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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 16:55

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Les adaptations métaboliques du corps

 


Lors d'une sèche( d' un amaigrissement ) , le corps va se défendre pour conserver ses réserves énergétiques intactes (les stocks de graisse) : la leptine ainsi que d'autres hormones vont fluctuer de manière importante, pour permettre une adaptation du métabolisme dans le but de ralentir l'activité du corps et de stopper la fonte adipeuse.



Le corps humain est une vraie machine, chaque altération de son état entraîne une adaptation à travers la sécrétion de diverses hormones. La perte de poids est directement considérée comme une menace, si les réserves énergétiques sont entamées, c'est que la nourriture manque, les risques de mourir de faim augmentent donc, le corps va alors prendre des mesures pour survivre. Ces mesures sont ce qui rend les régimes difficiles, l'organisme ne sait pas que la « famine » est intentionnelle et qu'elle ne va en fait durer que quelques semaines le temps que vous voyez vos abdominaux.

Pour le perte de gras, la leptine a plusieurs rôles, elle va indiquer au corps l'état des réserves énergétiques mais également le niveau d'énergie disponible au jour le jour. Ainsi une restriction calorique va très rapidement se répercuter sur le niveau de leptine, diminuant jusqu'à 50% en une semaine, recommencer à manger normalement et le niveau ré-augmentera. Sur le plus long terme la leptine est régulée par le taux de gras du corps, plus on maigrit moins on produira de leptine, mais cette baisse sera plus lente que la baisse initiale, ceci est en rapport direct avec le fait que la leptine soit produite par les adipocytes (les cellules graisseuses).

Donc la leptine va fluctuer en fonction de deux éléments :
- Votre apport calorique
- Votre taux de gras actuel

Lorsque l'un ou l'autre de ces éléments baisse, le taux de leptine diminue.

Le rôle de la leptine en temps normal est de réduire l'appétit et d'augmenter le métabolisme à travers la thermogénèse, car lorsque le corps n'est pas en famine, le besoin de chercher de la nourriture et de réduire la dépense énergétique est moins important.

Les effets inverses sont donc observés en sèche quand la leptine diminue : augmentation de l'appétit et baisse du métabolisme. La leptine est également importante pour le système immunitaire, c'est une des raisons pour lesquelles on est plus facilement malade au régime, elle va également réguler la quantité d'insuline produite par le pancréas et la quantité de gras brûlée par les muscles.

 

ependant il ne faut pas oublier que d'autres hormones vont également voir leurs taux modifiés par le régime, par exemple la testostérone et les hormones thyroïdiennes vont baisser, le cortisol et l'hormone de croissance vont augmenter. La leptine est une pièce importante du « puzzle hormonal » mais pas la seule.

 

 

 

Sèche et fonctionnement de la leptine

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Dans ce dossier, nous revenons en détail sur le fonctionnement de la leptine, une hormone naturelle qui est indispensable à la perte de gras, mais qui a tendance à diminuer lors d'une sèche, entraînant un risque de blocage de la perte de masse grasse.



La leptine est une hormone peptidique peu connue du grand public mais qui est pourtant d'une grande importance dans le fonctionnement du corps. Elle est produite en majorité au sein même des cellules adipeuses. Elle est très importante au régime car elle entraîne certaines adaptations du corps.

Lors d'un régime, votre taux de leptine va diminuer, ce qui va faire penser à votre corps qu'une famine est en cours. En conséquence, il va mettre en place des mécanismes de défense, d'adaptation, pour diminuer sa consommation énergétique, de manière à se préserver.

Leptine À cause de cela, la perte de gras devient plus difficile, car le corps va avoir tendance à conserver ce gras pour se protéger de la famine. Cela sera particulièrement vrai à partir du moment où vous passez en dessous de votre setpoint, c'est-à-dire en dessous du niveau de gras pour lequel votre corps est génétiquement programmé.

La compréhension du fonctionnement de cette hormone et des setpoints permet de mieux comprendre les réactions du corps, et d'améliorer l'efficacité d'un régime de sèche. En effet, pour éviter ce mécanisme de défense, et donc pour vous permettre de continuer à perdre du gras de manière continue pendant votre sèche, il faudra réussir à « manipuler » vos taux d'hormones via votre alimentation.

Attention, nous ne parlons pas ici de dopage, mais simplement de règles alimentaires qui vous permettront de faire varier vos niveaux hormonaux (principalement au niveau de la leptine) et donc d'améliorer l'efficacité de votre sèche.

Comme vous le verrez à la lecture de ce dossier, maintenir un niveau suffisant de leptine tout au cours de la sèche est primordial, et vous pouvez voir que ce n'est pas forcément très compliqué. Nous vous conseillons donc fortement d'appliquer ces quelques règles lors de votre prochaine sèche.

 

 

Le Setpoint et le fonctionnement des hormones

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Le set point est le niveau de gras vers lequel votre corps va tendre. Quand on passe en dessous, la sèche devient plus difficile. Cela se passe notamment via l'intervention de plusieurs hormones.



Il existe ce que l'on appelle un « setpoint » dans le cerveau, qui est en fait un repère du corps sur le niveau de graisse auquel il doit se fixer et donc le taux de gras vers lequel il tendra automatiquement, il est définit principalement par la génétique.

A un taux de gras inférieur à celui dicté par le setpoint le corps se défendra farouchement contre toute perte de poids, mais au dessus de celui-ci les adaptations métaboliques seront mineures. Concrètement votre corps se défendra contre la perte de poids si vous descendez sous le niveau de taux de gras du setpoint, mais ne vous empêchera pas de grossir si vous dépassez le niveau du setpoint.

Par contre être trop gras trop longtemps augmentera le niveau du setpoint, rendant toute future perte de poids encore plus difficile et faisant tendre le corps vers un taux de gras plus élevé. C'est l'une des raisons pour lesquelles il est déconseillé de faire une prise de masse trop importante et trop longue, la sèche risquant de devenir bien plus pénible, et les futures prises de masse seront de moins bonne qualité, avec plus de gras.

La principale raison pour laquelle le corps se défend mieux contre la perte de poids que contre la prise de poids est que nos ancêtres devaient être capables de résister à la famine pour survivre. Les humains ayant le plus de facilité à grossir et donc à emmagasiner des réserves sont donc ceux qui furent les plus aptes à survivre aux difficiles conditions de vie, et ont ainsi pu léguer leurs gênes à leurs descendants. Nos corps sont donc peu aptes à se défendre contre une prise de poids (utile à la survie), mais très efficaces pour lutter contre la perte de poids (néfaste à la survie).

Fonctionnement des hormones :



Les hormones sont des molécules régulant notre corps, elles sont toutes étroitement liées, certaines étant les antagonistes d'autres (les antagonistes sont des opposés, donc des hormones ayant un effet exactement contraire). Leur mode de fonctionnement est simple, une hormone relâchée dans le sang va se fixer à un récepteur, lui permettant d'envoyer un signal disant au corps que faire. Généralement à une hormone correspond un récepteur, par exemple une molécule d'insuline ne peut pas se fixer sur un récepteur de leptine. Une fois la molécule liée au récepteur un effet va se produire, par exemple la testostérone une fois liée à son récepteur androgène va entraîner une augmentation de la synthèse des protéines.

Ces récepteurs sont présents sur diverses zones du corps et ont un effet différent en fonction de l'emplacement du récepteur. Ainsi une molécule de leptine se liant au récepteur du pancréas va réduire la production d'insuline, alors qu'au niveau du cerveau, elle réduira l'appétit. Pour atteindre le cerveau les hormones doivent traverser la barrière hémato-encéphalique, toutes les molécules ne peuvent pas traverser cette barrière, par exemple le cerveau ne peut utiliser les lipides comme énergie car ceux-ci ne peuvent traverser la barrière.

 

 

 

La résistance à la leptine

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La leptine est indispensable à la fonte adipeuse, mais il existe aussi un principe de résistance à la leptine, qui touche notamment les personnes obèses : elles peuvent avoir beaucoup de leptine mais quand même un fort taux de gras.



Le corps humain a une sensibilité variée aux diverses hormones, modulée par la génétique mais également le taux de gras, le statut sportif ...

Plusieurs gènes en rapport avec la leptine ont été mis en lumière, le gène OB est celui permettant la production de leptine, on a donc supposé qu'une déficience pourrait être cause d'obésité, la déficience entraînant une baisse voire une annulation de la production de leptine et entraînant ainsi les adaptations intervenant durant une famine. Il s'avère que la déficience entraîne l'obésité chez les rats, mais les humains obèses ont de la leptine en grande quantité, le problème ne vient donc pas d'une déficience du gène OB.

Les chercheurs ont donc étudié des rats ayant une déficience dans le gène DB, c'est à dire des rats diabétiques. Ceux-ci ont de la leptine en quantité dans leur sang ainsi que de la leptine dans la barrière hémato-encéphalique, les transporteurs de la leptine sont donc fonctionnels.

Le gène DB va permettre de produire le récepteur OB-Rl (récepteur de forme longue) qui permet à la leptine d'avoir un effet sur tout le cerveau. Une déficience va donc empêcher la leptine d'avoir un effet alors même que le transporteur (le récepteur OB-Rs) est fonctionnel et permet à la leptine de voyager dans le cerveau : elle y arrive, mais ne trouve pas de récepteur pour s'y fixer. On se retrouve dans un cas similaire aux humains obèses : beaucoup de leptine mais un fort taux de gras.

Il s'agit en fait de cas de résistance à la leptine, c'est-à-dire que la quantité de leptine est très élevée, si élevée qu'il n'y a pas assez de transporteurs pour lui faire franchir la barrière hémato-encéphalique, et les récepteurs de leptine du cerveau sont déficients, empêchant la leptine de produire son effet. Ainsi une forte quantité de leptine n'a que peu d'effets sur le corps.

 

 

Il entre en jeu deux autres molécules, les neuro peptides NPY et CRH qui vont intervenir dans la régulation de l'appétit, du métabolisme et de la sécrétion de divers hormones.

C'est à travers ces molécules que la leptine va exercer ses effets en en régulant la production :
- Quand le taux de leptine est élevé, ces molécules seront en faible nombre et vont notamment améliorer le brûlage des graisses et réduire la production de cortisol.
- Si la leptine baisse du fait d'un régime, la quantité de ces neuro peptides va augmenter et réduire le brûlage des graisses ainsi qu'augmenter les taux de cortisol, on aura donc plus de mal à perdre du gras.

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 16:02

GHRÉLINE

La ghréline est une hormone naturelle isolée de l'estomac de certains mammifères, dont l'homme, par l'équipe japonaise de Kosima (Nature, no 402, pp. 656-660, 1999).

Lorsqu'on l'injecte par voie intraveineuse ou dans le ventricule cérébral, ce peptide relâche l'hormone de croissance, growth hormone, ou GH (d'où le GH de ghréline). La ghréline a ainsi rapidement montré son effet principal sur la stimulation de l'appétit.

Sécrétée par des cellules spécifiques de l'estomac peu avant le repas et à son tout début, elle déclenche la faim, provoquant la prise de nourriture. Cette action est relayée par le noyau arqué de la base du cerveau qui est également capable de produire de la ghréline.

La ghréline agit directement sur une population de neurones contenant les neurotransmetteurs peptidiques appelés neuropeptide Y (NPY) et agouti related peptide dont le rôle orexigène est bien connu : ils stimulent l'appétit.

De plus, la ghréline bloque d'autres peptides inhibant la prise de nourriture, essentiellement la pro-opio-mélanocortine (POMC).

Au niveau hypothalamique, la ghréline a donc l'effet inverse de celui de la leptine. Celle-ci, produite par les adipocytes, sert à déclencher la sensation de satiété.

Lorsque l'estomac se remplit, la production de ghréline diminue. À noter qu'il existe un pic spontané de ghréline vers 1 heure du matin pouvant induire chez les insomniaques une prise alimentaire nocturne.

Son rôle est confirmé dans deux situations pathologiques :

–  d'une part, dans le syndrome de Willi-Prader, où l'on note une corrélation troublante entre l'hyperphagie avec absence de satiété (et son corollaire, l'obésité) et un taux sanguin de ghréline près de cinq fois supérieur à la normale ;

– d'autre part, et à l'inverse, l'anastomose gastro-jéjunale proposée chez certains sujets obèses fait baisser le taux plasmatique de ghréline ; celui-ci ne s'élève pas au début des repas, faute de contact direct avec les cellules à ghréline de la paroi stomacale, et l'hormone, d'abord stimulée de façon continue, voit finalement sa sécrétion se tarir.

Quant à l'action de la ghréline sur l'hormone de croissance, elle donne lieu à d'intéressants travaux.

Il existe enfin d'autres voies de recherche concernant cette hormone dont l'injection intraveineuse a aussi un pouvoir de relâche sur plusieurs hormones : le cortisol des corticosurrénales, l'ACTH, et la prolactine hypophysaire.

La ghréline est l'hormone principale du déclenchement de l'appétit, même si elle n'est pas la seule – on connaît en effet le rôle de l'hypoglycémie (relative) et donc de l'insuline dans la sensation de faim. La maîtrise de cette hormone, en particulier la fabrication d'un inhibiteur, ouvrirait certainement la voie à des traitements prometteurs de l'obésité.

L’hormone de la ghréline ne stimule pas seulement le cerveau en le stimulant pour augmenter l’appétit, mais elle favorise aussi l’accumulation de lipides dans les tissus viscéraux, localisés dans la zone abdominale et considérés comme étant les plus nuisibles. C’est la conclusion d’une recherche du Metabolic Research Laboratory de l’Université de Navarra publiée dans le Journal International de l’Obésité [1].

La ghréline est une hormone produite dans l’estomac et dont la fonction est de dire au cerveau que le corps a besoin d’être nourri. Ainsi, le niveau de cette sécrétion augmente avant de manger et diminue après. On sait qu’elle est importante dans le développement de l’obésité, étant donné que, en stimulant l’appétit, elle favorise une augmentation du poids du corps explique Amaia Rodriguez Murueta-Goyena docteur en biologie et principal chercheur de l’étude.

 

Cependant, les chercheurs ont trouvé qu’à côté de la stimulation de l’hypothalamus pour générer l’appétit, la ghréline agit aussi sur le cortex tabula rasa. Ils ont observé comment cette hormone favorisait l’accumulation de lipides dans les tissus gras des viscères. Concrètement, elle cause une surexpression des gènes gras qui prennent part dans la rétention des lipides, explique Mme Rodriguez.

C’est précisément cette graisse accumulée dans la région de l’abdomen qui est considérée comme étant la plus nuisible, car elle s’accompagne de comorbidité, une obésité viscérale associée à une tension sanguine élevée ou un diabète de type 2. En outre, en étant localisée dans la zone abdominale et en contact direct avec le foie, ce type de tissus gras favorise la formation de gras dans le foie et augmente les risques de développer une résistance à l’insuline. Normalement, en étant associée à l’hypertension, à des niveaux élevés de triglycérides, à une résistance à l’insuline et une hypercholestérolémie, les chercheurs expliquent que la graisse abdominale favorise le syndrome métabolique.

Selon Rodriguez, la ghréline peut se trouver sous la forme acylée ou désacylée, la différence étant dans l’acide octanoïque présent dans la composition de la première. On pensait auparavant que seule la forme acylée était active dans le processus d’augmentation du poids, mais de nombreuses études ont montré que les deux hormones étaient biologiquement fonctionnelles.

