvelle blessure ou parce que le fait de bouger augmente la douleur. Toutefois, l’exercice régulier permet d’augmenter la robustesse, l’endurance et la flexibilité, ce qui peut vous aider à reprendre des activités que vous ne pouviez faire à cause de la douleur. Les programmes d’exercice sont utiles aux personnes souffrant d’une douleur au dos, de fibromyalgie, d’une douleur au cou et d’autres troubles de la douleur.

  • Si vous décidez d’entreprendre un programme d’exercice, commencez très lentement. Si la douleur augmente, n’abandonnez pas votre programme, mais diminuez un peu vos efforts (période plus courte et moins intense). Dans certains cas, les conseils d’un professionnel qualifié pour travailler avec la douleur chronique, comme un physiothérapeute, seront importants.
  • Le rythme est un terme utilisé pour décrire l’équilibre entre l’activité et le repos, et constitue un aspect important de la prise en charge de la douleur chronique. Bien qu’il soit très important de commencer à faire de l’exercice et d’en augmenter lentement le niveau, il importe aussi de se reposer entre les activités et de ne pas se surmener au point d’atteindre un seuil de douleur trop élevé. Les jours où vous vous sentez mieux, soyez réaliste et évitez d’en faire trop.
  • La natation est utile aux personnes souffrant de la douleur, car c’est un exercice qui est doux pour les articulations, les os et les muscles endoloris. Vous pouvez commencer une routine à la piscine en marchant dans l’eau jusqu’à la taille ou en vous exerçant à flotter sur le dos. Une fois à l’aise dans l’eau, vous pouvez essayer la nage en longueur ou suivre un cours de natation. Un grand nombre de piscines publiques et de centres communautaires offrent des cours de natation ou d’aquaforme. Certains s’adressent tout spécialement aux personnes souffrant d’une douleur au dos ou d’arthrite.
  • À l’instar d’autres formes d’exercice, le yoga peut provoquer la libération des propres antidouleurs de l’organisme : les endorphines. Une part importante de la pratique du yoga consiste à devenir conscient de sa respiration. Lorsque vous inhalez, vos muscles se contractent, et lorsque vous expirez, ils se relâchent. En vous exerçant à la respiration lente du yoga léger, vous expirez lentement pendant une plus longue période, ce qui permet un meilleur relâchement des muscles. Vous pouvez participer à une classe de yoga ou essayer une vidéo ou un DVD de yoga à la maison.

Le ROM (Range Of Motion) Dance Program est un exercice léger, spécialement conçu pour les personnes souffrant de la douleur. Il fait souvent partie des cliniques spécialisées dans le traitement de la douleur. Il s’agit d’une série d’exercices à partir d’un poème, qui permettent de bouger lentement toutes les articulations du corps et favorisent la relaxation, l’imagination et la vivacité d’esprit. Pour commander ce programme, vous pouvez :

  • Visiter le site taichihealth.com et cliquer sur « ROM Dance Program » dans le haut de la page, ou
  • Appeler le 1-800-488-4940, ou
  • Écrire à Tai Chi Health, 408 S Baldwin St. Madison,
    WI USA 53703.

Avoir une bonne posture est une façon importante de prévenir la douleur. De nombreuses personnes développent une douleur au dos et au cou en travaillant à l’ordinateur. Voici des conseils pour se doter d’un bon poste de travail informatisé :

  • Utiliser une chaise ajustable dont le dossier correspond à la courbe de votre colonne vertébrale. Des oreillers de dossier sont offerts dans les pharmacies et peuvent aider à soutenir le bas du dos.
  • Lorsque vous êtes assis, vos genoux devraient être au même niveau ou plus bas que vos hanches. Vos pieds devraient toucher le sol. Sinon, vous devriez utiliser un repose-pieds pour que vos genoux soient au même niveau que vos hanches.
  • Vos hanches et vos épaules devraient être alignées lorsque vous êtes assis. Regardez toujours votre zone travail avec le dos droit et non courbé. Votre chaise devrait être assez élevée pour que vos coudes soient à un angle de 90 degrés et que vos poignets demeurent souples, et non pliés. Prenez régulièrement des pauses pour vous étirer et marcher si vous êtes assis dans une chaise de bureau durant des périodes prolongées.