 

 

a ghréline est une hormone produite principalement par les cellules de P/D1 tapissant le fundus de l'estomac et les cellules du pancréas qui stimule la faim epsilon. Niveaux de ghréline augmentent avant les repas et diminuent après les repas. Il est considéré comme l'équivalent de l'hormone leptine, produite par le tissu adipeux, qui induit la satiété lorsqu'ils sont présents à des niveaux plus élevés. Dans certaines procédures bariatriques, le niveau de la ghréline est réduit chez les patients, causant ainsi la satiété avant il se produirait normalement.

La ghréline est également produite dans le noyau arqué hypothalamique, où elle stimule la sécrétion de l'hormone de croissance de l'hypophyse antérieure... Les récepteurs de la ghréline sont exprimés par les neurones dans le noyau arqué et l'hypothalamus latéral. Le récepteur de la ghréline est un récepteurs couplés aux protéines G, anciennement le récepteur du SGH (récepteur de sécrétagogue de l'hormone de croissance).

La ghréline joue un rôle significatif dans la neurotrophie, particulièrement dans l'hippocampe et est essentielle pour l'adaptation cognitive à l'évolution des environnements et le processus d'apprentissage. Récemment, la ghréline a démontré d'activer l'isoforme endothéliale de l'oxyde nitrique synthase dans une voie qui dépend des kinases diverses, y compris Akt.

La ghréline existe dans un inactif endocriniennes (pur peptide) et un formulaire actif (octanoylated) (Hexatropin). Les chaînes latérales autres qu'octanoyl ont également été observées.

La ghréline est devenue la première hormone circulant de la faim. Ghréline et synthétique de la ghréline mimétiques (sécrétagogues de l'hormone de croissance) accroître la consommation de nourriture et d'augmentent la masse adipeuse par une action exercée au niveau de l'hypothalamus. Ils activent les cellules dans le noyau arqué qui incluent des neurones orexigène neuropeptide Y (NPY). La ghréline-réactivité de ces neurones est les deux leptine - et sensibles à l'insuline.

La ghréline active également le lien de récompense cholinergiques dopaminergiques mésolimbiques, un circuit qui communique les aspects hédonistes et armature de récompenses naturels, comme la nourriture, ainsi que des drogues toxicomanogènes, comme l'éthanol.

Récemment, les scientifiques de recherche Scripps ont mis au point un vaccin anti-obésité, qui est dirigé contre la ghréline hormone. Le vaccin utilise le système immunitaire, des anticorps spécifiquement, de se lier à des cibles choisies, ordonnant la réponse immunitaire de l'organisme contre eux. Cela empêche la ghréline d'atteindre le système nerveux central, produisant ainsi une réduction souhaitée de gain de poids.

La découverte de la ghréline a été signalée par Masayasu Kojima et ses collègues en 1999. Le nom est basé sur son rôle comme un '' libérant l'hormone de croissance peptide'', avec référence à la racine proto-indo-européenne '' ghre'', ce qui signifie '' à croître ''. Le nom peut également être considéré comme un calembour intéressant (et accessoire), trop, comme les lettres initiales de l'expression '' libérant l'hormone de croissance '' nous donnent "ghre" avec « lin » comme un suffixe habituel de certaines hormones.

LEPTINE

De multiples travaux tendent à relier diverses formes d'obésité chez l'homme avec des mutations génétiques. La piste la plus sérieuse est celle de la leptine. Le gène ob, qui code pour cette protéine, est exprimé seulement dans le tissu adipeux blanc. La leptine serait sécrétée par ce tissu et freinerait le comportement alimentaire par un relais hypothalamique. Son absence serait responsable des anomalies métaboliques que l'on observe chez des souris mutantes pour ce gène (obésité, hyperinsulinémie, hyperglycémie, hypothermie). Chez le rat, la production de leptine par le tissu adipeux s'effondre en quelques heures de jeûne ou au cours du diabète expérimental et revient à la normale en quelques heures aussi, après reprise de l'alimentation ou administration d'insuline. Ce type de régulation hormonale aussi strict indique clairement que la leptine agirait comme un signal de satiété.

Par ailleurs, l'administration de leptine aux souris génétiquement obèses entraîne une perte de poids très impressionnante. La leptine agit aussi sur les animaux sains qui peuvent perdre 12  p. 100 de leur poids corporel et toute leur graisse en quatre jours. Enfin, l'administration intracérébrale est plus efficace que l'administration intrapéritonéale, observation qui va à l'appui d'un site récepteur central.

Mais qu'en est-il chez l'homme ? Les résultats obtenus sont surprenants : le produit du gène ob est très augmenté chez tous les obèses. Cette augmentation est proportionnelle à la masse corporelle totale. Elle est plus marquée chez les sujets de sexe féminin, ce qui indique que la leptine est soumise à un niveau supplémentaire de régulation hormonale. De plus, aucune mutation n'est observée dans la région où réside la mutation qui rend obèse la souris. Il apparaît donc clairement que l'obésité n'est pas due à une synthèse diminuée de leptine ni à la production d'une leptine anormale. On est donc contraint d'envisager une série d'autres mécanismes pour expliquer les résultats observés. […]

 

Comment augmenter votre taux de leptine peut vous conduire à réellement perdre vos kilos

"La letptine vient du grec leptos qui signifie "mince""

La leptine est une hormone produite par les cellules graisseuses. Elle envoie des signaux au cerveau afin de lui dire "stop, je n'ai plus faim". Il signale aussi à votre cerveau d'activer le métabolisme pour les besoins du corps. La présence de leptine en trop grande quantité a longtemps été synonyme d'obésité, car trop de leptine dans le sang et la sensibilité à leptine diminue. Résultat : on meurt de faim et on a envie de manger.

augmenter leptineDepuis quelques semaines je poursuis  activement mes recherches sur les phénomènes de perte de poids et les facteurs qui peuvent conduire à perdre le surplus de masse graisseuse dont on n'a pas besoin. Ces recherches ont fini par m'amener à m’intéresser à la leptine.

 

 Aidant à réguler l’appétit, la letpine informe votre cerveau qu'il y a assez de gras stocké dans l'organisme. Lorsque vous prenez du poids en fait, la leptine dans votre corps cesse de fonctionner correctement et vous devenez résistant aux signaux envoyer par la leptine. Cette résistance entraine un gain de poids et rend la perte de poids quasiment impossible. Réguler cette hormone peut avoir un impact très important sur votre capacité à bruler plus de graisse, améliorer votre vitalité et votre santé en général. .

Voici quelques étapes à suivre si vous souhaitez augmenter ou réguler votre taux de letpine

Augmenter votre taux de leptine : Étape 1

Manger plus de fibres pour booster votre leptine. Les fibres remplissent votre estomac plus facilement. Quand votre estomac est plein, les hormones intestinale signalent au cerveau de produire plus de letpine. Parmi les aliments riches en fibres vous avez , les céréales complètes, les haricots, le brocoli, les pommes.

Augmenter votre taux de leptine : Étape 2

Dormez plus ! Quand vous ne dormez pas assez votre corps cesse de produire de la leptine.

Augmenter votre taux de leptine : Étape  3

Mangez plus de fruits et légumes : un conseil plutôt basique me direz-vous mais mangez beaucoup de fruits et légumes chaque jour signale à votre cerveau que vous mangez assez. Privilégiez les aliments riches en fibres et faibles en calories.

Augmenter votre taux de leptine : Étape 4

Mangez suffisamment d'aliments riches en oméga 3. Les aliments riches en oméga 3 sont les poissons gras, thon, maquereaux, saumons, mais aussi les noix, les graines de lin, ainsi qu'une plante que j'ai découvert récemment la perilla (et son huile).

Augmenter votre taux de leptine : Étape 5

Ne mangez plus après votre diner. Il est très recommandé de ne pas prendre votre diner après 19.00 , certains diront même 18.00. L'augmentation de la production de leptine le soir peut vous amener à avoir faim. Résister à cette envie de manger notamment avant le coucher va vous aider à perdre du poids et surtout va maximiser votre métabolisme pour bruler plus de graisse même pendant votre sommeil.

Astuce : si vous souhaitez perdre du poids prenez toujours avant chaque repas des fibres, cela vous aidera à manger moins , donc moins de calories et va booster votre taux de leptine.

 

 

Le sommeil, un allié minceur ?

Le sommeil, un allié minceur ?Une étude belgo-américaine vient d'établir une relation entre l'obésité et les changements hormonaux liés au manque de sommeil. Verdict : moins on dort, plus on mange, plus on risque de grossir…

Cela fait maintenant plusieurs années que l'on suspecte l'influence du manque de sommeil sur la prise de poids. Il y a quelques semaines encore, un congrès de la North Association for the Study of Obesity révélait que les personnes qui dorment seulement entre 2 et 4 heures par nuit étaient 73 % plus susceptibles d'être obèses que les dormeurs " normaux ". On sait aujourd'hui, grâce à une nouvelle étude menée conjointement par l'Université Libre de Bruxelles (ULB) et l'Université de Chicago, que cet effet s'explique par des changements hormonaux impliqués dans la régulation de l'appétit.

Ghréline et leptine

Cette équipe de chercheurs, emmenée par le Dr Karine Spiegel, directeur du groupe de recherche sur le sommeil et de la neuroendocrinologie du laboratoire de physiologie de l'ULB, a suivi 12 hommes âgés de 22 ans en moyenne et de poids normal. Ceux-ci ont été soumis, à 6 semaines d'intervalle, à deux plages de sommeil différentes : la première correspondait à un sommeil d'environ 4 h par nuit pendant 2 jours et la seconde à un sommeil d'environ 9 h par nuit. Au cours de cette expérience, les taux de ghréline et de leptine ont été mesurés dans le sang. La ghréline, synthétisée par l'estomac, envoie un signal de faim au cerveau, alors que la leptine, produite par le tissu adipeux, envoie plutôt un signal de satiété. Les chercheurs belgo-américains ont également, après chaque nuit de sommeil, apprécié la faim et l'appétit pour différents types d'aliments.

Sommeil léger, grosse faim

Les résultats apportent une explication physiologique aux travaux antérieurs. Après 4 h de sommeil, le rapport ghréline/leptine affiche un accroissement de 71%, par rapport à un plus long séjour dans les bras de Morphée. En clair, le manque de sommeil a pour effet de stimuler l'appétit. Et, malheureusement, cette faim exacerbée augmente surtout le désir pour des aliments gras et sucrés comme les confiseries, biscuits et gâteaux. Bref, on dévalise beaucoup moins le frigo en fruits, légumes et autres produits laitiers lorsqu'on est en dette de sommeil…Ces résultats qui demandent confirmation à plus grande échelle ont déjà trouvé écho dans une autre étude américaine conduite cette fois chez 1.024 personnes. Les auteurs de cette étude ont calculé que passer de 8 h de sommeil à 5 h est associé à une diminution du taux de leptine de 15,5 % et à une augmentation du taux de ghréline de 14,5%. Ces modifications hormonales s'accompagnent aussi d'une augmentation du poids corporel, matérialisée par une élévation de 3,6 % de l'indice de masse corporelle (IMC = poids en kilo divisé par la taille en mètre au carré) à 5 h de sommeil par nuit.

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 16:49

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Comprendre et vaincre la phobie du noir

Il y a plus d’adultes achluophobes qu’on pourrait le penser. Cette phobie du noir chez l’adulte trouverait son origine dans l’enfance; elle n’y a alors pas été traitée. Comment expliquer et atténuer l’achluophobie?

Avant la phobie, la peur

La peur du noir n’est pas chose rare. Elle fait partie de notre bagage inconscient collectif : nos ancêtres étaient confrontés à la peur de l’obscurité. Dans le noir, nous sommes vulnérables; vulnérables aux prédateurs mieux « outillés » que nous pour l’affronter, nous pouvons chuter, nous perdre, etc. Car nos ancêtres vivaient dans les milieux naturels, encore aujourd’hui, les membres de notre espèce se méfient davantage de l’obscurité – notre cerveau aura conservé des traces des frayeurs et expériences violentes qu’ils ont connues.

La peur du noir affligeant beaucoup d’enfants et d’adultes serait l’héritage de cette peur qu’auront aussi connue nos aïeux. C’est une peur qui a joué un rôle évident pour notre espèce – la sélection a favorisé les individus aux comportements de méfiance, de prudence par rapport à la noirceur.

Évidemment, le monde d’aujourd’hui ne présente plus les mêmes menaces que celui dans lequel ont vécu nos ancêtres. Toutefois, le cerveau de l’humain a conservé la trace de peurs ancrées ayant permis à ses ancêtres de survivre en milieu naturel, dangereux et hostile.

C’est naturel

On dit aujourd’hui que la peur du noir est une étape normale du développement émotionnel des enfants. On note que la peur du noir varie d’une personne à une autre, surtout en fonction de la génétique. Elle apparaît en très jeune âge (deux ou trois ans), un moment pivot du développement psychomoteur. Découvrant sa capacité de déplacement, une absence de lumière freine son cheminement par l’absence de repères visuels. Le noir, c’est le vide, la solitude, et trottineurs gèrent mal la séparation d’avec les parents, plus précisément d’avec la mère. Étant donné la grande fertilité de leur imagination (vilains animaux tapis ici, monstres cachés là, voleurs à l’extérieur, etc.) et leur relation de dépendance par rapport à leurs parents – leur survie dépend d’eux –, les enfants de moins de dix ans se sentent plus vulnérables seuls, dans la noirceur.

Généralement, la peur chez l’enfant tend à disparaître avec l’amélioration de son bien-être général et avec le temps. Elle le quitte souvent vers l’âge de 10 ans. Cependant, elle peut s’ancrer et hanter un individu jusqu’à l‘âge adulte, ou devenir phobie, ce qui a des conséquences graves.

Quand peur devient phobie

La peur de la noirceur peut parfois prendre une forme pathologique. Il y a achluophobie lorsque la crainte est présente au quotidien, et est très intense – lorsque la peur devient un handicap. La phobie du noir se caractérise par des conséquences concrètes sur notre vie – cauchemars, difficulté à s’endormir très présente, nécessité de laisser des lumières allumées, des portes ouvertes, etc. La phobie peut également amener des symptômes graves, comme des évanouissements, des crises de panique ou avoir l’impression de ne plus pouvoir respirer.

De quoi a-t-on peur exactement?

Rappelons que chez les enfants, la nuit – le noir – marque la séparation d’avec celle qui les protège, de celle dont leur survie dépend, la mère. La peur vient alors de l’angoisse de se retrouver seul et de celle de la mort. Chez l’enfant (comme chez l’adulte!), on a aussi peur de perdre ses repères et surtout peur de la surprise. « Quelque chose se cache-t-il là? » « Je ne vois rien, je ne peux m’orienter. Suis-je vraiment en sécurité? » « Est-ce que quelque chose va bondir sur moi? »

Par ailleurs, le noir renvoie les adultes à eux-mêmes et à leurs sensations intérieures, à leurs problèmes existentiels, etc. Chez certaines personnes, cela éveille un trouble pouvant entre autres conduire à l’insomnie : la nuit, on est terrifié de se retrouver face à soi-même; on a peur de voir, de savoir ce que l’on n’a pas envie de découvrir.

Les causes principales

Voici les trois principales causes de l’achluophobie.

1) Comme mentionné plus haut, la disposition innée de l’humain; l’homme est démuni dans le noir, notre vie sensorielle étant majoritairement fondée sur la vision. Gardons à l’esprit qu’inconsciemment, la noirceur évoque toujours la crainte de la mort ainsi que le vide.
2) Un apprentissage dû à un traumatisme, à des comportements d’autrui ou à des informations reçues. Elle est alors reliée à une angoisse de revivre ou revivre un événement violent ou de séparation, à une expérience de perte, de deuil, etc.
3) Des facteurs psychologiques et comportementaux, par exemple l’évitement. Il est à noter qu’un phobique refusant d’affronter sa peur la renforce et perd ses réflexes d’adaptation, au fil du temps. Il est donc important d’agir pour l’atténuer et d’en libérer.