 

 

 

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Comment puis-je améliorer mon sommeil?

Il est très courant que les personnes souffrant de la douleur aient des problèmes de sommeil. Certaines ont de la difficulté à s’endormir, tandis que d’autres se réveillent souvent la nuit ou trop tôt le matin, et ne peuvent se rendormir. Voici quelques conseils si vous éprouvez de la difficulté à dormir.

Essayez de modifier votre environnement. Achetez quelques oreillers de plus si vous avez une douleur au dos. Un oreiller entre les genoux aide souvent en position couchée sur le côté, les jambes pliées. Avez-vous un matelas qui vous convient? Y a-t-il trop de lumière ou de bruit autour de vous? Il est possible d’acheter des bouchons d’oreille ou d’en faire fabriquer par un audiologiste, comme les bouchons d’oreille modifiés pour les musiciens.

Faire de l’exercice pendant la journée peut vous aider à vous assurer d’être fatigué physiquement au moment du coucher. Les personnes souffrant de la douleur sont souvent moins actives pendant la journée, parce que la douleur les garde au lit ou assises. L’exercice régulier peut aider, mais évitez d’en faire au cours des deux heures
précédant le coucher.

Les mauvaises habitudes sont tenaces. Vous pouvez trouver difficile de dormir si votre chambre est associée au travail, à des inquiétudes, à la télévision, à des assoupissements pendant la journée et à l’incapacité de dormir. En général, votre chambre ne devrait être réservée qu’au sommeil et aux activités sexuelles. Si vous ne pouvez dormir, levez-vous et quittez votre chambre. De la sorte, vous n’associerez pas votre lit à l’agitation qui vous empêche de dormir.

Un horaire régulier et une routine pour se préparer au coucher favorisent un meilleur sommeil. N’allez au lit que lorsque vous avez sommeil. N’y allez pas uniquement parce que c’est l’heure habituelle à laquelle vous vous couchez ou parce que votre partenaire est fatigué. Attendez que vos paupières commencent à tomber ou que vous soyez vraiment détendu.

Évitez la caféine du cola, du café, du thé ou d’autres boissons dans l’après-midi et en soirée.

Essayez d’écouter de la musique douce, de faire de la méditation ou de respirer doucement et profondément.

Votre oreiller ne devrait pas être sous vos épaules lorsque vous êtes couché. Votre oreiller devrait être suffisamment épais pour permettre à votre tête de demeurer alignée avec votre corps. Donc, si vous dormez sur le côté, votre oreiller devrait être près de deux fois plus épais pour être aligné avec votre corps. Ne vous appuyez pas sur des oreillers pour lire au lit ou regarder la TV pour relaxer. C’est une mauvaise position pour votre cou.

Discutez de votre nouvelle routine de sommeil avec votre famille ou votre partenaire afin qu’ils comprennent que vous essayez de modifier vos habitudes.

 

 

Y a-t-il un lien entre la douleur, le stress et la dépression? Comment puis-je diminuer mon stress?

Pain Centred Life

La douleur chronique ou persistante perturbe votre vie, diminue votre capacité de supporter le stress, affaiblit votre système immunitaire et peut occasionner beaucoup d’anxiété, de colère et de symptômes dépressifs. La dépression est l’un des problèmes les plus fréquents chez les personnes souffrant de douleur chronique. Lorsque la douleur entraîne une perte d’autonomie ou de mobilité qui réduit la participation aux activités sociales, le risque de dépression augmente considérablement. Si vous croyez que vous souffrez de dépression, il est très important d’en discuter avec votre médecin.

Votre cerveau peut transmettre à votre corps des signaux qui peuvent influer sur la façon dont vous ressentez la douleur. Ces signaux utilisent des substances chimiques, similaires à la morphine (les endorphines), que le corps produit naturellement. Les exercices de relaxation avec visualisation peuvent vous aider à tirer profit de ces endorphines pour surmonter la douleur et le stress qu’elle occasionne.