Comment traite-t-on la peur ou phobie du noir?

Les adultes ayant peur du noir ou souffrant d’achluophobie peuvent ressentir une grande honte, puisque la peur de l’obscurité est associée à l’enfance. Pour atténuer la peur du noir, on peut entre autres se créer un rituel du coucher : prendre un bain, boire une tisane, puis se détendre par la respiration, ou encore visualiser des images positives. Car lorsqu’on est absorbé par une activité, on ne ressent pas la peur. Aussi, la détente musculaire va de pair avec un rythme respiratoire plus lent. Et respiration lente et corps détendu nous empêchent généralement d’éprouver de la peur.

En sophrologie , la phobie du noir peut être atténuée efficacement par la formulation de suggestions de relaxation et de transformation bénéfique de la peur.

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 18:16

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Le diaphragme

 

I- Introduction 

C’est un muscle du système autonome, il n'est pas nécessaire de commander sa contraction. Heureusement sinon nous serions obligés de penser à respirer de jour comme de nuit.

Il joue aussi un rôle de pompe et va aider le cœur à assurer le retour veineux.
Pour bien respirer il est nécessaire d'effectuer une inspiration abdominale, c'est-à-dire sentir le ventre qui se gonfle et l'expiration doit venir du fond du ventre c'est-à-dire du périnée et pour éviter le problème du tube de dentifrice, (voir lien: la respiration), une hyper pression à chaque fois sur le périnée.

Pour que le « piston diaphragme » puisse se mobiliser correctement, il est indispensable que la statique soit bonne.
Une posture cambrée, un dos rond tassé ne permettent pas une respiration libre. Essayez de respirer à fond en étant enfoncée dans le canapé, vous sentirez tout de suite un blocage.

La respiration fait partie de la fonction de nutrition et d’élimination et pour mettre en mouvement cette fonction, il existe 2 catégories de muscles, elles mêmes réparties en 4 groupes. Voir tableau plus bas.

II- Description

Le diaphragme est le muscle principal de la respiration. Il est large et mince et sépare horizontalement le tronc en deux cavités :

  • le thorax (poitrine)
  • l'abdomen (ventre), dont la contraction permet l'inspiration (par l'augmentation du volume du thorax).

Il forme à la base du thorax, une coupole musculo-aponévrotique  percée de plusieurs orifices permettant le passage de :

  • De l’œsophage
  • De l’aorte abdominale
  • Du canal thoracique
  • De la veine cave inférieure

a) Les insertions:

Il est attaché :

  • À la paroi abdominale,
  • Aux vertèbres lombaires,
  • Aux dernières côtes,
  • Au sternum
  • Au péricarde du coeur par un tissu tendineux

Les insertions sont de 3 types :

Sternales:

  • par des faisceaux très courts, grêles. Ils délimitent la fente de Marphan, et sont bordés par les faisceaux costaux.

Costales:

  • La face endothoracique des côtes
  • Du 7em au 9em cartilage costal  et la 10eme côte
  • Sur l'arcade costale de la 1ere côte
  • Sur l'arcade du carré des lombes (qui devient le ligament arqué latéral)

Vertébrales: naissent de piliers fibreux

  • Pilier droit: sur la face ventrale des corps vertébraux de th12 à L3.
  • Pilier gauche: sur la face ventrale des corps vertébraux de th12 à L2.

b) Sa forme:

En forme de dôme, a convexité supérieure, les fibres du diaphragme se réunissent en un centre, sur un tendon aplati et circulaire, point culminant de cette coupole : le centre phrénique.

 

 

 

Il est comparable à l’image d’un trèfle à quatre feuilles :

  • Quatre feuilles représentant quatre corps musculaire
  • Une tige et les espaces entre les 4 feuilles représentant les bandelettes fascio-aponévrotiques du muscle. La tige pourrait représenter la suspension du muscle au médiastin ainsi que son lien avec le système fascia global du corps.

Il comprend 2 parties :

  •  
    • Une partie centrale, charnue, tendineuse : le centre sphérique (partie claire sur le dessin fig 3)
    • Une partie périphérique musculaire, s’insérant tout autour du thorax avec :
      • Les six dernières paires de côtes
      • L’appendice xiphoïde
      • Le rachis lombaire par les piliers du diaphragme.

 

c) Le diaphragme relié à la colonne vertébrale

Théoriquement, se sont les insertions vertébrales (D12, L1, L2, L3) du muscle.
En réalité, les mouvements s’échelonnent sur 10cm de long, au point d’inflexion de la zone vertébrale du diaphragme : D12, L1, L2, dite zone libératoire du diaphragme

Le diaphragme est commandé par les nerfs phréniques sortant de la 4eme vertèbre cervicale.
Il faut donc débloquer C4, et toute la zone cervicale, puis libérer la zone mécanique D12, L1, L2, si l’on veut avoir une action thérapeutique complète sur ce muscle et donc sur la respiration en général.

On comprend que, dans une conception juste de la biomécanique du corps, tout se tient et qu’une bonne respiration ne dépend pas uniquement d’un bon diaphragme et d’une bonne éducation respiratoire, et que l’entraînement doit toujours être complémentaire avec une vision globale de la pratique :

  • Bonne colonne vertébrale
  • Bons abdominaux
  • Bonnes narines etc.

 

 III- Fonction: son mécanisme respiratoire

C’est le principal muscle inspiratoire, second cœur, sans lequel la respiration n’est plus possible.

Dans un premier temps lorsqu’il se contracte, il s'aplatit et l’ensemble des insertions périphériques inférieures est fixe, et le raccourcissement musculaire entraîne une descente du centre phrénique.
Un vide se crée dans la cavité thoracique et exerce une pression dans la cavité abdominale.  Le vide est comblé par l'expansion du tissu pulmonaire et l'air inhalé.

Cette poussée abdominale déclenche, entre autres, une intervention synergique, en partie par réflexe myotatique du muscle transverse.
Cette descente provoque une augmentation de la pression intra-abdominale.
Le contenu abdominal et le muscle transverse forment alors un point d’appui fixe au centre phrénique déjà stabilisé par la résistance à l’élongation des fascias vertébraux du médiastin auquel il est suspendu.
A partir de ce moment là, les points qui étaient mobiles (le centre phrénique et le contenu abdominal) deviennent fixes et les attaches costales du diaphragme s’étirent.
L’appui du centre phrénique sur le contenu abdominal fait intervenir :

  • Le muscle transverse,
  • Plus ou moins les autres muscles abdominaux (obliques et grands droits),
  • Les muscles du périnée.

 

La pression exercée sur le bas de l'abdomen favorise l'accouchement et la défécation.
Quand le diaphragme se relâche et reprend sa forme de dôme, l'air est repoussé (expiré) et les poumons se contractent.
Bien que les muscles intercostaux et abdominaux fonctionnent également lors de la respiration, pendant le sommeil, la respiration est essentiellement due aux contractions du diaphragme.

La convexité de la coupole s’explique :

  • Par l’existence d’une pression intra thoracique négative, qui joue le rôle de la force d’aspiration
  • Par la pression des viscères, et de la paroi abdominale qui le repoussent vers le haut
  • Par la suspension du diaphragme et plus particulièrement du centre phrénique à l’ensemble membraneux, fascia.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le diaphragme, muscle essentiel de la respiration, agrandit le thorax dans ses 3 diamètres.

1-Diamètre vertical :

En se contractant, il abaisse son centre et ainsi, allonge le diamètre vertical. Il agit alors comme un piston glissant dans un corps de pompe. L’abaissement se trouve limité par la mise en tension des éléments du médiastin auquel il est suspendu, et la présence des viscères et des muscles abdominaux, sur lesquels il s’appuie

 

2-Diamètre transversal inférieur

A partir du moment où le diamètre vertical se trouve au maximum de son ouverture, le centre phrénique s’appuie sur la masse abdominale, maintenu par les fibres du médiastin, il devient le point fixe, à partir duquel les fibres musculaires agissent pour élever les côtes. Ainsi le diaphragme agrandit le diamètre transversal du thorax inférieur. Les côtes inférieures se déplacent dans l’espace en un mouvement dit en « anse de panier ».

 

3-Diamètre antéro-postérieur

Par son action sur le sternum, il élève les côtes supérieures, provoquant l’allongement du diamètre antéro-postérieur. Le mouvement est dit « bras de pompe », ou de haut en bas, et d’avant en arrière.

En fait ces mouvements se font simultanément.

 

Les autres actions que celles liée à la respiration :

Le diaphragme est le grand ouvrier de la respiration, donc de la vie

  • Il délimite le monde de la respiration en haut et celui de la digestion en bas.
  • Il masse sans cesse les organes, favorisant l’absorption de l’oxygène et le dégagement du gaz carbonique.
  • Il permet un contrôle du trac, car son point d’attache frontal correspond au plexus solaire, qui est un centre énergétique important, siège de nos émotions. Travailler au maintien du calme du diaphragme va donc nous permettre du même coup de maîtriser nos émotions et de pouvoir mieux gérer notre trac.
  • Il permet d’abaisser volontairement notre rythme cardiaque en maîtrisant la vitesse de l’inspir et de l’expir et ainsi de maintenir ou de retrouver un calme physique, même dans une situation stressante.
  • Il sépare les chakras du haut et ceux du bas, c’est un muscle qui ne s’arrête jamais, de la naissance à la mort.
  • Il fonctionne seul, mais peut être soumis à la volonté.

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 16:24

L'échelle de l'estime de soi de Rosenberg.


L’estime de soi est définie comme le jugement ou l’évaluation que l’on fait de soi-même, de sa valeur personnelle. De façon plus simple, l’estime de soi peut-être également assimilée à l’affirmation de soi.



En répondant à ce test, vous pourrez ainsi obtenir une évaluation de votre estime de soi.



Pour chacune des caractéristiques ou descriptions suivantes, indiquez à quel point chacune est vraie pour vous en encerclant le chiffre approprié.



Tout à fait en désaccord : 1,

Plutôt en désaccord : 2,

Plutôt en accord : 3,

Tout à fait en accord : 4.



 

  1. Je pense que je suis une personne de valeur, au moins égale à n'importe qui d'autre : 1-2-3-4,

  1. Je pense que je possède un certain nombre de belles qualités : 1-2-3-4,

  1. Tout bien considéré, je suis porté à me considérer comme un raté : 1-2-3-4,

     

  1. Je suis capable de faire les choses aussi bien que la majorité des gens : 1-2-3-4,

     

  1. Je sens peu de raisons d'être fier de moi : 1-2-3-4,

  1. J'ai une attitude positive vis-à-vis moi-même : 1-2-3-4,

  1. Dans l'ensemble, je suis satisfait de moi : 1-2-3-4,

  1. J'aimerais avoir plus de respect pour moi-même : 1-2-3-4,

  1. Parfois je me sens vraiment inutile : 1-2-3-4,

  1. Il m'arrive de penser que je suis un bon à rien : 1-2-3-4.



Comment évaluer votre estime de soi ?



Pour ce faire, il vous suffit d’additionner vos scores aux questions 1, 2, 4, 6 et 7.



Pour les questions 3 ,5 ,8 ,9 et 10, la cotation est inversée, c’est-à-dire qu’il faut compter 4 si vous entourez le chiffre 1, 3 si vous entourez le 2, 2 si vous entourez le 3 et 1 si vous entourez le 4.



Faites le total de vos points. Vous obtenez alors un score entre 10 et 40.



L’interprétation des résultats est identique pour un homme ou une femme.



Si vous obtenez un score inférieur à 25, votre estime de soi est très faible. Un travail dans ce domaine semble souhaitable.

 



Si vous obtenez un score entre 25 et 31, votre estime de soi est faible. Un travail dans ce domaine serait bénéfique.



Si vous obtenez un score entre 31 et 34, votre estime de soi est dans la moyenne.



Si vous obtenez un score compris entre 34 et 39, votre estime de soi est forte.



Si vous obtenez un score supérieur à 39, votre estime de soi est très forte et vous avez tendance à être fortement affirmé.


 

Estime de soi (12) : Apprendre à prendre plaisir en votre propre compagnie.


Si les activités pour vous motiver à retomber sur vos pieds échouent,
vous pouvez encore essayez quelque chose :
"Une feuille de prévision de plaisirs".


Dans cet exercice on vous demande de vivre avec vous-même,
d'arrêter de rechercher constamment la compagnie des autres
afin d'éviter de faire face à votre moi intérieur.


IL Y A PLUSIEURS PETITES CHOSES QUI NOUS FONT NOUS
SENTIR BIEN.


Nous oublions souvent le pouvoir énergisant de la musique, des
couleurs chaudes, d'un bon film ou d'un bon livre.


Si cet exercice ne fonctionne pas, utilisez une feuille de
prévision de plaisirs.


Rappelez-vous tout ce que vous aimez faire, le genre de
musique que vous aimez, le schéma de couleurs que vous
aimez.


Choisissez les activités qui vous donnent le plus de plaisir ;
cela peut être la cuisine, le jardin, le ménage, la lecture,
l'écriture, la peinture ou la décoration...


Préparez à l'avance une liste écrite des plaisirs pour noter
les choses positives que vous pouvez faire quand vous êtes
seul(e).


Et, quand vous êtes seul(e), faîtes ces différentes activités et
cochez-les au fur et à mesure que vous le faîtes.


Le sentiment d'une estime de soi rehaussée que ces exercices
vous procurent vaut mieux que tous les problèmes.

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 15:31

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La cohérence cardiaque

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ou COMMENT GERER LE STRESS PAR LA RESPIRATION.

Notre corps est programmé pour survivre

Pour survivre, notre corps s’adapte en permanence à notre environnement. Cette adaptation (attaque, fuite ou accommodation) est gérée par notre système nerveux. Le système nerveux somatique, qui dépend de la volonté, gère le mouvement et le déplacement. Le système nerveux végétatif commande le maintien des fonctions vitales : respiration, rythme cardiaque, pression artérielle, régulation du taux de sucre, sommeil, digestion,…

 

Notre cœur, une fenêtre ouverte sur nos émotions

Notre cœur répond en direct aux informations qu’il reçoit du système nerveux. A l’inspiration, notre rythme cardiaque augmente ; à l’expiration, il diminue. De même, chaque situation, pensée ou émotion fait varier son rythme. Deux systèmes antagonistes fonctionnant à tour de rôle permettent cette variation : le système sympathique accélérateur (libération d’adrénaline) et le système parasympathique freinateur (libération d’acétylcholine). Le cœur est donc un indicateur clé de notre état physique et émotionnel. La variabilité cardiaque est aussi le reflet de notre capacité d’adaptation à l’environnement et de notre énergie vitale.

 

Nous pouvons agir sur notre respiration

Le système nerveux végétatif étant autonome et involontaire, on ne peut modifier la fréquence cardiaque par la volonté. La respiration est la seule fonction automatique sur laquelle nous pouvons agir de façon consciente. En modifiant notre respiration, nous avons une action sur nos fonctions automatiques.

 

Qu’est ce que la cohérence cardiaque ?

La cohérence cardiaque correspond à une fréquence respiratoire de 6 cycles par minute (fréquence 6) c’est à dire des inspirations sur 5 secondes et des expirations sur 5 secondes.