Voici les étapes à suivre :

  • Visitez notre site Web et téléchargez la vidéo.
  • Assoyez-vous confortablement dans une pièce tranquille.
  • Prenez trois grandes respirations. Sentez l’air pénétrer par votre nez lorsque vous inspirez, puis sortir de votre corps lorsque vous expirez. Écoutez le son que cela fait.
  • Pensez à un endroit où vous vous sentez vraiment en sécurité et en contrôle de votre douleur. Ce pourrait être la plage où vous avez passé vos dernières vacances ou votre maison, assis près d’une fenêtre, par exemple. Imaginez-vous à cet endroit au moment présent. Imaginez ce qu’on ressent à cet endroit, le vent dans les cheveux ou la chaleur du soleil sur le visage.
  • Continuez à respirer profondément.
  • Concentrez-vous maintenant sur votre corps. Portez attention à votre douleur. De quelle couleur est-elle? Orange vif? Gris sombre? Imaginez où se trouve cette couleur sur votre corps.
  • En respirant lentement, tentez de contrôler cette couleur. Voyez-là devenir de plus en plus claire à chaque respiration. Sentez la douleur s’estomper, petit à petit, lorsque vous expirez. Voyez comment la couleur diminue de taille au fur et à mesure que vous inspirez et expirez.
  • Imaginez que les parties de votre corps où la douleur est la moins présente s’étendent et diminuent l’intensité de votre douleur.
  • Imaginez-vous en contrôle de votre douleur, ici même, à votre endroit sécuritaire. Prenez encore quelques grandes respirations. Sentez l’air pénétrer par votre nez lorsque vous inspirez, puis sortir de votre corps lorsque vous expirez.
  • Imaginez cette couleur douce qui vous indique que vous contrôlez votre douleur. Demeurez à cet endroit sécuritaire pendant un certain temps, en écoutant votre respiration, puis ouvrez les yeux lorsque vous serez prêt.
  • Vous pouvez répéter cet exercice plusieurs fois par jour, si vous en sentez le besoin. Il peut être utile que quelqu’un vous le lise. Essayez-le au moment où la douleur commence. N’attendez pas qu’elle soit trop forte. Cet exercice est l’un
    des outils que vous pouvez utiliser pour demeurer en contrôle de votre douleur. Plus vous le ferez, plus il deviendra puissant. Si vous n’obtenez pas de résultats les premières fois, persévérez.

La relaxation à l’aide de la musique :

Vous pouvez écouter de la musique comme exercice de relaxation. Choisissez une musique qui vous fait vous sentir bien. Certaines personnes préfèrent de la musique instrumentale. D’autres apprécient les sons de la nature. Trouvez une pièce tranquille et
installez-vous confortablement. Prenez trois grandes respirations. Sentez l’air pénétrer par votre nez lorsque vous inspirez, puis sortir de votre corps lorsque vous expirez. Allumez votre chaîne stéréo ou mettez vos écouteurs, et écoutez la musique que vous avez choisie. Vous pouvez fermer les yeux, si vous le souhaitez. Essayez de vous concentrer sur la musique et de ne penser à rien.

Vous pouvez demeurer dans cette position pendant vingt minutes, si vous le voulez. C’est un autre outil que vous pouvez utiliser quotidiennement pour contrôler la douleur.

 

 

Comment devrais-je parler aux professionnels de la santé de ma douleur?

Devrais-je essayer d’ignorer ma douleur?

Non! On sait aujourd’hui que la douleur devrait être traitée, plutôt qu’ignorée. Une bonne prise en charge de la douleur peut permettre à l’organisme de guérir et vous permettre de reprendre vos activités normales, ce qui améliore la qualité de vie.

Qui puis-je consulter?

De nombreuses personnes peuvent vous aider à prendre en charge la douleur persistante. Certaines infirmières se spécialisent dans le soulagement de la douleur, tout comme certains médecins, physiothérapeutes, ergothérapeutes et psychologues. La physiothérapie, les consultations psychologiques, les cours sur la douleur, la méditation et les groupes d’entraide peuvent tous jouer un rôle. Vous pouvez aussi demander à votre médecin de famille qu’il vous dirige vers un spécialiste, si la douleur persiste.

Le traitement de la douleur exige un partenariat entre vous et vos professionnels de la santé. Voici quelques conseils pour ce partenariat :

  • Tenez un journal de la douleur en prenant note de son intensité, du moment où vous l’avez éprouvée, des mesures que vous avez prises pour la soulager et l’effet obtenu. Il est utile d’y inscrire les médicaments que vous avez pris et vos activités. Écrivez également tout ce qui, selon vous, aggrave ou améliore votre douleur. Cela peut vous aider au moment de parler à votre médecin de votre douleur. (Vous pouvez télécharger une copie du journal de la douleur à www.canadianpaincoalition.ca.)
  • Décrivez votre douleur en utilisant des mots comme élancement, lancinant, intense, douloureux, picotement, faible, oppressant, etc.
  • Évaluez votre douleur sur une échelle de 0 à 10, où le chiffre 0 fait référence à l’absence de douleur et le chiffre 10, à la pire douleur que vous pouvez imaginer.
  • Inscrivez ce que vous avez essayé, ce qui vous aide, ce qui empire la douleur.
  • Rappelez-vous que vous êtes le spécialiste en ce qui concerne votre corps. Vous avez le droit d’être entendu lorsque vous parlez de votre douleur.
  • Allez à vos visites médicales en compagnie d’un membre de la famille ou d’un ami afin de ne manquer aucune information importante.
  • Continuez de prendre vos médicaments comme ils sont prescrits, et discutez de toute inquiétude ou des effets secondaires avec votre équipe de soins de santé.
  • Rappelez-vous que vous avez le droit de refuser un traitement. Vous avez aussi le droit de faire évaluer régulièrement votre douleur et de faire ajuster votre traitement si la douleur n’est pas soulagée.

 

 

Que puis-je faire, en plus de prendre des médicaments, pour soulager ma douleur?

La gestion de la douleur est plus efficace lorsqu’elle allie la médication et d’autres stratégies non pharmacologiques, comme les suivantes :

Massage – Visitez un massothérapeute ou trouvez un ami qui est disposé à vous donner un massage. Si l’endroit où vous éprouvez de la douleur est trop sensible pour être massé (ou si la peau est éraflée), un massage des mains ou des pieds peut être tout aussi relaxant. Planifiez un moment où vous recevrez chaque jour un massage, soit juste avant le moment où votre douleur augmente en général ou lorsque vous éprouvez de l’anxiété. Un massage à l’huile ou à l’aide d’une lotion permet de garder la peau glissante à l’endroit qui est massé. On doit faire de longs mouvements fermes et masser chaque doigt ou orteil séparément. Dites à la personne qui vous masse ce qui vous fait du bien et demandez-lui d’arrêter si la douleur augmente.

Chaleur – La chaleur est en général ce qu’il y a de mieux pour réduire les courbatures ou les crampes, parce qu’elle aide à relaxer les muscles tendus. Essayez un sac chauffant rempli de grains, qui peut être réchauffé dans un four à micro-ondes. Suivez les instructions du fabricant qui figurent sur le sac, afin d’éviter les brûlures.

Froid – Le froid est généralement recommandé pour soulager la douleur causée par une blessure, comme une entorse, parce qu’elle réduit l’enflure et l’inflammation. Utilisez un sac réfrigérant ou un sac de légumes congelés enveloppé dans une serviette ou une taie d’oreiller, pendant 10 à 15 minutes, entre trois et quatre fois par jour. Voici un exemple de recette de sac réfrigérant : 1/3 de tasse d’alcool à friction, 2/3 de tasse d’eau. Versez le tout dans un sac de plastique. Placez le sac au congélateur jusqu’à ce que son contenu ressemble à de la neige fondue. Couvrez-le d’une serviette ou d’une taie d’oreiller. Vous pouvez utiliser un bandage élastique de 6 pouces pour enrouler le sac autour de la partie de votre corps qui a besoin d’être soulagée. (N’appliquez pas de froid si la peau est éraflée ou si la circulation sanguine se fait mal).