En pratiquant cette respiration lente, profonde et régulière, les accélérations et les ralentissements des battements cardiaques deviennent réguliers, le cœur et la respiration entrent en résonance. La courbe du rythme cardiaque, chaotique en situation normale, devient sinusoïdale. Cette courbe harmonieuse et régulière correspond aussi à la courbe induite par une émotion de compassion et de bienveillance pour un être cher.

 

Graphique correspondant à la cohérence cardiaque

 

 

Effets de la cohérence cardiaque

5 minutes de cohérence cardiaque procurent des effets dans l’organisme pendant 6 heures :

- équilibre du fonctionnement des systèmes nerveux sympathique et parasympathiques (accélérateurs et frein du rythme cardiaque),

- gestion du stress par la baisse du taux de cortisol (hormone du stress) et l’augmentation du taux de DHEA (hormone antistress),

- renforcement du système immunitaire par l’induction d’un état psychologique positif et l’augmentation des immunoglobulines A,

- meilleure prise de décision, augmentation de la motivation, plus grande confiance, effets positifs sur l’apprentissage et la mémorisation, baisse du trac et de l’anxiété, meilleure gestion de la douleur,

- régulation du poids par la baisse du stockage des fluides et des graisses dans l’organisme,

- harmonisation des fonctions biologiques vitales (régulation de la digestion, du sommeil, de la pression artérielle, du rythme cardiaque,…).

La cohérence cardiaque joue donc le rôle de chargeur d’énergie et de régulateur émotionnel.

 

L’exercice de cohérence cardiaque

Inspirez durant 5 secondes, expirez durant 5 secondes.

Pratiquez cette respiration lente et profonde pendant 5 minutes.

L’inspiration se fait par le nez, l’expiration par le nez ou la bouche.

 

Pratique de la cohérence cardiaque

1) Pratiquez l’exercice de cohérence cardiaque 3 fois par jour : le matin avant de commencer la journée, le midi et le soir, avant de vous endormir. Pratiquez le aussi avant un événement stressant ou après une émotion forte. Au début, utilisez le guide respiratoire visuel ou auditif.

2) Avec l’entraînement, votre corps intégrera le rythme cohérence cardiaque et vous deviendrez capable de vous mettre en cohérence cardiaque n’importe où, n’importe quand.

3) Chaque soir, prenez une minute pour réfléchir sur les changements (états internes, santé, comportements, événements) qui interviennent dans votre vie jour après jour.

 

Renforcez la cohérence cardiaque

1) Le cerveau ne différenciant pas une émotion vécue d'une émotion réactivée (liée à un souvenir), vous pouvez renforcer l’effet de la cohérence cardiaque en y associant une pensée positive ou une émotion agréable.

2) Vous pouvez aussi associer à votre respiration deux petites phrases de 5 secondes que vous répéterez lentement et intérieurement pour rythmer votre cycle respiratoire. Par exemple : à l’inspiration, « En accueillant ma situation et en vivant le moment présent », à l’expiration « Je suis rempli d’énergie et je suis totalement moi-même ». Testez la sur 3 minutes. Si vous êtes en cohérence cardiaque, elle se répète environ 18 fois.

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 15:29

 

 

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L’art d’être bien

 


Exprimez vos sentiments
Les émotions et les sentiments refoulés finissent par nous rendre malade : troubles gastriques, ulcères, douleurs lombaires. A la longue, cette attitude est destructrice et favorise l’apparition de cancers. Il est important de trouver une oreille attentive et bienveillante pour partager votre intimité, vos secrets, vos erreurs. Le dialogue, le partage, la parole sont libérateurs et sont de puissants remèdes et une excellente thérapie.
 
Prenez des décisions
Une personne indécise demeure dans le doute, l’anxiété, le désespoir. L’indécision favorise l’accumulation de problèmes, de soucis et même d’agressions. L’histoire de l’humanité est basée sur la prise de décision. Décider, c’est savoir renoncer, c’est accepter de perdre des avantages pour en gagner de nouveaux. C’est prendre le risque de s’engager, c’est oser devenir libre. Les personnes indécises sont victimes de troubles ou maladies gastriques, de douleurs associées à la nervosité et de problèmes de peau.
 
Trouvez des solutions
Les personnes négatives grossissent les problèmes et sont incapables de trouver des solutions. Elles préfèrent se lamenter, se plaindre et s’installer dans le pessimisme et la victimisation. Une abeille est petite mais elle produit une des plus délicieuses substances, le miel. Nous devenons ce que nous pensons… Il est préférable d’allumer une minuscule chandelle que de maudire l’obscurité. Les pensées négatives génèrent des énergies négatives qui se transforment en maladies.
 
Ne vivez point pour les apparences
Celui qui se cache derrière les apparences et fait semblant veut donner l’impression que tout va bien. Il veut être perçu comme quelqu’un de parfait, de facile à vivre tout en accumulant des tonnes de poids inutiles. Il est comme une statue de bronze avec les pieds moulés dans la glaise. Il n’y a rien de plus mauvais pour la santé que de vivre en portant un masque. La destinée de ces gens sans substance et sans profondeur, c’est la pharmacie, l’hôpital et la souffrance.
 
Acceptez
Le refus de s’accepter tels que nous sommes et l’absence de l’estime de soi nous aliènent et nous rendent envieux, jaloux, copieurs, ultra compétitifs et destructeurs. Agir avec ce que nous sommes nous prédispose à vivre en meilleure santé.
Acceptez-vous tels que vous êtes, acceptez d’être aimés pour vous mêmes, accueillez la critique avec reconnaissance. Cela relève de la sagesse, du bon sens, cela rend humble, cela permet de grandir et c’est excellent pour la santé.
 
Faites confiance
Celui qui ne sait pas faire confiance n’est pas ouvert aux autres et ne parvient pas à communiquer. Il est incapable de créer des relations stables et profondes et ne peut pas établir des amitiés authentiques. Sans la confiance, la vraie relation n’existe pas. La non confiance aux autres n’est que le reflet d’un manque de confiance en soi et en ses capacités.
 
Vivez dans la joie
Vivez dans la bonne humeur et le rire, reposez-vous et soyez heureux. Ces facteurs vous apporteront l’équilibre et la santé. Une personne heureuse possède la capacité de changer son environnement quelque soit l’endroit où elle vit. La bonne humeur et l’optimisme sauvent des mains du médecin. La joie de vivre est la meilleure thérapie pour rester en bonne santé.

 

 

 

 

"Si nous réalisions ce que dont nous sommes capables, nous en serions abasourdis." Thomas Edison

Cessez de vous demander avec incrédulité « Est-ce que ça marche ? » mais cherchez plutôt à savoir « comment faire pour que ça marche.
Voici quelques pistes de réflexion destinées à améliorer votre quotidien.

  • Faites ce que vous aimez

"Comme on fait son rêve, on fait sa vie." Victor Hugo
"L’impossible d’aujourd’hui n’est que le possible de demain." Mohamed Aifa

Vous êtes le premier responsable de votre vie et des résultats vous obtenez. Vous pouvez être heureux car le bonheur est le résultat d’une décision consciente.Découvrez ce que vous aimez, ce que vous adorez faire et faites-le avec enthousiasme. Trouvez vos passions, vos talents, vos valeurs et construisez votre vie autour. Vous possédez un don unique, partagez-le !

- Qu’est ce qui vous rend heureux dans la vie ?
- Quelles sont les activités que vous faites avec plaisir et facilité ? 
- Qu’est ce qui vous tient vraiment à cœur ?
 
  • Renforcez le positif

"La joie est en tout, il faut l’extraire." Lao Tseu
"Ce sont les pensées d'un homme qui déterminent sa vie." Marc-Aurèle

Il est toujours possible de regarder les choses sous un angle qui augmente votre capacité d’action et crée la situation la plus favorable possible pour utiliser vos ressources avec efficacité. On renforce ce qu’on souligne. Développez vos pensées positives, tirez le positif des situations que vous vivez, agissez de manière constructive, regardez les côtés positifs de ceux qui vous entourent, multipliez les marques d’attention positives autour de vous.
- Tous les jours, notez 3 choses positives que vous avez vécues et faites vous 3 compliments.
- Quelles sont les activités qui vous ressourcent ?
- Notez 3 choses importantes que vous allez réaliser cette année.
  • Adoptez des croyances déployantes

"Ce que nous savons est le plus grand obstacle à ce que nous ne savons pas."
"Un être qui possède une croyance a autant de force que 99 êtres qui n’ont que des intérêts." John Stuart

Une croyance est un puissant état affectif de certitude sur les êtres, les choses, les idées ou les événements. Pour obtenir des changements profonds et durables dans votre vie, vous devez travailler sur vos représentations du monde et vos croyances. Lorsque vous croyez qu’une chose est vraie, vous vous mettez dans un état intérieur qui permet à cette chose de l’être. Au contraire, une croyance qui entrave votre action peut provoquer des résultats catastrophiques. Pour convaincre, il faut être convaincu. Pour arriver au succès, il vous faut développer des croyances positives et écarter celles qui vous limitent.
- Ecrivez 3 croyantes qui vous empêchent d’avancer.
- Choisissez 3 croyances positives, libératrices et déployantes.
- Au lieu de vous dire "Je ne peux pas y arriver", demandez vous "Qu’arriverait-il si je pouvais le faire ?"
  • Acceptez l’échec

"La vie, c’est ce qui arrive lorsque l’on prévoyait autre chose." John Lennon
"Ne cherchez pas la faute, cherchez le remède." Henry Ford

Une des plus grande limites de l’être humain est la peur de l’échec. Les gens qui redoutent l’échec forment à l’avance la représentation interne de ce qui risque de ne pas marcher. De tout échec, vous pouvez faire une opportunité. Osez regarder l’échec comme une étape, un processus d’apprentissage, une source de croissance, un défi pour aller plus loin. L’échec est souvent un merveilleux cadeau de la vie qui vous offre l’opportunité de choisir une existence en accord avec vos valeurs et vos désirs profonds. Dans toute situation, concentrez-vous sur ce qu’il vous est possible de faire dans l’Ici et Maintenant.
- Quel est votre échec le plus récent ?
- Que enseignement positif en tirez-vous ?
- Que tenteriez-vous si vous étiez sûr de ne pas échouer ?
  • Fixez-vous des objectifs

"A l’origine de toute action, il y a une pensée." Ralph Emerson
"Il n’y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où aller." Lao Tseu

Le plus important n’est pas d’aller plus vite, mais de mieux s’orienter. La meilleure carte ne sert à rien lorsque l’on ne sait pas où aller. Prenez du temps pour déterminer avec précision ce que vous voulez vraiment faire de votre vie. Lorsque votre esprit possèdera une cible précise, il pourra faire sa mise au point, viser, recommencer et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il ait atteint son objectif.
- Ecrivez un objectif de façon précise et détaillée.
- Adressez-vous à quelqu’un qui puisse vous aider.
- Demandez ce que vous voulez jusqu’à ce que vous l’ayez obtenu.
  • Adoptez la méthode des petits pas

" Un chemin de mille kilomètres commence toujours par un petit pas." Tao te King
" Une montagne, si haute soit-elle, craint un homme lent mais déterminé." Proverbe chinois

Avoir conscience qu’il faut changer pour évoluer est une chose, le réaliser de façon durable en est une autre. Le changement est source d’insécurité. Plus il est important, plus la peur de l’inconfort et de l’inconnu est grande. Il faut donc adopter la méthode des petits pas. Des petits changements quotidiens même infimes, représentent sur une année, une évolution considérable. Plus ces pas sont minimes, plus ils sont faciles à accomplir, moins vous êtes porté à vous décourager et paradoxalement plus les résultats sont étonnants. 
 - Dans quel domaine aimeriez-vous voir un changement important dans votre vie ?
- Quels freins intérieurs avez-vous mis en place pour éviter ce changement ?
- Quel petit pas quotidien pouvez-vous accomplir pour être sûr de vous rapprocher de votre objectif ?

"La vie est trop courte pour être petite. " B. Disraeli

 

"La seule limite de nos réalisations de demain sont nos doutes d’aujourd’hui. " F.Roosevelt

 

"L’impossible, c’est ce qu’il reste à accomplir. " Jules Verne

 

"L’impossible n’existe jusqu’à ce qu’il sot rendu possible. " Alain Robert

 

"Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. " Sénèque

 

"L’avenir est à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. " Eleanor Roosevelt

 

"On ferait beaucoup plus de choses si l’on en croyait moins d’impossible. " Malesherbes

 

"Le succès, c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. " Winston Churchill

 

"Essayez, essayez, essayez encore. Si tout d’abord, vous ne réussissez pas, essayez, essayez, essayez encore. " W.E.Hickson

 

"Ne te laisse jamais entraîner loin de toi même. " François Garagnon

 

"Le but de la vie sur terre est découvrir son être véritable et de vivre en accord avec lui. " Henry Miller

 

 "La peur est un acide qui s'injecte dans l'atmosphère de quelqu'un. Elle cause l'asphyxie mentale, morale et spirituelle et parfois la mort : mort de l'énergie et de toute croissance". Horace Fletcher

 

"Le monde appartient aux optimistes. Les pessimistes ne sont que des spectateurs." François Guizot

 

"La source de nos découragements se trouve souvent dans notre impatience. " E. Naville

 

"A l’auberge de la décision, les gens dorment bien" Proverbe persan

 

"Le bonheur est un voyage pas une destination"

 

" Qu’est ce que le bonheur sinon le simple accord entre un être et l’existence qu’il mène. " Albert Camus

 

"Nul n’est plus chanceux que celui qui croit à sa chance" Proverbe allemand

 

"Vivre, c’est choisir. Etre heureux, c’est savoir choisir" Franc Nohain

 

"Le monde déteste le changement. C’est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser. " Charles F. Kettering

 

"On ne chasse pas l’obscurité avec un balai. On allume la lumière. " Anthony de Mello

"L’amour véritable ne se dépense point. Plus tu donnes, plus il te reste. " Saint Exupéry

 

 

  • Notre peur la plus profonde Extrait du discours d'investiture à la Présidence de Nelson Mandela, 1994

Notre peur la plus profonde n'est pas que nous ne soyons pas à la hauteur.
Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite.
C'est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question : 'Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ?'
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l'être ? Vous êtes un enfant de Dieu.
Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde.
L'illumination n'est pas de vous rétrécir pour éviter d'insécuriser les autres.
Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous.
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus : elle est en chacun de nous.
Au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière,
Nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.
En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres.

  • Ose croire de Josei Toda

"Ose croire qu’il y a un chant dans ton cœur,
Ose croire en tes désirs.
Tant que tu as le courage de croire,
Rien ne pourra t’empêcher de jouer le rôle que tu voudras.
Trop de personnes reculent
Juste au moment de réaliser leurs rêves.
Trop de personnes finissent sur une mauvaise voie,
Détournées par un grain de doute.
Le destin peut être changé,
Le soleil est déjà haut sur le jour qui est né.
Trop de personnes disent que tout va bien
Et ne comprennent pas pourquoi elles devraient changer.
Trop de personnes cachent leur splendeur sous des rochers de souffrance.
Nous ne devons pas baisser la tête,
Levons-nous au contraire, en chantant de joie.
Il n’existe pas de meilleur moment que l’instant présent.
J’avancerai sans arrêt maintenant que j’ai pris conscience
D’avoir découvert quelque chose qui m’appartient."

  • Rester jeune de Samuel Ullman

La jeunesse n'est pas une période de la vie,

elle est un état d'esprit,

un effet de la volonté, une qualité de l'imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années : on devient vieux parce qu'on a déserté son idéal.

Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l'âme.

Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s'étonne et s'émerveille. Il demande, comme l'enfant insatiable : Et après ? Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l'homme et de l'infini.

Si un jour, votre cœur est mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

  • L'humilité
L’humilité se rencontre au fond d'un vaste océan aux eaux calmes où se trouve également l'estime de soi. Au début, plonger dans l'océan, c'est comme voyager dans une zone obscure et inconnue. Mais, de même qu'une exploration peut conduire à découvrir des trésors enfouis, celui qui explore son monde intérieur trouvera des joyaux ensevelis dans les profondeurs de son être. Et le joyau le plus profondément enseveli, le plus resplendissant, celui qui donne le plus de lumière, c'est l'humilité. A l'heure la plus sombre, ses rayons transpercent l'obscurité. Elle dissipe la peur et l'insécurité, et donne accès à des vérités universelles.

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 14:41

La douleur est-elle toujours la même?

Non. Les douleurs peuvent être différentes. Il existe deux principaux types de douleur : aiguë et chronique.

La douleur aiguë découle en général d’une blessure, d’une chirurgie ou d’un cancer, et elle sert à nous protéger. Lorsque le tissu est endommagé, les terminaisons nerveuses libres de la peau envoient des signaux au cerveau par la moelle épinière. À son tour, le cerveau transmet des signaux à l’organisme afin qu’il réagisse à la douleur, par exemple en retirant sa main d’un poêle chaud.

La douleur chronique est une douleur qui persiste pendant plus de trois mois, soit au-delà du moment où une blessure devrait être cicatrisée. La douleur chronique peut être intermittente (par crise) ou persistante (plus de12 heures par jour), et peut être considérée comme une maladie en soi.

Il est important de comprendre que la douleur chronique n’est pas seulement une douleur aiguë qui se prolonge. Contrairement à la douleur aiguë qui avertit votre organisme d’une blessure, la douleur chronique ne joue aucun rôle précis. Bien que la douleur aiguë peut mener à la douleur chronique si elle n’est pas traitée, par exemple suite à une chirurgie, les causes les plus fréquentes sont l’arthrose et la lombalgie.

Un autre type de douleur chronique s’appelle la douleur neuropathique qui résulte d’une maladie ou d’une blessure au système nerveux central.

Plusieurs maladies courantes peuvent causer des changements au système nerveux qui causent de la douleur. Le zona, le diabète et les accidents vasculaires cérébraux en sont de fréquents exemples.

 

Quels sont les effets de la douleur sur l’organisme? Puis-je faire quelque chose?

La douleur peut avoir des effets nuisibles sur l’organisme. Elle peut affecter le bien-être mental, les habitudes de sommeil, les relations, la capacité de travailler, la posture et la mobilité. Elle influe souvent sur le style de vie.

Elle peut vous empêcher de faire de l’exercice, soit par crainte d’une nouvelle blessure ou parce que le fait de bouger augmente la douleur. Toutefois, l’exercice régulier permet d’augmenter la robustesse, l’endurance et la flexibilité, ce qui peut vous aider à reprendre des activités que vous ne pouviez faire à cause de la douleur. Les programmes d’exercice sont utiles aux personnes souffrant d’une douleur au dos, de fibromyalgie, d’une douleur au cou et d’autres troubles de la douleur.

  • Si vous décidez d’entreprendre un programme d’exercice, commencez très lentement. Si la douleur augmente, n’abandonnez pas votre programme, mais diminuez un peu vos efforts (période plus courte et moins intense). Dans certains cas, les conseils d’un professionnel qualifié pour travailler avec la douleur chronique, comme un physiothérapeute, seront importants.
  • Le rythme est un terme utilisé pour décrire l’équilibre entre l’activité et le repos, et constitue un aspect important de la prise en charge de la douleur chronique. Bien qu’il soit très important de commencer à faire de l’exercice et d’en augmenter lentement le niveau, il importe aussi de se reposer entre les activités et de ne pas se surmener au point d’atteindre un seuil de douleur trop élevé. Les jours où vous vous sentez mieux, soyez réaliste et évitez d’en faire trop.
  • La natation est utile aux personnes souffrant de la douleur, car c’est un exercice qui est doux pour les articulations, les os et les muscles endoloris. Vous pouvez commencer une routine à la piscine en marchant dans l’eau jusqu’à la taille ou en vous exerçant à flotter sur le dos. Une fois à l’aise dans l’eau, vous pouvez essayer la nage en longueur ou suivre un cours de natation. Un grand nombre de piscines publiques et de centres communautaires offrent des cours de natation ou d’aquaforme. Certains s’adressent tout spécialement aux personnes souffrant d’une douleur au dos ou d’arthrite.
  • À l’instar d’autres formes d’exercice, le yoga peut provoquer la libération des propres antidouleurs de l’organisme : les endorphines. Une part importante de la pratique du yoga consiste à devenir conscient de sa respiration. Lorsque vous inhalez, vos muscles se contractent, et lorsque vous expirez, ils se relâchent. En vous exerçant à la respiration lente du yoga léger, vous expirez lentement pendant une plus longue période, ce qui permet un meilleur relâchement des muscles. Vous pouvez participer à une classe de yoga ou essayer une vidéo ou un DVD de yoga à la maison.

Le ROM (Range Of Motion) Dance Program est un exercice léger, spécialement conçu pour les personnes souffrant de la douleur. Il fait souvent partie des cliniques spécialisées dans le traitement de la douleur. Il s’agit d’une série d’exercices à partir d’un poème, qui permettent de bouger lentement toutes les articulations du corps et favorisent la relaxation, l’imagination et la vivacité d’esprit. Pour commander ce programme, vous pouvez :

  • Visiter le site taichihealth.com et cliquer sur « ROM Dance Program » dans le haut de la page, ou
  • Appeler le 1-800-488-4940, ou
  • Écrire à Tai Chi Health, 408 S Baldwin St. Madison,
    WI USA 53703.

Avoir une bonne posture est une façon importante de prévenir la douleur. De nombreuses personnes développent une douleur au dos et au cou en travaillant à l’ordinateur. Voici des conseils pour se doter d’un bon poste de travail informatisé :

  • Utiliser une chaise ajustable dont le dossier correspond à la courbe de votre colonne vertébrale. Des oreillers de dossier sont offerts dans les pharmacies et peuvent aider à soutenir le bas du dos.
  • Lorsque vous êtes assis, vos genoux devraient être au même niveau ou plus bas que vos hanches. Vos pieds devraient toucher le sol. Sinon, vous devriez utiliser un repose-pieds pour que vos genoux soient au même niveau que vos hanches.
  • Vos hanches et vos épaules devraient être alignées lorsque vous êtes assis. Regardez toujours votre zone travail avec le dos droit et non courbé. Votre chaise devrait être assez élevée pour que vos coudes soient à un angle de 90 degrés et que vos poignets demeurent souples, et non pliés. Prenez régulièrement des pauses pour vous étirer et marcher si vous êtes assis dans une chaise de bureau durant des périodes prolongées.

 

 

 

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Comment puis-je améliorer mon sommeil?

Il est très courant que les personnes souffrant de la douleur aient des problèmes de sommeil. Certaines ont de la difficulté à s’endormir, tandis que d’autres se réveillent souvent la nuit ou trop tôt le matin, et ne peuvent se rendormir. Voici quelques conseils si vous éprouvez de la difficulté à dormir.

Essayez de modifier votre environnement. Achetez quelques oreillers de plus si vous avez une douleur au dos. Un oreiller entre les genoux aide souvent en position couchée sur le côté, les jambes pliées. Avez-vous un matelas qui vous convient? Y a-t-il trop de lumière ou de bruit autour de vous? Il est possible d’acheter des bouchons d’oreille ou d’en faire fabriquer par un audiologiste, comme les bouchons d’oreille modifiés pour les musiciens.

Faire de l’exercice pendant la journée peut vous aider à vous assurer d’être fatigué physiquement au moment du coucher. Les personnes souffrant de la douleur sont souvent moins actives pendant la journée, parce que la douleur les garde au lit ou assises. L’exercice régulier peut aider, mais évitez d’en faire au cours des deux heures
précédant le coucher.

Les mauvaises habitudes sont tenaces. Vous pouvez trouver difficile de dormir si votre chambre est associée au travail, à des inquiétudes, à la télévision, à des assoupissements pendant la journée et à l’incapacité de dormir. En général, votre chambre ne devrait être réservée qu’au sommeil et aux activités sexuelles. Si vous ne pouvez dormir, levez-vous et quittez votre chambre. De la sorte, vous n’associerez pas votre lit à l’agitation qui vous empêche de dormir.

Un horaire régulier et une routine pour se préparer au coucher favorisent un meilleur sommeil. N’allez au lit que lorsque vous avez sommeil. N’y allez pas uniquement parce que c’est l’heure habituelle à laquelle vous vous couchez ou parce que votre partenaire est fatigué. Attendez que vos paupières commencent à tomber ou que vous soyez vraiment détendu.

Évitez la caféine du cola, du café, du thé ou d’autres boissons dans l’après-midi et en soirée.

Essayez d’écouter de la musique douce, de faire de la méditation ou de respirer doucement et profondément.

Votre oreiller ne devrait pas être sous vos épaules lorsque vous êtes couché. Votre oreiller devrait être suffisamment épais pour permettre à votre tête de demeurer alignée avec votre corps. Donc, si vous dormez sur le côté, votre oreiller devrait être près de deux fois plus épais pour être aligné avec votre corps. Ne vous appuyez pas sur des oreillers pour lire au lit ou regarder la TV pour relaxer. C’est une mauvaise position pour votre cou.

Discutez de votre nouvelle routine de sommeil avec votre famille ou votre partenaire afin qu’ils comprennent que vous essayez de modifier vos habitudes.

 

 

Y a-t-il un lien entre la douleur, le stress et la dépression? Comment puis-je diminuer mon stress?

Pain Centred Life

La douleur chronique ou persistante perturbe votre vie, diminue votre capacité de supporter le stress, affaiblit votre système immunitaire et peut occasionner beaucoup d’anxiété, de colère et de symptômes dépressifs. La dépression est l’un des problèmes les plus fréquents chez les personnes souffrant de douleur chronique. Lorsque la douleur entraîne une perte d’autonomie ou de mobilité qui réduit la participation aux activités sociales, le risque de dépression augmente considérablement. Si vous croyez que vous souffrez de dépression, il est très important d’en discuter avec votre médecin.

Votre cerveau peut transmettre à votre corps des signaux qui peuvent influer sur la façon dont vous ressentez la douleur. Ces signaux utilisent des substances chimiques, similaires à la morphine (les endorphines), que le corps produit naturellement. Les exercices de relaxation avec visualisation peuvent vous aider à tirer profit de ces endorphines pour surmonter la douleur et le stress qu’elle occasionne.

Voici les étapes à suivre :

  • Visitez notre site Web et téléchargez la vidéo.
  • Assoyez-vous confortablement dans une pièce tranquille.
  • Prenez trois grandes respirations. Sentez l’air pénétrer par votre nez lorsque vous inspirez, puis sortir de votre corps lorsque vous expirez. Écoutez le son que cela fait.
  • Pensez à un endroit où vous vous sentez vraiment en sécurité et en contrôle de votre douleur. Ce pourrait être la plage où vous avez passé vos dernières vacances ou votre maison, assis près d’une fenêtre, par exemple. Imaginez-vous à cet endroit au moment présent. Imaginez ce qu’on ressent à cet endroit, le vent dans les cheveux ou la chaleur du soleil sur le visage.
  • Continuez à respirer profondément.
  • Concentrez-vous maintenant sur votre corps. Portez attention à votre douleur. De quelle couleur est-elle? Orange vif? Gris sombre? Imaginez où se trouve cette couleur sur votre corps.
  • En respirant lentement, tentez de contrôler cette couleur. Voyez-là devenir de plus en plus claire à chaque respiration. Sentez la douleur s’estomper, petit à petit, lorsque vous expirez. Voyez comment la couleur diminue de taille au fur et à mesure que vous inspirez et expirez.
  • Imaginez que les parties de votre corps où la douleur est la moins présente s’étendent et diminuent l’intensité de votre douleur.
  • Imaginez-vous en contrôle de votre douleur, ici même, à votre endroit sécuritaire. Prenez encore quelques grandes respirations. Sentez l’air pénétrer par votre nez lorsque vous inspirez, puis sortir de votre corps lorsque vous expirez.
  • Imaginez cette couleur douce qui vous indique que vous contrôlez votre douleur. Demeurez à cet endroit sécuritaire pendant un certain temps, en écoutant votre respiration, puis ouvrez les yeux lorsque vous serez prêt.
  • Vous pouvez répéter cet exercice plusieurs fois par jour, si vous en sentez le besoin. Il peut être utile que quelqu’un vous le lise. Essayez-le au moment où la douleur commence. N’attendez pas qu’elle soit trop forte. Cet exercice est l’un
    des outils que vous pouvez utiliser pour demeurer en contrôle de votre douleur. Plus vous le ferez, plus il deviendra puissant. Si vous n’obtenez pas de résultats les premières fois, persévérez.

La relaxation à l’aide de la musique :

Vous pouvez écouter de la musique comme exercice de relaxation. Choisissez une musique qui vous fait vous sentir bien. Certaines personnes préfèrent de la musique instrumentale. D’autres apprécient les sons de la nature. Trouvez une pièce tranquille et
installez-vous confortablement. Prenez trois grandes respirations. Sentez l’air pénétrer par votre nez lorsque vous inspirez, puis sortir de votre corps lorsque vous expirez. Allumez votre chaîne stéréo ou mettez vos écouteurs, et écoutez la musique que vous avez choisie. Vous pouvez fermer les yeux, si vous le souhaitez. Essayez de vous concentrer sur la musique et de ne penser à rien.

Vous pouvez demeurer dans cette position pendant vingt minutes, si vous le voulez. C’est un autre outil que vous pouvez utiliser quotidiennement pour contrôler la douleur.

 

 

Comment devrais-je parler aux professionnels de la santé de ma douleur?

Devrais-je essayer d’ignorer ma douleur?

Non! On sait aujourd’hui que la douleur devrait être traitée, plutôt qu’ignorée. Une bonne prise en charge de la douleur peut permettre à l’organisme de guérir et vous permettre de reprendre vos activités normales, ce qui améliore la qualité de vie.

Qui puis-je consulter?

De nombreuses personnes peuvent vous aider à prendre en charge la douleur persistante. Certaines infirmières se spécialisent dans le soulagement de la douleur, tout comme certains médecins, physiothérapeutes, ergothérapeutes et psychologues. La physiothérapie, les consultations psychologiques, les cours sur la douleur, la méditation et les groupes d’entraide peuvent tous jouer un rôle. Vous pouvez aussi demander à votre médecin de famille qu’il vous dirige vers un spécialiste, si la douleur persiste.