Crèmes topiques – Les crèmes analgésiques topiques peuvent être utiles pour soulager certains types de douleur, comme l’arthrite ou la lombalgie. Certaines crèmes contiennent du salicylate de méthyle (similaire à l’aspirine®), d’autres du menthol ou encore de la capsaicine, dérivé du piment du Chili.

 

 

Et qu’en est-il des antidouleur?

Dois-je attendre que la douleur soit très forte avant de prendre mes antidouleurs?

Non! Ils constituent une part importante du traitement de la douleur. Il est important de traiter la douleur le plus tôt possible. Le fait de maîtriser la douleur dès ses débuts aide à éviter un cycle de stress et une augmentation de la douleur. Ces médicaments sont plus efficaces lorsque la douleur est moins forte. N’attendez pas que la douleur soit insupportable avant de prendre votre médicament.

Quels sont les médicaments disponibles?

La douleur légère peut souvent être contrôlée à l’aide d’un médicament en vente libre. La douleur modérée à forte nécessite un médicament sur ordonnance. Il existe de nombreux types de médicament, dont les analgésiques et des médicaments qui sont efficaces en association avec des analgésiques. Parlez à votre médecin afin de déterminer quel est le meilleur choix pour vous. Discutez avec votre médecin et votre pharmacien des médicaments que vous utilisez pour contrôler votre douleur. Il est important pour eux de surveiller la combinaison des médicaments, y compris les produits en vente libre et les préparations à base de plantes.

La douleur légère ou modérée est souvent traitée initialement avec l’acétaminophène et des anti-inflammatoires ou AINS comme l’ibuprofène, le naproxen et le diclofénac, entre autres. Des relaxants musculaires en association avec un analgésique, des crèmes topiques analgésiques et des produits à friction peuvent également être efficaces. Deux autres médicaments, appelés méloxicam et célécoxib sont souvent utilisés parce qu’ils sont moins susceptibles de causer des ulcères comparativement aux AINS. Bien que ces médicaments soient efficaces, on doit les utiliser avec prudence chez les patients souffrant de maladies cardiovasculaires, comme l’angine, et chez les patients présentant des facteurs de risque, comme un taux élevé de cholestérol et le tabagisme.

  • On peut traiter la douleur modérée ou forte avec le tramadol, la codéine et de puissants opiacés comme l’oxycodone.
  • La douleur neuropathique est traitée différemment. Des médicaments comme des antidépresseurs et des anticonvulsivants, ainsi que des analgésiques comme le tramadol, sont fréquemment utilisés. Discutez de ces options avec votre médecin ou votre infirmière.

Qu’en est-il de l’accoutumance?

L’accoutumance aux opioïdes utilisés pour traiter la douleur chronique peut survenir, mais elle est, à vrai dire, peu courante. La douleur chronique s’étend sur une longue période. C’est pourquoi un grand nombre de personnes ont quotidiennement recours à des analgésiques opioïdes pour prendre en charge leur douleur. La dépendance physique aux opioïdes pour soulager la douleur n’est pas une accoutumance. Elle survient lorsqu’on prend un grand nombre de médicaments, et non uniquement ceux contre la douleur. Elle se résout par une diminution graduelle de la dose jusqu’à l’arrêt complet de ces médicaments. Votre médecin vous aidera dans ce processus.

Il est plus probable qu’une dépendance aux opioïdes survienne si vous, ou un parent, un frère ou une soeur, avez des antécédents d’accoutumance à une autre substance, comme l’alcool. Les opioïdes à libération lente sont moins susceptibles de causer une accoutumance que les formes à action rapide. Votre médecin peut vous aider à passer à un type d’opioïde à libération lente, s’il semble que vous aurez besoin d’opioïdes pendant une longue période.

Si vous prenez des opiacés, il est possible que vous ayez de la constipation. Si vous souffrez de lombalgie, il est important de ne pas trop forcer lorsque vous allez à la selle. Un bon remède naturel est de mélanger en parties égales de la compote de pommes, du jus de prunes et du son et de le garder au réfrigérateur. Prenez une cuillérée à table par jour. Parlez à votre médecin ou à votre pharmacien si votre constipation ne s’améliore pas ou s’aggrave.

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