Le traitement de la douleur exige un partenariat entre vous et vos professionnels de la santé. Voici quelques conseils pour ce partenariat :

  • Tenez un journal de la douleur en prenant note de son intensité, du moment où vous l’avez éprouvée, des mesures que vous avez prises pour la soulager et l’effet obtenu. Il est utile d’y inscrire les médicaments que vous avez pris et vos activités. Écrivez également tout ce qui, selon vous, aggrave ou améliore votre douleur. Cela peut vous aider au moment de parler à votre médecin de votre douleur. (Vous pouvez télécharger une copie du journal de la douleur à www.canadianpaincoalition.ca.)
  • Décrivez votre douleur en utilisant des mots comme élancement, lancinant, intense, douloureux, picotement, faible, oppressant, etc.
  • Évaluez votre douleur sur une échelle de 0 à 10, où le chiffre 0 fait référence à l’absence de douleur et le chiffre 10, à la pire douleur que vous pouvez imaginer.
  • Inscrivez ce que vous avez essayé, ce qui vous aide, ce qui empire la douleur.
  • Rappelez-vous que vous êtes le spécialiste en ce qui concerne votre corps. Vous avez le droit d’être entendu lorsque vous parlez de votre douleur.
  • Allez à vos visites médicales en compagnie d’un membre de la famille ou d’un ami afin de ne manquer aucune information importante.
  • Continuez de prendre vos médicaments comme ils sont prescrits, et discutez de toute inquiétude ou des effets secondaires avec votre équipe de soins de santé.
  • Rappelez-vous que vous avez le droit de refuser un traitement. Vous avez aussi le droit de faire évaluer régulièrement votre douleur et de faire ajuster votre traitement si la douleur n’est pas soulagée.

 

 

Que puis-je faire, en plus de prendre des médicaments, pour soulager ma douleur?

La gestion de la douleur est plus efficace lorsqu’elle allie la médication et d’autres stratégies non pharmacologiques, comme les suivantes :

Massage – Visitez un massothérapeute ou trouvez un ami qui est disposé à vous donner un massage. Si l’endroit où vous éprouvez de la douleur est trop sensible pour être massé (ou si la peau est éraflée), un massage des mains ou des pieds peut être tout aussi relaxant. Planifiez un moment où vous recevrez chaque jour un massage, soit juste avant le moment où votre douleur augmente en général ou lorsque vous éprouvez de l’anxiété. Un massage à l’huile ou à l’aide d’une lotion permet de garder la peau glissante à l’endroit qui est massé. On doit faire de longs mouvements fermes et masser chaque doigt ou orteil séparément. Dites à la personne qui vous masse ce qui vous fait du bien et demandez-lui d’arrêter si la douleur augmente.

Chaleur – La chaleur est en général ce qu’il y a de mieux pour réduire les courbatures ou les crampes, parce qu’elle aide à relaxer les muscles tendus. Essayez un sac chauffant rempli de grains, qui peut être réchauffé dans un four à micro-ondes. Suivez les instructions du fabricant qui figurent sur le sac, afin d’éviter les brûlures.

Froid – Le froid est généralement recommandé pour soulager la douleur causée par une blessure, comme une entorse, parce qu’elle réduit l’enflure et l’inflammation. Utilisez un sac réfrigérant ou un sac de légumes congelés enveloppé dans une serviette ou une taie d’oreiller, pendant 10 à 15 minutes, entre trois et quatre fois par jour. Voici un exemple de recette de sac réfrigérant : 1/3 de tasse d’alcool à friction, 2/3 de tasse d’eau. Versez le tout dans un sac de plastique. Placez le sac au congélateur jusqu’à ce que son contenu ressemble à de la neige fondue. Couvrez-le d’une serviette ou d’une taie d’oreiller. Vous pouvez utiliser un bandage élastique de 6 pouces pour enrouler le sac autour de la partie de votre corps qui a besoin d’être soulagée. (N’appliquez pas de froid si la peau est éraflée ou si la circulation sanguine se fait mal).

Crèmes topiques – Les crèmes analgésiques topiques peuvent être utiles pour soulager certains types de douleur, comme l’arthrite ou la lombalgie. Certaines crèmes contiennent du salicylate de méthyle (similaire à l’aspirine®), d’autres du menthol ou encore de la capsaicine, dérivé du piment du Chili.

 

 

Et qu’en est-il des antidouleur?

Dois-je attendre que la douleur soit très forte avant de prendre mes antidouleurs?

Non! Ils constituent une part importante du traitement de la douleur. Il est important de traiter la douleur le plus tôt possible. Le fait de maîtriser la douleur dès ses débuts aide à éviter un cycle de stress et une augmentation de la douleur. Ces médicaments sont plus efficaces lorsque la douleur est moins forte. N’attendez pas que la douleur soit insupportable avant de prendre votre médicament.

Quels sont les médicaments disponibles?

La douleur légère peut souvent être contrôlée à l’aide d’un médicament en vente libre. La douleur modérée à forte nécessite un médicament sur ordonnance. Il existe de nombreux types de médicament, dont les analgésiques et des médicaments qui sont efficaces en association avec des analgésiques. Parlez à votre médecin afin de déterminer quel est le meilleur choix pour vous. Discutez avec votre médecin et votre pharmacien des médicaments que vous utilisez pour contrôler votre douleur. Il est important pour eux de surveiller la combinaison des médicaments, y compris les produits en vente libre et les préparations à base de plantes.

La douleur légère ou modérée est souvent traitée initialement avec l’acétaminophène et des anti-inflammatoires ou AINS comme l’ibuprofène, le naproxen et le diclofénac, entre autres. Des relaxants musculaires en association avec un analgésique, des crèmes topiques analgésiques et des produits à friction peuvent également être efficaces. Deux autres médicaments, appelés méloxicam et célécoxib sont souvent utilisés parce qu’ils sont moins susceptibles de causer des ulcères comparativement aux AINS. Bien que ces médicaments soient efficaces, on doit les utiliser avec prudence chez les patients souffrant de maladies cardiovasculaires, comme l’angine, et chez les patients présentant des facteurs de risque, comme un taux élevé de cholestérol et le tabagisme.

  • On peut traiter la douleur modérée ou forte avec le tramadol, la codéine et de puissants opiacés comme l’oxycodone.
  • La douleur neuropathique est traitée différemment. Des médicaments comme des antidépresseurs et des anticonvulsivants, ainsi que des analgésiques comme le tramadol, sont fréquemment utilisés. Discutez de ces options avec votre médecin ou votre infirmière.

Qu’en est-il de l’accoutumance?

L’accoutumance aux opioïdes utilisés pour traiter la douleur chronique peut survenir, mais elle est, à vrai dire, peu courante. La douleur chronique s’étend sur une longue période. C’est pourquoi un grand nombre de personnes ont quotidiennement recours à des analgésiques opioïdes pour prendre en charge leur douleur. La dépendance physique aux opioïdes pour soulager la douleur n’est pas une accoutumance. Elle survient lorsqu’on prend un grand nombre de médicaments, et non uniquement ceux contre la douleur. Elle se résout par une diminution graduelle de la dose jusqu’à l’arrêt complet de ces médicaments. Votre médecin vous aidera dans ce processus.

Il est plus probable qu’une dépendance aux opioïdes survienne si vous, ou un parent, un frère ou une soeur, avez des antécédents d’accoutumance à une autre substance, comme l’alcool. Les opioïdes à libération lente sont moins susceptibles de causer une accoutumance que les formes à action rapide. Votre médecin peut vous aider à passer à un type d’opioïde à libération lente, s’il semble que vous aurez besoin d’opioïdes pendant une longue période.

Si vous prenez des opiacés, il est possible que vous ayez de la constipation. Si vous souffrez de lombalgie, il est important de ne pas trop forcer lorsque vous allez à la selle. Un bon remède naturel est de mélanger en parties égales de la compote de pommes, du jus de prunes et du son et de le garder au réfrigérateur. Prenez une cuillérée à table par jour. Parlez à votre médecin ou à votre pharmacien si votre constipation ne s’améliore pas ou s’aggrave.

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 23:05

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Comment survient le stress ?

 

Chaque fois que vous vous trouver dans une situation qui demande une réaction pressante et immédiate, vos glandes surrénales se mettent à produire de l'adrénaline.

Lorsqu'il est produit dans les moments d'urgence justifiée (combats, agression, pratique sportive etc.), le stress peut être favorable et nécessaire.

 

Sécrétée en réponse à un état de stress ou en vue d'une activité physique, la montée d'adrénaline est comme une alarme, elle répond à un besoin d'énergie pour faire face par exemple au danger : En quelques secondes, votre rythme cardiaque, la tension artérielle et votre respiration s'accélèrent afin de fournir aux muscles et au cerveau plus d'oxygène.

 

Le taux de glycémie augmente également dans le sang pour nous permettent de produire assez d'énergie pour vous aider à faire face immédiatement au danger et au besoin courir pour y échapper.

 

 

 

 

Les agents stressants sont nombreux

 

La réaction à ces agents diffère :

 D'une personne à l'autre

 D'un moment à un autre chez la même personne

 

Effet:

Activation de l'HYPOTHALAMUS

 

Réaction d'alarme à court terme déclenchée par des influx nerveux du système sympathique

 

Phase de résistance à long terme déclenchée par des hormones

 

 

RÉACTION D'ALARME

 Rôles:

 

Mobiliser rapidement beaucoup de glucose et d'oxygène

Favoriser l'apport énergétique des certains organes spécifiques

 

Les organes cibles combattent le danger. Ils sont plus activés et ont besoin de plus d'énergie.

Mécanisme physiologique:

 

L'hypothalamus stimule le système nerveux sympathique.

Le système nerveux sympathique stimule la médullasurrénale de la glande surrénale.

La médullasurrénale libère de l'adrénaline et de la noradrénaline dans le sang.

L'adrénaline et la noradrénaline vont agir sur les organes cibles pour répondre au stress.

Le sytème nerveux sympathique stimule aussi directement les organes cibles, en libérant de l'adrénaline directement sur les cellules cibles.

 

Quelques manifestations du stress:

 

La pression artérielle augmente

La fréquence cardiaque augmente

Force des battements augmente

Dilatation des vaisseaux sanguins du cœur, de l'encéphale et des muscles squelettiques

Augmente la vigilance

Augmente l'apport en sang vers les cellules cibles

Constriction des vaisseaux sanguins de la peau et des viscères (sauf le cœur et les poumons)

Diminution de l'activité du système digestif et rénal

Dilatation des bronchioles

Augmente l'entrée d'oxygène

Conversion du glycogène en glucose

Augmente le glucose dans le sang (source d'énergie)

 

 

LE STRESS ET L'ORGANISME "SOMATIQUE"

 

 

En creusant davantage, on observe qu’il n’existe que quelques grands types de réaction aux agressions .

Ces types de réaction dépendent au moins autant de la nature de celui qui reçoit que de ce qu'il reçoit .

On distingue les réactions musculaires et les réactions du système nerveux végétatif.

 

 

1.   Les réactions musculaires, 

peuvent être de tension , de préparation à l'action (attaque ou fuite) ou, à un degré supplémentaire, d'inhibition de l'action (jambes « qui se dérobent », hypotonie).

 

Il peut arriver que certains groupes musculaires , voire l'ensemble du corps , soient en état d'alerte rouge permanente (en dehors du sommeil).

 

On dit de telles personnes qu'elles sont « tendues » : mâchoires serrées, tête dans les épaules , dos restreint, avant-bras légèrement repliés, poings presque fermés, etc.

Cette tension peut se manifester par un tremblement plus ou moins marqué : ce tremblement,

appelé « physiologique » survient, sous certaines conditions (fatigue , émotion ), chez tous les individus.

 

Il peut, chez des personnes « stressées  » devenir presque permanent.

 

 

 

 

Dans tous les cas, les tensions musculaires chroniques engendrent de la fatigue et des douleurs dont la localisation sera souvent symbolique.

On peut assister aussi à des erreurs de gestion gestuelle qui, même à l’occasion d’un effort minime, peuvent conduire à des cervicalgies , des dorsalgies , des lombosciatiques ou des cruralgies très invalidantes.

 

Si aucune mesure n’est prise pour diminuer le stress , ces phénomènes peuvent résister à tous les traitements ou récidiver sans cesse malgré eux.

 

 

2.   Les réactions du système nerveux végétatif

 peuvent toucher deux grandes parties de système nerveux : l'orthosympathique et le parasympathique .

 

 

L’orthosympathique est chargé de faciliter les activités de défense et d'attaque.

 

 Quand il est stimulé excessivement et sans qu'une suite normale soit donnée à cette surcharge, c’est à dire sans qu'il y ait combat ou fuite, classiquement, on peut voir s’installer des troubles comme : hypertension artérielle, migraine, hyperthyroïdie, troubles cardiaques, artériosclérose, syncopes, diabète, dépression nerveuse, etc.

 

Cependant, pour le Pr Xavier Girerd (président du comité français de lutte contre l’hypertension)

Le stress n’est pas responsable d’hypertension artérielle

 

Selon lui, le stress provoque une élévation de la pression artérielle et une accélération du rythme cardiaque qui sont ponctuelles et réversibles.

 Il ne peut donc pas être à l’origine de l’hypertension.

Celle-ci est en effet une maladie chronique qui persiste même en cas d’absence de stress.

 

 

Les moyens destinés à lutter contre le stress, s’ils permettent de mieux stabiliser la tension artérielle et d’améliorer la vie des hypertendus, ne font en aucun cas disparaître l’hypertension.

Quant aux médicaments antihypertenseurs, ils n’empêchent pas la tension artérielle de monter sous l’effet d’une émotion ou d’une contrariété.

Autant de données qui permettent de conclure que stress et hypertension sont deux phénomènes bien différents.

Dr Gabrielle Bitan

 

 

Le parasympathique réagit lors d'un plaisir ou pour éviter l’affrontement.

 

Mais, si le stress n'est pas suivi d'une action de « décharge », ce système peut entraîner polyglobulie, gastrite aiguë, ulcère duodénal, diarrhée, colite, asthme, etc.

 

On reconnaît tout le cortège des maladies que la médecine contemporaine appelle « psychosomatiques » (comme si tous les troubles et toutes les maladies ne relevaient pas de l'organisme entier, comme s'il y avait des maladies « psychiques » sans troubles somatiques et des maladies organiques sans troubles psychologiques).

 

 

3.   Les réactions neuro-endocriniennes

 (endorphines, catécholamines, corticoïdes, insuline, thyroxine, parathormones, hormones sexuelles, sérotonine, histamine, etc.) et neuro-immunitaires (exagération ou affaiblissement des réponses, création d’autoanticorps, etc.)

 interviennent dans une proportion qu'on avait, jusqu'ici, sous-estimée.

Il est maintenant démontré, par exemple, que le sperme sécrété par un homme stressé est de mauvaise qualité et ceci d'autant plus qu'il subit d'agressions émotionnelles. .

 

 

Les effets du stress sur la santé

 

Le stress mal géré à des conséquences négatives sur notre bien être et notre santé.

 

 Ses effets contribuent à l'apparition de troubles comme l'anxiété, la dépression nerveuse, les migraines et à l'aggravation des maladies cardiovasculaires.

 

 

Le stress défavorable est inutile ;

 c'est le stress engendré par des situations telles qu'un événement familial sentimental (déménagement, divorce, décès, séparation), le stress professionnel (licenciement, chômage, surcharge de travail, perte d'emploi ), le stress social (phobies sociales…), les catastrophes et désastres naturels, etc.

 

Ce genre de stress épuise l'organisme. Nous nous en rendons compte par l'état de fatigue d'irritabilité et de nervosité qu'il engendre.

 

 En outre, ses effets, autant psychologiques que physiologiques, sont la source de plusieurs affections :

 

hyper émotion

hyper vigilance

dépression nerveuse

Anxiété

Maladies fonctionnelles (hypertension, migraines, céphalée etc.)

Ou organiques type cardio-vasculaires…

 

 

Les causes de stress peuvent se répartir de la façon suivante

 

 

1 :  Par excès

2  : Par défaut

 

A différents niveaux :

 

1   - physique, par exemple, un excès ou un défaut de chaleur , un excès ou un défaut de bruit , de lumière, etc.

 

2   - chimique, un excès de calories ou un défaut de calories dans la ration alimentaire, trop ou trop peu de tel ou tel élément chimique déterminé

 

3   - biologique, un excès ou un défaut de stimulations sensorielles

 

4   - psychologique, un excès ou un défaut de contacts affectifs

 

5   - sociologique et économique, un excès ou un défaut de ressources, d'activité productive, de prise en considération, etc.

 

 

 

 

La dimension socio-politique du stress n'est pas la moindre. La société industrielle avancée – maintenant devenue « informationnelle » et « virtuelle » - oblige les individus à affronter des situations nouvelles et à les dominer en un laps de temps de plus en plus court, les contraignant ainsi à faire un choix parmi des options toujours plus nombreuses.

 

 

 

Ainsi beaucoup de maladies somatiques ou psychologiques ne sont-elles pas dues spécifiquement à l'agent provocant immédiat, mais à notre réaction ; ceci sans exclure, comme nous l'avons déjà dit, que l'accumulation des nuisances ou même l'excès des excitations inutiles soient responsables d'une moins grande stabilité de notre organisme.

 

 Plus il reçoit de stress, plus il y devient sensible en une spirale vicieuse et vertigineuse.

 

Depuis très longtemps ont été mises au point des techniques qui tendent à agir selon une spirale inverse pour renforcer l'homéostasie de l'organisme à tous les niveaux et le rendre de plus en plus résistant au stress.

 Mais ceci ne peut se faire par l'abolition pure et simple des excitations : cela constituerait même un nouveau stress !

 

 

Les causes de stress peuvent se répartir de la façon suivante

 

 

1 :  Par excès

2  : Par défaut

 

A différents niveaux :

 

1   - physique, par exemple, un excès ou un défaut de chaleur , un excès ou un défaut de bruit , de lumière, etc.

 

2   - chimique, un excès de calories ou un défaut de calories dans la ration alimentaire, trop ou trop peu de tel ou tel élément chimique déterminé

 

3   - biologique, un excès ou un défaut de stimulations sensorielles

 

4   - psychologique, un excès ou un défaut de contacts affectifs

 

5   - sociologique et économique, un excès ou un défaut de ressources, d'activité productive, de prise en considération, etc.

 

 

 

 

La dimension socio-politique du stress n'est pas la moindre. La société industrielle avancée – maintenant devenue « informationnelle » et « virtuelle » - oblige les individus à affronter des situations nouvelles et à les dominer en un laps de temps de plus en plus court, les contraignant ainsi à faire un choix parmi des options toujours plus nombreuses.

 

 

 

Ainsi beaucoup de maladies somatiques ou psychologiques ne sont-elles pas dues spécifiquement à l'agent provocant immédiat, mais à notre réaction ; ceci sans exclure, comme nous l'avons déjà dit, que l'accumulation des nuisances ou même l'excès des excitations inutiles soient responsables d'une moins grande stabilité de notre organisme.

 

 Plus il reçoit de stress, plus il y devient sensible en une spirale vicieuse et vertigineuse.

 

Depuis très longtemps ont été mises au point des techniques qui tendent à agir selon une spirale inverse pour renforcer l'homéostasie de l'organisme à tous les niveaux et le rendre de plus en plus résistant au stress.

 Mais ceci ne peut se faire par l'abolition pure et simple des excitations : cela constituerait même un nouveau stress !

 

 

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Published by inspirezvous la bulle de detente
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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 22:40

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Nécessité de libérer la respiration

  C’est Bien connue depuis  des milliers d’années: avec la lumière l’eau et la nourriture, l’air est une source essentielle d’énergie.

 Il est donc possible d’augmenter considérablement notre énergie si nous respirons correctement.
Les traumatismes, petits et grands, s'inscrivent inconsciemment dans la structure de la respiration, comme dans celle du corps.

 Ils y laissent des traces qui perturbent le schéma respiratoire par l'installation de tensions, fragilisant du même coup la personne pour les épreuves futures


 La prise de conscience de ces retenues et blocages respiratoires, au niveau physique, peut renvoyer aux causes psycho émotionnelles du blocage. Dès lors, la personne peut dépasser ces tensions et retrouver une respiration libre et fluide.

Beaucoup de gens s’imposent des techniques de respiration compliquées, qui s’ajoutent à leurs habitudes de respiration, elles-mêmes incorrectes.

Au travers des arts de la relaxation, méditation et de la guérison.
La respiration naturelle nous rend capables de favoriser notre état général, en améliorant le fonctionnement des poumons, cœur, et autres organes internes.



 En apprenant à équilibrer nos émotions, nous transformons le stress et la négativité en une énergie favorable à notre auto guérison et notre développement personnel.
La respiration naturelle authentique dépend moins d’apprendre de nouvelles techniques que de “rééduquer” la perception interne de notre respiration.

Nos mauvaises habitudes de respiration proviennent de notre besoin inconscient de nous protéger par un mécanisme dont le but est de nous empêcher de sentir la réalité de nos contradictions et craintes les plus enracinées.



Il ne fait donc aucun doute qu’une respiration superficielle nous garantit une expérience de nous-même superficielle.

Ensuite, si nous sommes capables de respirer “naturellement” pendant ne serait-ce qu’une faible proportion des 15.000 à 17.000 respirations que nous prenons en une journée, nous saurons nous éviter de nombreux problèmes psychologiques et physiques.
 
Nous favoriserons aussi notre croissance intérieure — une conscience plus profonde de qui nous sommes réellement, donc de notre être profond.
En vérité, pour être en parfaite santé, notre corps a besoin d’une quantité d’oxygène que seule une respiration profonde et complète peut lui apporter.



En effet, c’est l’oxygène qui nourrit les cellules et la plupart des gens sont en manque d’oxygène cellulaire. Pas étonnant que tant de personnes se sentent toujours fatiguées, véritable problème de notre monde affairé.
La solution est pourtant simple : changer notre schéma respiratoire. Ce dernier peut être reprogrammé et les muscles respiratoires ré entraînés.
Parmi toutes les approches dans le domaine du bien-être disponibles actuellement, il est nécessaire de faire un choix suivant vos critères personnels.



Notre respiration est source d’énergie de vie.
Lorsque nous respirons, il se passe beaucoup plus dans notre corps qu’un simple apport d’oxygène.


Le fait de respirer de manière superficielle ne va pas permettre ce renouvellement de l’oxygène dans le sang tout en y laissant un résidu de toxines.
Les cellules peuvent supporter cet encrassement pendant un certain temps, mais finissent par s’abîmer, c’est la maladie qui s’installe.


Ce mouvement du diaphragme masse les organes digestifs et stimule ainsi leur bon fonctionnement. Nos intestins fonctionnent bien, ainsi que nos organes reproducteurs, nos reins, notre foie, estomac, la vésicule, le coeur.



Lorsque nous n’utilisons plus notre diaphragme et respirons uniquement en haut, en utilisant les muscles du thorax, ce massage n’a pas lieu et nous commençons après quelque temps à avoir toute une série de petits maux comme de la constipation, des règles douloureuses, le développement de fibrome utérin, des problèmes de prostate et même des ennuis cardiaques.
Le système lymphatique qui draine et purifie notre corps est aussi stimulé par une bonne respiration.


Mais respirer apporte encore d’autres bienfaits.

Selon la sagesse ancestrale chinoise, nous captons l’énergie cosmique (le Chi) par notre respiration. Cette énergie Vitale nourrit notre système énergétique et est indispensable au fonctionnement de notre organisme.

Respirer est aussi une forme de communication entre notre champ énergétique et le cosmos. L’énergie vitale a un niveau de fréquence vibratoire élevé et va entraîner nos cellules à ce niveau de fréquence.



•    Une manière de respirer différente pourrait signifier une nouvelle vie !

•    Le contrôle/attention de la respiration qui devient lente et régulière
pour obtenir un équilibre entre l’activité du système nerveux sympathique et parasympathique (la respiration est la seule fonction « autonome » sur laquelle nous avons aussi une influence volontaire si nous le décidons.


•    Une respiration libre et appropriée permet de vaincre L’apnée, (c’est la suspension, volontaire ou non de la respiration.
 Cela signifie que notre corps ne va fonctionner qu’avec l’oxygène présent dans notre corps avant l’apnée et que, durant tout le temps d’apnée, notre corps ne va pas pouvoir évacuer le dioxyde de carbone produit.)


•    C’est la seule fonction sur laquelle nous pouvons avoir, à tout moment, une action directe : en modifiant son rythme et son amplitude, nous agissons sur notre état émotionnel, nous nous recentrons et nous plongeons dans notre « vie intérieure ».


•    La clé d’un corps sain réside dans l’oxygénation de ses cellules. Mais cela n’est pas possible sans une respiration complète et détendue qui utilise tout le système respiratoire.


•    Au fur et à mesure que vous respirez mieux et de manière ouverte, vous allez récupérer les bénéfices cellulaires et énergétiques qu’apporte une respiration complète. Votre respiration est le véhicule de la joie au présent.


Enfin, le souffle est une clé essentielle de l’intériorité, peut-être la plus puissante. Respirer en conscience ramène notre attention vers le corps et nous ancre dans le présent, dans un état de calme et de vigilance intérieure

 

 

 

 L’attention respiratoire dans   l’instant

Les objectifs principaux de l’attention respiratoire sont de :
 
1 Détecter et éliminer rapidement les petits signes qui peuvent déclencher une forte émotion et auxquels vous êtes très sensible comme l'accélération des battements du cœur.

 
2  Détecter et diminuer les signes physiques associés à l'anxiété  et au stress (Tensions, vertiges, sueur...)

 
3  Induire, faciliter, renforcer un état de relaxation générale qui permettra un relâchement musculaire et ensuite une détente mentale


Dans tous les exercices de base de contrôle respiratoire,
 il est nécessaire de prendre conscience de sa respiration et d'obtenir une respiration régulière, en évitant les accélérations entre les cycles

 En maintenant des temps inspiratoires et expiratoires semblables à chaque cycle abdominale,

c'est ce que l'on appelle respirer par le ventre : on fait participer la partie abdominale au mouvement respiratoire et pas seulement la partie thoracique superficielle,

on évite de respirer trop profondément en vidant littéralement ses poumons, on privilégie la lenteur

 

 

 

L’utilité d’une respiration naturelle consciente
 
la respiration naturelle, quand elle est consciente tout en restant spontanée, devient un  outil inestimable du travail sur soi.

Grâce à cette prise de conscience sans contrôle, le processus physiologique de la respiration passe sous contrôle du cortex.

Tous les autres processus inconscients ou autonomes du corps seront influencés par ce résultat.

•     La respiration naturelle consciente devient ainsi une passerelle entre nos fonctionnements instinctifs, nos émotions et nos pensées,

•     un moyen d'accéder à ces différents niveaux, de mieux les connaître et de les interconnecter.



•    L’allongement de la respiration stimule le nerf pneumogastrique (ou nerf vague) ce qui a pour effet de
calmer le cœur,

•     de ralentir le pouls,

•    d’amplifier les mouvements péristaltiques de l’intestin,

•     de favoriser l’oxygénation cellulaire; donc une puissante action sur le système neurovégétatif.

•     les respirations activent la circulation sanguine et ouvrent les capillaires ce qui permet à l’oxygène et aux ions de se répartir dans le corps.




Pour pouvoir fabriquer des cellules saines, le corps a besoin d’un sang riche en oxygène.
Une régénération saine des cellules est indispensable pour rester en bonne santé : il est prouvé que c’est l’antidote à beaucoup de maladies.


 D’autre part, si la plupart des gens utilisent seulement un tiers de leur système respiratoire quand ils respirent, ils n’acquièrent qu’environ 25 % de l’air et de l’oxygène nécessaire pour se maintenir en bonne santé.

Que l’air et l’oxygène jouent un rôle important non seulement dans le maintient de la santé mais également dans le traitement et la résolution des maladies est une conclusion médicale évidente.



 Une meilleure respiration pourrait très bien être la panacée médicale recherchée par un grand nombre.

1. Le niveau physique :
ouverture du système respiratoire.

Nous apprenons d’abord à respirer dans tout l’appareil respiratoire, à partir du bas ventre jusqu’aux épaules de manière à utiliser notre capacité respiratoire complète.
Cela nous permet  en inspirant d’apporter plus d’oxygène à nos cellules et  en expirant  de drainer mieux les déchets vers l’extérieur.
Il y a donc un assainissement de nos cellules qui vieilliront moins vite.
 Nos organes reçoivent, par la même occasion un parfait massage grâce au mouvement du diaphragme.


Cette manière de respirer nous apporte :

- davantage d’énergie,
- une meilleure désintoxication,
- une meilleure santé,
- une capacité respiratoire accrue,
- un renforcement du système immunitaire,
- un meilleur équilibre.
- un meilleur fonctionnement cérébral.


2. Le niveau mental/émotionnel : la purification et l’intégration de notre inconscient.

L’activation amène l’énergie à une fréquence vibratoire supérieure.


 Selon le principe physique d’entraînement, les schémas de fréquence vibratoire basse (comme les nœuds provoquant un blocage à la circulation normale de l’énergie dans le corps) sont attirés et transformés au contact des fréquences vibratoires plus élevées.

 C’est ainsi que ces énergies mentales émotionnelles non encore régulées (émotions refoulées, croyances limitatives, pensées négatives, traumatismes) vont pouvoir se transformer et s’intégrer. Il y a alors un relâchement des tensions et une disparition des symptômes.

L’intégration inclut :
 
Le traumatisme de la naissance,
Les autres traumatismes de la vie,
Les problèmes liés à l’autorité parentale,
Les sabotages que nous mettons en place nous-mêmes,
Le désir inconscient de mort,
Et tout autre état négatif dans notre inconscient.

 
En résumé, le dégagement de l’inconscient a pour effet de :

- Dissoudre le stress,
- D’induire la relaxation,
- De dégager les émotions refoulées, telles que colère, peur, anxiété, culpabilité, tristesse.
- De libérer les vieilles croyances limitantes,
- De créer davantage de paix, de créativité et de clarté,
- De libérer des traumatismes anciens localisés dans la mémoire cellulaire

 

 

Action sur le Mental et l’émotionnel

•    Equilibre du système nerveux, c'est-à-dire équilibre du système sympathique  (accélérateur) et para sympathique (frein)

•    L’  augmentation du flux sanguin provoque une meilleure irrigation du cerveau, ce qui dynamise les processus mentaux. Notre cerveau respire, 20% de l’oxygène y est utilisé, ce qui en fait le plus grand consommateur du corps !!!.

•    Qu’elle peut se modifier sous l’action de nos émotions (le souffle coupé par la surprise, le souffle court par la peur, accéléré par le stress, tousser par gêne, etc...), et qu’on peut intervenir pour la perfectionner

•    Qui influence, à son tour, l'attitude corporelle et donc, notre confiance, notre voix, notre capacité d'action... et bien d'autres choses encore

•     Rappelons que les mauvaises émotions engendrent une mauvaise respiration (par conséquent, une mauvaise respiration engendre d'autres problèmes biologiques notamment). Nous sommes alors dans le symptôme,le psychosomatique ou quand le corps est relié à l'esprit.

•     Apporte un sentiment de paix,

•    Calmer le mental, de se prémunir contre le stress et la dépression.

•    Faciliter la concentration

•    L’écoute- Calme Energie restaurée

•    Elle concoure à l’équilibre du système neurovégétatif qui gère les émotions comme la joie, la peur, l’anxiété.

•    Favorise l’Intuition

•    Clarté de l’esprit
 
•    Attention développée

•    Calme le système nerveux

•    Oriente et équilibre les énergies psychiques

•    Développe une meilleure synchronicité corps émotions pensée

•    Apporte la clarté mentale, favorise le discernement

•    Equilibre les deux hémisphères cérébraux

•    Génère un sentiment de paix intérieur permettant la confiance en soi même

•    Combat la timidité, la crainte, développe l'assurance et la confiance en soi même

•    L’état de tension psychique ou émotionnel va se manifester, en règle générale, par des tensions dans l’abdomen et dans la zone du plexus solaire et entraver le mouvement naturel du diaphragme

•    C’est ainsi qu’on peut se retrouver avec une sensation de gêne respiratoire, simplement après avoir vécu quelques émotions fortes

 

 

 

Les Bienfaits de la Respiration pour :
 L’hyperventilation


L'effort, les émotions comme la peur ou l'anxiété  modifient notre respiration. L’anxiété par exemple donne une sensation d'étouffement gêne et difficulté à respirer, impression de manquer d'air que nous allons essayer de soulager en respirant plus rapidement et plus profondément

Cette respiration trop rapide et trop profonde pour les besoins du corps à un moment donné est l'hyperventilation.
Elle survient lors d'une émotion, d'une crise aiguë, d’une douleur.
Elle peut aussi exister de façon plus chronique lors d'états de stress ou de tension.



 L’hyperventilation a des conséquences particulières.

Elle diminue le niveau de CO2 ce qui entraîne une baisse de l'acidité du sang.
Cela s’appelle une alcalose respiratoire et provoque la plupart des changements physiques liés à l'hyperventilation :
•    vasoconstriction : les petits vaisseaux sanguins rétrécissent, en particulier ceux qui conduisent le sang au cerveau
•    augmentation de l'affinité de l'oxygène pour l'hémoglobine, il sera plus difficilement libéré au niveau des tissus



On comprend le paradoxe :
alors que l'hyperventilation signifie que nous prenons plus d'oxygène, nous en avons moins dans certaines parties de notre corps et nous avons l'impression de manquer d'air, de mal respirer, voire d'étouffer. Signes associés à l’hyperventilation lors d’une émotion forte :

•    Les symptômes centraux, qui traduisent une diminution de l'approvisionnement en oxygène de certaines régions du cerveau : vertiges, étourdissements, sensation de tête vide, sensation d'étrangeté, vision brouillée, impression d'avoir le souffle coupé, confusion…
•    Les symptômes périphériques, qui traduisent une légère réduction de l'oxygène au niveau de certaines parties du corps : palpitations, cœur qui s'accélère (tachycardie), sensations d'engourdissement et de picotement dans les extrémités, mains moites, raideurs musculaires…


L’hyperventilation favorise les tension et contracture musculaires

En effet les personnes qui hyper ventilent respirent par la poitrine plutôt qu'avec le ventre.
Les muscles thoraciques travaillent alors beaucoup, ce qui entraîne une tension musculaire au niveau du thorax augmentant la sensation de mal respirer ou d'étouffer.
Les contractures s'étendent au cou, à la nuque, aux épaules et au dos.

L'hyperventilation, si elle joue un rôle d'alarme au stress, contribue aussi à la sensation de tension et de mal-être. Il est donc important de la combattre notamment par l'apprentissage des techniques de contrôle respiratoire qui vont être rapidement très bénéfique.



    La respiration et la constipation.

Le mauvais fonctionnement de l’intestin est dû en grande partie au manque de mouvement dans l’abdomen.
Or la respiration profonde, avec le mouvement alternatif du diaphragme, est, en permanence, jour et nuit, le principal moteur des mouvements des viscères.
 Les mouvements péristaltiques de l’intestin assurent la progression lente du contenu, mais n’assurent pas un massage permanent aussi efficace que l’effet de la respiration.



D’une manière générale pour ce qui est de la respiration:

•    Elle soulage le cœur en régulant son fonctionnement

•    Exerce une action essentielle sur l’assimilation des aliments et la combustion des graisses.

•    Permet d’éliminer progressivement certains blocages ou tensions

•    Une respiration adéquate aidera particulièrement les personnes souffrant de crise de panique ou de troubles récurrents d'hyperventilation

•    Fixe l’énergie contenue dans l’air

•    Favorise l’élimination des toxines par purification du sang

•    Assure une meilleure assimilation

•    Favorise le processus de guérison

•    Equilibre immunitaire, après 5mn de pratique, l’immunité augmente

•    Equilibre hormonal, après 1 mois de pratique (3mn/ jour) le taux de DHEA augmente et le taux de cortisol diminue

•    Permet une perception et une détente des tensions corporelles

•    Fixe  l'énergie contenue dans l'air  ions négatifs

•    Favorise élimination des toxines par  purification du sang et massage des organes vitaux

•    Assure une meilleure assimilation

•    Permet une  sexualité / sensualité plus épanouie

•    Produit un rajeunissement des tissus et favorise les processus de guérison

•    La respiration stimule la libération des endorphines, neuropeptides et autres substances chimiques bénéfiques dans le système sanguin, pour créer des états bienheureux et euphoriques On comprend qu'une respiration normale et complète, en plus de favoriser la digestion et l'élimination, régule l'ensemble du tonus musculaire

•    Atténue les maux de tête et les migraines

•    Relâche les tensions musculaires

•    Régénération saine des cellules

•    Antidote à beaucoup de maladies

•    Sensation de légèreté

•    Enrichit le sang en oxygène et en éliminant les déchets gazeux,
 
•    Purifie le sang et l’organisme.

•    Elle améliore les échanges gazeux et la circulation de l’énergie.

•    Elle régule les fonctions digestives et lutte efficacement contre la constipation.

 

 

La respiration au quotidien


Dans les pays industrialisés c’est le mode de vie qui est la cause primaire de la respiration superficielle peu efficace.

Alors que le corps humain a été conçu pour la position verticale,
l’homme moderne passe une bonne partie de sa journée en position assise, aussi bien au travail qu’au repos et durant les transports. en position assise, très souvent avec le tronc penché en avant, la tête et les épaules en avant,

il tend à réduire le volume de sa cage thoracique, il comprime son abdomen et rend moins facile la respiration abdominale, ou diaphragmatique, qui devrait être la respiration naturelle.


 
D’autre part l’homme moderne fait de moins en moins d’efforts physiques. Il a donc un besoin limité en oxygène et il s’habitue à respirer superficiellement 


Dans beaucoup de situations du quotidien, nous respirons mal, en ce sens que l’acte respiratoire est incomplet, et que des temps d’apnée (rétention du souffle, l’apnée, c’est la suspension volontaire ou non de la respiration) sont trop souvent installés.


 Cela signifie que notre corps ne va fonctionner qu’avec le dioxygène présent dans notre corps avant l’apnée et que, durant tout le temps d’apnée, notre corps ne va pas pouvoir évacuer le dioxyde de carbone produit.) se produisent

Le blocage de la respiration est un ancien mécanisme de défense qui n’a plus lieu d’être, ce mécanisme de préparation « au combat » se concrétise par une stimulation et une production d’hormone  pour préparer le corps, les conséquences en sont (tensions musculaires, augmentation du rythme cardiaque, etc.….)



Hors la plupart du temps la réaction est complètement disproportionné par rapport à la situation,
Toutes ces tensions du quotidien accumulées créer un état de tension physique et psychologique qu’il est primordial et essentiel de modifier dans son quotidien



D’un point de vue psychologique,

 la relation entre respiration et état émotionnel n’est plus à prouver :
la vie psychique influe sur la respiration, la respiration influe sur la vie psychique.


Il a été montré que lorsque le niveau d’anxiété s’élève, la fréquence respiratoire devient plus rapide et plus ample.

C’est ce que l’on appelle une polypnée. Elle a pour conséquence d’aggraver la situation en majorant les symptômes anxieux (rythme cardiaque accéléré, sueurs, tremblements…)


La conscience de la respiration naturelle a un effet apaisant,
Cela permet aussi de rapprocher ou d’unir le corps, le mental, et l’esprit
L être humain fonctionne beaucoup par habitude, il suffit d’intégrer le relâchement et la respiration en conscience à toutes nos habitudes du quotidien encore et encore afin qu’ils s’intègrent d’une manière automatique,
 
Vous vous apercevrez des bienfaits sur votre corps et sur votre état d’esprit, les évènements prendront une dimension différente, ils ne seront plus dissociés de vous, vous les vivrez d’une manière plus intime et personnel, vous goûterez les moments avec une autre dimension


C’est pourquoi :

 il s’agit  d’installer des automatismes de retour à la respiration en conscience afin de travailler avec elle à un relâchement physico émotionnel dans la vie de tous les jours

Ce travail peut se faire à chaque instant la vie, c’est une véritable clef qui permet de mieux gérer ses tensions, son stress et ses émotions.
 Le fait de maintenir ou de reprendre une respiration normale, permet de ne pas tomber dans le stress, ou d’arrêter celui-ci.
La respiration au quotidien


Dans les pays industrialisés c’est le mode de vie qui est la cause primaire de la respiration superficielle peu efficace.

Alors que le corps humain a été conçu pour la position verticale,
l’homme moderne passe une bonne partie de sa journée en position assise, aussi bien au travail qu’au repos et durant les transports. en position assise, très souvent avec le tronc penché en avant, la tête et les épaules en avant,

il tend à réduire le volume de sa cage thoracique, il comprime son abdomen et rend moins facile la respiration abdominale, ou diaphragmatique, qui devrait être la respiration naturelle.


 
D’autre part l’homme moderne fait de moins en moins d’efforts physiques. Il a donc un besoin limité en oxygène et il s’habitue à respirer superficiellement 


Dans beaucoup de situations du quotidien, nous respirons mal, en ce sens que l’acte respiratoire est incomplet, et que des temps d’apnée (rétention du souffle, l’apnée, c’est la suspension volontaire ou non de la respiration) sont trop souvent installés.


 Cela signifie que notre corps ne va fonctionner qu’avec le dioxygène présent dans notre corps avant l’apnée et que, durant tout le temps d’apnée, notre corps ne va pas pouvoir évacuer le dioxyde de carbone produit.) se produisent

Le blocage de la respiration est un ancien mécanisme de défense qui n’a plus lieu d’être, ce mécanisme de préparation « au combat » se concrétise par une stimulation et une production d’hormone  pour préparer le corps, les conséquences en sont (tensions musculaires, augmentation du rythme cardiaque, etc.….)



Hors la plupart du temps la réaction est complètement disproportionné par rapport à la situation,
Toutes ces tensions du quotidien accumulées créer un état de tension physique et psychologique qu’il est primordial et essentiel de modifier dans son quotidien



D’un point de vue psychologique,

 la relation entre respiration et état émotionnel n’est plus à prouver :
la vie psychique influe sur la respiration, la respiration influe sur la vie psychique.


Il a été montré que lorsque le niveau d’anxiété s’élève, la fréquence respiratoire devient plus rapide et plus ample.

C’est ce que l’on appelle une polypnée. Elle a pour conséquence d’aggraver la situation en majorant les symptômes anxieux (rythme cardiaque accéléré, sueurs, tremblements…)


La conscience de la respiration naturelle a un effet apaisant,
Cela permet aussi de rapprocher ou d’unir le corps, le mental, et l’esprit
L être humain fonctionne beaucoup par habitude, il suffit d’intégrer le relâchement et la respiration en conscience à toutes nos habitudes du quotidien encore et encore afin qu’ils s’intègrent d’une manière automatique,
 
Vous vous apercevrez des bienfaits sur votre corps et sur votre état d’esprit, les évènements prendront une dimension différente, ils ne seront plus dissociés de vous, vous les vivrez d’une manière plus intime et personnel, vous goûterez les moments avec une autre dimension


C’est pourquoi :

 il s’agit  d’installer des automatismes de retour à la respiration en conscience afin de travailler avec elle à un relâchement physico émotionnel dans la vie de tous les jours

Ce travail peut se faire à chaque instant la vie, c’est une véritable clef qui permet de mieux gérer ses tensions, son stress et ses émotions.
 Le fait de maintenir ou de reprendre une respiration normale, permet de ne pas tomber dans le stress, ou d’arrêter celui-ci.
La respiration au quotidien


Dans les pays industrialisés c’est le mode de vie qui est la cause primaire de la respiration superficielle peu efficace.

Alors que le corps humain a été conçu pour la position verticale,
l’homme moderne passe une bonne partie de sa journée en position assise, aussi bien au travail qu’au repos et durant les transports. en position assise, très souvent avec le tronc penché en avant, la tête et les épaules en avant,

il tend à réduire le volume de sa cage thoracique, il comprime son abdomen et rend moins facile la respiration abdominale, ou diaphragmatique, qui devrait être la respiration naturelle.


 
D’autre part l’homme moderne fait de moins en moins d’efforts physiques. Il a donc un besoin limité en oxygène et il s’habitue à respirer superficiellement 


Dans beaucoup de situations du quotidien, nous respirons mal, en ce sens que l’acte respiratoire est incomplet, et que des temps d’apnée (rétention du souffle, l’apnée, c’est la suspension volontaire ou non de la respiration) sont trop souvent installés.


 Cela signifie que notre corps ne va fonctionner qu’avec le dioxygène présent dans notre corps avant l’apnée et que, durant tout le temps d’apnée, notre corps ne va pas pouvoir évacuer le dioxyde de carbone produit.) se produisent

Le blocage de la respiration est un ancien mécanisme de défense qui n’a plus lieu d’être, ce mécanisme de préparation « au combat » se concrétise par une stimulation et une production d’hormone  pour préparer le corps, les conséquences en sont (tensions musculaires, augmentation du rythme cardiaque, etc.….)



Hors la plupart du temps la réaction est complètement disproportionné par rapport à la situation,
Toutes ces tensions du quotidien accumulées créer un état de tension physique et psychologique qu’il est primordial et essentiel de modifier dans son quotidien



D’un point de vue psychologique,

 la relation entre respiration et état émotionnel n’est plus à prouver :
la vie psychique influe sur la respiration, la respiration influe sur la vie psychique.


Il a été montré que lorsque le niveau d’anxiété s’élève, la fréquence respiratoire devient plus rapide et plus ample.

C’est ce que l’on appelle une polypnée. Elle a pour conséquence d’aggraver la situation en majorant les symptômes anxieux (rythme cardiaque accéléré, sueurs, tremblements…)


La conscience de la respiration naturelle a un effet apaisant,
Cela permet aussi de rapprocher ou d’unir le corps, le mental, et l’esprit
L être humain fonctionne beaucoup par habitude, il suffit d’intégrer le relâchement et la respiration en conscience à toutes nos habitudes du quotidien encore et encore afin qu’ils s’intègrent d’une manière automatique,
 
Vous vous apercevrez des bienfaits sur votre corps et sur votre état d’esprit, les évènements prendront une dimension différente, ils ne seront plus dissociés de vous, vous les vivrez d’une manière plus intime et personnel, vous goûterez les moments avec une autre dimension


C’est pourquoi :

 il s’agit  d’installer des automatismes de retour à la respiration en conscience afin de travailler avec elle à un relâchement physico émotionnel dans la vie de tous les jours

Ce travail peut se faire à chaque instant la vie, c’est une véritable clef qui permet de mieux gérer ses tensions, son stress et ses émotions.
 Le fait de maintenir ou de reprendre une respiration normale, permet de ne pas tomber dans le stress, ou d’arrêter celui-ci.

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